Superlose en séries

heroes

Après une saison 2 toute pourrie d’Heroes et les excuses des créateurs, après la grève de scénaristes, on peut dire qu’Heroes était un peu dans la galère. Et bien ça ne s’arrange pas puisque c’est au tour de son spin-off Heroes : Origins d’être tout simplement annulé.

Alors qu’on parlait déjà de Kevin Smith, Michael Dougherty ou Eli Roth pour réaliser ce qui devait être une mini-série de douze épisodes se concentrant sur le passé des personnages de la série et introduisant de nouvelles têtes, tout le projet a été annulé afin de permettre aux scénaristes de se concentrer sur la saison 3 et de rattraper leurs conneries.

Tout n’est donc pas encore perdu, puisque la saison 3 débutera le 15 septembre sur NBC par une soirée de trois heures, la première résumant les deux premières saisons suivie d’un season premiere de deux heures : espérons que cela suffira pour relancer la machine Heroes !

Smallville

Autre série de superhéros et autres problèmes : Smallville qui voit partir ses deux créateurs Al Gough et Miles Millar avant le début de la saison 8 déjà désertée par Michael Rosenbaum, Lex Luthor himself.

Peut-être est-ce leur séjour au Festival Jules Verne l’année dernière qui les a fait réfléchir ? En tout cas, ça sent la saison de trop pour cette série somme toute sympathique.

PS : On comprend maintenant pourquoi ils tirent tous la gueule sur les photos de promo ! ^^ 

0 réflexion sur « Superlose en séries »

  1. J’avais trouvé la fin de la première saison de Heroes tellement nulle, et le déroulement des 24 premiers épisodes tellement lent, que je n’ai même pas trouvé la force de regarder la seconde. Apparemment, je ne perd rien.

    Personnellement, plus le temps passe, plus je pense que ce type de série (l’histoire est capitale, les scénarii se suivent et se font écho) devraient s’établir sur 12 épisodes au lieu de 24 (comme « Dexter », « Californication », « Six Feet Under »…), ce qui éviterait l’essoufflement. Car la moitié des épisodes de « Heroes » sont tout bonnement à jeter à la poubelle tant ils ne nous apprennent rien sur l’histoire (autre exemple flagrant, « LOST »… Des épisodes complètement inutiles en pagaille mais une saison 4 passionnante car condensée à cause de la grève).

    Le format des 24 épisodes est plus intéressant pour les séries légères – « Friends », « How I Met »… -. Il n’y a guère que « The West Wing » (« A la maison blanche ») qui m’ait réellement fasciné durant 24 épisodes. Mais ce type de série est encore différent puisqu’il n’a pas qu’une trame principale.

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