Blogs Cinéma : le Best Of de la semaine S04E01
La nouvelle saison du bast-of dominical commence avec un changement dans le casting : Thomas alias Rob Gordon laisse sa place à Nicolas alias Niko06 de Filmosphère.
Nous lui souhaitons donc la bienvenue et bon courage pour cette rentrée parisienne
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[Concours] Sherlock Holmes : Gagnez un lecteur Blu-Ray, des DVD et des T-Shirts
A l’occasion de la sortie du film Sherlock Holmes en DVD et Blu-ray le 3 juin 2010, Filmgeek en partenariat avec Warner Bros. France vous propose une enquête digne du grand détective avec à la clef : 1 lecteur Blu-ray, 30 t-shirts et 20 DVD de Sherlock Holmes version Guy Ritchie et Robert Downey Jr. !
Le jeu est simple : trouver le mot-clef grâce à un jeu de piste parmi 7 blogs où ont été semés 7 indices. Une fois l’énigme résolue, il suffit de se rendre sur cette page et de rentrer le mot magique : http://whvwidget.com/competitions/sherlockholmes/fr/
Et avant de vous donnez mon indice et la liste des blogs partenaires, voici un petit bonus vidéo présent dans le DVD/Blu-ray et qui, je l’espère vous donnera l’eau à la bouche !
Voilà l’indice Filmgeek :
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Critique du film Iron Man 2

Après beaucoup d’attente, de péripéties diverses et quelques déceptions, j’ai enfin pu voir la suite d’Iron Man. Le premier du nom m’avait déjà beaucoup enthousiasmée, et c’est donc sûrement sans grande objectivité que j’ai découvert le 2. Bon, la faute peut-être à Robert Downey Jr et à son charisme parfait dans le rôle de Tony Stark.
Contrairement à Tobey Maguire et son double « numérique » dans Spiderman (rappelant beaucoup une bouillie de pixels), Robert Downey Jr est aussi à l’aise dans son armure de synthèse que dans un smoking. Iron Man (1) avait réussi le pari (alors énorme pour un film de super-héros) de se défaire du tout CGI pour revenir à une mixité de différentes techniques de VFX permettant d’offrir une meilleure intégration des acteurs dans l’action et les décors. C’est donc naturellement qu’Iron Man 2 continue dans la lancée : mesdames mesdemoiselles messieurs, vous allez vous en prendre plein la vue. Tout est fait pour vous éblouir, quitte à laisser le scénario un peu de côté. Aïe, là ça se complique… Décevant ? Oui un peu, surtout quand on sait que le scénariste Justin Theroux est le génial auteur de Tonnerre sous les Tropiques et qu’il aurait pu largement mieux faire ici. Mais bon, dans Iron Man 2, le spectacle est toujours là, pour tout le monde et on oublie que le récit est un peu faiblard (le premier n’était pas non plus à tomber de son fauteuil, faut bien se l’avouer aussi). Donc pour vous :
Mesdames, Tony fait les yeux encore plus doux à Pepper et se découvre l’âme d’un romantique, Mesdemoiselles, le fessier d’Iron Man (avec ou sans armure) est toujours très bien mis en valeur. Messieurs, les ironettes, les jambes de Pepper et Nathalie et la combinaison de Black Widow vous feront pétiller les yeux.
Sans oublier nos amis fidèles les geeks, à qui Tony offre une belle démonstration de son environnement software et d’assemblage « hardware » ; ainsi que nos amis fidèles les mélomanes, qui seront ravis de l’excellente bande musicale (avec un petit mix Queen/Daft Punk pendant un combat Iron Man / War Machine particulièrement réjouissant).
D’ailleurs, ne soyez pas trop déçus, il y a bien du AC/DC, mais nous sommes loin d’une bande son entièrement composée par le groupe, contrairement à ce qu’a pu annoncer la promo.
Et sinon, l’intérêt de la suite me demanderez-vous ? Et bien, tout simplement, est-ce que Tony Stark a gagné en maturité dans Iron Man 2 ? Pour y répondre, l’enjeu de ce deuxième opus repose principalement sur les relations qu’il développe avec les autres personnages :
Pepper – Gwyneth Paltrow qui offre une nouvelle fois un duo de choc (un peu) et de charme (surtout) avec Tony Stark/RD Jr, et une mention particulière pour la scène dans l’avion, touchante dans l’inversion des rôles…
Rhodey – incarné par un Don Cheadle convaincant en remplaçant de Terrence Howard mais plutôt sous exploité, malgré la forte présence de War Machine !
Nathalie « Black Widow » – magnifique Scarlett Johansson qui connaît malheureusement le même sort que Don Cheadle, mais qui permet de renforcer l’intérêt du SHIELD pour Tony… ça annonce subtilement The Avengers
Nick Fury – à qui Samuel L. Jackson offre un rôle plus développé, tout aussi euphorisant que dans les dernières secondes du premier Iron Man, et apportant enfin du sens dans la vie de Tony.
