Ghent Episode IV: a new post

Les prix du festival ont été attribués ce midi à l’hotel de ville de Ghent.

Le jury, composé de Filip Peeters (acteur belge), Wang Quan’an (réalisateur chinois), Niki Reiser (compositeur suisse et président du jury) et Laszlo Nemes (réalisateur Hongrois), a décerné le Grand Prix De Grote au réalisateur Haim Tabakman pour son film Eyes Wide Open.

Haim Tabarkman.
Crédit photo: Aurélien van Welden


Le film, que j’ai vu hier, raconte l’histoire d’amour impossible entre deux hommes juifs. Je n’ai pas vu tous les films en compétition, mais mon vote aurait plutôt été pour Altiplano. Malgré tout, le film de Tabarkman est une oeuvre engagée et courageuse qui mérite amplement son prix.

Les autre prix ont été attribués à Min Din – The Children of Diyarbakir de Miraz Bezar (prix spécial du jury), Nathan Larson pour son travail sur A Rational Solution de Jörgen Bergmark (Prix Georges Delerue pour la meilleure musique), Eran Merzav pour son film Zion and his Brother (prix SABAM du meilleur scénario) et Amor de Thomas Wangsmo dans la catégorie meilleur court métrage européen.

Gauche à droite: Nathan Larson, Haim Tabarkam et Eran Merzav
Crédit photo: Luk Monsaert

Il me reste encore pas mal de films à voir afin de comparer le grand prix à ses opposants. Mon classement perso. plus tard.

Ghent Episode III, la revenche des, euh…, films

Hier j’ai vu 5 films entre 9h30 et 22 heures et quelques… Voici quelques critiques expresses de ces films.

Every Little Step, d’Adal Del Deo et James D. Stern

Le film, qui sort en DVD aux USA cette semaine, est un documentaire dédié au revival de la comédie musicale « A Chorus Line« , made in Broadway.

Continuer la lecture de « Ghent Episode III, la revenche des, euh…, films »

Rencontre avec Alexandre Astier autour de la Table Ronde

Alexandre Astier

C’est autour de la Table Ronde d’Allociné qu’Alexandre Astier nous a reçu, tels des preux chevaliers, pour se prêter au jeu de nos questions sur la sortie prochaine du tant attendu Livre VI de Kaamelott. En exclusivité voici un retour sur cette rencontre « royale »!

Comme une bonne surprise n’arrive jamais seule, Arthur est escorté du chevalier Karadoc (Jean-Christophe Hembert). Et ça, c’est quand même la classe de sa mère (la race de sa grand-mère) !

Pour ceux qui n’ont jamais osé allumer leur télé sur M6, Kaamelott retrace les aventures du Roi Arthur et de ses acolytes dans la quête du Graal. Les références historiques sont choisies, selectionnées avec précisions dans les différentes versions de la légende arthurienne.
Une fois de plus Alexandre Astier nous montre son attachement à mener son oeuvre dans l’ensemble de sa réalisation. Il créée, écrit, réalise, joue, écrit et interprete les musiques, rien n’est laissé au hasard. Il explique cela simplement: « c’est mon métier, si je tourne un épisode, j’en fait le montage et pendant le montage je sais comment je vais inclure les séquences de musique. J’ai toujours fait ainsi, depuis tout petit je fais tout, tout seul ».

Le livre VI vient raconter non pas la suite du Livre V (trop facile) mais la genèse de l’histoire d’Arthur et des différents personnages de la sére. Le dernier opus présente le début de l’histoire… Référence à Star Wars? Oui de loin, comme un bon geek, c’était une évidence pour Astier cette chronologie atypique: « Depuis le début je savais que le Livre VI présenterait le point de départ pour comprendre comment Arthur en arrive là, à se suicider à la fin du Livre V », pour le spectateur c’est permettre de comprendre comment Arthur arrive au pouvoir et dans quelles conditions, la nature des liens entre Arthur et son entourage,…

Enfin ! Le Livre VI est prêt, il est diffusé sur nos petits écrans à partir du 17 octobre. 9 épisodes dont 8 ne concernant que le passé (attention, pas de flashback non, mais réellement la narration de la jeunesse d’Arthur) et le 9ème qui reprend la fin du Livre V et qui à la fois clôt la vie télévisuelle de Kaamelott tout en faisant le pont avec son avenir cinématographique.
Alexandre Astier travaille (beaucoup!) sur la Trilogie Kaamelott version ciné. Le premier volet est en cours d’écriture. Le projet présente 3 volets qui sont 3 périodes distinctes de la vie kaamelotienne. Astier est bien clair: « il ne s’agit pas d’un dérivé de la série mais d’une suite et d’une fin ».

