Critique du film Twilight Chapitre 3 : Hésitation – Eclipse

affiche twilight 3 hésitation eclipse

Résumé : La fin du lycée approche et Bella n’a pas oublié la promesse qu’Edward lui a faite : la transformer en vampire après la remise des diplômes, mais uniquement si elle accepte de se marier avec lui. Sauf que Bella trouve l’idée du mariage définitivement démodée, que son père ne supporte pas Edward, que Jacob continue de compter pour elle, que les Quileutes et les Cullen se vouent toujours une haine ancestrale, que Victoria cherche encore à se venger de la mort de James et qu’une armée de vampires nouveaux-nés décident de s’en prendre aux Cullen, sous les regards attentifs des Volturi. Bella fait-elle le bon choix en préférant Edward et la vie vampirique ?

Avant de me lancer dans la critique du film, je souhaite faire un point sur le phénomène Twilight et vous expliquer l’intérêt que je lui porte depuis plusieurs mois (attention, séquence « je me confie sur le divan face à Jean-Luc Delarue et Mireille Dumas réunis »).

J’ai vu Twilight : Fascination au cinéma, sous le conseil de plusieurs ami(e)s : à l’adolescence, j’étais passionnée par le mythe du vampire romantique (Dracula, Anne Rice, Angel et Buffy contre le vampires, etc.) et on m’avait convaincue alors que Twilight pouvait me plaire vu mes goûts de l’époque : et effectivement, je me suis sentie replonger dans mes émois adolescents, et même si les vampires de Stephenie Meyer sont incongrus (briller au soleil, être végétariens et non-violents oO ?!), que Robert Pattinson n’était définitivement pas mon genre d’homme, et que les effets spéciaux étaient cheap au possible, j’étais plutôt sous le charme de la romance des protagonistes et de la famille Cullen. Peu avant la sortie de New Moon (Tentation) dans les salles, j’ai moi-même cédé à la tentation de lire les bouquins. Bien mal m’en a pris : tout à fait consciente que j’étais loin de lire de la grande littérature, j’ai complètement accroché au récit de Bella, et telle une droguée, j’ai lu les 5 tomes de la saga en 6 jours (oui, 5, en comptant Midnight Sun, le roman inachevé de Stephenie Meyer qui raconte Fascination mais du point de vue d’Edward). Et quelques semaine plus tard, je les ai relu, en anglais (car la traduction française est plutôt pénible). Oui, je suis faible. Avec le temps et le recul, je ne comprends toujours pas l’effet obsédant que cette saga a eu sur moi : à croire qu’elle parle directement aux hormones. Au moins, je ne me suis sentie ni Team Edward, ni Team Jacob. Peut-être la team Switzerland ou encore la Team Tyler’s Van qui m’a toujours fait rire.

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« 107 ans et toujours puceau »

Stephenie Meyer n’est pas vraiment un (bon) écrivain et elle ne s’est jamais considérée comme telle : elle écrit pour se faire plaisir et ça marche, tant mieux pour elle. Pour Twilight, elle n’a jamais cherché à faire autre chose que de la littérature jeunesse, ciblée pour les adolescentes et les jeunes adultes, même si le tome 4, Breaking Dawn (Révélation), est déconseillé aux USA aux moins de 17 ans. Pour la défendre un peu, oui, elle est mormone mais jamais elle n’aborde la religion dans ses romans, le personnage de Bella est athée, pour la pratique du sexe avec Edward, contre le mariage et devenir un vampire sans être devenue mère ne la tracasse pas plus que ça. Edward par contre, est torturé par le monstre qui est en lui et par son passé de tueur (il n’a pas toujours été végétarien), refuse que Bella perde son âme en devenant un vampire et souhaite qu’elle vive ses expériences d’humaine, comme se marier et avoir des enfants. On peut dire que dans les relations humaines, Edward est conservateur, alors que Bella est plutôt libérale. (Attention spoiler : La question de l’avortement qui est posée dans le tome 4 peut de nouveau soulever un débat éthique, mais Meyer évite les écueils religieux ou moraux trop abruptes, prônant davantage pour une liberté de choix et inversant les positionnements entre Bella et Edward. fin du spoiler)

