La Planète des Singes : Les Origines. Vidéo, Artworks, Concours.

La sortie du film approche à grands pas ! Je vous propose donc de découvrir un extrait vidéo et 14 Artworks.

Je vous propose également un jeu concours pour vous faire gagner 10 T-shirts de la planète des singes. Mais attention, pas n’importe lesquels, ce sont des collectors que vous ne trouverez pas ailleurs !

Lors de mon petit séjour à Los Angeles nous avons décidé avec les autres bloggeurs internationaux et un des membres du marketing digital de la FOX de créer des T-shirts pour l’occasion.

Les T-shirts sont noirs avec, en blanc, le hashtag #ApesWillRise ainsi que la phrase « Don’t Fuck With Mother Nature » juste en dessous.

Pour gagner c’est simple, répondez à cette question : Combien y’a t-il eu de films La Planète des Singes avant Les Origines ? (Vous pouvez vous aidez de tout et notamment de la page wikipédia La Planètes des Singes, par exemple.)

Envoyez vos réponses à concoursfilmgeek [chez] gmail [point] com avec vos coordonnées postales et votre taille pour le T-Shirt.

 

Glee Live! à Londres

Plus de 40 dates aux Etats-Unis, en Angleterre et en Irlande, 500 000 spectateurs, voilà les nombres qui pourraient résumer le Glee Tour 2011 ! Après une petite tournée américaine l’année dernière, c’est une grande tournée mondiale que s’offre le cast de Glee pour clore cette saison 2. A raison de deux concerts par jour, le cast de Glee offre aux Gleeks (appelation des fans de la série) un show unique qui reprend tous les tubes de la série.
Pas de date française pour cette année ! Le concert donne donc une bonne raison de traverser la Manche, c’est pour la date du 26 juin que je me décide de me rendre au concert de Londres. Arrivée dans la salle (très grande salle !) O2, je fais comme tous les Gleeks : direction la boutique de la tournée, le choix ne manque pas entre posters, t-shirts, maillot de foot à l’image de la série, montres, gants…j’opte pour un t-shirt, difficile de repartir sans souvenir.
J’entre dans salle, impressionnée par le monde que peut contenir l’O2 ! Finalement je suis pas si mal placée que ça, il y a deux scènes, la principale et une autre plus petite vers le fond de la salle, je suis juste en face de cette scène. Les Gleeks s’impatientent…on nous occupe avec un jeu sur les écrans géants où l’on doit deviner de quels personnages viennent les citations écrites sur l’écran, l’ambiance s’installe progressivement !

La première partie commence : The LXD Experience, un groupe qui allie danse et humour, ça fonctionne plutôt bien, le public leur réserve un bon accueil.
Et que le spectacle commence ! Sue apparait sur les écrans géants et nous prévient que le concert va être ennuyant, les cris commencent à se faire bien entendre ! Le cast arrive sur scène en reprenant leur plus grand titre Don’t stop believing. Les Gleeks font beaucoup de bruit ! Le cast reprend principalement des hits de la saison 2 comme Dogs days are over, Sing, Fireworks…chacun a le droit à un solo ou un duo pour que tout le cast ait son moment de gloire, ça sera sur Britney Spears pour Britanny ou sur Lucky pour Sam et Quinn. A noter la présence des Warblers qui réalise un medley de leurs meilleures chansons ! Single Ladies dansée par Kurt est aussi un moment inoubliable du concert !
Le concert sait bien mettre en scène les personnages de la série, ainsi on retrouve le décors de la salle de classe pendant quelques chansons, des interventions de Sue sur les écrans, des dialogues entre les personnages notamment un très drole où Brittany essaye de charmer Blaine !

Seul bémol, le temps ! 1h30 de concert parait très court quand on y est ! On ne voit pas le concert passer !
Pour ceux qui n’auraient pas pu assister au concert, la Fox a trouvé la solution ! Il sortira au cinéma en 3D en aout aux Etats Unis et il faudra patienter le 28 septembre pour voir le cast de Glee sur grand écran dans l’hexagone !

Sarah

Critique de Green Lantern de Martin Campbell

Comment commencer cette critique…

Généralement je suis assez bon public en ce qui concerne les blockbusters et essaye peut être un peu trop de minimiser les défauts d’un film. Pour celui là ça ne va pas être possible.