Mais Alexandre Astier ce n’est pas que Kaamelott. Quelques passages au cinéma comme acteur ces derniers temps (Comme t’y es belle, LOL) où il cherche autant que possible le contre emploi. N’être « que » l’acteur d’un film c’est certes « reposant, mais aussi frustrant, j’ai du mal à lâcher prise, mais si un scenario me plait alors je me jete dans le film. Et puis quand je retourne m’asseoir sur ma chaise, je vais parfois dans ma loge et continue à travailler sur d’autres projets! ».
Acharné du boulot, avec plaisir, passion, implication et simplicité, des projets il en a. Certains ont capoté (Alain Delon se désistant 15 jours avant le début du tournage d’un film écrit sur mesure) et d’autres qui murissent tranquillement dont une nouvelle série sur la pègre lyonnaise (retour dans la ville dont il est originaire), autour des vagues d’immigration italienne des années 20.
Astier se défend d’être un humoriste, loin de là, il écrit ce qu’il veut, selon les inspirations de son univers artistique. Et même si certains joueront à cataloguer son travail dans les comédies, la vue d’ensemble de son oeuvre nous montre le potentiel de ce passionné accompli. Ce à quoi un spectateur averti répondra: « C’est pas faux »!

Vous pouvez retrouver l’intégralité de l’entretien chez nos confrères de Cloneweb et un grand merci à Allociné et AlAmine pour l’opportunité ! 🙂

MP

Blogs Cinéma : le Best Of de la semaine S03E06

best of blog cinema

Episode 6 de la saison 3, l’Alliance de Blogueurs Ciné la plus Influente de la Blogosphère (humf, là j’en vois au fond qui s’étouffent ^^) sauve une nouvelle fois le monde contre une attaque de Zombies et de Petit Nicolas, finissant le tout pas un joli carton au Box-Office. Scénarisé par M. Bay.

Ghent Film Festival Ep. 2 : Anvil ! The Story of Anvil

Qui connaît Anvil ? Même parmi les amateurs de heavy metal, peu nombreux sont ceux qui connaissent ce groupe qui fut pourtant un précurseur.

Le film Anvil! The story of Anvil montre le quotidien de ce groupe qui joue depuis plus de 30 ans avec la même énergie et la même passion, sans avoir jamais percé dans le milieu. Le film débute sur les témoignages de quelques poids lourds du heavy metal comme Lars Ulrich de Metallica ou l’inénarrable Lemmy de Motörhead, avant de montrer le quotidien du lead singer Steve « Lips » Kudlow.
Le film montre également le fiasco de la tournée 2005 et l’inépuisable énergie et foi qui animent Anvil. Certaines scènes sont surréalistes d’autres très touchantes. Sacha Gervasi, fan du groupe, réalise un excellent documentaire, à la mise en scène ambitieuse.
Le film n’est pas à destination uniquement des fans de metal car le réalisateur délivre également une vision sociale qui donnerait du bon matériel à Ken Loach et qui rappelle le Wrestler d’Aronofsky.

Les documentaires sur le metal ne sont pas légions. En 2003, Metallica faisait sa psychothérapie dans Some Kind of Monster alors qu’en 2006 Metal, a Headbanger’s Journey décrivait avec talent la passion qui anime les fans de metal.
Anvil! The story of Anvil se positionne comme le plus touchant et abouti film de son genre grâce à son humanisme et à la sympathie instantanée que l’on éprouve pour Lips et ses potes.

Festival International du Film de Gent – Episode 1

Salut à tous !

Je suis actuellement à Gent (aka Gand ou Ghent) pour le Festival International du Film. On en avait déjà parlé sur FilmGeek, le festival de Gent est un festival qui, en sus d’une classique compétition filmique, est également centré sur la musique de film avec une série de concerts et un entretien de plus de 3 heures avec Mr Umebayasi, compositeur, entre autres, d’In the Mood for Love. Cette année, le cinéma asiatique est mis à l’honneur.
Le festival a commencé le 6, mais il était impossible pour moi d’arriver avant hier soir. Après un voyage cumulant les retards (merci l’inefficacité indolente du personnel de KLM à Schipol), j’ai posé mes valises dans le centre de Gand.
Cette arrivée tardive va m’empêcher de voir la majorité des films en compétition, mais permettra néanmoins de découvrir de belles choses. Le festival est bien organisé et fonctionnel, gageons qu’il gagnera ses galons de festival européen plus connu des cinéphiles et mélomanes !

