Comic Con France : Programme et Plan de la convention

Aujourd’hui premier jour du Comic Con France et nous vous proposons le programme de ces 4 jours de convention ainsi qu’une carte bons plans/mauvais plans gentiment fournie par Raton Laveur !

Programme :

Jeudi

Vendredi

Samedi

Dimanche

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Mission Impossible : Ghost Protocol – Premier Trailer Officiel

Ok, il est tard, 2h40 pour être précis et il est normalement temps d’aller se coucher plutôt que d’écrire un article, mais croyez moi cette news vaut le coup.

Voici le premier trailer officiel du 4ème Mission Impossible nommé Ghost Protocol (ou Protocole Fantôme en français) réalisé par Brad Bird (Ratatouille, Les Indestructibles) et produit par J.J Abrams (Star Trek, Super 8) et Tom Cruise.

Le casting est plutôt impressionnant avec, en plus de Tom Cruise et Simon PeggJosh HollowayMichael NyqvistLéa Seydoux et Jeremy Renner que l’on retrouvera dans un autre film d’espionnage puisqu’il jouera également dans The Bourne Legacy.

Voici le synopsis de ce nouveau volet : L’IFM se voit fermer lorsque l’agence est impliquée dans un complot mondial d’attentat terroriste. Le protocole Fantôme est alors initié et Ethan Hunt devra, avec sa toute nouvelle équipe composée d’escroc, travailler sous couverture pour laver le nom de l’organisation. Il n’aura ni aide, ni contact.

 

Le film sortira le 14 Décembre 2011 en France.

Romain

Critique du film de Transformers 3 : La Face Cachée de la Lune de Michael Bay

Michael Bay est l’un des réalisateurs qui aura marqué ces 5 dernières années, pas tant par la qualité de ses films mais par l’adaptation au cinéma des Transformers, jouets de la marque Hasbro sortis avec la série animée en 1985. Et également par le combat incessant que se livrent les « pro » Bay et « anti » Bay.

Si la franchise est un succès commercial, la critique quant à elle est plutôt divisée et après un Transformers 2 plus ou moins raté suite à un scénario trop fouillis et les excuses de Michael Bay, ce dernier a décidé d’arrêter un temps avec Transformers et a déclaré lors d’une conférence de presse en 2009 qu’il ne voulait pas que le 3 soit son prochain film. Ce n’était, malheureusement pour lui, pas vraiment l’avis du président de la Paramount qui a alors forcé M. Bay à faire ce 3ème opus et nous voilà en 2011 avec Transformers 3 : La Face Cachée de la Lune.

C’est alors une bien jolie réponse qu’il a fournit à ses détracteurs et au président de la Paramount justement, avec ce film.

Dès les bandes annonces le film annonçait du très lourd niveau action et surtout effets spéciaux et notamment son impressionnant serpent Decepticon détruisant un immense bâtiment de Chicago. Et pour tout vous dire, ce n’est qu’une infime partie du spectaculaire du film puisqu’on a le droit à une heure d’action pure et dure, avec explosions dans tous les sens, affrontements entre Autobots et Decepticons, intervention de l’armée menée par Tyrese Gibson et Josh Duhamel qui sont de retour et bien sûr notre cher Sam Witwicky qui tente pour la 3ème fois de sauver le monde.

Parlons du casting tout d’abord, Megan Fox qui a quitté la franchise, pour les raisons que l’on connaît, a été remplacée par la mannequin anglaise Rosie Huntington-Whiteley qui rempli plus ou moins le même rôle, une Megan Fox 2.0 blonde en gros. Le reste du casting d’origine est présent dans ce troisième volet et si certains s’en sortent convenablement ce n’est pas le cas pour d’autres. D’abord Shia LaBeouf qui, même si plus hystérique encore que les précédents films, est pour ma part bien ancré dans un rôle qui lui va plutôt bien. C’est, par contre, moins bon pour John Turturro et les parents de Sam qui sont tout trois plus insupportables que jamais, le premier se permet même d’entrer dans une auto-parodie assez ridicule.