La morale pro-abstinence avant le mariage est certes présente in fine tout au long de la saga, mais n’apparait que comme un choix désuet d’Edward, qu’il n’imposerait jamais à Bella s’il ne risquait pas de la tuer à chaque baiser approfondi. Mais c’est sans compter sur le fait que Bella aime jouer avec le feu (ou plutôt la glace ici), et qu’elle cherche sans cesse à lui faire changer d’avis. C’est beau la confiance, tellement beau que c’est une des raisons qui poussent Edward à fuir dans New Moon : céder à la tentation signifie faire du mal à Bella. Elle, ce qu’elle veut, c’est être transformée en vampire pour enfin s’éclater au pieu –ahah- avec celui qu’elle aime et être enfin égale à Edward, sans que celui-ci n’ait toujours à la (sur)protéger. Tout l’enjeu de la saga repose sur ce simple fait : l’égalité, la confiance et la communication dans le couple. Un conte de fée moderne quoi.

alice rosalie esmé jasper carlisle cullen eclipse

L’addiction que crée la saga est difficilement compréhensible mais elle répond à une attente d’un certain public (essentiellement féminin) en demande de romantisme, de héros proches de la réalité. Oui, j’ai bien écrit proche de la réalité, car même si Edward apparait comme un Apollon ou un prince charmant aux yeux de Bella, il est loin d’être parfait (jaloux, vicieux, colérique) et Bella est souvent à claquer dans ses prises de décisions allant à l’encontre de toutes réflexions censées. Bref, les deux se sont bien trouvés et c’est sûrement pour ça qu’ils peuvent être attachants : on s’identifie tous un peu dans leurs défauts et leurs qualités, on a tous vécu un semblant de situation dans lesquelles ils se retrouvent, même si celles-ci sont fantasmées par le genre fantastique.

Mais je reprends mon histoire : un peu honteuse de m’être faite piégée par mes sentiments « fleur bleue » qui ressurgissaient après tant d’années de positionnement culturel plutôt « élitiste », je suis allée voir New Moon à sa sortie au cinéma, pour passer un bon moment, malgré les nombreux défauts qui le rythmaient (justement, aucun rythme dans ce film et une Kristen Stewart carrément mauvaise). C’est alors que ma nature de chercheuse universitaire a pris les dessus, et pendant plusieurs mois, je me suis intéressée à la réception transmédia d’un phénomène comme Twilight, qui peut aussi s’appliquer d’une certaine façon à Harry Potter, Le Seigneur des Anneaux ou encore Star Wars. La place et le rôle des fans dans la saga Twilight, qu’ils soient au niveau des livres ou bien des films sont tout bonnement fascinants à observer et étudier. Loin d’être les prépubères hystériques décrites dans les médias, elles ont une véritable réflexion critique sur l’univers développé par la saga, qu’elles alimentent avec des fanfictions souvent matures (les fameux « lemons ») ou des analyses pertinentes des thèmes soulevés par les livres. Mais là est un autre sujet d’étude que je prendrai peut-être le temps de développer un jour, quand j’aurai vraiment du temps à consacrer à tout ça (et ce n’est pas demain la veille).

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Blogs Cinéma : le Best Of de la semaine S03E41

best of blog cinema

Dernier best-of de la saison qui changera certainement de formule à la rentrée 🙂 en attendant, bonnes vacances aux chanceux et bon été à tous, au frais, dans les salles de ciné ! ^^

Au menu ce dimanche : l’incontournable vuvuzela, un test, des bébés et le grand Stephen Frears.

Photos de la rencontre avec Stephen Frears

A l’occasion de la sortie du film Tamara Drewe et grâce à Sortiescinema, j’ai pu rencontrer le grand Stephen Frears (Les Liaisons Dangereuses, High Fidelity, The Queen, etc.) en compagnie de quelques camarades blogueurs. Cette petite table ronde fut très agréable, le réalisateur se montrant peu bavard mais toujours simple et drôle avec n regard juste et honnête sur sa carrière. C’est toujours passionnant et enrichissant d’échanger avec de tels talents.

