Posters alternatifs d’Inglourious Basterds

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Après plus d’un an à vous harceler avec Inglourious Basterds entre le scénario du film, des photos du tournage à Paris, une galerie de plus de 80 photos, la bande-dessinée en passant par le making of, le film est enfin sorti en salle en France et comme prévu : il est génial !

Par la peine de vous faire une critique en détails, vous pouvez nous croire sur parole, si vous ne l’avez pas encore vu, précipitez-vous pour la prochaine séance en VOST à côté de chez vous, vous ne serez pas déçus.

Ici encore Quentin Tarantino s’inspire et rend hommage au Cinéma et ses auteurs favoris à travers une mégatonne de références et c’est un juste retour qu’on lui rende hommage à son tour.

Nous vous présentons donc ici rassemblés, quatre posters glannés sur le net et inspirés du film, qui sont chacun dans leur style plutôt réussis.

Sources : /film, PosterWire via ifan

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Tournage du dernier Nolan à Paris

Tournage d’Inception de Christopher Nolan à Paris en Août 2009

La semaine du 17 Août, l’équipe de Christopher Nolan s’est installé dans le 15ème pour tourner son dernier film Inception.
Ce mardi rue Bouchut , toute l’équipe s’est affairée sous une chaleur écrasante à mettre en place ce plan

Une petite explosion

L’atmosphère était détendue et studieuse. Les moyens à l’américaine sont impressionnants. Voici quelques photos :

A cet instant pas de Léonardo Di Caprio ni de Marion Cotillard mais beaucoup de paparazzi qui attendent. Ce serait pour une prochaine fois !

Puccalod

Charlie Chaplin en couleurs

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Quand j’étais petit, je croyais que le passé était en noir et blanc et que l’invention de la télévision couleurs avait tout changé.

Genre, mes parents étaient nés dans un monde monochrome, la preuve : toutes les images de l’époque l’étaient ! (oui, quand on est petit, on croit aussi que ses parents sont super vieux).

Tout cela pour en venir au fait que la découverte des images suivantes a été un petit choc pour moi.

J’ai toujours vu Charlot en noir et blanc. Alors pour moi Charlie Chaplin l’était tout autant !

Voici, dans la suite, 4 photos datant de 1917-1918, issues des archives George Eastman House qui prouvent le contraire et où l’on peut voir Charlie Chaplin en couleurs. Continuer la lecture de « Charlie Chaplin en couleurs »

Critique du film Un Prophète et concours

un prophete

L’idée Générale :

Malik El Djebena, jeune homme de 19 ans vient d’écoper d’une peine de prison de 6 ans. A la centrale, il est malmené par les différents prisonniers. Il rencontre alors César Luciani qui se trouve à la tête d’un groupe de corses faisant régner sa loi dans la prison. Sous sa protection, il va gagner le respect et s’imposer chez les détenus.

Le bon :

Je retiendrais deux choses principales : le sujet du film et le casting.

Au centre de l’actualité française depuis déjà de nombreuses années, les prisons françaises sont constamment montrés du doigts pour leur surpopulation, la vétusté des installations, les suicides à la chaine des détenus et autres joyeuseté… et cette “centrale” que Jacques Audiard nous montre dans le film est criante de vérité. Le film devait d’ailleurs être tourné dans une ancienne prison, mais au final les décors ont été construits dans un bâtiment désaffecté et on peut dire que les techniciens et décorateurs ont fait un travail remarquable.

Mais les décors ne sont rien s’ils ne sont pas occupés par des acteurs. A ce titre, les acteurs principaux du films sont tous parfaits. Niels Arestrup n’est plus à présenter, mais Tahar Rahim et Reda Kateb, jeunes acteurs encore méconnus sont les vraies révélations. Tahar Rahim joue Malik, tandis que Reda joue un gitan trafiquant de drogues qui va nouer contacts avec Malik. On tient certainement avec ces deux là, au minimum une nomination pour le meilleur espoir masculin des prochains Césars.

Le moins bon :

Là, franchement je vois pas 🙂

Le bilan :

7 films. C’est la filmographie en tant que réalisateur de Jacques Audiard. Et ce n’est clairement pas avec ce 7ème film, qu’il va sortir du petit cercle des grand réalisateurs français en activité. Dérangeant, puissant, intéressant sont quelques adjectifs pour qualifier Un prophète. On ne peut pas sortir de la salle sans réfléchir sur ces problèmes de sociétés. Je prends déjà rendez-vous pour le 8ème.

