Test d’Uncharted 2 : Among Thieves
Heureux possesseur d’une PS3 depuis quelques mois, j’attendais avec grande impatience ce second opus des aventures de Nathan Drake, avant même d’avoir terminé le premier.
L’idée générale
Au début du jeu, on retrouve un Nathan en mauvaise posture : blessé, il est coincé dans un wagon lui même suspendu dans le vide. Hors, cette situation ne peut être expliquée qu’en repartant au début de l’histoire… qui commence 4 mois plutôt. Drake tombe sur deux collègues, Chloé et Flyn qui doivent récupérer une lampe à huile pour un certain client, lampe qui les lance sur les traces de Marco Polo…
Il y tant de choses à dire dans cette catégorie, qu’on va rester à l’essentiel.
Encore une fois, la très grande force du jeu est sa réalisation magistrale. Naughty Dog manie à la perfection la jonction entre le jeu pur, les scènes scriptées et les vidéos préenregistrées, qui sont là pour donner les éléments narratifs les plus importants. A ça, on ajoute une histoire bien écrite et saupoudrée de dialogues qui nous font très souvent sourire et on obtient un scénario qui aurait pu être celui d’Indiana Jones 4 : on a vraiment l’impression de jouer à un film dont on est le héros.
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Le scénario s’appuie sur des graphismes magnifiques et l’utilisation du moteur physique Havok pour plus de réalisme : selon les dires des développeurs, Uncharted 1 utilise 30% du cell de la PS3, alors qu’avec Uncharted 2, on est plutot autour de 100% (une image comparatives se trouve à la fin du test).
Et pour finir, nous avons un nouveau mode online qui permet de donner une deuxième vie au jeu : avec 10 modes de jeu, les parties online permettent de récupérer de l’argent qui peut être aussi obtenu en remplissant des achievements dans la partie solo et qui permettra de débloquer des skins, armes ou autres galeries d’images/vidéos par exemple.
Avec autant de qualité, je n’ai pas grand choses à dire ici. Le reproche que je ferai concerne l’intelligence artificielle qui ne semble pas avoir beaucoup évolué par rapport au premier épisode.
A part ça…
Le bilan
Voici le jeu que tout possesseur de PS3 se doit d’avoir dans sa ludothèque : graphismes, histoire, gameplay… tout est là. En surpassant le 1 dans toutes les catégories, il offre une expérience que je résumerai comme ceci : aucun jeu vidéo n’a jamais donné une bonne adaptation au cinéma mais Uncharted 2 a quant à lui réussi une parfaite adaptation du cinéma dans un jeu vidéo.
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Call of Duty vs Soldat Ryan
Tout le monde connait Il Faut Sauver le Soldat Ryan du grand Steven. Presque tout le monde connaît Call of Duty, la série de jeu d’action à la première personne (FPS) initiée par Infinity Ward chez Activision, dont le dernier opus devrait dépasser les 6 millions de ventes (COD 6 Modern Warfare 2)… Des petits malins de chez Funnie of Die on fait un mash up entre le permier CoD et le film de Spielberg. Admirez le résultat qui est quand même bien geek et bien foutu :
La série Call of Duty a été lancée par des anciens du studio 2015, à l’origine de l’autre FPS Medal of Honor (dont l’opus Allied Assault était quand même monstrueux), financé à l’origine par DreamWorks games. MoH est quelque sorte l’adaptation du Soldat Ryan en JV, C.Q.F.D
Armand
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Critique du film Esther

Une projection privée organisée par la Warner, qui plus est pour voir le prochain film d’horreur de Jaume Collet-Serra (La Maison de Cire), Esther (sortie le 30 décembre 2009), ça ne se refuse pas.
Et lorsqu’on apprend qu’on aura face à nous Peter Sarsgaard (Garden State, Jarhead, Dans la brume électrique), Vera Farmiga (Un Automne à New York, Les Infiltrés) et CCH Pounder (The Shield, NY Unité Spéciale, le prochain James Cameron Avatar), on en devient forcément plutôt impatient.
