Karate Kid Reboot
On n’en avait pas parlé chez FilmGeek, mais un élan de nostalgie nous pousse à diffuser la bande annonce du prochain Karate Kid. L’original date des années 80 et voyait un américain apprendre le Kung Fu et sa philosophie dans une banlieue asiatique. Bien sûr le héros était un jeune issu d’une famille défavorisée et il était amoureux d’une jeune demoiselle à la coiffure ridicule.
La bonne idée de Sony, c’est de placer son aventure en Chine et de faire un reboot avec un vrai kid, en l’occurence Smith Jr. Le fils de Will Smith tient ici son premier grand rôle en compagnie d’un Jackie Chan qui vient de se ridiculiser aux USA avec The Spy Next Door (ridicule score en entrée sur le réseau américain, on en reparle demain). Jaden Smith n’est pas tout à fait un novice devant une caméra car il tourne depuis plus de 4 ans dans des séries puis au côté de papa dans A La Poursuite du Bonheur. En 2008, il joue aux côtés de Keanu Reeves et Jennifer Connelly dans le remake du Jour où la Terre s’arrêta.
La trame générale -et stéréotypée- de Karate Kid est évidemment gardée mais un gamin dans le rôle principal pourrait séduire le public.
Le trailer:
Dans ce trailer, je trouve qu’il ne se débrouille pas trop mal, le p’tit, du moins dans les scènes d’action. Jackie Chan qui joue en retenue, ça change également. Sans être un chef d’oeuvre, on peut tout de même espérer un honnête film pour gamins, le réalisateur Norvégien Harald Swart ayant à son actif Cody Banks (2003). Le mec à quand même signé La Panthère Rose 2, ce qui est difficilement pardonnable.
Je n’ai vu aucune de ses productions norvégiennes.
Wait and see, donc.
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Cinéma 3D à la Cinémathèque Française
Aujourd’hui et demain, la Cinémathèque Française organise des projections de films en 3D. Depuis 2008, la 3D a fait son grand retour sur nos écrans. Comme nous le rappelle Laurent Mannoni, cette technique n’est pas récente et avait déjà été à la mode dans les années 50. Faire un film en 3D sur pellicule restait éminemment cher et c’est une des raisons pour laquelle la 3D au ciné est restée bien discrète jusqu’à l’avènement du cinéma numérique. 6 films, de 1954 à nos jours, seront diffusés à la cinémathèque à partir de ce soir, 17 heures. Une bonne occasion de (re-)découvrir quelques perles oubliées.
Clique sur l’image pour aller à la page, jeune internaute !
Joyeux Noël !
Noël, moment de joie et de partage… Pour fêter le bonheur de Noël, deux classiques pour passer une soirée de cinéma…
Ou plus explosif :
Allez, Joyeux Noël
Armand
Nouvelle affiche Kick Ass
Matthew Vaughn est un mec qu’on aime bien et son Kick-Ass risque de secouer tout autant nos zigomatiques.
Une nouvelle affiche, mettant en scène Red Mist est sortie sur le net chez nos confrères d’AIC. Enjoy !

Un petit coup de trailer pour la route :
Kick-Ass
Trailer Park | MySpace Video
Aurelien
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Beastie Boys Sabotage – Empire Strikes Back
La vidéo ne date pas d’hier mais je l’ai revue passer dans ma timeline twitter et je ne peux donc pas m’empêcher de vous la montrer car ce petit montage vidéo de L’Empire contre attaque sur le morceau Sabotage des Beastie Boys est simplement ultra efficace.
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Ghent Episode IV: a new post
Les prix du festival ont été attribués ce midi à l’hotel de ville de Ghent.
Le jury, composé de Filip Peeters (acteur belge), Wang Quan’an (réalisateur chinois), Niki Reiser (compositeur suisse et président du jury) et Laszlo Nemes (réalisateur Hongrois), a décerné le Grand Prix De Grote au réalisateur Haim Tabakman pour son film Eyes Wide Open.
Haim Tabarkman.
Crédit photo: Aurélien van Welden
Le film, que j’ai vu hier, raconte l’histoire d’amour impossible entre deux hommes juifs. Je n’ai pas vu tous les films en compétition, mais mon vote aurait plutôt été pour Altiplano. Malgré tout, le film de Tabarkman est une oeuvre engagée et courageuse qui mérite amplement son prix.
Les autre prix ont été attribués à Min Din – The Children of Diyarbakir de Miraz Bezar (prix spécial du jury), Nathan Larson pour son travail sur A Rational Solution de Jörgen Bergmark (Prix Georges Delerue pour la meilleure musique), Eran Merzav pour son film Zion and his Brother (prix SABAM du meilleur scénario) et Amor de Thomas Wangsmo dans la catégorie meilleur court métrage européen.
Gauche à droite: Nathan Larson, Haim Tabarkam et Eran Merzav
Crédit photo: Luk Monsaert
Il me reste encore pas mal de films à voir afin de comparer le grand prix à ses opposants. Mon classement perso. plus tard.
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Festival International du Film de Gent – Episode 1
Salut à tous !
Je suis actuellement à Gent (aka Gand ou Ghent) pour le Festival International du Film. On en avait déjà parlé sur FilmGeek, le festival de Gent est un festival qui, en sus d’une classique compétition filmique, est également centré sur la musique de film avec une série de concerts et un entretien de plus de 3 heures avec Mr Umebayasi, compositeur, entre autres, d’In the Mood for Love. Cette année, le cinéma asiatique est mis à l’honneur.
Le festival a commencé le 6, mais il était impossible pour moi d’arriver avant hier soir. Après un voyage cumulant les retards (merci l’inefficacité indolente du personnel de KLM à Schipol), j’ai posé mes valises dans le centre de Gand.
Cette arrivée tardive va m’empêcher de voir la majorité des films en compétition, mais permettra néanmoins de découvrir de belles choses. Le festival est bien organisé et fonctionnel, gageons qu’il gagnera ses galons de festival européen plus connu des cinéphiles et mélomanes !
Aujourd’hui, donc, J1 pour ma présence à Gent. J’en profite pour remercier mes autres partenaires UniverCiné et Armand LeHess Autofunding Corp. (NDF : un peu plus est ça faisait ALACON)

