Blogs Cinéma : le Best Of de la semaine S05E08

January 22, 2012 · Filed Under Best-of · Comment 

best of blog cinema

Suite à un petit bug du blog causé par un changement de serveur ce WE, je republie le best-of qui était passé dans les limbes de l’internet. Le FBI ou les anonymous ne sont donc pas en cause.

 

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[Crazy] Remix cinés de Pogo.

January 17, 2012 · Filed Under Cool Stuff, La brève de FilmGeek · Comment 

Vous connaissez Pogo? Pas le pogo des concerts de metal, pas le titre “Pogo” de Digitalism, Pogo. Ou plutôt Nick Bertke aka Pogo. Le bougre s’est amusé à sampler et remixer de grands classiques pour les transformer en titres de électronique.

Il bosse sous FLStudio et le résultat est particulièrement impressionnant, parfois un peu ridicule mais c’est totalement geek -surtout le clin d’oeil à GladOS (les joueurs de Portal comprendront)- et par conséquent indispensable.

100% :

Mais le meilleur reste sans doute son remix d’ au Pays des Merveilles, qui a dépassé les 8 millions de vues.

Enjoy.

Armand

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Golden Globes 2012 : Bilan de la soirée

January 16, 2012 · Filed Under Autour du cinéma, Séries · Comment 

Cette nuit (heure française) avait lieu la 69ème cérémonie des , durant laquelle la Hollywood Foreign Press Association remets des prix au cinéma et aux . Le comédien était encore de la partie ! Après son excellente préstation l’année dernière qui avait fait couler «beaucoup» d’encre, l’humoriste anglais en a remis une couche cette nuit, en étant tout de même moins tranchant et détonnant que lors de la précédente cérémonie. En effet, il a été plus prudent dans ses attaques en choisissant des cibles telles que Kim Kardashian, Justin Bieber ou même NBC, chaîne qui diffusait le tout. On peut lire ses meilleurs moments ici : http://insidetv.ew.com/2012/01/15/ricky-gervais-golden-globes-jokes-2/

Cette année la France était à l’honneur dans les catégories cinéma avec et ses 6 nominations. Si ce n’est pas un carton plein le film repart avec tout de même 3 récompenses dont meilleur acteur dans une comédie ou comédie musicale pour et meilleur comédie ou comédie musicale. A voir la tête de certains présents dans  la salle lors des annonces ce n’était pas du goût de tous les invités. Mais passons, nous, en tant que Français sommes fier de cette victoire. Le chemin vers les Oscars semble lumineux mais attention à ne pas réitérer le parcours de The Social Network de l’année dernière.

L’autre grand gagnant de la soirée fut The Descendants avec 2 récompenses. Minuit à Paris et Woody Allen ne s’en sortent également pas trop mal avec le prix du meilleur scénario. Michelle Williams a fait du chemin depuis Dawson et si elle a raté le Golden Globes l’année dernière pour Blue Valentine, cette année elle repart avec le trophée de la meilleure actrice dans une comédie pour My Week With Marilyn.

La catégorie du meilleur film d’animation est apparue en 2007 et depuis 2007 c’est une domination totale de avec 5 trophées en autant d’années. Cette année c’était Cars 2 – peut être l’un de leur moins bon film – qui était nommé, et il s’est incliné face au Tintin, Le Secret de la Licorne de . Si la victoire n’est pas volée, on peut se demander le film était présenté dans la bonne catégorie.

Pour finir, Morgan Freeman s’est vu remettre le prix Cecil B. DeMille pour l’ensemble de sa carrière.

Du coté des séries je dois avant tout dire que je me suis délecté de la douche froide que s’est prise Glee. Après 2 ans de victoire dans la catégorie comédie (Really ?) ou comédie musicale elle ne pas validera l’adage Jamais 2 sans 3 puisque c’est Modern Family – gagnante des derniers Emmy Awards – qui rafle la mise cette année. On va se contenter de ce choix, pas parce que la est mauvaise, au contraire, mais parce qu’il y a eu dès le départ de mauvais choix fait lors des nominations. Community, Louie ou Parks and Recreation auraient du être présentes. Mais je ne reviendrai pas dessus ça fait malheureusement des années qu’il y a un certain manque de courage et de trop grosses facilités. Laura Dern remporte le golden globes de la meilleur actrice dans une comédie, pour une dramédie (Enlightened)… Quant aux meilleurs acteurs c’est Matt LeBlanc pour Episodes qui succède à Jim Parsons, étrangement absent de la liste au profit de son partenaire Johnny Galecki. 

