Compte-rendu de mon second jour au Salon du Cinéma 2008

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C’est le jour du Seigneur mais Filmgeek ne chôme pas, voici donc la seconde partie du récit de ma visite du Salon du Cinéma 2008.

Arrivé à 10h, j’ai rejoint le Grand Forum pour la fin de l’intervention d’Hafsia Herzi et Bouraouia Marzouk, actrices du film La graine et le Mulet d’Abdellatif Kechiche, charmantes, je repars avec un sourire et une photo.

Ensuite direction le salon effets spéciaux pour la conférence « Quel avenir pour le cinéma d’animation en France ? » prévue au départ dans l’espace pro avec Roch Lener (Millimages), Marc Du Pontavice (Xilam), Boris Herzog (Attitude Studio), le tout animée par Olivier Catherin (AFCA). Manquait plus qu’Émile Reynaud en fait !

On a enchaîné avec la bonne conf sur les trucages numériques des frères Bastien et Vivien Chauvet de SOUDJAprod et je suis parti avant la fin pour avoir la seconde partie de l’intervention pas terrible de Didier Kiner (Agence du Court-métrage) sur « Comment diffuser son court-métrage« .

Déçu, j’ai été prendre de forces en mangeant un kebab avant de m’attaquer à Alain Filgarz venu nous parler des cascadeurs, de son expérience, son parcours, ses rencontres et de Cinéma tout simplement. Après quelques questions et un compliment du monsieur, j’étais prêt à rencontrer Homer et Marge, enfin, Philippe Peythieu et Véronique Augereau, leurs doubleurs respectifs qui redoubleront, pour ma plus grande joie, la scène culte Spider-Cochon devant la salle bondée.

La journée touche malheureusement à sa fin pour moi, mon salon aussi et pour conclure voici quelques conseils et critiques en vrac :

  • Il faut venir le matin, dès le vendredi ou le jeudi pour les pros, il y a très peu de monde et déjà que les intervenants sont accessibles et disponible en plein rush, là c’est le bonheur pour discuter et débattre.
  • Par contre, faut se faire entendre, car il y a eu pas mal de bruit entre les cascadeurs-ninjas qui tombent des échafaudages la musique à fond pour ne pas s’entendre hurler et les oiseaux exotiques qui s’accouplent, il était souvent difficile d’entendre les conférenciers ou les questions du public
  • Quand je parle du public, je parle de ceux qui ont la chance d’être assis et des malheureux debout dans les allées, car pour beaucoup de rencontres, les salles étaient trop petites et les sièges trop peu nombreux, comme pour la séance sur le ciné d’animation ou celle des SFX par exemple qui étaienst comble.
  • Je trouve aussi que ça manquait d’exclusivité et de props, à part l’armure d’Iron-Man et sa voiture, y avait pas grand chose à se mettre sous la dent pour les fétichistes.
  • Et enfin pour finir sur une note positive : merci à tout le monde, aux organisateurs, à mes accompagnants (Caroline, Marc-Gregor et Aurélien) et aux intervenants pour leur disponibilité et leur temps, deux denrées rares à notre époque.

A l’année prochaine donc !

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