L’idée générale :
Après la perte du troisième enfant qu’elle attendait, et pour conjurer les cauchemars qui s’en sont suivis, Kate (Vera Farmiga) et son mari John (Peter Sarsgaards) décident d’adopter une jeune fille de 9 ans vivant dans un orphelinat et qui les attire étrangement: Esther (Isabelle Fuhrman, dans son premier rôle). Très élégante et bien éduquée, cette fillette prend alors tout son temps pour dévoiler à sa nouvelle famille sa côté pas si doux que ça.

"Tu ne vas pas me dénoncer, hein ?"
Le bon
Ce que je retiens avant tout, c’est l’absence de fantastique. Jaume Collet Serra réalise ici une histoire certes à base d’hémoglobine et de chat noir qui fait sursauter, mais pas que ça, loin de là. Ici, donc, pas de bébête monstrueuse ou de présence de démons. Les secrets de chacun sont bien ancrés dans le réel (même si un peu tirés par les cheveux). L’intérêt d’un film d’horreur restant aussi “crédible” (d’ailleurs j’ai beau en chercher d’autres, je n’en vois pas vraiment), c’est d’insinuer une peur plus profonde, plus proche des angoisses concrètes que de peur primales, c’est de se dire en sortant “Dieu merci, ce n’est pas à moi que cela arrive!” (Vera Farmiga). Et dans ce sens, Esther se débrouille plutôt pas mal. La pression, pas tant visuelle que mentale, grimpe tout au long du scénario, tout doucement, jusqu’au final, méritant bien les applaudissement d’une salle sous haute tension qui ne souhaitait que la relâche finale.
Une des autres choses qui m’a frappé, dans la réalisation et la mise en scène, ce sont les association entre les angles et les zones lumineuses, en particulier en intérieur: on ne sait jamais trop si la gamine se planque dans le coin ou pas, à espionner la famille. On se sent à l’étroit dans cette grande maison, coincé aux côté d’Esther…
Enfin, la performance de la fillette (Isabelle Fuhrman) est excellente et de très bon augure, on la suivra avec plaisir dans ses prochains pas !
Le moins bon
Fan du genre, j’ai tendance à ne pas vraiment voir les défauts. S’il faut cependant en citer un, ce serait une certaine lenteur générale: on a plus que largement le temps de rentrer dansm’histoire, au point de parfois s’y ennuyer un peu. Cela ne gâche cependant pas l’ambiance générale, heureusement.
Le bilan
Esther est avant tout un film d’atmosphère, qui joue sur des codes simples mais efficaces: une bonne mise en scène, des pics de tension bien placés, une ambiance sonore comme il faut. Un bon film de genre, ne tombant pas dans la relative facilité du fantastique, comme j’aimerais en voir plus souvent.
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Beastie Boys Sabotage – Empire Strikes Back
La vidéo ne date pas d’hier mais je l’ai revue passer dans ma timeline twitter et je ne peux donc pas m’empêcher de vous la montrer car ce petit montage vidéo de L’Empire contre attaque sur le morceau Sabotage des Beastie Boys est simplement ultra efficace.
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Soirée True Blood Orange Cinéma Séries
Jeudi soir grâce à Allociné et Orange Cinéma Séries, nous avons pu, avec Max, assister à la projection des deux premiers épisodes de la saison 2 de la série True Blood en présence de Michelle Forbes, Rutina Wesley, Sam Trammell et Alexander Skarsgard. Comme à son habitude Orange met les petits plats dans les grands : privatiser le Max Linder Panorama, faire venir quatre des acteurs principaux, ambiancer le Hard Rock Café à la sauce Louisiane et proposer du TruBlood à volonté ! Le décors est planté, le spectacle peut commencer.
D’un côté Max a déjà vu les deux saisons et piafe d’impatience, de l’autre je suis vraiment curieux de découvrir cette série qui divise les opinions, voici donc le récit de la soirée de nos deux points de vue.