Justin Hammer – Sam Rockweel – qui s’en sort plutôt bien en concurrent loser de Stark !
Ivan Vanko « Whiplash » – le grand méchant incarné par Mickey Rourke, – qui à défaut de donner le meilleur de lui-même s’imprègne sympathiquement du personnage et semble même parfois s’amuser un peu.
Mais la relation la plus forte est celle que Tony développe avec lui même. Son narcissisme est encore plus exacerbé et agaçant que dans le premier, le rendant aussi plus fragile, plus en retrait avec les autres, se demandant même s’il pourra survivre à Iron Man : il s’empoisonne lentement, de son cœur qui déraille mais aussi de tout ce qu’il a avoué et surtout de tout ce qu’il n’avoue pas. Il s’empoisonne de sa trop grande confiance en lui et du manque de confiance en les autres. Tony Stark est un grand sensible, rongé par la solitude et le chagrin dû à un père trop peu présent dans son enfance. Solitude et chagrin qu’il noie, soit dans la construction de nouvelles armures, soit dans l’alcool.
L’alcool, son grand vice, qui l’entraine d’ailleurs à chaque fois dans des incidents « WTF », la scène de la soirée d’anniversaire atteignant le sommet du grand n’importe quoi. Car oui, Iron Man 2, reprend forcément ce qui avait fait le succès du premier titre avec du pur divertissement où priment l’action et l’humour et où une certaine conception de l’action « 6ème degré » est appliquée à plusieurs reprises. Certains spectateurs déjà réfractaires au genre s’offriront certainement une petite palmface de temps à autre, d’autres hurleront leur jouissance. De ce fait, le rythme est plutôt irrégulier, alternant majoritairement entre pure action, pure déconnade (voire les deux) ou pure déprime de Tony qui tente de communiquer son mal-être d’une façon ou d’une autre, déprime qui permet cependant d’étoffer finement ce super héros milliardaire, génie adulescent qui ne supporte aucune contrainte de la vie.
De toute façon, Iron Man 2, comme le 1er et à l’image de Tony Stark, ne se prend pas au sérieux. Même si parfois, certains pétages de câble de Tony Stark rappellent Peter Parker dans Spiderman 3 (oui, là je sais, ça fait plutôt mal comme comparaison), il reste une liberté de ton, une vision délirante du mythe du super héros qui permet de hisser cette suite dans la catégorie des (plutôt) bonnes adaptations de comics. Si vous aviez adoré le 1, prenez tout de même en compte que l’effet de surprise ne fonctionne plus ici, il y aura donc des déçus mais le plaisir de retrouver Tony Stark est quand même bien là. L’énergie et la passion devant et derrière la caméra de Jon Favreau et de Robert Downey Jr y sont pour beaucoup, grâce à cette présence de l’humour un peu absurde, mais aussi de respect pour le dandy en armure.
Caro
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Que de rebondissements cette semaine, alors que Caro devait voir Robert Downey Jr., un volcan a tout gaché mais le lendemain j’apprenais que Filmgeek était invité sur le tournage de Largo Winch 2 à Bruxelles.
L’autre grosse sensation fut vendredi soir : lors de l’ouverture du Festival Jules Verne au Grand Rex, j’ai pu serrer la main de Mark Hamill. Voir Luke Skywalker himself, ça colle des frissons pour le fan que je suis.
Pendant que l’on se remettait de toutes ces émotions, c’est Armand qui a tenu la baraque sur le blog et je le remercie !
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Cette semaine est virile, riche en testostérone, avec la romance entre Jim et Ewan, les gladiateurs modernes du Superbowl, des sumos déjantés et le vilain qui unit Robert et Jude, il y a de quoi faire très mâle.
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Critique de Sherlock Holmes de Guy Ritchie
Sherlock Holmes, un film de Guy Ritchie, le 3 février au cinéma.
Exit Bella et Edward, Jack Sully et Neytiri, le plus beau couple de ces derniers mois au cinéma, c’est Holmes et Watson. Ça tombe bien, puisque qu’entre I love you, man (sorti récemment en dvd) et I love you Philip Morris (bientôt au cinéma), les couples masculins ont la vedette. Un peu plus qu’une bromance, un peu moins qu’un amour fou, le film de Guy Ritchie met tout de même le ton : Watson doit « quitter » Holmes pour se marier avec sa fiancée Mary. Le détective ne l’entend pas de cette oreille et tente par tous les moyens de le retenir auprès de lui, dans leur petite routine au 221b Baker Street. Pour cela, quoi de mieux que de se plonger dans une nouvelle enquête, comme celle de la possible « résurrection » du Lord Blackwood, pourtant officiellement constaté mort par Watson lui-même.
En y regardant bien, tout le rythme du film se crée, non pas autour de l’enquête elle-même, mais autour de la relation fusionnelle qui unie Holmes et Watson. Et ça fonctionne plutôt bien, en tout cas dans la première heure, où l’on s’amuse vraiment de ce drôle de couple, des réparties plutôt cinglantes qu’ils s’envoient constamment, et de leurs regards et gestes qui révèlent une profonde affection/dépendance l’un à l’autre. C’est plutôt touchant et joli à voir, à l’image des deux acteurs, Robert Downey Jr et Jude Law exquis et irrésistibles (et sexy) dans les rôles et qui parviennent à inscrire une sincère complicité à l’écran.