Le plus gros défaut de ce film c’est… Le film lui même, sincèrement. Dès le début de la promotion du film on pouvait sentir la catastrophe venir, outre les photos avec le costume d’un vert aveuglant, le premier trailer du film ne donnait vraiment pas envie de s’y intéresser tant ce qu’on nous montrait nous paraissait presque… ridicule. Pourtant tout n’était pas perdu et les 4 minutes d’images du film sorties lors du Wonder Con pouvait nous redonner un peu d’espoir. Ouai, mais non.

Synopsis : Dans un univers aussi vaste que mystérieux, il existe une force de petite taille mais d’une puissance inégalable : la Green Lantern Corp, protecteur de la paix et de la justice. Chaque guerrier, grâce à son anneau magique, est chargé d’établir l’ordre intergalactique. Un nouvel ennemi, Parallax, menace de détruire cet équilibre des forces dans l’univers. Le destin veut alors qu’un humain, récemment recruté dans l’ordre des Green Lantern, soit le seul capable d’affronter ce danger. Grâce aux encouragements de son amour d’enfance, Carol Ferris (joué par Blake Lively), Hal Jordan (Ryan Reynolds), simple pilote d’essai, tente donc de maîtriser ses nouveaux pouvoirs pour être prêt à sauver l’univers.

Le synopsis nous dit «Dans un univers aussi vaste que mystérieux» Ok, déjà là il y a un problème après avoir vu le film. Green Lantern est un des seuls super héros adapté au cinéma dont l’univers s’étend à l’espace et le film aurait pu donner un aspect space opera intéressant. Sauf que ça ne se passe pas comme ça et mis à part l’entraînement d’Hal Jordan sur la planète des Green Lantern l’espace n’est jamais vraiment utilisé. L’action se cantonnant à la Terre.

En soit c’est plus dommage que problématique, mais ça met clairement le doigt sur ce qui ne va pas dans ce film, le vide scénaristique.

Hal Jordan est un des meilleurs pilotes de chasse du pays mais comme tout homme il a ses faiblesses. Faiblesses qu’on apercevra dans des flashbacks passant presque pour des parodies tant on y croit pas une seconde. Voilà pour ce qu’il en est du développement du personnage principal. Pourtant Ryan Reynolds n’est pas catastrophique et joue comme il peut avec ce qu’on lui donne, c’est à dire pas grand chose. Je pense que je vais passer sur les personnages secondaires aussi vides qu’une coquille… vide.

Les Green Lantern, ils sont censés avoir des pouvoirs infinis et pourtant ce qu’invente Hal Jordan ne sont que de simples épées, mitrailleuse, etc… ça ne va pas, c’est simpliste au possible. Si les autres Green Lantern ne sont là que pour faire de la figuration, Sinestro censé être un personnage plutôt complexe est traité par dessus la jambe.

Le fait d’avoir fait un film tout en CGI était une mauvaise idée tant tout semble faux tandis que la 3D n’est, encore une fois, qu’un gadget inutile.

Avec un scénario aussi simpliste que ça et une introduction ratée le film ne semble jamais vraiment démarrer et ne jamais prendre une dimension épique alors qu’il y avait de quoi faire en utilisant, d’une façon plus intelligente, l’espace. C’est simple dès lors que la voix off commence le film on sent qu’il s’adresse à des enfants de cinq ans.

Romain

 

De la 3D réaliste, mais pas trop !

La semaine dernière, la nouvelle bande annonce des aventures de Tintin réalisées par Steven Spielberg et produites par Peter Jackson a frappé le net.
Nous avions eu l’occasion de voir quelques images, mais pour la première fois, nous avons pu avoir une idée de ce à quoi le film allait ressembler. Et ce que l’on peut remarquer immédiatement, c’est un style graphique étonnant qui ressemble à de la 3D réaliste, mais pas trop.
En effet, à l’instar d’un Rango sorti en salles voici quelques mois, les deux réalisateurs de génies, que sont Spielberg et Jackson ont pris le parti de mettre en images les aventures du jeune reporter dans un style au rendu réaliste, sur des personnages qui eux, de par leurs visages, ou expressions, le sont beaucoup moins.
Et cela, croyez-moi, n’est pas une mince affaire !

