Blogs Cinéma : le Best Of de la semaine S03E21

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Cette semaine, Filmgeek a repris un rythme plus soutenu et j’espère que l’on ne s’arrêtera pas là 🙂 sinon comme d’hab chez nos collègues ça bûchent toujours sans repos avec en vrac Avatar, Avatar 2, les frères Coen et les créatifs français :

Une décennie d’affiches françaises originales

Si je vous dis « comédie populaire française avec un peu d’action et/ou du dépaysement« , vous me réponderez certainement « affiche avec un ciel bleu de merde et un titre orange avec une police pourrie » et vous auriez raison.

Pour le prouver voici donc sans plus attendre un florilège de ce qui se fait de pire dans le domaine de la création d’affiches, si l’on peut encore appeler cela création.

Car malgré la démocratisation de photoshop, qui devient à la portée de tous (et de n’importe qui) et peut laisser espérer des visus inédits, les codes visuels eux n’ont pas évolué : fond avec un ciel bleu aux tons improbables où les nuages ont totalement disparus remplacés par un dégradé dégueulasse, couleurs chaleureuses artificielles pour le pied de l’affiche sur lequel s’inscrit violemment le titre de l’oeuvre avec une font à la con. Et sur le tout, on incrustera nos héros ainsi que quelques éléments clichés qui vont biens.

Enjoy !

affiche le coursieraffiche proteger et serviraffiche le baltringueaffiche RTT
affiche neuilly sa mèreaffiche le missionnaireaffiche cocoaffiche safari
affiche B13-Uaffiche envoyés très spéciauxaffiche seuls twoaffiche disco
affiche bienvenue chez les chti'saffiche taxi 4affiche les aristosaffiche camping
affiche incontrolableaffiche les bronzés 3affiche banlieue 13affiche les daltons
affiche enquete corseaffiche gomez et tavaresaffiche la beuzeaffiche taxi 3
affiche le bouletaffiche taxi 2affiche_taxiaffiche les randonneurs

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Battlefield Bad Company 2 (PC, XBOX 360, PS3)

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J’aime bien les films d’action. J’aime bien les jeux d’actions, surtout ceux qu’on dénomme FPS. First Person Shooter ou, en langue de Molière, jeu d’action en vue subjective.

FPS, ça claque mieux.

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Critique de Sherlock Holmes de Guy Ritchie

affiche sherlock holmes poster

Sherlock Holmes, un film de Guy Ritchie, le 3 février au cinéma.

Exit Bella et Edward, Jack Sully et Neytiri, le plus beau couple de ces derniers mois au cinéma, c’est Holmes et Watson. Ça tombe bien, puisque qu’entre I love you, man (sorti récemment en dvd) et I love you Philip Morris (bientôt au cinéma), les couples masculins ont la vedette. Un peu plus qu’une bromance, un peu moins qu’un amour fou, le film de Guy Ritchie met tout de même le ton : Watson doit « quitter » Holmes pour se marier avec sa fiancée Mary. Le détective ne l’entend pas de cette oreille et tente par tous les moyens de le retenir auprès de lui, dans leur petite routine au 221b Baker Street. Pour cela, quoi de mieux que de se plonger dans une nouvelle enquête, comme celle de la possible « résurrection » du Lord Blackwood, pourtant officiellement constaté mort par Watson lui-même.

En y regardant bien, tout le rythme du film se crée, non pas autour de l’enquête elle-même, mais autour de la relation fusionnelle qui unie Holmes et Watson. Et ça fonctionne plutôt bien, en tout cas dans la première heure, où l’on s’amuse vraiment de ce drôle de couple, des réparties plutôt cinglantes qu’ils s’envoient constamment, et de leurs regards et gestes qui révèlent une profonde affection/dépendance l’un à l’autre. C’est plutôt touchant et joli à voir, à l’image des deux acteurs, Robert Downey Jr et Jude Law exquis et irrésistibles (et sexy) dans les rôles et qui parviennent à inscrire une sincère complicité à l’écran.

Ce qui pêche finalement, c’est qu’en dehors d’eux, plus rien n’a réellement de relief, mis à part le second rôle de l’Inspecteur Lestrade (joué par l’excellent Eddie Marsan), la musique de Hans Zimmer, parfaite et la mise en scène de Guy Ritchie, efficace, qui dépoussière le mythe tout en préservant son état d’esprit original (et certaines séquences sont de véritables leçons de cinéma, retenez notamment la scène de boxe et celle de l’explosion).