Exceptionnellement je n’ai pas pris de notes, pour me concentrer sur les photos. Je ne maîtrise pas du tout le reflex, je ne me prétends donc pas photographe et les clichés ne sont pas retouchés non plus. C’était surtout pour le plaisir et pour vous faire partager ces moments en images.

On peut faire un jeu si vous souhaitez et tentez de reconnaître toutes les personnes présentes 😉

Tuesday’s US Box Office Report S02E03

Au menu du box office américain cette semaine: l’entrée canon de Toy Story 3, la belle performance du reboot de Karate Kid, la contre-performance de The A-Team et une floppée de plantages sévères.

box-office

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Blogs Cinéma : le Best Of de la semaine S03E40

best of blog cinema

Cette semaine, il n’y avait pas que le naufrage de l’équipe de France, voici donc ce qu’il ne fallait pas rater : la critique de Dog Pound, le Paris Porn Fest, The A-Team et encore The A-Team !

[Jeu Video] E3: Star Wars, trailers cinématiques

Les jeux Star Wars permettent de satisfaire les deux syllabes de FilmGeek.

Depuis plus de 15 ans, LucasArts se charge d’éditer, produire et parfois développer des jeux de l’univers SW soit en adaptation des films, en dérivés ou en histoires indépendantes. Parmis ces dernières, ma préférée est sans nulle doute la série de Jedi Knight dont le volet Jedi Outcast sorti en 2002 m’avait scotché du début à la fin.

Plus récemment, les artistes de BioWare ont fait parler le sabre laser à travers leurs RPG à succès KOTOR: Knights Of The Old Republic. Les développeurs remettent le couvert plus de deux ans après pour s’intéresser à une autre période de l’histoire de la République et l’Empire à travers The Old Republic, un MMORPG qui s’annonce particulièrement riche, prenant et très différent d’un Star Wars Galaxy qui n’a jamais réellement pu combattre World of Warcraft et qui paye ses 6 ans d’âge (une belle longévité tout de même). Le prochain titre de BioWare dispose d’un trailer cinématique particulièrement efficace, qui colle à merveille à l’univers Star Wars tout en donnant un petit coup de jeune à la mise en scène.

En sus d’un MMO, LucasArts a dans ses cartons la suite de Force Unleashed. Libéré en il y a 2 ans, cette nouvelle licence Star Wars a remporté un certain succès. Qui n’a jamais rêvé de manipuler un Sith surpuissant et ses capacités destructrices à utiliser la Force ? Malgré de gros défauts (je continue à lui préférer JKII), le jeu comportait quelques passages bien funs. Espérons que la suite soit plus ambitieuse et mieux réalisée.

Là encore, le trailer est très efficace:

Les deux jeux sont évoqués à l’E3, messe vidéoludique dont l’édition 2010 se déroule cette semaine.

Armand

Critique du film L’Agence tous risques et résumé de la conférence de presse

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L’histoire : Quatre hommes, hyper qualifiés et autrefois membres respectés d’une unité d’élite de l’armée, sont chargés d’une mission classée top-secret destinée à les piéger, et qui les conduit en prison pour un crime qu’ils n’ont pas commis. Mais la somme de leurs talents leur permet une évasion sans accroc. Devenus des rebelles, ils décident de blanchir leurs noms et de retrouver les vrais coupables.

Alors, oui, j’avoue : je n’avais pas envie de voir L’Agence tous risques. Pourquoi ?

–       Parce que la série était certes amusante et bien foutue, mais bon, y’en a un peu marre de ces adaptations à tout va. Sex and the City 2 faisant encore du carnage en salle.

–       Parce que la bande-annonce ne m’annonçait rien qui vaille, genre film à la sauce blockbuster estival parfum testostérone et vide comme un cornet de glace. Un peu comme GI Joe l’année dernière.