Sans surprise la meilleure nouveauté de l’année, , a été la grande gagnante de la soirée. Si n’a pas remporté son prix, l’a logiquement décroché dans la catégorie meilleure actrice dans une série dramatique. La série crée par Alex Gansa et adaptée de la version israélienne a été élue meilleure série dramatique devant la gagnante de l’année dernière Boardwalk Empire. C’est Kelsey Grammer de la très réussite et sombre Boss qui a remporté le trophée du meilleur acteur dans une série dramatique.

Les anglais étaient également à la fête avec la victoire, sans surprise, de Downton Abbey dans la catégorie meilleur(e) mini-série ou téléfilm, et celle du très charismatique Idris Elba dans meilleur acteur dans une mini-série ou téléfilm pour Luther. Après son Emmy Award du meilleur second rôle dans une série dramatique Peter Dinklage remporte le golden globes pour Game of Thrones dans une catégorie un peu bâtarde regroupant les seconds rôles de comédies, drames et mini-séries. Jessica Lange remporte quant à elle celui de du meilleure second rôle féminin pour American Horror Story.

 

Liste complète des vainqueurs

Meilleur film dramatique

  • Gagnant : The Descendants
  • Le Stratège
  • La Couleur des Sentiments
  • Hugo Cabret
  • Les Marches du Pouvoir
  • Cheval de Guerre 

 

Meilleure comédie ou comédie musicale 

  • Gagnant : The Artist
  • 50/50
  • Mes Meilleures Amies
  • Minuit à Paris
  • My Week With Marilyn

 

 Meilleur acteur dans un film dramatique

  • Gagnant : George Clooney pour The Descendants
  • Brad Pitt dans Le Stratège
  • Michael Fassbender dans Shame
  • Ryan Gosling dans Les Marches du Pouvoir
  • dans J. Edgar

 

Meilleure actrice dans un film dramatique

  • Gagnante : Meryl Streep pour The Iron Lady
  • Glenn Close dans Albert Nobbs
  • Rooney Mara dans Millenium
  • Viola Davis dans La couleur des sentiments
  • Tilda Swinton dans We Need to Talk About Kevin


Meilleur acteur dans une comédie ou comédie musicale
  • Gagnant : Jean Dujardin pour The Artist
  • Joseph Gordon-Levitt dans 50/50
  • Ryan Gosling dans Crazy Stupid Love
  • Owen Wilson dans Minuit à Paris
  • Brendan Gleeson dans L’Irlandais

Meilleure actrice dans une comédie ou comédie musicale
  • Gagnante : Michelle Williams pour My Week with Marilyn
  • Jodie Foster dans Carnage
  • Kristen Wiig dans Mes Meilleures Amies
  • Charlize Theron dans Young Adults
  • Kate Winslet dans Carnage

Meilleur acteur dans un second rôle
  • Gagnant : Christopher Plummer pour Beginners
  • Kenneth Branagh dans My Week with Marilyn
  • Jonah Hill dans Le Stratège
  • Albert Brooks dans Les Marches du Pouvoir
  • Viggo Mortensen dans A Dangerous Method

Meilleure actrice dans un second rôle
  • Gagnante : Octavia Spencer pour La Couleur des Sentiments
  • Bérénice Bejo dans The Artist
  • Janet McTeer dans Albert Nobbs
  • Jessica Chastain dans La Couleur des Sentiments
  • Shailene Woodley dans The Descendants
Meilleur réalisateur
  • Gagnant : Martin Scorsese pour Hugo Cabret
  • Michel Hazanavicius pour The Artist
  • Woody Allen pour Minuit à Paris
  • George Clooney pour Les Marches du Pouvoir
  • Alexander Payne pour The Descendants

Meilleur scénario
  • Gagnant : Minuit à Paris
  • The Artist
  • Hugo Cabret
  • Les Marches du Pouvoir
  • The Descendants
  • Le Stratège

Meilleur film d’animation
  • Gagnant : Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne 
  • Cars 2
  • Rango
  • Le Chat Potté
  • Mission Noël : Les Aventures de la famille Noël

Meilleur film étranger
  • Gagnant : Une Séparation de  Asghar Farhadi
  • Le Gamin au vélo
  • Au Pays du sang et du miel
  • La Piel que Habito
  • The Flowers of War

Meilleure chanson originale
  • Gagnante : WE avec Masterpiece de Madonna
  • Albert Nobbs
  • La Couleur des Sentiments
  • Gnomeo et Juliette
  • Machine Gun Preacher

Meilleure Bande Originale
  • Gagnant : The Artist – Ludovic Bource
  • Cheval de Guerre – John Williams
  • Millenium : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes – Trent Reznor et Atticus Ross
  • WE – Abel Korzeniowski
  • Hugo Carbet – Howard Shore