[Point de vue de Max]
Depuis que la série existe, je me l’étais gardé de côté. Après la saison 2, je m’y suis jeté et le moins que je puisse dire, c’est que je suis vite rentré dedans : du coup les deux saisons y sont passées en 1 mois. Beaucoup de choses sont séduisantes : une légère adaptation de la mythologie des vampires, qui permet de nous surprendre régulièrement, le cadre et l’ambiance de cette petite ville de Bon Temps qui donne presque envie de partager un True Blood tiède au Merlotte’s, des personnages nombreux et plus intrigants les uns que les autres.
D’ailleurs, ce sont les personnages secondaires (et non Sookie qui tape lègérement sur le système…) qu’on est heureux de retrouver à chaque épisode. Alors quand vendredi soir, apparaissent Michelle Forbes, Rutina Wesley, Sam Trammell et Alexander Skarsgard, j’étais en extase “style OMFG !” comme pourra le confirmer Florian (si en plus Deborah Ann Woll alias “Jessica“, avait été là, ça aurait été le paradis
). J’étais particulièrement content de voir Michelle Forbes,” THE” Admiral Cain de BSG, encore plus belle en vraie et aussi Alexander Skarsgard jouant “Eric” le vampire le plus fun du show.
Pour en revenir à la série en elle même, je dois dire qu’après la fin de la saison 2, j’avais le sentiment qu’elle était trop WTF et donc que je préférai la saison 1. Après réflexion, dire que c’est trop WTF ou pas assez crédible, c’est argument bien bidon quand l’histoire se déroule dans un monde rempli de vampires, démons et autres bêtes mythologiques. Donc je n’attends qu’une chose c’est de retrouver tout ce petit monde en 2010.
Voici un petit diaporama par Max avant d’attaquer le second point de vue du noob :
[Point de vue de Flo]
De mon côté je suis plutôt curieux de voir ce que cela va donner : j’aime beaucoup la mythologie vampire mais je n’ai pas encore regardé un seul épisode de la série d’Alan Ball. Tandis que Max vient de s’enchaîner les 2 saisons d’une traite et à l’air particulièrement enthousiaste de voir les acteurs en chair et en os et à la fin de la soirée, j’ai vite compris pourquoi.
Déjà, commencer directement par la saison 2 n’était certainement pas le meilleur moyen de découvrir la série et ce n’est pas le résumé accéléré de la saison précédente diffusé avant qui allait pouvoir m’aider à suivre.
Le season premiere commence enfin et, passé les premières impressions négatives sur le perso Sookie Stackhouse incarnée par Anna Paquin, j’accroche directement : le générique, la musique, les personnages, l’ambiance sudiste. La série se prête carrément bien à la projection sur grand écran certainement grâce à son esthétique léchée et son casting 4 étoiles. En deux épisodes on entraperçoit déjà la panorama des thèmes abordés derrière le bestiaire WTF, on touche, comme souvent dans le travail de Ball, les sentiments humains au plus profond.
Une fois les deux épisodes passés, on apprécie donc encore plus la présence des acteurs qui sont vraiment tous charismatiques.
Bref, si comme moi vous êtes tentés, il n’est pas trop tard pour découvrir la Saison 1 en DVD avant la diffusion de la Saison 2 sur Orange Cinémax à partir du 1er décembre.
Enfin, un grand merci à Orange et Allociné pour cette super soirée dont voici une vidéo signée Flexgraph (qui porte le plus beau prénom du monde) :
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Oh la grosse feignasse de Flo, seulement un article cette semaine
Mais bon, il faut avouer que je n’ai pas eu énormément de temps entre la soirée True Blood ou la projection privée de Rapt avec Yvan Attal, j’ai surtout profité du WE pour bien me reposer et me faire Uncharted premier du nom avant de lire le futur test de Max ^^
Au menu du Best-Of de cette semaine : Trésor, Mélanie Laurent, Cannibal Holocaust et Le Concert.
- Cinefeed : Trésor, plutôt Bambou ou Marley ?