Aujourd’hui, donc, J1 pour ma présence à Gent. J’en profite pour remercier mes autres partenaires UniverCiné et Armand LeHess Autofunding Corp. (NDF : un peu plus est ça faisait ALACON) 😉

accred-800

Début tranquille avec un des films que je voulais vraiment voir : le nouveau documentaire d’Oliver Stone.
Intitulé South of the Boarder, le film du réalisateur américain veut mettre en lumière les profondes mutations socio-politiques qui ont réuni les principaux pays d’amérique du Sud dans une démarche démocratique, socialiste et dans une volonté de refus de l’hégémonie du Fond Monétaire International (FMI) et des Etats Unis.

Au cours de l’introduction de son exposé, Stone rappelle le matraquage médiatique anti-Chavez (principalement) sous l’administration Bush, dans des termes extrêmistes dont nous n’avons pas tellement eu vent en France.
L’heure trente qui suit est utilisée par Stone pour présenter ses entretiens avec Chavez le Vénézuélien, mais également les dirigeants du Brésil, de l’Argentine, de la Bolivie ou encore de Cuba. Stone a l’intelligence d’aller voir les « nouveaux » dirigeants qui veulent une Amérique du Sud unifiée et autonome, qui sont tous issus de minorités sociales ou ethniques.

Pour avoir passé quelque mois au Vénézuéla entre 2004 et 2007, j’ai apprécié la peinture plutôt juste donnée par le métrage de Stone. Au contraire d’un Moore qui provoque, Stone nous propose une vision qui semble être objective, même s’il abuse parfois d’effets de style ou d’artefacts musicaux telles que l’utilisation du thème de Medal of Honor (oui la BO du jeu vidéo composée par Giacchino) pour donner un ton patriotique à une scène du film. Tout n’est bien évidemment pas aussi rose que le ton optimiste du film pourrait nous le faire croire, mais Stone est clair dans son approche: il ne discute pas des conditions de vie du peuple, mais uniquement des changement d’approche politique et pourquoi ces pays sont déclarés comme des dictatures par les Etats Unis.
J’essaierai de faire un écrit plus complet quand j’aurai digéré les propos et réuni des arguments solides pour soutenir et/ou réfuter les propos de Stone.
Je vous conseille néanmoins ardemment la vision de ce documentaire car l’Amérique du Sud unifiée et stable sera un interlocuteur des plus importants dans les années à venir et pas uniquement de par les ressources naturelles (enjeu d’un contrôle Américain of course) phénoménales dont ces pays disposent.
Le Brésil, grâce à son pétrole et à titre d’exemple, a effacé sa dette au FMI et dispose de suffisamment d’argent pour racheter les dettes de l’Etat Français (tout comme la Norvège d’ailleurs)…

Après ce moment plutôt intellectuel, j’ai visité l’exposition « Anime ! Hi Art-Pop Culture » (cliquer pour lire le dossier de presse).

Totoro-800

Cette exposition, qui ne s’est pas beaucoup montrée, retrace les grandes évolutions de l’histoire de l’animation japonaise, les grands hommes et grand studios tout en présentant rapidement les grands genres d’animes. Cette exposition est issue d’une collection personnelle d’une grande richesse avec moults croquis de maîtres. On regrettera que la présentation ne sorte pas du cadre des supports disponibles pour être exhaustif: si l’on y parle de Studio Ghibli (avec Takahata et Myiazaki), on ne parle pas de Studio IG. Akira est montré, mais nulle trace de Ghost in the Shell qui me semble pourtant un incontournable. Je ne suis ni un grand fan ni un grand connaisseur d’anime ou des très nombreuses séries issues des studios japonais, mais j’ai néanmoins apprécié la visite de cette exposition qui rentre dans le cadre thématique du festival et qui se visite gratuitement.

Demain s’annonce plus chargée avec 5 films dans la journée, dont une bonne partie est déjà passée en avant première en France. Ca ne m’empêchera pas d’en parler.
Allez, zou ! Une douche et les trappistes m’attendent !

Coup de pouce : Vivre !

affiche du film vivre!

Mon amie Sandra d’In the mood for cinema a débuté la rentrée à 200 à l’heure mais entre deux festivals et le lancement de sa boutique de merchandising, elle trouve le temps de soutenir un film qui lui tient à coeur et c’est donc normal que je lui file un petit coup de main !

Il s’agit de Vivre ! d’Yvon Marciano, sorti ce mercredi dans une douzaine de salle, avec Aymeric Cormerais, Jean-Jacques Levessier, Lydie Waï et pleins d’autres que j’avoue ne pas connaître non plus ^^.