Comme le film nous a beaucoup plus et qu’on aime bien partager notre passion, nous avons 3×2 places à vous faire gagner pour aller voir le film. Pour cela, c’est simple : les trois premiers commentaires sur cette critique repartirons avec deux places (merci de ne pas faire plusieurs commentaires pour gagner toutes les places, et n’oubliez pas de mettre une adresse mail valable, pour être contactés, sinon tant pis ;)).

Willis, Schwarzie et Sly ensemble à l’écran ?!

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Je viens de voir ça sur current.com et ça devrait faire plaisir à 100% de l’humanité. C’est un rêve d’ado que de voir John McLane, Terminator et Rambo ensemble à l’écran et c’est ce bon vieux Sly qui concocterait cette scène à caméos pour son très attendu The Expandables. Willis attend un coup de fil de Sly pour avoir des détails.

Le film, qui doit sortir en avril prochain aux States, réunit un casting d’action-stars et de gueules inculant Dolf Lundgren, Jet Li, Jason Statham ou encore Mickey Rourke. Un casting  fully packed with testosterone.

The Expandables est définitivement le film que j’attends le plus en 2010 (edit ;).

Un peu de footage :

Trailer : Legion, de Scott Stewart

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Quand Dieu perd la foi en l’humanité, il envoie ses légions d’anges pour erradiquer l’espèce humaine.

Legion est un film d’action/horreur issu de chez Screen Gem et réalisé par Scott Stewart. Le bonhomme faisait partie du senior staff de The Orphanage (après un passage chez ILM), une boîte de VFX qui a mis la clé sous la porte en début d’année.

Legion est sa première réalisation, elle est portée par un Paul Bettany affuté  et trop longtemps cantonné aux seconds rôles. Les autres rôles sont campés par Dennis Quaid ou Tyrese Gibson.

Ca peut être efficace ou complètement raté, mais Bettany en impose. Verdict l’année prochaine.

Critique du film Les Derniers Jours du Monde

les derniers jours du monde
La fin du monde est proche, guerres, virus, menaces nucléaires, pollution rythment les derniers jours des humains, qui essayent tant bien que mal de profiter de leurs derniers instants sur Terre. C’est le cas de Robinson, qui a l’inverse de tous, part à la recherche de la femme de sa vie, Lae(ticia), disparue quelques mois auparavant. C’est avec elle –et seulement elle- qu’il veut mourir. Entre présent et souvenirs, les derniers jours de Robinson ne sont qu’une ode à l’amour, au plaisir, aux rencontres et aux retrouvailles « de tous poils ».

L’idée générale :

Le titre est très évocateur, n’ayez aucun espoir, clairement, nous ne sommes pas dans un film américain, ou de Luc Besson (à l’antithèse du 5ème Elément donc). Pour créer le suspense, le film s’articule sur un montage alterné de flashbacks et de faits présents, soit un an environ avant la fin du monde, et les derniers jours avant celui-ci. Le basculement socio-écolo-médico-politico-économique qui entraine vers cette fin du monde reste très silencieuse. Ce qui est représenté à l’écran, c’est le basculement amoureux que connaît Robinson, en rencontrant cette femme énigmatique qu’est Laeticia et quittant femme et enfant pour elle. Entre les souvenirs et le présent, deux détails d’importance s’imposent dès les premières minutes et permettent de fluidifier la compréhension de la temporalité du récit: Laeticia n’est plus là et Robinson a perdu un bras. L’un et l’autre étant lié, le suspense du film se base en grande partie sur les réponses qui y seront apportées par la suite.

La fin du monde, quant à elle, est inévitable. Les humains, fatalistes, l’acceptent et tentent de jouir, dans tous les sens du terme, de leurs derniers instants de vie. Le spectateur se fait vite à l’idée aussi. Car aucune solution n’est apportée ici, qu’elle soit politique ou surnaturelle. Ce qui compte, c’est l’histoire de Robinson et son amour pour Lae. On est donc dans la science-fiction pure et dure, mais très loin du regard américain. Car Les derniers jours du Monde est avant tout un film d’auteurs, intimiste, caractéristique d’un cinéma à la française, mais où le genre fantastique apporte de nouvelles facettes de réflexion et surtout de mise en scène, sublimant d’une certaine façon un récit et des acteurs à leur juste niveau. Nous ne sommes pas loin Des Fils de l’Homme (Alfonso Cuarón) et de Blindness (Fernando Meirelles), le budget en moins.