Séries
Meilleure série dramatique
  • Gagnante : Homeland
  • Boardwalk Empire
  • Boss
  • Game Of Thrones
  • American Horror Story

Meilleure comédie ou comédie musicale
  • Gagnante : Modern Family
  • Enlightened
  • Glee
  • Episodes
  • New Girl

Meilleur acteur dans une série dramatique
  • Gagnant : Kesley Grammer – Boss
  • Steve Buscemi – Boardwalk Empire
  • Bryan Cranston – Breaking Bad
  • Jeremy Irons – The Borgias
  • Damian Lewis – Homeland

Meilleure actrice dans une série dramatique
  • Gagnante : Claire Danes Homeland
  • Mireille Enos – The Killing
  • Julianna Margulies – The Good Wife
  • Madeleine Stowe – Revenge
  • Callie Thorne – Necessary Roughness

Meilleur acteur dans une comédie ou comédie musicale
  • Gagnant : Matt LeBlanc – Episodes
  • Alec Baldwin – 30 Rock
  • Johnny Galecki – The Big Bang Theory
  • David Duchovny – Californication
  • Thomas Jane – Hung

Meilleure actrice dans une comédie ou comédie musicale
  • Gagnante : Laura Dern – Enlightened
  • Tina Fey – 30 Rock
  • Zooey Deschanel – New Girl
  • Amy Poehler – Parks & Recreation
  • Laura Linney – The Big C

Meilleur(e) mini-série ou téléfilm
  • Gagnante : Dowton Abbey
  • Cinema Verite
  • The Hour
  • Mildred Pierce
  • Too Big to Fall

Meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm
  • Gagnant : Idris Elba – Luther
  • Hugh Bonneville – Downton Abbey
  • Bill Nighy – Page Eight
  • William Hurt – Too Big to Fall
  • Dominic West – The Hour

Meilleure actrice dans une mini-série ou un téléfilm
  • Gagnante : Kate Winslet – Mildred Pierce
  • Romola Garai – The Hour
  • Diane Lane – Cinema Verite
  • Elizabeth McGovern – Downton Abbey
  • Emily Watson – Appropriate Adult

Meilleur second rôle masculin dans une série, mini-série ou téléfilm
  • Gagnant : Peter Dinklage – Game Of Thrones
  • Eric Stonestreet – Modern Family
  • Paul Giamatti – Too Big to Fall
  • Guy Pearce – Mildred Pierce
  • Tim Robbins – Cinema Verite

Meilleur second rôle féminin dans une série, mini-série ou téléfilm
  • Gagnante : Jessica Lange – American Horror Story
  • Kelly MacDonald – Boardwalk Empire
  • Maggie Smith – Downton Abbey
  • Sofia Vergara – Modern Family
  • Evan Rachel Wood – Mildred Pierce
Romain

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Blogs Cinéma : le Best Of de la semaine S05E07

January 15, 2012 · Filed Under Best-of · Comment 
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Au menu de ce nouveau best-of : le retour de  et de DiCaprio, l' disséquée de  et un  sur les licences billionnaires par Aurélien aka Armand.

 




	

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[Analyse] Licences Américaines Billionnaires.

January 12, 2012 · Filed Under Business · 4 Comments 

Salut,

Ca faisait un bail.


Le cinéma, c’est de l’art et du business. Enfin dans l’autre sens. Ou pas.

Pour comprendre le succès d’un film, notamment aux USA, on pense à comparer son budget et ses recettes. Quand on n’est pas dans le biz, c’est difficile d’apprécier ce succès quand on ne connaît pas la somme mise en jeu dans le marketing.
C’est encore plus difficile quand certains comparent un film sortant en 2012 et un film sorti 15 ans avant. Pour vraiment comprendre une carrière de film sur le territoire US, il faut prendre en compte l’inflation. In fine, on se retrouve donc à comparer les choses vraiment comparable, à l’instar des sommes du nombre d’entrées sur le territoire français.

Dans cette “analyse”, j’aimerais remettre en perspective les séries ou licences qui ont dépassé le billion (ou milliard) de dollars en recettes cumulées sur le territoire américain. Cela permet de comprendre parfois pourquoi les producteurs s’attachent ou s’acharnent à faire (re-)vivre certaines licences malgré des chiffres à priori décevants pour les derniers opus.

