Adobe Story pose la première pierre d’Adobe Creative Suite Production Premium

adobe story

Adobe vient enfin de sortir Story de son labo. What’s the Story ? me direz-vous.

Annoncé en avril dernier, Adobe Story est tout simplement un outil collaboratif d’écriture de script en ligne, première pierre de la future Adobe Creative Suite Production Premium.

Pour l’instant, rien à télécharger donc, point de période d’essai, ni de crack ou de keygen nécessaire pour tester Adobe Story car pour le moment ce n’est qu’une preview, gratuite, mais qui permet déjà de voir pas mal de choses : gestion de projets de scripts et scénarios multiples avec différents niveaux d’autorisation (lecture, correction, etc.), écriture à plusieurs mains en ligne et hors-ligne sécurisée, importation et exportation de différents formats de l’incontournable Final Draft à MS Word en passant par les PDF, XML, TXT, Movie Magic ou même CSV.

Adobe Creative Suite Production Premium

Adobe s’attaque donc à la pré-production et veut proposer une solution complète pour toute la chaîne de production d’un film. Adobe Story s’intègrera ainsi complètement au processus de production en passant des informations du script en métadonnées qui permettront d’automatiser la création de documents comme la continuité dialoguée ou le planning de tournage avec OnLocation par exemple et ainsi mieux planifier la production et la post-production.

adobe story workflow

Vous trouverez de plus amples informations dans cette vidéo et sinon vous pouvez directement accèder à Story ici : http://labs.adobe.com/technologies/story/

Tout ça me donne bien envie de me replonger dans mes archives de scénarios inachevés histoire de tester tout car ça me paraît assez puissant.

Source : Korben pas celui de Besson et de Dallas, l’autre, le geek.

0 réflexion sur « Adobe Story pose la première pierre d’Adobe Creative Suite Production Premium »

  1. Pour moi, ce genre de programmes, c’est de la masturbation (et je m’y connais en matière d’anonisme). Ce sont comme les écrivains qui ont besoin de fumer la pipe pour écrire un polar, ou les scénaristes qui n’écrivent qu’avec la police « typewriter » sur leur ordi. Juste bon à gratter quelques dollars en prétextant que le taylorisme dans la conception d’un film fait gagner du temps ou peut rendre un tournage moins pénible, ce qui est faux.

    Si, lors du tournage ou de la post-production d’une œuvre cinématographique, vous avez besoin de la liste des personnages de votre film, de leurs costumes, ou du détaillé de l’évolution scénique, c’est qu’il y a fondamentalement un problème, non ?

  2. Je ne sais pas trop quoi te répondre. Je crois que ce genre d’outil est relativement nouveau et leur intégration pourra certainement faire gagner du temps et de l’argent. Sans même parler de l’intérêt écologique (éviter d’imprimer des versions par centaines).

    Ensuite je pense que c’est juste une évolution logique de procédés existants, en centralisant le tous les outils et en rendant le tout compatible jusqu’au montage, l’information est disponible instantanément sous forme numérique, à chaque niveau concerné, liant le texte à l’image et à la vidéo.

    Pour un premier court-métrage c’est peut-être inutile mais pour des productions de tailles intermédiaires je ne vois pas en quoi c’est fondamentalement un problème d’envisager d’autres solutions de créations et d’oganisation 🙂

  3. J’ajouterais que pour des productions type Besson ou Bruckheimer, c’est clairement du Taylorisme (à quelques exceptions près). Le processus « créatif » et toutes les étapes sont planifiées comme du papier à musique… Si ce genre d’outils n’aidera peut-être pas le cinéma d’auteur, il trouvera parfaitement son application dans des productions ultra-calibrées ou donnera des idées aux gens qui veulent mettre un peid dans le milieu en y connaissant que dalle…
    Cinéma numérique, gestion numérique… Ca met la conception à la portée d’une individualité unique. Enfin c’est ce qu’Adobe veut faire croire.

  4. Les productions ultra-calibrées ont justement des experts dans chaque domaine; c’est l’anti-centralisation proposée ici.

    Mais si cela rend des services à quelques personnes, pourquoi pas.

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