Voici le synopsis officiel :

A l’enterrement de leur meilleur ami Mathieu (40 ans), quatre garçons et trois filles se rencontrent pour la première fois : ils ont entre 22 et 26 ans, connaissaient tous Mathieu séparément, et chacun d’eux croyait être son seul ami. Cette rencontre imprévue est pour eux le point de départ de nouvelles amitiés, et d’un nouvel élan. Et surtout, elle leur donne envie, après la mort de Mathieu, chacun à sa manière, de célébrer la vie.

Et le film annonce :

Pour avoir une idée encore plus précise du film, vous pouvez retrouver la critique de Sandra ainsi que celle de Pascale ici.

Comme ce WE il va faire un temps à aller au cinéma, pourquoi ne pas aller découvrir Vivre !?

The Big Lebowski en Pixel Art

the big lebowski dude pixel art

Jude Buffum est plutôt doué et il a bon goût, puisqu’il a décidé de prendre comme sujet le meilleur documentaire du monde consacré au bowling et de passer les personnages principaux du film des frères Coen, The Big Lebowski, en pixel art.

the big lebowski walter pixel art

Voilà, maintenant je me dis qu’un petit jeu Wii ou une appli iphone The Dude Bowling Simulation : You can’t fuck with Jesus Edition à la sauce 8-bits serait la cerise sur le gateau, reste plus qu’à espérer et prier Jesus…

the big lebowski jesus pixel art

Via : http://graphism.fr/

Let Love Rule dans le placard de Canal Plus

Derrière ce titre bizarre se cachent deux vidéos qui tournent en ce moment sur le net francophone et sur twitter. Le point commun entre les deux : le cinéma bien-sûr !

La première est une excellente publicité pour Canal Plus et ses programmes originaux, qui met en situation un de leur scénariste maison au sommet de son art :


La seconde vidéo est un clip du remix de Justice de Let Love Rule de  Lenny Kravitz, sur le thème du générique de fin :



Voilà deux vidéos avec un concept fort et simple, bien écrites, bien réalisées et qui donne envie d’en voir d’autres dans le genre.

Sources : Caf’ et Fubiz.

Les 5 trucs pour survivre à une attaque zombie

Zombieland (Bienvenue à Zombieland chez nous), le film Rubin Fleischer avec Woody Harrelson, vient de débarquer aux States et s’empare de la première place du box office avec presque 25 millions de dollars. Ce succès constitue la plus importante attaque zombie sur le box office américain après le Dawn of the Dead de Synder en 2004. Blockbuster Buzz nous donne 5 conseils pour survivre à une attaque de morts-vivants:

1/ Porter les fringues appropriées, à savoir du blindage ou des chaînes. Exit les T-shirt, les dents de zombie ça passe à travers le tissus. Eviter aussi les sandalettes, et mettre plutôt de bonnes grosses boots ou, encore mieux, un M4A1 façon Planète Terreur si vous avez perdu une jambe…

2/ Trouver un endroit peinard. A éviter donc le pub de Shaun of the Dead, le centre commercial de Zombies ou la base militaire désaffectée (le jour des morts vivants). Une île déserte serait l’idéal, si elle est vraiment déserte (Dawn of the Dead 2004).

3/ Le choix des armes: pas de guns. Ca s’enraye et il faut des munitions. Choisir ce qui tranche, découpe, déchire. Genre, une tronçonneuse (Evil Dead), un sabre de samuraï (Versus) ou une tondeuse à gazon (Braindead).

4/ Rejeter la faute sur la société. La zombification vient OBLIGATOIREMENT de merdes au niveau de méchantes multinationales, d’un gouvernement ou d’une expérience biomédicale. Exemple: un crash de satellite de la NASA (La nuit des morts vivants), un virus (28 jours plus tard) ou des sorcières-docteurs haïtiennes (White Zombie).

5/ S’amuser: c’est la fin du monde, autant se faire à l’idée et s’amuser en dégommant du zombie. C’est aussi une occasion de faire des rencontres, autres que culinaires.

Si vous aimez dégommer du zombie sur PC ou 360, notez que Left4Dead, l’excellent fps de Valve est en réduc sur la console de Microsoft (il est maintenant au même tarif que sur PC) L4D 2 sort en fin d’année.
Plus dans l’esprit Zombieland, on peut trouver Dead Rising, dont la suite débarquera prochainement :

Bienvenue à Zombieland éclaboussera les salles françaises le 25 novembre.


Hello ! Anyone there ? Hellooo *ti din ti fdin*