Finalement, Florian m’a convaincue de me bouger à la projection parce qu’elle était suivie d’une conférence de presse avec les acteurs du film. Et que voir Liam Neeson, ça n’arrive pas tous les jours.

En soupirant et en grognant, je me lance donc dans ce plan supposé être « sans accroc ». Et l’aventure commence. Et me coupe le souffle. Waouh, franchement ça décoiffe, et la (longue) séquence d’intro est simplement exceptionnelle de rythme, d’action, de style, d’humour. Le ton est posé, chaque personnage prenant sa place avec succès, et finalement c’est avec plaisir qu’on retrouve toute cette nouvelle A-team.

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Hannibal est joué par un Liam Neeson toujours aussi simple et efficace, le cigare et la teinte poivre et sel lui allant plutôt bien ; Futé, incarné par Bradley Cooper est à la fois charmant (voire carrément sexy, histoire d’attirer le chaland féminin –oups, encore une réflexion hétéro-normée qui m’échappe –  ^^ ) et étonnant de maturité ; Quinton « Rampage » Jackson, malgré sa carrure de free fighter, est moins impressionnant que Mister T en Barracuda, mais il apporte à l’équipe un souffle naïf et une dynamique emplie de tendresse plutôt intéressante ; et… Looping. Ah, Looping. C’est LE personnage culte et Sharlto Copley, héros déjà génial de District 9 l’occupe avec une énergie et une dévotion irrésistible : éclats de rire assurés, on en redemanderait presque.

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Et pour les petits nouveaux, comme Jessica Biel ou Patrick Wilson (qu’on avait déjà rencontré pour The Watchmen), ils arrivent à tenir correctement la route, mention spéciale à la « Biel » (hou jeu de mot trop pourri) qui apporte non seulement une touche gracieuse et féminine dans ce monde viril, mais dont le rôle dépasse cette simple figuration : une implication militaire (la Défense américaine s’en prend plein la tête en passant, on sent qu’on a dépassé et enterré l’ère Bushienne) renforçant la trame narrative et une ancienne implication sentimentale avec ce brave Futé, donnant lieu à des réparties verbales réjouissantes.

The A-Team

On rigole donc beaucoup devant ce film, autant pour le bagou dont fait preuve cette équipe, mais aussi pour la totale démesure des situations dans lesquels ils se retrouvent. Frôlant parfois le grotesque, l’atteignant malheureusement lors d’une des séquences finales, L’Agence tous risques alterne avec grosses explosions, fusillades spectaculaires, et courses poursuites, souvent les 3 à la fois, surtout quand ça a lieu dans les airs (comme par exemple cette séquence -déjà culte- du tank qui vole au dessus d’un lac allemand). Finalement on arrive à se demander où les scénaristes vont chercher tout ça ?  La première fois que j’avais ressenti ça, c’était devant 2012, où cette démesure qui s’étalait devant mes yeux me faisait férocement réfléchir au pourquoi de la chose, alors que je me cachais, très mal à l’aise, au fond de mon fauteuil, priant pour que le film se termine au plus vite. Devant L’Agence tous risques, au contraire, de cette avalanche de pixels et de pyrotechnie surgit dès les premières minutes un 2nd degré euphorisant avec une écriture intelligente et une mise en scène soignée dans le cadre d’une production de la sorte. Un peu comme avec McTiernan à la grande époque.

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Le réalisateur a pris soin de parfaire chaque détail de son film, s’autorisant même pour certains plans une stylisation plastique intéressante. La patte et les points de vue artistique de Joe Carnahan (le réalisateur et scénariste) et Brian Bloom (le scénariste qui joue aussi l’un des méchants Pike, l’homme au sourcil fou) se ressentent, autant dans les choix visuels que dans la narration imposante : une construction scénaristique complètement éclatée, des enjeux politiques où se mêlent conflit irakien et haute finance, les ressentiments des 4 de l’Agence quand ils ont été trahis et mis en prison. Le spectateur se doit de suivre et d’analyser les ressorts dramatiques (bon rassurez-vous quand même, y’en a pas des masses non plus) pour comprendre les choix des héros et éventuellement, tenter d’anticiper les actions à venir. Finalement, le spectateur c’est peut-être le 5ème gars de l’équipe, mais avec un pot de pop-corn dans la main. N’empêche qu’on évite pas certains clichés et que la séquence d’action finale en fait beaucoup trop, malheureusement.