Lorsque l’on voit un Toy Story, un Monster Inc, ou un Kung Fu Panda, nous sommes dans des univers graphiques très marqués, au style et au design bien définis, établis après un long travail de concepts, de recherches, et d’études de couleurs.
On est loin d’une reproduction de la réalité, que ce soit dans les textures des objets, leurs formes, les décors, les animations de personnages, ou la lumière environnante.
Dans Tintin, ou dans Rango, si l’on enlève les personnages, on pourrait parfois se croire dans un film réel tant la lumière qui baigne la scène, les ombres, les couleurs, les réflexions et les details sont réalistes. Pourtant, il reste ce petit truc en plus qui nous fait savoir que l’on est face à un film d’animation.

L’année dernière, j’ai eu la chance de travailler sur le film Rango, je me suis occupé d’un plan d’extérieur, une vue d’ensemble du désert, sous un coucher de soleil, ou l’on voyait les personnages courir sur leurs drôles d’autruches. La consigne pour créer ce plan etait de faire quelque chose de réaliste, mais pas trop, d’un peu stylisé, mais qui utilisait surtout des photos…
C’est la première fois que je recevais ce genre de brief, et pour cause, cela va à l’encontre de ce que l’on fait d’habitude. C’est assez déroutant.
Lorsque l’on fabrique un décor de toute pièce, comme dans Toy Story, on n’utilise aucune photographie, tout est peint à la main, en utilisant des couleurs bien définies, sur des géométries au style plus ou moins cartoon. On souhaite enlever tous les petits details futiles, les erreurs, les accidents, pour présenter une version édulcorée, magnifiée, ou infantilisée du lieu.
Dans un film en revanche, c’est l’inverse, on essaye de peindre un minimum de choses pour au contraire utiliser des photos qui nous permettrons, par la présence de toutes ces petites imperfections, de renforcer le coté naturel et vrai de l’environnement. On est en recherche de ce petit detail qui fera oublier le trucage et permettra au spectateur de complètement oublier qu’il est en face d’un décor créé de toute pièce.
C’est donc un vrai challenge que de produire des images dans ce nouveau type de film d’animation. Il faut toujours peser ce qui fait vrai, enlever ce qui le fait trop, magnifier sans dénaturer, et c’est un vrai casse tête.

Il en est de même pour les personnages eux mêmes, en particulier leur animation. Lorsque l’on voit le visage de Haddock, on voit bien qu’il ne s’agit pas d’un vrai acteur. Ses proportions, son nez, ou ses yeux ne sont pas réalistes. Pourtant, son animation, les expressions de son visage, elles, le sont. On utilise des technique de motion capture pour reproduire des mouvements réalistes, tirés de vrais acteurs jouant la scène, et on les calque sur des personnages qui eux ne sont pas réalistes. On se retrouve dans le même paradoxe que pour les décors. Il faut que cela fasse vrai, mais pas trop.
L’Uncanny Valley est une hypothèse dont on se sert dans la robotique, et dans l’animation. On s’est en effet rendu compte que lorsqu’on reproduisait presque parfaitement un humain, mais qu’il n’était pas réaliste a 100%, il faisait peur et provoquait dégoût et répulsion.

Voila quelques années, des films comme Polar Express, Final Fantasy ou Beowulf tentaient de s’approcher au maximum de la réalité. Et c’est à cause du dégoût que certain ont eu à l’encontre de ces personnages qui semblaient plus morts que vivants, que le secteur de l’animation a choisi de revenir à un style plus cartoon dans ses personnages, quitte à leurs laisser des mouvements réalistes, mais en redonnant un coté stylisé à leur visage.
Dans Rango, aucun soucis, les héros sont des animaux, mais dans Tintin, on voit bien qu’on n’a pas cherché à faire de véritables humains.

Ludovic

Emmy Awards 2011 : Nominations

Voici la liste des nominations de cette 63ème édition des Emmy Awards. La cérémonie sera diffusée le 18 Septembre 2011.