Les personnages féminins (Mary Morstan, interprétée par Kelly Reilly et Irene Adler par Rachel Mc Adams) manquent de contrepoids, et Lord Blackwood (Mark Strong) aurait mérité de bénéficier d’avantage de nuances et ne convient pas tellement comme méchant ici. Il n’est pas à la hauteur de Sherlock, il semble être là uniquement comme un entrainement, en attendant le vrai affrontement avec le professeur Moriarty, futur ennemi juré de Holmes. Et ce qui fait le plus défaut, finalement, c’est l’enquête elle-même, trop classique, un peu vaine, qui n’accroche pas véritablement le spectateur. D’où un sentiment d’ennui qui peut quasiment apparaître dans la deuxième partie du récit, sans parler du climax mal ficelé et décevant, tant les enjeux dramatiques peuvent manquer de ressort. Heureusement que l’annonce d’une suite un peu plus excitante dans les dernières minutes, et le générique, très beau, permettent de sortir du film sur une note malgré tout positive.

Sherlock Holmes par Guy Richie est finalement une bonne mise en place des personnages et des lieux (belle reconstitution du Londres victorien, entre misère et révolution industrielle, apportant une ambiance assez noire à l’ensemble), mais voilà, un peu comme Batman Begins annonçait The Dark Knight, on attend à présent d’entrer dans le vif de l’action, avec un vrai méchant et une enquête à la hauteur des capacités de Holmes.

En attendant, ne vous fiez pas à la bande-annonce, plutôt déstabilisante, qui ne vend pas le film tel qu’il est vraiment : Sherlock Holmes est bel et bien un hommage plutôt fidèle au héro de Conan Doyle (je vais d’ailleurs me replonger dans les nouvelles), un divertissement qui manque parfois de souffle certes, mais avec suffisamment de finesse et d’intelligence pour le placer dans la catégorie supérieure des blockbusters.

Caro

Critique de Chaque jour est une fête…

affiche chaque jour est une fete

Chaque Jour est une Fête…
Un film de Dima El-Horr, le 27 janvier au cinéma.

J’ai rencontré Dima il y a plusieurs mois comme collègue doctorante, sans saisir tout de suite qu’elle terminait son premier long métrage. C’est au détour d’une conversation avec une tierce personne que je le compris : elle expliquait qu’elle revenait de Rome, où elle avait présenté une copie de son film lors d’un festival. Je commençais alors à mesurer l’ampleur de ce projet. Puis elle me donna quelques détails : un long métrage sur trois femmes, qui doivent rejoindre la prison pour hommes, et qui se perdent dans le désert libanais. Un film, avec entre autre, Hiam Abbass. « Hiam Abbass » répétais-je… J’adore cette actrice. Ok, là, avec Dima, on joue dans la cour des grands, réaliser un film avec Hiam Abbass, c’est plutôt ambitieux. A l’époque elle finissait le montage à Berlin et revenait régulièrement sur Paris, à la fois pour préparer la sortie du film, et pour sa thèse, avant de rentrer quelques semaines chez elle à Beyrouth. Discuter avec Dima est passionnant. Voir son film l’est tout autant.

Chaque jour est une fête… est un road movie où trois femmes qui ne se connaissent pas vont devoir s’entraider au milieu d’un arrière-pays d’apparence vide mais où raisonnent des tirs, des explosions, des cris. Le Liban apparaît comme le 4ème personnage, celui d’une terre meurtrie, qui comme ces trois femmes, n’a plus aucun repère et semble, même, ne plus avoir d’espérance. Trois femmes et un pays figés, mélancoliques, apeurés, que tout en devient absurde : c’est là qu’apparaît la poésie, de ces femmes en talons hauts perdues dans le désert, de cette féminité incongrue dans la dureté de la pierre, au milieu de cadavre de tous poils (ou plumes). Une sorte de purgatoire que ces femmes doivent franchir pour atteindre une délivrance, quelle qu’en soit l’issue. Une traversée du désert, au propre comme au figuré, qui fait osciller le récit dans des hallucinations, entre le cauchemar et la réalité. Mais l’essence de survie de ces femmes restent le rire, la complicité, les confidences sur leurs relations avec les hommes, ceux qu’elles vont peut-être pouvoir retrouver en prison.

Chaque Jour est une fête… sort mercredi en salle. Dans trop peu de salles malheureusement. Prenez le temps et la curiosité de découvrir la sensibilité et la tendresse de ce film qui permet de comprendre, un peu à l’image de Caramel, autre film sur la féminité libanaise, ce pays sous un jour nouveau, féminin, moderne et surtout lassé de ces conflits à répétition.

Pour les cinéphiles parisiens, vous pouvez découvrir le film au MK2 BEAUBOURG, au REFLET MEDICIS et au PUBLICIS CINEMA.
Les séances de 20h du mercredi 27 janvier et du vendredi 29 janvier au Reflet Medicis seront suivies d’un débat avec Dima El-Horr, la réalisatrice.
Si vous souhaitez aider le film ou tout simplement en savoir plus sur le projet, vous pouvez cliquer ici.

