[Raoul à Cannes] Jeudi 12 mai 2011

Raoul est notre envoyé spécial pour le 64ième Festival de Cannes, vous pouvez suivre ses aventures en direct ici : http://www.twitter.com/Filmgeek_fr et ses comptes-rendus sur Filmgeek.

Il est bientôt 5 heures… Une dernière relecture, et hop voici mon compte rendu de la journée…


Sleeping Beauty – Sélection officielle (compétition)
1er film (rare en compèt’) australien de l’écrivain Julia Leigh, avec Jane Campion comme mentor, excusez du peu, ça donnait envie.
Emily Browning (Suker Punch) joue les poupées sexuelles, pour les fans de la demoiselle sachez qu’elle passe la moitié du film à poil ou en petite tenue.
Malgré une ambiance froide et mystérieuse, le film a du mal à convaincre et on reste sur sa fin.


We need to talk about Kevin – Sélection officielle (compétition)
Nouveau film de Lynn Ramsay (Ratcatcher, Le voyage de Morven Callar) avec Tilda Swinton (excellente comme d’habitude) et John C. Reilly.
Tous deux jouent les parents du petit Kevin. Et il n’est pas du genre charmant et gentil, mais plutôt un casse couille, une teigne, une enflure enfin bref un parfait petit connard.
La mise en scène est assez forte même si elle est quand même beaucoup trop appuyé. Et comme on comprend assez vite les tenants et les aboutissants du film, ça traîne un peu en longueur.


The slut – Semaine de la critique
1er film Israëlien dont la réalisatrice est également scénariste et actrice principale. Elle joue une jeune mère seule avec deux enfants. Elle a des relations avec plusieurs gars du bled jusqu’à ce qu’arrive un véto. Va-t-elle réussir à se contenter d’un seul homme ?
Je n’ai pas trouvé ça très passionnant et la fin m’a un peu agacé.


La guerre est déclarée – Semaine de la critique
Deuxième film de Valérie Donzelli, après l’excellente surprise de « La reine des pommes ». On la retrouve  dans une histoire écrite par elle et Jérémie Elkaïm. Un récit d’ailleurs tirée de leur propre vie commune et du combat qu’ils ont mené ensemble pendant la maladie de leur fils.
Ce film est d’une fraîcheur, d’une sincérité rare, que l’on retrouve  chez les acteurs et dans la mise en scène. Une belle claque qui fait du bien !

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