Les nouveaux venus maintenant, John Malkovich et Ken Jeong apportent la grosse touche comédie du film dans un humour encore plus hystérique (à l’image de Sam) que les précédents films et permettent de passer un bon moment lors de la première partie du film. Après Red je suis définitivement conquis par un Malkovich à l’humour absurde. Même si son rôle est trop lisse et pas assez exploité j’ai apprécié la performance de Patrick Dempsey, je n’attendais rien de lui, c’est une bonne surprise. Autre rôle assez creux, celui de Frances McDormand (Les frères Coen ont fait un lâché d’acteurs !).

Le film compte donc bien 1h finale d’action et d’effets numériques à n’en plus finir mais le début du film n’a pas vraiment à rougir avec une introduction aussi renversante que belle techniquement. Le scénario mélange également habilement l’Histoire avec sa propre histoire.

Les astronautes Neil Armstrong et Buzz Aldrin sont envoyés sur la lune pour une mission bien spéciale dont les américains n’en verront que les premiers pas et la célèbre phrase «C’est un petit pas pour l’homme, mais un bond de géant pour l’humanité ». Va alors commencer une guerre, sur Terre, sans précédent entre les Autobots et les Decepticon qui démolira une bonne partie de Chicago. Les robots sont évidemment les véritables protagonistes du film et nous découvrons celui qui était le mentor d’Optimus Prime, Sentinel Prime. Doublé par Leonard Nimoy c’est un tout vieux robot à la psychologie plutôt travaillée qui en fait un des grands personnages du film (au sens propre comme au figuré ^^), du coté des Decepticons c’est Shockwave qui impressionne par son charisme, là où seul Megatron impressionnait dans les précédents films.

Un petit mot sur la 3D qui – et je ne pensais jamais dire ça – est une réussite. Elle n’assombrit pas l’image, elle permet à Michael Bay d’être moins nerveux dans sa réalisation et permet une meilleure visibilité des affrontements.

Il est évident qu’on ne va voir ce film seulement que par pur divertissement, pour ses scènes d’actions (et parce qu’honnêtement il bombarde) et non pour son scénario ou son histoire. Le film est très loin d’être parfait, à l’image de la saga, mais il redonne un coup de boost après un 2 raté et s’imposera sans problème comme LE blockbuster de l’année.

images Paramount ©

Romain

 

Premières images de L’Ordre et la Morale de Mathieu Kassovitz

Alors que la date de sortie du film a été repoussée au 16 novembre pour cause de bataille des Guerre des Boutons, je vous propose, suite à une petite fuite dominicale d’Allociné, de découvrir la bande-annonce de L’Ordre et la Morale, le prochain film de Mathieu Kassovitz.

Suite à une aimable demande (vraiment en plus), le teaser a été temporairement retiré mais reviendra demain midi après l’exclu.

Synopsis :

Avril 1988. Île d’Ouvéa, Nouvelle-Calédonie.
Un groupe d’indépendantistes Kanaks attaque la gendarmerie de Fayaoué, tue 4 gendarmes et en enlève 30 qu’ils vont retenir en otage dans une grotte isolée sur cette toute petite île. L’État français envoie l’Armée avec 300 hommes et un véritable arsenal de guerre pour rétablir l’ordre.
Entre le premier et le second tour des élections présidentielles, opposant François Mitterrand et son Premier ministre Jacques Chirac, le capitaine Philippe Legorjus du GIGN va passer dix jours à négocier avec les différents acteurs de ce drame, sans parvenir à éviter l’assaut final qui conduira à la mort de 19 Kanaks et de 2 militaires.

Festival international du film d’animation d’Annecy 2011, suite.

Voici le second épisode du compte-rendu illustré du Festival international du film d’animation d’Annecy 2011 par Emilie et comme pour la première partie il faut simplement cliquer sur les images pour en profiter en grand format.

  • 3# Festival d’Annecy – mardi 13 juin
    mots clés : séance pourrie – Café des Arts – The Prodigies

Il est 9h00, les portes s’ouvrent, chacun s’empresse de trouver une place pour assister à l’interview des réalisateurs de courts-métrages passés la veille.

14H Court métrage en compétition 2

Les courts métrages en compétition 2, une des pires séances que j’ai faite.

Difficile d’écrire, de manière générale, mais encore plus sur cette séance navrante.

Ça commençait pourtant assez bien avec un film de Maw Porter et Ru Kawata Something Left, Something taken

Les personnages (qui ne sont autres que les réalisateurs eux-même)  sont attachants et expressifs.  L’animation est chouette et les dialogues aussi.  L’univers est réalisé  à l’aide d’un mélange de techniques stop motion, flash, after effect qui nous plonge dans un univers riche et inventif.