Les chiffres qui suivent sont issus de boxofficemojo (dont la mise à jour est un bonheur pour tout fan de dollars), en regardant les recettes cumulées, le nombre de films de la franchise (sans y ajouter les ressorties).
Ces chiffres sont virtuels, ils reflètent le nombre de places vendues pour chaque film, multiplié par le prix d’une place en 2011. Les sommes engrangées ne sont donc pas réelles mais le ratio budget/recettes est sans doute pertinent. Les plus curieux iront voir sur le site pré-cité; il comporte moultes comparaisons et autres informations budgétaires.
Si l’ensemble paraît évident, il y a tout de même quelques surprises, en tout cas je l’espère.

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Blogs Cinéma : le Best Of de la semaine S05E06

January 8, 2012 · Filed Under Best-of · Comment 

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Toute l’équipe de de Filmgeek vous souhaite ses meilleurs voeux cinématographiques pour 2012 ! Et pour commencer cette nouvelle année du bon pied, rien de tel qu’un bon Best-Of ! ;)

Avec un menu très équilibré : des bilans ciné et séries, une rétro Spielberg, le BO des vacances et ce que nous réserve le futur.

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[Séries TV] Bilan de l’année 2011 : Comédies

December 30, 2011 · Filed Under Séries · 2 Comments 

Comme introduit dans l’article précédent, cette année les comédies sont à l’honneur et plus que ça elles sont réussies. Même si, personnellement, celles ayant le plus grand succès ne me plaisent pas vraiment. Non pas par esprit de contradiction mais simplement parce qu’elles me paraissent soit trop vulgaire – pour 2 Broke Girls – soit trop cliché – pour Suburgatory – Ou simplement pas drôles. Evidemment c’est subjectif et ces deux séries ont trouvé leur public. Mais voilà, reprocher, par exemple, à Whitney d’être trop vulgaire et mal écrite pour ensuite rigoler devant 2 Broke Girls me parait un peu insensé.

Voici donc les 4 comédies qui m’ont fait le plus rire cette année.

Whitney

Détestée de beaucoup (trop) de monde Whitney apparaît comme la meilleure comédie de cette rentrée. Pourtant c’était pas gagné, le teaser montrant la première scène du pilote était raté. La faute à la scène choisie. Si il fallait en choisir une pour donner envie ce n’était certainement pas celle là. Mais tout ceci je l’avais déjà dit dans mon petit 5 de mi-mi-saison. Mon avis n’a pas changé et au contraire s’est renforcé. La seconde partie de cette première partie de saison (vous suivez toujours ?) ne fait que s’améliorer d’épisodes en épisodes, renforçant à chaque fois ce sentiment d’improvisation des acteurs. Je vais me répéter mais la fraîcheur apportée par cette spontanéité est vivifiante (Au moins ça oui).

Happy Endings

Ce n’est pas à proprement parlé une nouveauté puisqu’elle en est déjà à sa seconde saison, mais elle est apparue sur ABC tard dans l’année, en Avril. Elle a donc sa place dans ce bilan. A première vue on peut se dire «Encore un Friends-like, vu et revu» Oui mais non, HE (Raccourci de Happy Endings, mais vous aviez compris. La parenthèse ne sert donc pas vraiment) est un véritable feel-good. On a envie de pencher sa tête de compassion devant la naïveté d’Alex, de devenir dingue avec Penny et d’être buddy avec Max. Un bémol, la remplace Cougar Town et ça c’est pas «cool», d’autant plus que cette dernière n’a pas encore de date de retour. Je m’imagine un duo – improbable pour tellement de raison – Happy Ending et Cougar Town, et je souris bêtement.

New Girl

J’avoue que la principale raison qui m’a fait commencer New Girl est la charmante Zooey Deschanel. Raison qui en a tout autant rebuté certains, ce que je peux comprendre puisqu’elle peut paraître assez agaçante à leur yeux. Mais je n’y peux rien je craque pour ses jolis yeux bleus, son sourire, sa joie de vivre. Je m’égare (quoique, pas tant que ça), mais le personnage de Jess est tout ce que j’aime de l’actrice, pétillante à souhait. De l’autre coté nous avons ses 3 colocataires, tout d’abord un peu effacé face au Jess show mais qui prennent peu à peu de l’importance. Il y a peut être le personnage de Wilson qui semble un peu mis de coté pour laisser place à Nick et Schmitt.

Up All Night

Voilà une des séries que j’attendais le plus ! Peut être pas pour son pitch déjà vu et revu mais pour son casting. D’abord l’excellent Will Arnett qui m’avait déçu la saison dernière dans la très mauvaise Running Wilde, mais qui reste l’inoubliable Gob d’Arrested Development (et qui a récemment joué dans l’inégale série de son ami David Cross, The Increasingly Poor Decisions of Todd Margaret). Ensuite Christina Applegate a.k.a la naïve et – disons le – idiote Kelly Bundy de l’ancienne sitcom Mariés, Deux enfants. Concernant Maya Rudolph je dois dire que j’ai un peu de mal avec elle, que ce soit son personnage assez antipathique (avec ses moments touchants certes) ou l’actrice. Si je ne saisis peut être pas toutes les subtilités du couple néo parental, n’ayant moi même pas d’enfant, la bonne humeur des deux parents et leurs maladresse sont un véritable plaisir à suivre.

