Critique d’Harry Potter et le Prince de Sang Mélé
L’Idée Générale :
L’étau démoniaque de Voldemort se resserre sur l’univers des Moldus et le monde de la sorcellerie. Poudlard a cessé d’être un havre de paix, le danger rode au coeur du château… Mais Dumbledore est plus décidé que jamais à préparer Harry à son combat final, désormais imminent. Ensemble, le vieux maître et le jeune sorcier vont tenter de percer à jour les défenses de Voldemort. Pour les aider dans cette délicate entreprise, Dumbledore va relancer et manipuler son ancien collègue, le Professeur Horace Slughorn, qu’il croit en possession d’informations vitales sur le jeune Voldemort. Mais un autre “mal” hante cette année les étudiants : le démon de l’adolescence ! Harry est de plus en plus attiré par Ginny, qui ne laisse pas indifférent son rival, Dean Thomas ; Lavande Brown a jeté son dévolu sur Ron, mais oublié le pouvoir “magique” des chocolats de Romilda Vane ; Hermione, rongée par la jalousie, a décidé de cacher ses sentiments, vaille que vaille. L’amour est dans tous les coeurs – sauf un. Car un étudiant reste étrangement sourd à son appel. Dans l’ombre, il poursuit avec acharnement un but aussi mystérieux qu’inquiétant… jusqu’à l’inévitable tragédie qui bouleversera à jamais Poudlard…
Le Bon :
Après deux ans d’attente et une sortie décalée de six mois sur des arguments douteux, voici enfin le sixième épisode de la saga Harry Potter et comme d’habitude je retombe dedans comme un gamin. Je n’ai pas lu les bouquins pour différentes raisons, la principale étant de ne pas me gâcher les films que je trouve particulièrement bien fichus depuis l’épisode 3.
Harry Potter 6 continue bien dans la lancée des 5 autres, on ne s’amuse plus : l’ombre et la menace de Voldemort plannent sur Poudlard, l’ambiance du film est donc bien plus sombre, pesante et fièvreuse, les baguettes sont maintenant dégainées pour blesser ou pour tuer.
Cet opus s’annonçait encore difficilement adaptable, mais j’ai trouvé le film très fluide et je n’ai pas vu passé les 2h30 : le récit progresse bien tout en étant clair, je pense donc que de sérieuses coupes ont été effectuées, en tout cas celà ne nuit pas à l’histoire principale. On y retrouve les éternels secrets de Dumbledore et les mystères de la salle des professeurs dont la sixième cuvée est plutôt bonne avec l’arrivée du vétéran Jim Broadbent en prof de potions un peu perturbé.
Le trio infernal a aussi bien vieilli que leurs personnages respectifs, ils sont complices et ça se sent à l’écran, ainsi l’aspect comédie romantique adolescente abordée dans le précedent film prend lui aussi une autre tournure plus mature et les véritables sentiments se révèlent pour notre plus grand plaisir. Enfin, nos héros n’auront malheureusement pour eux pas trop le temps de flirter entre les différentes attaques et menaces des Mangemorts et de leur nouvelle recrue.
Du premier raid sur Londres à la séquence finale, les soldats de Voldemort sont omniprésents et effrayants, mention spéciale à Bellatrix qui,imprévisible et impressionnante, nous fait trembler à chacune de ses apparitions.
Le Moins Bon :
Le travail sur la lumière est très important mais l’omniprésence du numérique et des effets visuels perturbent un peu, surtout qu’ils sont plus ou moins réussis selon les séquences.
Le scène de la grotte aurait mérité d’être un peu plus long et spéctaculaire comme l’attaque finale, de plus, la fin manque aussi d’un poil d’émotion à mon goût.
Le Bilan :
Harry et ses amis sont de retour et la magie opère toujours. La saga a trouvée son équilibre avec ce réalisateur et ce scénariste. Même si ce sixième épisode fait un peu office de transition, c’est une dernière ligne droite palpitante vers un dénouement qui s’annonce boulversant.
Bien-sûr ce n’est pas encore l’épisode parfait mais on y tend et encore une fois l’essentiel est là : on est pris au jeu et on attend avec impatience la suite, Harry Potter et les Reliques de la Mort qui sortira en deux volets en 2010 et 2011.
A Lire également sur Filmgeek :
L’Age de Glace 3 : Le Temps des Dinosaures qui cartonnent
Je sais que parmi vous se cachent des amateurs de chiffres, des fétichistes du tickets d’entrée et fans d’infos sur le box-office. On va donc faire une petite news exceptionnelle sur le phénomène non moins exceptionnel de la sortie de L’Age de Glace 3 : Le Temps des Dinosaures qui explose le box-office français. D’ailleurs le distributeur n’a pas manqué de souligné modestement ce triomphe en y allant de son petit mail dont voici quelques élements.