L’idée plutôt sympa, nous renvoie aux moments de panique où nous nous imaginons le pire, avec en tête des scénarios aussi effrayants les uns que les autres.

Le seul souci c’est la fin du film, qui est terriblement décevante.

Domashnij Romans de Irina LITMANOVICH

Je ne sais pas pourquoi, mais pour moi les films de l’Est dépassant les 10mn riment avec sieste. …

The Waterwalk de Johannes RIDDER

Je me suis réveillée pour « ça ». Pire encore j’ai été hypnotisée, tant le court métrage est mauvais et sans intérêt. Un homme vert et nu marche près de la mer, d’autres hommes verts et nus avancent aussi mais avec des démarches différentes. Le tout en chanson. Consternant.

Pourquoi un film pareil se retrouve à Annecy et qui plus est en compétition? Je soupçonne le jury d’avoir jouer à «  cap ou pas cap’ de le sélectionner ?»

Je ne vais pas parler du reste tant je suis déçue par ce que j’ai vu.

Je m’arrête là.

Je vais boire 2 litres de café pour survivre à cette journée.

20H30 The Prodigies – La nuit des enfants Rois –Antoine CHARREYRON

Long Métrage Hors compétition 1 –

La grande salle de Bonlieu est pleine et le public trépigne. Le film semble très attendu.

Je sors de la salle secouée, les tympans explosés malgré mes index encastrés dans mes oreilles pendant tout le film. Je remercie l’organisation d’Annecy d’avoir réduit mon audition de 50%. 😉

Le film est très physique et violent : il est interdit au moins de 12 ans seulement, ce qui m’étonne beaucoup.

J’ai l’impression de m’être pris des coups de poing pendant plus d’une heure.

Il faut l’avouer, le résultat est impressionnant. Mais la profondeur des personnages laisse à désirer. Le seul personnage possédant un peu de relief est Jimbo. Les autres sont à l’image de leur design, bien lisses et même ratés pour ce qui concerne le garçon roux. Rappelons que le réalisateur vient du jeu vidéo et a opté pour une 3D sobre, sans texture. Ce choix assumé rend l’émotion artificielle. D’autant plus que durant tout le film les personnages sont extrêmement brutalisés mais ne prennent pas de bleu, ils ont toujours le teint frais et impeccable. Par contre quand quelqu’un leur tire dessus… ils saignent.

Les faux raccords inondent le film, le scénario un peu creux n’aide pas à rattraper cela. Moi qui ai pu voir l’exposition du film, avec des croquis d’ambiance et des décors magnifiques en 2D, je suis très déçue du final.

En somme une journée pas terrible, mercredi sera mieux. Annecy c’est aussi ça, nous ne pouvons pas voir que des films qui nous plaisent.

Pour finir la journée comme il se doit je vais au Café des Arts, lieu incontournable des festivaliers.

Emilie

Test du Blu-ray de la série The Walking Dead

Adaptée du comic book de Robert Kirkman, par Frank Darabont (La Ligne Verte, The Mist, Les Evadés) The Walking Dead est l’un des grands succès de cette année 2010-2011. Diffusée sur la chaîne câblée AMC la série a tout de suite rencontré un véritable succès et sa courte saison 1 (6 épisodes) ne sera pas l’unique de la série puisque une saison 2, de 13 épisodes, a vite été commandée .

The Walking Dead est un petit événement pour le petit écran puisque, mise à part la mini-série anglaise Dead Set, une série consacrée aux zombies n’avait jamais été faite. Epoque où les vampires et loup garous ont la côte, The Walking Dead sonne comme un vent frais et nouveau bienvenu.

The Walking Dead ça raconte quoi ?

Victime d’un coup de feu le policier Rick Grimes se réveille après un long coma dans un hôpital dévasté. Il va vite se rendre compte que le reste du monde l’est tout autant. Il va alors tout tenter pour retrouver sa famille et essayer de survire dans ce monde ravagé par une épidémie inconnue qui transforme les gens en zombies.

Si le premier épisode, réalisé par Frank Darabont, se veut un quasi «copier-coller» du comic book, la série va peu à peu prendre ses distances pour s’en affranchir à la fin de la saison, même si les lecteurs de la BD retrouveront des éléments déjà traités dans celle-ci (notamment le camp où sont les survivants et certains événements).