Pour finir cet article je me dois d’évoquer certaines comédies qui ont marqué cette année. D’abord The Office, qui a perdu son Boss Michael Scott, après le départ de Steve Carell. A l’heure actuelle on ne peut pas dire que le meilleur choix ait été fait pour cette saison 8, qui peine à retrouver son niveau d’antan. Sans Michael Scott, le tableau devient quelque peu terne. Autre départ qui a ébranlé ce petit monde des séries, celui de Charlie Sheen, dû à son interminable histoire avec Chuck Lorre le créateur de Two and a Half Men. Après plusieurs rumeurs sur sa succession, à savoir si le personnage allait être remplacé, ou si oncle Charlie allait rester sous les traits d’un autre acteur, c’est finalement Ashton Kutcher qui a été choisi pour jouer Walden un riche jeune homme rachetant la maison de feu Charlie.

N’oublions également pas la décision incompréhensible d’NBC de ne pas mettre Community dans son programme de mi-saison. Si la comédie enregistre de très décevantes audiences, elle se place comme l’une des plus drôles de ces dernières années. Malgré ça, le soutien énorme dont peut se vanter le show peut très certainement donner envie à NBC de faire marche arrière et de vite reprogrammer Community.

Coté comédies du câble It’s Always Sunny In Philadelphia retrouve un excellent niveau après une décevante saison 6.

Romain

 

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[Séries TV] Bilan de l’année 2011 : Drames

December 27, 2011 · Filed Under Séries · Comment 

En cette fin de mois de décembre, au lendemain de Noël, il est temps de faire un de cette nouvelle année de séries. Après s’être gavé de foie gras, saumon, pommes duchesses et autres mets du réveillon, d’avoir ouvert les cadeaux apportés par le père Noël – Le vrai, on ne déconne pas chez moi lors des réveillons de Noël – on doit se remettre au travail.

La grosse déception de la saison dernière semble enfin digérée et on se retrouve cette année avec des séries de bien meilleure qualité. Cette rentrée se place un peu sous le signe de la comédie. Comédies qui tirent leur épingle du jeu niveau audience, notamment New Girl qui a démarré très fort puis est peu à peu rentré dans le rang. On peut également citer 2 Broke Girls sur CBS qui a très vite fait oublier le raté Shit My Dad Says de l’année dernière. Pourtant si il y avait une seule à retenir de cette rentrée c’est incontestablement , la série de Showtime. Inspirée de la série israélienne Hatufim, elle met en scène l’agent de la CIA Carrie Mathison (), informée qu’un soldat américain a été retourné contre les Etats-Unis. Cette dernière nourrissant de gros soupçons sur un soldat () récemment libéré après 8 ans de captivité en Afghanistan.

Il y a 1 mois et demi j’avais fait un 5 des nouvelles séries de la rentrée que je préférais. Pour cet article je vais garder cette forme et diviser en deux catégories, un premier 5 Drama et un 5 comédies. Ces tops ne prendrons pas en compte seulement les séries de cette rentrée, mais également celles diffusées le reste de l’année 2011.

Grimm

Si on doit juger objectivement les qualités intrinsèques de Grimm elle n’aurait pas sa place dans les meilleures séries de l’année. Mais voilà, la série a été co-créée par un certain David Greenwalt, anciennement co-producteur exécutif de Buffy et co-créateur de son spin off Angel. Le Buffyverse et moi entretenons une grande histoire d’amour et quand j’ai entendu que David Greenwalt revenait cette année avec une série fantastique, mon sang n’a fait qu’un tour. A l’instar de Once Upon A Time sur ABC, Grimm touche aux contes de fée, ici des frères Grimm. Malgré des effets spéciaux un peu douteux, on suit avec plaisir les enquêtes du détective Nick Burkhardt qui découvre, par sa tante mourante, qu’il fait partie d’une longue lignée de Grimm, chasseurs de créatures surnaturelles. Dans la lignée de Buffy ou Angel on est loin d’être dans une série manichéenne, les créatures ne sont pas invariablement très méchantes.