 

MEILLEUR DRAMA
Boardwalk Empire
Dexter
Friday Night Lights
Game of Thrones
The Good Wife
Mad Men

MEILLEURE ACTRICE DANS UN DRAMA
Kathy Bates, Harry’s Law
Connie Britton, Friday Night Lights
Mireille Enos, The Killing
Mariska Hargitay, Law & Order: SVU
Julianna Margulies, The Good Wife
Elisabeth Moss, Mad Men

MEILLEUR ACTEUR DANS UN DRAMA
Steve Buscemi, Boardwalk Empire
Kyle Chandler, Friday Night Lights
Michael C. Hall, Dexter
Jon Hamm, Mad Men
Hugh Laurie, House
Timothy Olyphant, Justified

MEILLEUR SECOND RÔLE MASCULIN DANS UN DRAMA
Peter Dinklage, Game of Thrones
Josh Charles, The Good Wife
Alan Cumming, The Good Wife
Walton Goggins, Justified
John Slattery, Mad Men
Andrew Braugher, Men of a Certain Age

MEILLEUR SECOND RÔLE FEMININ DANS UN DRAMA
Kelly Macdonald, Boardwalk Empire
Archie Panjabi, The Good Wife
Christine Baranski, The Good Wife
Margo Martindale, Justified
Michelle Forbes, The Killing
Christina Hendricks, Mad Men

MEILLEUR GUEST MASCULIN DANS UN DRAMA
Bruce Dern, Big Love
Beau Bridges, Brothers & Sisters
Michael J. Fox, The Good Wife
Paul McCrane, Harry’s Law
Jeremy Davies, Justified
Robert Morse, Mad Men

MEILLEUR GUEST FEMININ DANS UN DRAMA

Mary McDonnell, The Closer
Julia Stiles, Dexter
Loretta Devine, Grey’s Anatomy
Randee Heller, Man Men
Cara Buono, Mad Men
Joan Cusack, Shameless
Alfre Woodard, True Blood

MEILLEURE COMEDIE
The Big Bang Theory
Glee
Modern Family
The Office
Parks and Recreation
30 Rock

MEILLEURE ACTRICE DANS UNE COMEDIE
Edie Falco, Nurse Jackie
Tina Fey, 30 Rock
Laura Linney, The Big C
Melissa McCarthy, Mike & Molly
Martha Plimpton, Raising Hope
Amy Poehler, Parks and Recreation

MEILLEUR ACTEUR DANS UNE COMEDIE
Alec Baldwin, 30 Rock
Louis C.K., Louie
Steve Carell, The Office
Johnny Galecki, The Big Bang Theory
Matt LeBlanc, Episodes
Jim Parsons, The Big Bang Theory

MEILLEUR SECOND RÔLE MASCULIN DANS UNE COMEDIE
Chris Colfer, Glee
Jesse Tyler Ferguson, Modern Family
Ed O’Neill, Modern Family
Eric Stonestreet, Modern Family
Ty Burrell, Modern Family
Jon Cryer, Two and a Half Men

MEILLEUR SECOND RÔLE FEMININ DANS UNE COMEDIE
Jane Lynch, Glee
Betty White, Hot In Cleveland
Julie Bowen, Modern Family
Sofia Vergara, Modern Family
Kristen Wiig, Saturday Night Live
Jane Krakowski, 30 Rock

MEILLEUR GUEST MASCULIN DANS UNE COMEDIE
Idris Elba, The Big C
Nathan Lane, Modern Family
Zach Galifianakis, Saturday Night Live
Justin Timberlake, Saturday Night Live
Matt Damon, 30 Rock
Will Arnett, 30 Rock

MEILLEUR GUEST FEMININ DANS UNE COMEDIE
Kristin Chenoweth, Glee
Dot-Marie Jones, Glee
Gwyneth Paltrow, Glee
Cloris Leachman, Raising Hope
Tina Fey, Saturday Night Live
Elizabeth Banks, 30 Rock

 

Commençons par les catégories Drama. Les 3 nominations pour la série Friday Night Lights ont enchanté mon jeudi après midi ! La série n’a jamais eu la reconnaissance qu’elle aurait du avoir lors de ses 5 saisons. Elle a eu plusieurs nominations mais n’a gagné qu’une seule statuette, celle du meilleur casting pour un drama en 2007. Kyle Chandler est nominé pour la deuxième année consécutive et j’espère que cette année il gagnera, il le mérite.