Donc, pour résumer, L’Agence tous risques, c’est un film pop-corn potache, où l’on en prend plein les yeux et où on n’est pas prit pour un con (ah tiens, j’ai d’ailleurs oublié de souligner que les frères Scott – non pas ceux du feuilleton – Tony et Ridley, sont ici producteurs). L’esprit « cartoonesque » est fidèle à la série d’origine et les acteurs semblent s’y être amusés autant que nous à les regarder. Pour les fans de la série originale, attendez bien la fin du générique pour une petite surprise bonus !

Ce qui nous emmène à la deuxième partie de cet article : la rencontre avec les acteurs ! Je vous fais un résumé de ce qui a été dit dans la suite 🙂 Continuer la lecture de « Critique du film L’Agence tous risques et résumé de la conférence de presse »

Marketing Ciné et Coupe du Monde de Foot : le Second Tour

Après avoir fait un tour des visuels créés par les distributeurs pour leurs films à l’occasion de la coupe du monde, voici la suite, encore plus fort : les vidéos conçues pour le mondial.

Knight and Day (stupidement retitré Night and Day chez nous), avait déjà fait le coup du buzz bidon avec le faux coup de latte de Cameron Diaz sur Tom Cruise. Ils remettent ça avec un ballon numérique cette fois :

Les jouets de Toy Story 3 pronaient déjà l’usage du Vuvuzela, les voilà maintenant qu’ils supportent l’équipe de France et tirent des penos : mais où va le monde ?

Voilà, encore deux nouveaux exemples de promotions liées au Mondial de Foot. Les films n’ont rien à voir du tout avec le football (quoiqu’avec le petit ballon de Luxo… mais il n’est même pas présent ici) mais encore une fois, pas besoin de sens, il suffit de surfer sur le premier sujet de conversation du moment !

LBdFG S01E04: Harry Potter, c’est fini !

Qu’on aime ou qu’on n’aime pas Harry Potter, on en a tous forcément été touchés. Sans être super fan de la série de bouquins (dont le 4ème volet est assez indigeste), j’ai apprécié cette histoire qui peut paraître simple, mais qui abordait de façon certes parfois naïve les problèmes de l’adolescence. Le pari -réussi- de Warner et surtout de l’équipe de  production anglaise (dont papa Radcliffe, qui n’a pas réussi à lancer Percy Jackson) fut d’adapter sur grand écran l’ensemble des livres et d’adapter le propos et les visuels au « vieillissement » des acteurs. Certains volets sont excellents, d’autres moins réussis, mais dans l’ensemble Harry Potter sur grand écran est un spectacle tout autant satisfaisant qu’attachant car s’étalant sur une décennie.

Une fois n’est pas coutume, c’est par /Film que nous apprenons que la prise de vue du deuxième volet des Reliques de la Mort (à sortir en 2011) vient de s’achever. Ce serait le twitter de Warwick Davis (qui jouait aussi le rôle titre de Willow) qui aurait répandu la nouvelle.

Je ne sais pas pour vous, mais ça fait tout de même bizarre, cette série qui s’achève. 10 ans d’aventures cinématographiques, ça crée des liens ! Je pense pas que je serai aussi ému que lors du générique de fin de Star Wars Episode III, mais le dernier générique de fin (signé Alexandre Desplat, normalement) aura une saveur particulière.

AVADA CADAVRA HARRY !

Ou pas…

Armand

Blogs Cinéma : le Best Of de la semaine S03E39

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Cette semaine, nous approchons peu à peu de la fin de la saison 3 du best-of avec un menu varié : Ralph Maccio, Infectés, Sex and the City et un peu de marketing ciné façon football :