Suits

Après la géniale Psych et la sympathique Royal Pains, voici une troisième série estampillée USA Network dont je tombe sous le charme. Le ton léger de cette chaîne fait encore son effet ici dans Suits. Ici c’est le monde de la justice dont il est question avec Mike Ross, alors non diplômé mais doté d’une grande intelligence, recruté par l’éminent avocat Harvey Spencer pour l’épauler dans ses affaires face aux grandes entreprises. Bien écrite et bien jouée, la série, dotée également d’un sympathique casting, est un véritable plaisir à suivre.

Game Of Thrones

HBO a été ambitieuse sur ce coup là, adapter la saga éponyme de George R. R. Martin à la télévision n’était pas une mince affaire. Histoire riche en personnages, en intrigues, en rebondissements, Game Of Thrones reste haletant tout au long de ses 5 tomes (édités à ce jour) et on pouvait légitimement penser qu’une saison aurait du mal à raconter l’entièreté d’un tome. Et pourtant, c’est réussi et la première saison fait plus que bien son travail, sans raccourcis trop faciles, elle arrive à raconter chaque intrigues et développer les personnages sans nous perdre ou nous ennuyer.

Boss

Après et Martin Scorsese c’est au tour de Gus Van Sant de faire des infidélités au cinéma pour venir produire une série télévisée. Boss, dont il réalise également le pilote, voit le maire de Chicago jongler entre sa vie professionnelle et ses difficultés personnelles. On a en face de nous un homme dur, ne voulant jamais perdre la face, ne flanchant jamais devant ses opposants. A l’inverse, il n’est pas tout à fait maître de sa vie personnelle. On se retrouve devant une véritable œuvre, dure, presque étouffante et clairement géniale. Diffusée sur la chaîne Starz, la série n’a rien à envier à celles diffusées sur des chaînes comme AMC ou HBO.

Homeland

Ai-je vraiment besoin de préciser pourquoi Homeland se trouve être la meilleure série de cette année ? Les créateurs de la série, Howard Gordon et Alex Gansa, anciens producteurs de 24, portent à l’écran un thriller paranoïaque haletant, porté par un casting 4 étoiles (voir 5 étoiles au guide Michelin). On se retrouve avec un croisement entre 24, moins le côté divertissement, et la série d’espionnage trop vite annulée Rubicon. Si le final est, pour moi, une toute petite déception par rapport au reste de la saison – avec certaines facilités qui m’ont déplu – la série reste passionnante de bout en bout et donne envie de rejoindre Marty McFly dans sa Delorean et voyager dans le temps direction l’automne 2012.

Demain les comédies seront à l’honneur.

Romain

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Critique du film Gypsy (Cigán)

December 12, 2011 · Filed Under Critiques, Festivals/Conventions · Comment 

Après Une Vie Meilleure (dont je ne ferais pas la critique ici car j’ai travaillé dessus), mon second film du Festival de Cinéma Européen des Arcs 2011 est donc Gypsy, film slovaque de Martin Sulik.

Adam, un jeune tzigane de 14 ans partage ses journées dans son petit village tzigane entre la boxe et son ami Julka. Mais après la mort violente de son père dans un mystérieux accident, son monde s’écroule et le nouveau mari de sa mère le contraint à des activités criminelles. Il est arrêté par la police lors d’un des nombreux coups fourrés de son beau-père et réalise alors qu’il est temps pour lui de prendre une décision avant de sombrer définitivement dans le grand banditisme.

Tourné en Roumanie dans un village tzigane avec des acteurs non-professionnels à l’exception de deux rôles secondaires d’adulte, Gypsy est une véritable immersion dans la communauté tzigane par l’intermédiaire du jeune héros qui passera non sans difficulté dans l’âge adulte.

Le réalisateur s’attaque ici à beaucoup de sujets très durs : le racisme, la pauvreté, l’adolescence, la violence, le tout dans un décors glacial et délabré, mais parvient à alleger le tout avec quelques petites touches fantastiques ou burlesques dont je vous laisse la surprise.

Cette plongée brute et réaliste peut paraître austère, mais la chaleure des acteurs et l’intensité de ce “Hamlet chez les tziganes” mérite vraiment le coup d’oeil et de passer au delà certain petits défauts comme la par exemple.

C’est donc une excellente surprise venue de l’école de l’est et j’espère qu’MK2 lui accordera la sortie qu’il mérite et que vous aurez l’occasion de découvrir cette culture méconnue et pourtant très proche géographiquement.

[Festival] Paris International Fantastic Film Festival : Suite et fin

November 29, 2011 · Filed Under Festivals/Conventions · 1 Comment 

Comme dirait un certain Jean Louis-Aubert Voilà c’est fini, la première édition du s’est achevé dimanche soir avec le film Détention de Joseph Kahn. Malgré quelques problèmes de ponctualité le festival s’est parfaitement déroulé dans une très bonne ambiance et aura accueilli 4600 spectateurs durant ces 5 jours. Ce succès assure  dès maintenant une seconde édition pour novembre 2012. On a hâte.