Le nouveau film d’animation des Studio Blue Sky est donc sorti en France le vendredi 3 juillet dans 783 cinémas, dont 214 écrans en 3D.
On commence doucement avec les entrées des premières séances des Halles du vendredi matin, en 2D bien-sûr, puisqu’UGC n’a toujours pas passé le pas du numérique et encore moins celui de la 3D :
- 182 entrées pour la VF contre 71 pour L’Age de Glace 2
- 64 entrées contre 54 pour AG2
Des chiffres plutôt pas mal donc, mais le meilleur est à venir :
- Meilleur démarrage premier jour Paris/périphérique de tous les temps avec 180 008 entrées. (Spider Man 3 : 175 334 entrées). Soit 767 099 entrées/France pour la journée de vendredi.
- Meilleur démarrage France de tous les temps, pour un vendredi (au dessus de Star Wars Episode 2 : 453 203 et Quantum of Solace : 360 643)
- Meilleur démarrage de tous les temps pour Twentieth Century Fox. (Star Wars Episode 3 : 641 799)
- Meilleur premier week-end de tous les temps pour un film d’animation : 1 739 402 en 3 jours. (Le Monde de Némo : 1 847 461 en 5 jours et L’Age de Glace 2 : 1 810 305 en 5 jours)
- Meilleur démarrage pour un film en 3D avec 450 000 entrées/France en 3 jours. (Volt : 160 835)
Plusieurs raisons peuvent expliquées le gros carton de l’Age de Glace 3 : Le Temps des Dinosaures. Tout d’abord la sortie qui coïncide avec le dernier jour de la Fête du Cinéma et le premier vrai WE des grandes vacances.
Ensuite, c’est le seul nouveau film d’animation en salle en ce moment, après Coraline et surtout avant le chef-d’oeuvre Là-Haut.
De plus, il part avec une base de spectateurs assez importante accumulée grâce au deux premiers opus et les critiques du 3 l’annonce encore meilleur : que du bon donc !
Ajoutez à celà un public qui commence à pas mal fréquenter les salles en 3D qui avec Volt par exemple avaient eu de bien meilleures moyennes que les salles 2D et vous obtenez la recette pour un cocktail gagnant.
Reste à voir si le film continuera sur sa lancée en seconde semaine et s’il atteindra de nouveaux sommets du box-office !
A Lire également sur Filmgeek :
A Perfect Gateway

La dernière fois qu’on avait parlé de David Twohy, c’était en 2004 pour la sortie des Chroniques de Riddick. Après l’échec du film, pourtant une tentative courageuse de créer un univers de science fiction en dehors de Star Trek et Star Wars, le réalisateur n’a rien fait pour le cinéma. On le retrouve cette année pour un thriller sur une île paradisiaque.
Le pitch : un couple vient sur une île pour une virée romantique et rencontre deux autres couples. Le soucis c’est que ces deux couples sont là pour trucider… Twohy écrit et réalise, et on retrouve Milla Jovovich, Steve Zahn, Chris Hemsworth (qu’on a vu brièvement dans Star Trek mais qui déboulera avec le remake de l’Aube Rouge et Thor) et Timothy Olyphant.
Riddick et Below étaient sympas, mais ce trailer n’est pas très onvaincant. Tout fait penser à ces slashers tropicaux tels que Turistas, à la vague sauce Battle Royale ou The Condemned… Des références pas très glorieuses. Wait and see.
A Lire également sur Filmgeek :
La découverte OST du jour : Shaken and Stirred (David Arnold)
David Arnold est un compositeur moins connu que John Williams, mais on lui doit quand même quelques partitions mémorables telles que celles des premiers gros films de Roland Emmerich (Stargate, Independence Day). Depuis 1997, il est en charge de mettre en musique les James Bond après un Goldeneye composé par Eric Serra. David Arnold aime l’électronique et, avec ses potes de Propellerheads, il avait remixé On Her Majesty’s Secret Service pour l’album Decksandrumandrockandroll. Sur l’OST de Tomorrow Never Dies, le track Backseat Driver donnait dans le même style breakbeat symphonique, mélange d’électro et d’orchestre.
Aujourd’hui, grâce à Jiwa et presque par hasard, je suis tombé sur Shaken and Stirred de David Arnold. L’album de 1997, comme son nom l’indique, reprend les grand thèmes des James Bond mais remixés de manière très sympathique. J’aime énormément All Time High. A découvrir de toute urgence.
Le player Jiwa qui va bien :
Armand
A Lire également sur Filmgeek :
Predators

Ca fait beaucoup de news de films de bestioles d’un seul coup sur FilmGeek… Faut dire que les blockbusters 2009 sont pour la plupart sortis ou sur le point de sortir (tel que le nouvel Harry Potter qui devrait être assez impressionnant).