Début tranquille avec un des films que je voulais vraiment voir : le nouveau documentaire d’Oliver Stone.
Intitulé South of the Boarder, le film du réalisateur américain veut mettre en lumière les profondes mutations socio-politiques qui ont réuni les principaux pays d’amérique du Sud dans une démarche démocratique, socialiste et dans une volonté de refus de l’hégémonie du Fond Monétaire International (FMI) et des Etats Unis.
Au cours de l’introduction de son exposé, Stone rappelle le matraquage médiatique anti-Chavez (principalement) sous l’administration Bush, dans des termes extrêmistes dont nous n’avons pas tellement eu vent en France.
L’heure trente qui suit est utilisée par Stone pour présenter ses entretiens avec Chavez le Vénézuélien, mais également les dirigeants du Brésil, de l’Argentine, de la Bolivie ou encore de Cuba. Stone a l’intelligence d’aller voir les “nouveaux” dirigeants qui veulent une Amérique du Sud unifiée et autonome, qui sont tous issus de minorités sociales ou ethniques.
Pour avoir passé quelque mois au Vénézuéla entre 2004 et 2007, j’ai apprécié la peinture plutôt juste donnée par le métrage de Stone. Au contraire d’un Moore qui provoque, Stone nous propose une vision qui semble être objective, même s’il abuse parfois d’effets de style ou d’artefacts musicaux telles que l’utilisation du thème de Medal of Honor (oui la BO du jeu vidéo composée par Giacchino) pour donner un ton patriotique à une scène du film. Tout n’est bien évidemment pas aussi rose que le ton optimiste du film pourrait nous le faire croire, mais Stone est clair dans son approche: il ne discute pas des conditions de vie du peuple, mais uniquement des changement d’approche politique et pourquoi ces pays sont déclarés comme des dictatures par les Etats Unis.
J’essaierai de faire un écrit plus complet quand j’aurai digéré les propos et réuni des arguments solides pour soutenir et/ou réfuter les propos de Stone.
Je vous conseille néanmoins ardemment la vision de ce documentaire car l’Amérique du Sud unifiée et stable sera un interlocuteur des plus importants dans les années à venir et pas uniquement de par les ressources naturelles (enjeu d’un contrôle Américain of course) phénoménales dont ces pays disposent.
Le Brésil, grâce à son pétrole et à titre d’exemple, a effacé sa dette au FMI et dispose de suffisamment d’argent pour racheter les dettes de l’Etat Français (tout comme la Norvège d’ailleurs)…
Après ce moment plutôt intellectuel, j’ai visité l’exposition “Anime ! Hi Art-Pop Culture” (cliquer pour lire le dossier de presse).

Cette exposition, qui ne s’est pas beaucoup montrée, retrace les grandes évolutions de l’histoire de l’animation japonaise, les grands hommes et grand studios tout en présentant rapidement les grands genres d’animes. Cette exposition est issue d’une collection personnelle d’une grande richesse avec moults croquis de maîtres. On regrettera que la présentation ne sorte pas du cadre des supports disponibles pour être exhaustif: si l’on y parle de Studio Ghibli (avec Takahata et Myiazaki), on ne parle pas de Studio IG. Akira est montré, mais nulle trace de Ghost in the Shell qui me semble pourtant un incontournable. Je ne suis ni un grand fan ni un grand connaisseur d’anime ou des très nombreuses séries issues des studios japonais, mais j’ai néanmoins apprécié la visite de cette exposition qui rentre dans le cadre thématique du festival et qui se visite gratuitement.
Demain s’annonce plus chargée avec 5 films dans la journée, dont une bonne partie est déjà passée en avant première en France. Ca ne m’empêchera pas d’en parler.
Allez, zou ! Une douche et les trappistes m’attendent !
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Si Robert Zemeckis avait réalisé Terminator.
C’est sûrement ce qu’ont pensé les ptits gars de chez “How it should have ended“.
Et ça se regarde ici !
(Via PapyGeek)
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George Lucas interviewé en 1971
Les messieurs de chez Cinematical ont trouvé une perle : une interview de George Lucas datant de 1971, après THX 1138 et avant American Graffiti.
Un entretien très intéressant qui montre qu’elle était sa vision de l’époque d’Hollywood. Une belle pièce d’archive.
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Blogs Cinéma : le Best Of de la semaine S02E42
Aujourd’hui dimanche, Filmgeek, dans le cadre d’une alliance avec deux autres cinéblogueurs de renom (CinéFeed et Cinéblogywood), vous propose la seconde saison de la sélection de leurs meilleurs articles de la semaine afin de vous faire découvrir la crème des blogs ciné.
Au menu de cette semaine : un belge, des beaux gosses et des robots.
- Cineblogywood : Benoît Poelvoorde : la différence entre le cinéma belge et le cinéma français
- Cinefeed: Box-office France semaine 24: les beaux gosses cartonnent
- Filmgeek : Critique de Tranformers 2 La Revanche