Chaque jour est une fête…, un film de Dima El-Horr, coécrit avec Rabih Mroué (artiste libanais internationalement reconnu). Avec Hiam Abbas (qu’on ne présente plus), Manal Khader (Intervention Divine) et Raïa Haïdar.

Synopsis : C’est le jour de la fête de l’indépendance du Liban. 3 femmes qui ne se connaissent pas prennent un même bus qui va les emmener à la prison située dans l’arrière-pays. Au milieu de cette terre aride, parsemée de mines et de rêves décapités, le voyage devient la quête de leur propre indépendance.

Caro

Critique du film Mother de Bong Joon-Ho

affiche mother

Mother, un film de Joon-ho Bong

L’histoire : Une mère, veuve, élève seule son fils, Do-joon, devenu adulte mais qui n’a jamais vraiment grandi mentalement. Se sentant coupable de la naïveté et de la conduite immature de son fils, elle le surprotège, agissant avec lui comme s’il était encore un enfant. Un jour, une jeune fille est retrouvée morte. La police accuse Do-joon et l’arrête. La mère est persuadée que son fils est innocent et mène sa propre enquête pour le prouver.

L’idée générale : Mother est le dernier film de Bong Joon-ho, réalisateur sud coréen qui a à son actif Memories of Murder et The Host. Il signe avec Mother un drame intimiste et intense, où le rôle de la mère est sublimement interprété par l’actrice sud-coréenne Kim Hye-Ja, véritable star dans son pays. Beaucoup de ses compatriotes la redoutaient dans ce rôle, qui pouvait « salir » son immense carrière. Pourtant, ce personnage intriguant porte le film sur ses frêles épaules avec une force rare, transcendé par la mise en scène de Bong Joon-ho, faite d’une alternance de plans très rapprochés et très larges, renforçant la détermination de cette mère mais aussi son isolement dans ce combat pour sauver son fils. Plusieurs fois j’ai ressenti dans ce film l’ombre d’Almodovar, autant dans la mise en scène que dans le récit, qui se déroule doucement mais avec une destinée implacable. La place de l’humour, comme dans tous les films de Bong Joon-ho, est importante, humour aigre doux, où le spectateur est amené à sourire malgré un contexte dramatique.

Le bon : Le personnage de la mère donc, sublime, proche de la folie dans cette relation fusionnelle qu’elle entretient avec son fils. La mise en scène mature, simple et puissante à la fois, avec des travellings qui restent en tête longtemps après la vision du film.

Le moins bon : le personnages du fils, qui, comme le héros de The Host, peut avoir tendance à énerver tant leur bêtise est grande et souvent, surjouée. Le rythme un peu trop lent, mais c’est ce qui caractérise aussi le cinéma sud-coréen.

Bilan : un film bouleversant et poétique, qui confirme le jeune Bong Joon-ho comme l’un des meilleurs réalisateurs de sa génération.

Caro

Blogs Cinéma : le Best Of de la semaine S03E20

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Au menu cette semaine le prochain film de James Cameron : Laser Cats 5, le succès d’Invictus, l’échec de Lovely Bones et enfin les Nominations au Césars 2010 et notre choix 🙂

Nominations des Césars 2010

César 2008

Les nominations pour les Césars 2010 viennent de tomber et le moins que l’on puisse dire est qu’il n’y a strictement aucune surprise et c’est bien triste.

Il est bien-sûr rassurant de voir ici présents les favoris, mérités il faut bien le dire, dans les catégories Meilleur Film ou réal. D’ailleurs ouvrons ici une parenthèse ( WTF !? Pourquoi 7 films et seulement 5 réals ? Il y a-t-il deux réals qui ont fait un très bon film mais qui ne sont pas assez bon metteur en scène pour mériter d’être nominés ?).

Sinon les trucs qui ne vont pas : François Cluzet est bon, oui, mais quand-même, 2 fois présent dans la catégorie meilleur acteur faut pas déconner, il prend la place et la chance d’un autre même si Yvan Attal les bouffera tous.

Ensuite  pourquoi persister à donner des miettes ou un os à ronger à des films ayant cartonner en salle, pour faire plaisir à certain (Dany Boon ? le grand public ? mais dans ce cas faut arrêter d’avoir le cul entre deux chaises on y reviendra), en donnant des nominations de secondes zones, qui en plus d’être à la limite de l’insultant prennent encore des occasions de nommer des surprises.

Enfin, ce n’est pas parce qu’un film à un titre à rallonge (Je suis heureux que ma mère soit vivante, Qu’un seul tienne et les autres suivront, Non ma fille, tu n’iras pas danser…) et qu’il ressort visuellement de la liste qu’il faut voter pour : ce n’est pas une raison suffisante. Sinon, autant créer une catégorie « César du titre à ralonge ». Et je ne parle de la catégorie espoir qui est toujours un fourre-tout de rattrapage, genre Mélanie Thierry, avec ses 10 ans de carrière ça doit lui faire plaisir d’être encore un espoir !