Après les micro-critiques de A Lonely Place to Die et Blind Alley voici celles des films restant du festival. Il proposait un programme diversifié à l’ensemble finalement enthousiasment. Pour être honnête j’avais un peu peur après la journée de samedi où aucun des films ne m’avaient passionné.

Avec Extraterrestre, réalisé par Nacho Vigalondo (Timescrimes), on se retrouve devant, peut être, la comédie de l’année. Julio (JulianVillagran) se réveille chez une jeune femme, Julia (Michelle Jenner), après une soirée certainement très (trop) arrosée. Il ne se souvient de rien et ne sait pas où il se trouve, il va alors devoir cohabiter avec elle, son copain et un voisin envahissant pendant qu’une invasion extraterrestre se prépare. Cette comédie romantique, aux dialogues intelligemment écrits, n’utilise le coté science fiction seulement comme une couverture servant aux nombreux quiproquos que nous offre le film. Extraterrestre utilise à merveille le jeux des différents acteurs en usant de tout leur talent comique, nous donnant alors des scènes tordantes. Comme cette scène lors d’un repas avec un jeu de regards habilement mis en scène.

Retreat, de Carl Tibbetts, est, malgré son casting, une véritable déception. Un couple (Cillian Murphy et Thandie Newton) décide de passer quelques jours dans une maison de campagne sur une île, loin de tout, pour fuir leurs problèmes. Tout se passe plutôt bien jusqu’à ce qu’un homme (Jamie Bell), blessé, débarque sur l’ile et est recueilli dans la maison. A partir de là le soldat va mettre la maison en quarantaine en leur annonçant qu’un virus a décimé la population. La difficulté des huis clos réside généralement dans le savoir faire de la tension et du jeu des acteurs (Puisque généralement ils doivent tenir le film à eux seuls), et là nous n’avons ni l’un, ni l’autre. Dans un premier temps, la tension n’est jamais vraiment palpable, la faute à de multiples rebondissements qui cassent à chaque fois un peu plus le rythme et nous sortent du film peu à peu (dans le cas où nous y étions déjà, ce qui n’est pas vraiment le cas). Le suspense n’est jamais vraiment présent et le scénario semble s’étirer en longueur, alors que certaines idées, bonnes à la base, ne sont jamais exploitées. Thandie Newton en fait des caisses, jouant une femme devenant de plus en plus histérique et finissant par être ridicule aux agissements semblant assez incohérents. Reste alors Cillian Murphy, qui, dans un rôle à contre emploi, s’en sort bien et Jamie Bell plutôt impressionnant qui porte le film quasiment à lui seul dans le rôle d’un soldat ayant les nerfs à vif et prêt à tout pour atteindre son but.

 

The Dead est un film de zombies des Frères Ford. L’histoire se situe en Afrique, où après le crash d’un avion le lieutenant Brian Murphy, seul survivant, doit survivre dans les plaines et désert d’un continent infesté par des zombies. Il tente de trouver un moyen de rentrer chez lui et retrouver sa famille. Il croisera la route de Daniel Dembele, un militaire local à la recherche de son fils. Le film a pour originalité de se dérouler en Afrique, dans des contrées encore jamais vues dans le genre Zombies. Malheureusement, avec quelques plans sublimes et un photo plutôt jolie, c’est le seul vrai bon point à retenir du film. The Dead s’avère beaucoup trop long pour ce qu’il raconte et semble étirer au maximum certaines scènes. On peut rajouter à ça un vrai manque de tension, dû en partie à la lenteur des revenants et d’un manque de mise en danger des protagonistes. Les frères Ford ont voulu faire ce film en pensant également à une ambiance Western plutôt lourde et quelque peu oppressante. Finalement peu efficace et un peu trop long, The Dead est également bien trop premier degré pour pouvoir fonctionner.


Après House of the Devil, le jeune réalistateur Ti West revient avec The Inkeepers, une histoire de fantôme se déroulant dans un hôtel condamné à devenir un parking dans les jours suivants. Lors de leur dernière nuit de garde Claire (Sara Paxton) et Luke (Pat Healy) partent à la chasse aux fantômes dans cet hôtel considéré comme l’un des plus hantés du pays. Le film mélange humour et horreur sans pour autant réussir à nous accrocher vraiment. On se retrouve un peu le cul entre deux chaises en attendant qu’il se passe réellement quelque chose. Malheureusement cette attente est vaine, la fin ne nous proposant aucune surprise. Ti West a voulu détourner les codes du genre sans que ça ne paraisse véritablement efficace.