- Rob Gordon a Toujours Raison : Top 5, Mélanie Laurent
- Cineblogywood : Cannibal Holocaust, Tristes Tropiques
- Filmgeek : Avant-première du film Le Concert au théâtre du Châtelet
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Avant-première du film Le Concert au théâtre du Châtelet
Le soirée du vendredi 23 octobre est à classer au rayon de mes plus belles expériences rocambloguesques, pas très loin du frisson de la poignée de main de Quentin Tarantino, de la rencontre bouleversante avec Pascale la neumbeur ouane, d’un cri enthousiaste de Terry Gilliam (j’y reviendrai dans les prochains jours) et j’en oublie pas mal (Zack Snyder, J.J. Abrams, etc.).
Grâce à EuropaCorp, nous avons eu avec Caro le précieux sésame nous permettant d’accèder à la première officielle du film Le Concert de Radu Mihaileanu avec Mélanie Laurent, Aleksei Guskov, Dimitry Nazarov, Valeri Barinov, François Berléand, Miou-Miou, Lionel Abelanski et Alexander Komissarov.
Directement après le boulot, j’ai donc rejoint Caro, Sandra, Emmanuelle et Nicolas devant le tapis rouge où il y avait déjà foule plus d’une heure avant la séance. Il n’a pas fallu attendre bien longtemps avant de voir commencer le défilé de people : on m’avait pourtant prévenu mais je crois qu’on a vu passer tout le gratin du ciné parisien. Voici la vidéo officielle tournée sur le tapis rouge :
Le Châtelet était ce soir ze place to be mais je ne ferai pas de name-dropping car l’important n’était pas là ce soir, la star était le lieu lui-même qui a offert des conditions exceptionnelles le théâtre s’est ainsi transformé le temps d’un soir en une salle de cinéma fantastique, amplifiant les émotions par une mise en abîme évidente jusqu’au final à coupé le souffle, quand une fois le générique achevé, l’écran se léva pour laisser apparaître les 55 musiciens de l’orchestre Lamoureux pour interpréter le fameux concerto pour violon et orchestre opus 35 de Tchaïkovski. La boucle est bouclée, je vous laisse en juger pas vous même !
En ce qui concerne le film lui-même, ce n’est pas le chef d’oeuvre annoncé, loin de là même car hésitant trop souvent entre comédie et drame la faute à un scénario pas assez solide (les exemples les plus flagrants étant la révélation finale qui tombe complètement à plat ou bien le cas du nouveau riche russe expédié dans le concert final dont le montage des plans est un cas d’école de bricolage raté). Il laisse ainsi sur le carreau la majorité de son casting secondaire en les sous-exploitant à l’exception donc de Mélanie Laurent qui prend de plus en plus d’étoffe et du trio Aleksei Guskov – Dimitry Nazarov – Valeri Barinov qui transmettent la fameuse âme slave chère au réalisateur, mais on s’attendait à beaucoup beaucoup plus ambitieux de sa part après Va, Vis et Deviens.
Mais bon je chipote car on a quand-même ici un film chaleureux, humain, qui recèle quelques jolies séquences et qui fera passer un agréable moment (et qui passe encore mieux avec le sourire de Mélanie ^^).
Encore merci EuropaCorp pour cette soirée !
Retrouvez l’intégralité des photos dans la suite et les autres vidéos: Read more
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- Filmgeek : Conférence de Presse de Bruce Willis pour Clones
Episode 9 de la Saison 3 : La guest-star.
Après plusieurs mois passés en couple à trois, notre série de best-of accueille enfin un nouveau venu, enfin quand je dis nouveau, je ne parle pas de sa longue expérience dans la cinéblogosphère, car je veux bien-sûr parler du vénérable Rob Gordon, qui comme le patron, a toujours raison.
Chaque dimanche, Rob sélectionnera donc pour vous sa meilleure critique afin de répandre sa bonne parole et vous dispenser gracieusement ses précieux conseils cinéphiliques : merci à lui et bienvenue donc.