Aujourd’hui, on parle d’une espèce extraterrestre qui est arrivée sur nos écrans à la fin des années 80 pour chasser Schwarzie et ses potes dans la jungle :
Quelques années plus tard, le producteur Joel Silver (pas encore passé chez Warner) concocte une suite plus urbaine :
En 2004 et 2007, le Predator rencontre l’Alien pour s’étriper sur Terre dans Alien vs Predator et Alien vs Predator: Requiem. Avec seulement deux films lui étant exclusivement dédié, le Predator était un peu le parent pauvre de ce mariage sanglant. Un reboot devait donc arriver un jour au l’autre. Et c’est un vieux script de Robert Rodriguez qui a eu les faveurs de la Fox. Le film s’appellera donc Predators, en référence à Aliens (avec un “s”) dans la saga Alien. Rodriguez étant booké comme réalisateur pour les deux prochaines années avec Machete et Sin City 2, le film sera confié à Nimrod Antal, qui sort Armored cette année. Le film sera réalisé au moins à 60% dans les studios de Rodriguez au Texas, pour bénéficier du programme d’incitation à la production. Cela permettra au réalisateur-producteur-monteur-directeur de la photo-compositeur d’avoir le contrôle sur le film. Verdict l’année prochaine.
Cooontaaaaaaact !
A Lire également sur Filmgeek :
District 9 update
L’année dernière, Cloverfield avait remporté un joli petit succès en salles notamment grâce à un buzz orchestré de manière magistrale par Bad Robot (J.J. Abrams) et Paramount. Un petit budget, beaucoup d’interrogation, beaucoup d’attente et un film qui remplissait plutôt bien son contrat de film SF/horreur. Cette année, un autre film de SF fait parler de lui et commence à buzzer sérieusement : District 9.
Pas mal d’images circulent, quelques vidéos sur youtube, quelques sites web qui viennent étayer le back ground.
Le film produit par Peter Jackson ne peut que susciter intérêt et curiosité.
FilmGeek avait déjà diffusé la première bande annonce et aujourd’hui on en rajoute une couche.
Le trailer officiel d’il y a 2 mois, en bonne qualité :
Une vidéo plus récente qui montre un peu plus les non-humains :
.
Côté ambiance, on peut aller se balader sur le site officiel http://d-9.com/, ou http://www.multinationalunited.com/ pour en savoir plus sur la gentille multinationale qui ne veut que le bien de l’humanité (i.e. ramener plein de pognon tout en se donnant des airs philantropes).
Neil Blomkamp, le réalisateur, avait fait un court métrage appelé District 9 et devait réaliser l’adaptation live du jeu vidéo Halo pour le compte d’Universal (également produit par Jackson). Halo coûtait trop cher vu l’état des caisses d’Universal, qui a également reporté l’adaptation de Bioshock.
On peut voir ce court métrage ici :
Perso, je ne regarde pas histoire de pas me spoiler avant le long, qui sera forcément différent.
District 9 s’annonce donc comme un film SF indépendant à suivre de près car Jackson en production devrait être un gage de qualité. On ne sait toujours pas quelle sera la teneur réelle du film, ni si il sera vraiment orienté comme un documentaire ou s’il s’agira d’une oeuvre “simplement” de fiction.
Allez, plus que 2 mois ! En attendant, si vous parlez le non humain, y a 5 offres d’emplois faites pour vous chez Multi National United ! Si vous êtes un non-humain, lisant le terrien spécialité France, ce serait sympa de nous envoyer la traduction de ce billet !
A Lire également sur Filmgeek :
[Exclu] Top 100 Wikio des Blogs Cinéma de Juillet
Décidément, on touche du bois en ce moment chez FG : entre un WE à Cannes dantesque, un autographe de Tarantino, un nouveau rédacteur talentueux en la personne d’Aurélien, des interviews et des conf de presse énormes (demain, master-class de JP Jeunet par Caro), des projections et autres avant-premières enthousiasmantes, la petite cerise sur le gâteau venant de Wikio et de leur fameux classement dont nous sommes, pour la seconde fois consécutive, premier, grâce à vous chers lecteurs-blogueurs.
Ce qui fait plaisir aussi c’est que l’on commence à connaître pas mal des cinéblogueurs du top100 (oui, car maintenant on fait par 100 et non plus par 10) personnellement et j’espère rencontrer les autres (ça va faire beaucoup, mais je suis ambitieux) dans un futur proche.
A Lire également sur Filmgeek :
Les neuf héros de Numéro 9
FSR a mis la main sur une jolie présentation des personnages principaux du film Numéro 9, réalisé par Shane Acker et produit par Tim Burton et Timur Bekmambetov.
C’est aussi l’occasion de passer en revue le casting 4 étoiles du film.