En conclusion, on se réjouira surtout de la domination d’Un prophète et A l’origine, de la présence significative des Beaux Gosses, du futur sourire de Joey Starr sur scène et du désaveu de Je l’aimais qui était quand-même bien mauvais.

Allez ! Maintenant, en gras mes choix, en commentaires les vôtres ! 🙂

PS : Quand je vois Avatar dans la catégorie Meilleur film étranger j’ai envie de m’étrangler à ma souris.

César 2010 du Meilleur film

  • A l’origine – produit par Edouard Weil et Pierre-Ange Le Pogam, réalisé par Xavier Giannoli
  • Le Concert – produit par Alain Attal, réalisé par Radu Mihaileanu
  • Les Herbes folles – produit par Jean-Louis Livi, réalisé par Alain Resnais
  • La Journée de la jupe – produit par Bénédicte Lesage et Ariel Askenazi, réalisé par Jean-Paul Lilienfeld
  • Rapt – produit par Patrick Sobelman, Diana Elbaum et Sébastien Delloye, réalisé par Lucas Belvaux
  • Un prophète – produit par Pascal Caucheteux, Grégoire Sorlat et Marco Cherqui, réalisé par Jacques Audiard
  • Welcome – produit par Christophe Rossignon, réalisé par Philippe Lioret

César 2010 du Meilleur réalisateur

César 2010 du Meilleur acteur

César 2010 de la Meilleure actrice

César 2010 du Meilleur acteur dans un second rôle

César 2010 de la Meilleure actrice dans un second rôle

César 2010 du Meilleur jeune espoir masculin

César 2010 de la Meilleur jeune espoir féminin

Meilleur scénario original

César 2010 de la Meilleure adaptation

César 2010 de la Meilleure première oeuvre

César 2010 de la Meilleure musique écrite pour un film

César 2010 de la Meilleure photographie

César 2010 du Meilleurs décors

César 2010 du Meilleurs costumes

César 2010 du Meilleur son

César 2010 du Meilleur montage

César 2010 du Meilleur court métrage

  • C’est gratuit pour les filles réalisé par Claire Burger et Marie Amachoukeli
  • ¿ Dónde está Kim Basinger ? réalisé par Edouard Deluc
  • La Raison de L’Autre réalisé par Foued Mansour
  • Séance familiale réalisé par Cheng-Chui Kuo
  • Les Williams réalisé par Alban Mench

César 2010 du Meilleur film étranger

César 2010 du Meilleur film documentaire

Karate Kid Reboot

On n’en avait pas parlé chez FilmGeek, mais un élan de nostalgie nous pousse à diffuser la bande annonce du prochain Karate Kid. L’original date des années 80 et voyait un américain apprendre le Kung Fu et sa philosophie dans une banlieue asiatique. Bien sûr le héros était un jeune issu d’une famille défavorisée et il était amoureux d’une jeune demoiselle à la coiffure ridicule.
La bonne idée de Sony, c’est de placer son aventure en Chine et de faire un reboot avec un vrai kid, en l’occurence Smith Jr. Le fils de Will Smith tient ici son premier grand rôle en compagnie d’un Jackie Chan qui vient de se ridiculiser aux USA avec The Spy Next Door (ridicule score en entrée sur le réseau américain, on en reparle demain). Jaden Smith n’est pas tout à fait un novice devant une caméra car il tourne depuis plus de 4 ans dans des séries puis au côté de papa dans A La Poursuite du Bonheur. En 2008, il joue aux côtés de Keanu Reeves et Jennifer Connelly dans le remake du Jour où la Terre s’arrêta.
La trame générale -et stéréotypée- de Karate Kid est évidemment gardée mais un gamin dans le rôle principal pourrait séduire le public.

Le trailer:

Dans ce trailer, je trouve qu’il ne se débrouille pas trop mal, le p’tit, du moins dans les scènes d’action. Jackie Chan qui joue en retenue, ça change également. Sans être un chef d’oeuvre, on peut tout de même espérer un honnête film pour gamins, le réalisateur Norvégien Harald Swart ayant à son actif Cody Banks (2003). Le mec à quand même signé La Panthère Rose 2, ce qui est difficilement pardonnable.

Je n’ai vu aucune de ses productions norvégiennes.
Wait and see, donc.

Blogs Cinéma : le Best Of de la semaine S03E19

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Cette semaine il n’y a eu qu’un article, sur la 3D par Armand, le choix pour le Best-Of a donc été rapide ^^ La raison de cette absence de post est que j’étais moi-même absent devant mon clavier, la faute à une bonne sciatique, histoire de bien commencer l’année 🙂