Cassadaga de Anthony DiBlasi, raconte l’histoire d’une jeune professeur d’école déménageant dans la ville de Cassadaga en Floride après la mort accidentelle de sa petite soeur. Elle va essayer d’entrer en contact avec son esprit mais va attirer un autre esprit, celui d’une victime d’un tueur psychopathe. Le film alterne le fantastique et le thriller, entre apparition de l’au delà, visions subliminales et enquête sur le tueur fanatique. Anthony DiBlasi, après avoir adapté Dread et produit Midnight Meat train, tous deux de l’auteur Clive Barker, revient avec ce scénario original, qui, malheureusement, ne fonctionne que très rarement. Si il y a de bonnes idées elle sont sous exploitées. Une de ces bonnes idées,  l’héroïne est sourde, sait parler parfaitement mais n’entend absolument rien de ce qu’il se passe autour d’elle, n’est finalement pas vraiment utilisé, que ce soit comme effet de réalisation ou dans l’histoire, mise à part peut être une scène où elle cherche des indices et fait tomber son téléphone sans s’en rendre compte. Malheureusement la scène semble déjà vue et n’amène pas véritablement de tension. Le film n’arrive pas à gérer ce mélange des genres et se termine dans un grand n’importe quoi sans consistance.

Rejetée lors d’une audition une jeune actrice se vois proposer de passer un entretient pour rejoindre une école privée pour comédiens. Ecole qui révélera certaines méthodes assez marginales. Masks, Giallo allemand, réalisé par Andreas Marschall rend hommage au Suspiria de Dario Argento (La scène où l’héroïne arrive à l’école de théatre en est d’ailleurs directement inspirée). En plus de son ambiance malsaine, perverse, crade, le coté allemand amène d’intéressants jeux d’ombres inspiré de l’expressionnisme. On rajoute à ça une assez bonne tension pendant une grosse partie du film et un whodunit efficace et on a un des meilleurs films du festival. Prix du Public et prix du meilleur film pour Ciné + Frisson

Ensuite, Bellflower. Gros coup de coeur, je ne l’attendais pas forcément et il m’a très agréablement surpris. On est dans un genre assez hybride, de par son histoire et son esthétique. On se retrouve dans un film “pré-apocalyptique” où deux potes, influencés par Mad Max veulent construire un lance flamme et une voiture suffisamment puissante pour être un peu les “rois” en cas de fin du monde, à la Mad Max, donc. Bien sûr on est loin de l’apocalypse, et on est là à suivre leurs mésaventures. A coté de ça on à l’histoire d’amour destructrice de Woodrow (Evan Glodell, également réalisateur et scénariste. Il a décidé de faire ce film après une histoire d’amour qui s’est très mal terminée). Finalement le coté apocalypse du film se trouve dans la caractérisation des personnages, qui se trouvent dans une sorte de cycle autodestructeur. On sent beaucoup de générosité de la part du réalisateur dans cette oeuvre et le résultat est plutôt grandiose. A voir absolument. Prix du jury (Jaume Balaguero, Christophe Gans, Roger Avary et Lucile Hadzihalilovic).

4:44 Last Day On Earth de Abel Ferrara. Celui là j’en attendais rien et c’était clairement un film d’auteur chiant où il ne se passe pas grand chose. Et finalement très bonne surprise ! On se fait chier pourtant pendant les 10, 15 premières minutes mais d’un coup sans trop savoir pourquoi l’atmosphère change et on s’intéresse à ce couple, se déchirant, se réconciliant, essayant de régler leur problème à quelques heures de la fin du monde. Assez bonne perfomance de Willem Defoe, acteur fétiche de Ferrara.

Et enfin, le film de cloture Détention de Joseph Kahn, le réalisateur du très mauvais Torque. Alors là gros délire, une sorte de Scott Pilgrim sous acide qui se passe dans un lycée, mêlant slasher, voyage dans le temps, teen movies. C’est avant tout une comédie totalement nawak, sous ses airs pop qui se fout de la gueule d’absolument tout et d’abord de lui même (il se bâche avec Torque). Si Scott Pilgrim jouait sur les références des jeux vidéos, Détention joue sur celles de… Tout. Des films, de la , des modes, etc… C’est ultra référencé et vraiment bien construit. Kahn, qui a lui même écrit le film, arrive à chaque fois à retomber sur ses pattes malgrè un scénario assez dense. Long story short, on s’éclate devant ce film totalement barge et hilarant.

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