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Le bon :

Les acteurs justement. Un casting osé que les réalisateurs ont réussi à sortir des sentiers battus, notamment concernant Catherine Frot (superbes scènes de Pamplelune et du théâtre de Toulouse) et Karin Viard (où comment évoquer le pire pendant une scène d’amour rarement vue au cinéma). Mathieu Amalric, omniprésent à l’écran, est dans son élément. Son personnage semble être en continuité avec celui qu’il interprétait dans De la guerre. Sans parler de Sergi Lopez, dont chaque apparition coupe le souffle. On regrettera d’ailleurs que son rôle ne soit pas plus détaillé, car le duo avec Amalric tombe sous le sens : pourquoi n’ont-ils pas joués ensemble plus tôt ? Certaines séquences sont impressionnantes de virtuosité dans la mise en scène : la fête de Pamplelune, avec les plans de foule semblant « avaler » Catherine Frot et Mathieu Amalric, la ville de Toulouse assiégée, l’hôtel et la très belle séquence dédiée au personnage de Clotilde Hesme. La nudité et l’intimité des couples, ne sont jamais dérangeantes. Les frères Larrieu savent filmer pudiquement l’impudeur et ne s’en privent pas.

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Le moins bon :

Il faut s’accrocher le long de la première demi-heure car l’intrigue tarde à démarrer et l’on ressent une sorte de contre rythme entre les acteurs et l’action du film. Les effets spéciaux mal gérés au début (Biarritz et les « cendres ») renforcent cette impression de voir un film inabouti et mal monté, pour heureusement trouver un rythme et permettre au spectateur de s’imprégner de l’inquiétante atmosphère de ces derniers jours du monde. Certains souvenirs de Robinson sont un peu long, voire inutile et freine avec un léger agacement le « bon » déroulement des derniers jours avant la Fin. Car les souvenirs de Robinson sont tous liés à Laeticia, incarnée à l’écran par l’actrice novice Omahyra Mota. Le décalage de son jeu avec ceux des acteurs confirmés est lui aussi un brin énervant, mais permet de représenter l’originalité du personnage et la motivation de Robinson de la retrouver avant de mourir. La séquence du Château, tellement clichée, est aussi un peu décevante, avec une apparition de Sabine Azema dispensable.

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Le bilan :

Un film français audacieux dans la forme et dans le fond, servi par un très beau casting et des beaux décors du sud de la France et de l’Espagne. Un sujet difficile dont se sortent particulièrement bien les réalisateurs. Un film qui devrait inspirer le cinéma hollywoodien en arrivant à mêler de front des genres bien différents, comme l’avaient fait avant les frères Larrieu des cinéastes comme Godard (Alphaville), Truffaut (Fahrenheit 451) ou plus récemment Robin Campillo (avec l’excellent Les Revenants).

Caro

Bande-Dessinée Inglourious Basterds

inglourious basterds graphic novel

Pour la sortie évenement du prochain Quentin Tarantino, Inglourious Basterds, Universal met les petits plats dans les grands question promo et vient de publier sur le net un comics de 6 pages reprenant une scène du film où l’on peut voir les personnages de Brad Pitt ou Eli Roth dans leurs basses oeuvres.

Sans plus attendre, découvrez dans la suite l’intégralité du graphic novel d’Inglourious Basterds dessiné par R. M. Guera.

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Frank Darabont sur l’adaptation de The Walking Dead

The Walking Dead est une graphic novel signée Robert Kirkman et raconte l’histoire d’un groupes de survivants, menée par un policier. Ha oui, les survivants sont menacés par des zombies.

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Dit comme ça, ça a l’air plutôt bien classique et peu intéressant. Mais voilà, c’est Darabont derrière la caméra, le réal. de La Ligne Verte ou récemment du tout aussi excellent The Mist.

The Walking Dead est une GN mensuelle en noir et blanc, lancée en 2003 par Image Comics, à qui l’on doit Spawn, Witchblade ou encore Les Tortues Ninja (TMNT). L’un des moments forts de la série semble l’attaque d’une prison où sont réfugiés quelques survivants. Au lieu de centrer l’histoire sur le gore et les attaques de morts-vivants, l’histoire semble d’avantage portée sur les relations humaines (sans doute ce qui a séduit Darabont).

Une petite planche pour illustrer tout ça ?

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Sortie when it’s done, mais probablement pas avant 2011.

Source : Comingsoon.net

Le Gros Dossier Inglourious Basterds

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A une semaine de la sortie du prochain film de Quentin Tarantino, je vous propose de découvrir des extraits du tournage du film sous forme de B-Roll (mélange de scènes coupées et alternatives du making-of) ainsi qu’une galerie de plus de 80 photos extraites du film !

Installez-vous donc bien confortablement, ce n’est peut-être pas le Gamaar mais c’est 10 minutes au côté de QT et Brad Pitt, sur le plateau du film évenement de ce mois d’août :

Retrouvez dans la suite la grosse galerie d’images d’Inglourious Basterds : Continuer la lecture de « Le Gros Dossier Inglourious Basterds »