Même si la série est une série de zombies, ils sont, comme dans le comic book, secondaires et elle se concentre avant tout sur nos personnages essayant de survivre par tous les moyens, la psychologie de ces derniers est alors mise en avant.

Ce genre de récit fonctionne parfaitement dans le comic book mais rencontre quelques problèmes dans la série où une narration trop lente peut être un souci pour certains téléspectateurs, le scénario doit jongler entre ça et les scènes d’actions. C’est pour cela qu’on peut voir certains comportements incohérents de la part de quelques personnages durant ces 6 épisodes.

Test Bluray

Image

La série a été filmée avec une caméra 16 mm de ce fait l’image de ce bluray n’est pas parfaite mais est tout de même très bonne et notamment les détails du maquillage des Zombies. Si ils rendent bien à l’image sur le DVD, avec le Bluray c’est encore mieux. L’image apparaît granuleuse mais cette texture apporte un plus à l’ambiance générale de la série, une sorte d’atmosphère sale collant parfaitement avec l’univers de la série.

 

Son

On a le choix entre la version française ou la version anglaise en 5.1 que l’on peut sous titrer ou non (seulement en français). Rien à dire sur l’audio tant on se croirait en plein dedans avec des sons efficaces et semblant réels et je pense notamment aux grognements des zombies.

 

Bonus

Le Bluray est assez fourni et n’a pas de bonus exclusif à ce format. On y retrouve un making-off de 30 minutes assez basique où sont expliqués chaque étapes de production de la série, avec des interventions de Frank Darabont, Robert Kirkman, Gale Anne Hurd ainsi que les acteurs.

Un document d’une trentaine de minutes qui se focalise sur chaque épisode (5 minutes par épisodes). Il y a également des petits bonus de quelques minutes où de différents membres de la production comme l’acteur Andrew Lincoln, Steven Yeun, Robert Kirkman, les producteurs répondant à des questions lors du Comic Con 2010, etc.

 

Bilan

La série est, dans l’ensemble, réussie malgré quelques détails imparfaits et un final décevant. Le Blu-ray, si il n’est pas surprenant, est assez abouti. Il propose une belle image, un son efficace et des bonus classiques mais plutôt nombreux. Si vous possédez un lecteur blu-ray et voulez (re)-découvrir la série je vous recommande chaudement cette édition.

 

Romain

 

51ème Festival de la Télévision de Monte Carlo

 

Intro : Voici un nouvel article invité, avec une nouvelle rédactrice et il s’agit de Sarah, grande amatrice de séries TV et habituée du Festival de Télévision Monte-Carlo, qui nous fait son compte-rendu de l’édition 2011. -Flo

A l’annonce de la liste des invités de ce 51ème festival de la Télévision de Monte-Carlo, la première réaction des habitués du festival a été la déception. Pourtant du beau monde était annoncé : Felicity Huffman (Desperate Housewives), William H. Macy (Shameless), Jesse Williams (Grey’s anatomy), Jesse Tyler Ferguson (Modern Family), Sean Bean (Game of Thrones)…mais l’effet du 50ème anniversaire du festival l’année dernière qui nous avait amené des stars à ne plus savoir les compter (Julie Benz, Elizabeth Mitchell, Jane Lynch, Cote de Pablo, Michael Weatherly, Jorge Garcia…pour ne citer qu’eux) nous a rendu plus exigeants !

Pour ceux qui ne connaissent pas le principe de ce festival, c’est simple, les acteurs et producteurs des séries américaines et de d’autres nationalités viennent en faire la promotion, il y a deux plateaux extérieurs pour les interviews auxquels on peut assister (notons la présence d’un seul plateau cette année) et des interviews et tables rondes à l’intérieur du Grimaldi Forum où se déroule le festival. Des soirées sont organisées pour le public (projection en présence des acteurs), cette année Nikita et Game of Thrones étaient à l’honneur. Continuer la lecture de « 51ème Festival de la Télévision de Monte Carlo »

Festival international du film d’animation d’Annecy 2011


Festival international du film d’animation d’Annecy 2011

Intro : Emilie, étudiante en cinéma, a assisté pour la 3ième fois, au Festival international du film d’animation d’Annecy et nous a très gentiment proposé de nous faire un petit compte-rendu de l’édition 2011, illustré par ses soins et forcément on a accepté (avec grand plaisir ^^).
PS : Cliquez sur les images pour en profiter en grand format.