Ce qui pêche finalement, c’est qu’en dehors d’eux, plus rien n’a réellement de relief, mis à part le second rôle de l’Inspecteur Lestrade (joué par l’excellent Eddie Marsan), la musique de Hans Zimmer, parfaite et la mise en scène de Guy Ritchie, efficace, qui dépoussière le mythe tout en préservant son état d’esprit original (et certaines séquences sont de véritables leçons de cinéma, retenez notamment la scène de boxe et celle de l’explosion).
Les personnages féminins (Mary Morstan, interprétée par Kelly Reilly et Irene Adler par Rachel Mc Adams) manquent de contrepoids, et Lord Blackwood (Mark Strong) aurait mérité de bénéficier d’avantage de nuances et ne convient pas tellement comme méchant ici. Il n’est pas à la hauteur de Sherlock, il semble être là uniquement comme un entrainement, en attendant le vrai affrontement avec le professeur Moriarty, futur ennemi juré de Holmes. Et ce qui fait le plus défaut, finalement, c’est l’enquête elle-même, trop classique, un peu vaine, qui n’accroche pas véritablement le spectateur. D’où un sentiment d’ennui qui peut quasiment apparaître dans la deuxième partie du récit, sans parler du climax mal ficelé et décevant, tant les enjeux dramatiques peuvent manquer de ressort. Heureusement que l’annonce d’une suite un peu plus excitante dans les dernières minutes, et le générique, très beau, permettent de sortir du film sur une note malgré tout positive.
Sherlock Holmes par Guy Richie est finalement une bonne mise en place des personnages et des lieux (belle reconstitution du Londres victorien, entre misère et révolution industrielle, apportant une ambiance assez noire à l’ensemble), mais voilà, un peu comme Batman Begins annonçait The Dark Knight, on attend à présent d’entrer dans le vif de l’action, avec un vrai méchant et une enquête à la hauteur des capacités de Holmes.
En attendant, ne vous fiez pas à la bande-annonce, plutôt déstabilisante, qui ne vend pas le film tel qu’il est vraiment : Sherlock Holmes est bel et bien un hommage plutôt fidèle au héro de Conan Doyle (je vais d’ailleurs me replonger dans les nouvelles), un divertissement qui manque parfois de souffle certes, mais avec suffisamment de finesse et d’intelligence pour le placer dans la catégorie supérieure des blockbusters.
Caro
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Tuesday’s US box office report S01E02
Le dernier report date d’il y a 3 semaines et, entre temps, Avatar est sorti. Box office mojo vient de valider ses chiffres, il est temps d’en parler, à l’occasion de ce deuxième et dernier Report de la saison 1 !
Dans le top 10 après ce week end de Nöel, un mega blockbuster et 3 entrées qui réussissent à exister: Avatar, Sherlock Holmes et Alvin et les Chipmunks 2.
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Zoom (rapide, en traveling arrière) sur Joel Silver

Qui connaît le producteur Joël Silver ? Si je vous dit L’Arme Fatale, Piège de Cristal, Prédator, Matrix ou V pour Vendetta, ça vous rafraîchit la mémoire ? Ou alors l’ultimate, version codifiée du jeu au frisbee ? Ouais, il a co-inventé dans les années 70 !

Sur FilmGeek ce soir, on va parler un peu business et production, puisque les prochaines productions de Joël Silver font parler d’elles : tout d’abord Ninja Assassin, mais également Sherlock Holmes et Le Livre d’Eli.
Joël Silver a aujourd’hui 57 ans. Avant de lancer Silver Pictures en 1985, il a produit pour Fox et Paramount, notamment des films de Walter Hill et en particulier deux de ses films majeurs : Les Guerriers de la Nuit (dont Tony Scott veut faire un remake) et 48hrs.
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Fatale : Scarlett Johansson en Black Widow
Encore une news de superhéros et autres gus en justaucorps, mais je ne pouvais pas passer à côté des premiers clichés officiels de Scarlett Johansson dans le costume de Black Widow pour Iron Man 2 !
Pas la peine de vous dire que la rédaction entière de Filmgeek est en émoi, même Caro veut se faire des bouclettes rousses.
En bonus, /film, encore et toujours eux, ont chopé un fan art de ce que pourrait donner le petit Ryan Reynolds en costume Green Lantern et mis à part le masque qui lui fait une tête étrange, ça rend plutôt bien.
Entre ScarJo et Natalie Portman pour les garçons (ou les filles qui aiment les filles) et Robert Downey Jr. ou Ryan Reynolds pour les demoiselles (ou les garçons qui aiment les garçons), on peut dire qu’ils savent y faire question casting sexy pour les adaptations de comics.