Comme chaque année le Festival international du film d’animation a lieu d’Annecy. Au programme longs et courts métrages en ou hors compétition, films de télévision et de fin d’études, mais aussi hommages et rétrospectives, Travelling et avant-premières et projections en plein air sur écran géant…

Ainsi pendant une semaine, armée d’un carnet de croquis, 3 stylos et un appareil photos, je me suis mise à gribouiller et commenter ce que j’ai pu voir et faire pendant ce festival.

En voici la première partie.

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Blogs Cinéma : le Best Of de la semaine S04E36

best of blog cinema

Encore du retard pour le best-of du WE, mais là j’ai une très bonne excuse : je suis devenu vieux.

Cineblogywood : Super 8 – Abrams cadabra !
Django Unchained: Le point sur le prochain Tarantino
Cinefeed : Limitless, à consommer avec modération
Filmgeek : Critique du film Super 8 de J.J. Abrams

Critique du film Super 8 de J.J. Abrams

Il y a des films comme ça où avant même leur sortie on sait que l’on va aimer, en rentrant dans la salle de cinéma on sait que le film va être bon, on en est persuadé et arrive la fin de la projection et on a aimé, beaucoup.

Super 8 fait partie de ces films. Dès le premier teaser sorti, qui voyait un train dérailler avec à son bord une mystérieuse créature essayant de fracasser le wagon dans lequel elle est enfermée, la machine était lancée. Ce teaser mystérieux n’était autre que l’oeuvre du surdoué de ces dernières années, J.J. Abrams.

J.J. Abrams est l’une des raisons qui m’a fait aimer le film avant même de l’avoir vu, l’autre raison est Kyle Chandler. Moins connu du grand public, Kyle Chandler a, pendant 5 ans, merveilleusement endossé le rôle du coach Eric Taylor dans la série américaine Friday Night Lights.

Son nom apparu au casting, j’étais alors déjà conquis et il n’a pas déçu, s’il est moins présent que la bande d’enfants héros du film, il reste d’une grande justesse dans son interprétation dans le rôle du shérif adjoint, plus ou moins proche de celui du coach Taylor.

Super 8 se déroule en 1979 dans une petite ville de l’Ohio où une bande de jeunes adolescents tournent un film en super 8 dans une petite gare abandonnée. En pleine prise d’une scène ils sont alors témoins d’un accident spectaculaire d’un train passant à ce moment là. Ils découvriront assez vite que cet accident n’en était pas vraiment un et seront témoins d’événements mystérieux.

Cinéastes amateurs ils vont devenir acteurs d’un scénario qu’ils n’avaient alors pas imaginé. Si le lien avec les Goonies (1985) est évident il est tout autant légitime, une bande de gamins partant seuls à l’aventure c’est du déjà vu certes mais Super 8 se trouve dans une optique année 80 purement assumée. L’association J.J. Abrams et Steven Spielberg rendant hommage aux classiques de ces années là ne pouvait que fonctionner. Si le film n’est alors pas forcément original, il puisse ses forces dans la méticuleuse mise en scène de J.J. Abrams rappelant cette période par certains cadrages ou dans sa direction des acteurs, il joue aussi de son habilité à mélanger action, humour et mystère. On est en plein dedans. Le film se veut un hommage à ces films que furent E.T., les Goonies par exemple et non pas une parodie sans âme.

Le film est servi par un casting excellent avec Joel Courtney, héros du film, interprétant son premier rôle au cinéma, Elle Fanning qui confirme son talent grandissant, ainsi que leurs jeunes amis. Le casting adulte n’est pas en reste avec Noah Emmerich en chef de l’armée prêt à tout pour arriver à ses fins, et bien sûr Kyle Chandler.

J.J. Abrams nous pond un film qui, s’il ne révolutionne pas le cinéma, arrive à nous fixer à notre siège pendant 2h avec une aventure, aux senteurs 80’s, passionnante sans véritable temps mort. Véritable hommage, le film tire ses références de classiques du genre sans jamais en faire trop pour notre plus grand bonheur.

Romain