Pour la catégorie de la meilleure série dramatique quelques changements sont visibles par rapport à l’année dernière. Exit Breaking Bad dû à une programmation tardive (la série revient le 17 Juillet pour sa 4ème saison) ainsi que Lost qui n’est plus à l’antenne et True Blood, qui baisse qualitativement années après années. Welcome à Friday Night Lights et entrée directement après une saison de Boardwalk Empire (qui a gagné le golden globe du meilleur drama en début d’année) et surtout Game Of Thrones.

Concernant les nominations pour meilleure actrice la liste n’a pas de surprise, enfin… Pas vraiment. Pour moi Mariska Hargitay de Law & Order: SVU fait tache. Pas que ce soit une mauvaise actrice au contraire mais une autre actrice aurait mérité d’être à sa place, Anna Torv de Fringe. Si au début de la série elle n’était pas forcément convaincante elle prend de plus en plus d’ampleur à partir de la 2 pour totalement exploser dans la 3 où l’actrice doit jouer 2 rôles et elle le fait à merveille. Son absence des nominations est une énorme énigme.

Chez les acteurs Hugh Laurie est présent pour la 5ème année consécutive mais j’ai bien peur qu’encore une fois l’award ne sera pas pour lui. Depuis 3 ans Bryan Cranston raflait la mise pour son interprétation d’une justesse incroyable dans Breaking Bad, il ne gagnera pas cette année puisque qu’il n’était, comme sa série, pas éligible. La bataille se jouera, je pense, entre Steve Buscemi et Jon Hamm, mais Timothy Olyphant peut être un potentiel dangereux adversaire. Pour ma part Kyle Chandler mériterait cette récompense.

Je vais vite faire le tour des seconds rôles,  Peter Dinklage de Game of Thrones doit gagner tant il éclabousse de sa classe la série.

Coté Comédie, il y a du changement par rapport à l’année dernière. Out : Curb Your Enthusiasm et Nurse Jackie (qui n’a rien à faire dans une section comédie soyons clair). The Big Bang Theory (ENFIN) et Parks and Recreation : In.

Et là je suis fâché ! Fâché parce que Community n’est pas là, Louie n’est pas là et à la place nous avons Glee et un 30 Rock en fin de vie. Alors ok Glee ça marche, Glee c’est un phénomène. Mais stop, Glee n’est plus aussi drôle que lors de sa saison 1, elle n’est plus aussi tranchante, plus aussi subversive, la série est devenue une caricature d’elle même dans cette saison 2. Pourquoi nominer une série sur son état de phénomène plus que sur sa qualité d’écriture ou d’humour ? Community (ou Louie), à ce petit jeu là, remporte haut la main la partie. Je pourrais également mettre le doigt sur la non-présence de Danny Pudi, l’hilarant Abed.

La saison dernière Modern Family gagnait l’award de la meilleure comédie ainsi que le second rôle avec Eric Stonestreet. Cette année la série risque de faire très mal à la concurrence. Pas moins de 4 acteurs sont nominés dans la catégorie meilleur second rôle (dont Ed O’Neill !), sur une liste de 6. Ou on rajoute à ça Sofía Vergara et Julie Bowen dans la catégorie de la meilleure actrice en second rôle.

The Big Bang Theory peut également avoir le sourire. Si la série est nommée pour la première fois c’est aussi le cas de Johnny Galecki qui rejoint son compère Jim Parsons dans la catégorie du meilleur acteur dans une comédie. Je rappelle que ce dernier avait gagné l’award l’année dernière ainsi qu’un Golden Globe en début d’année.

On notera aussi la présence de Louie C.K pour sa très drôle série Louie et c’est une très bonne chose !

Ces nominations ne sont dans l’ensemble pas surprenantes, mais trop d’oublis font que je ne suis pas satisfait  à 100%.

Romain

Hommage à Isabella Rossellini au Festival Paris Cinéma 2011

C’est le 2 juillet 2011 que s’est ouvert le Festival Paris Cinéma pour sa 9e édition. Ce festival a la particularité d’être ouvert au public : rétrospectives, avant premières, films en compétitions, ressortis de l’été…vous pourrez découvrir tous ces films pour la somme de 5 euros ou acheter un pass à 30 euros qui vous donne accès à toutes les séances. Cette année le Mexique était mis à l’honneur pour l’occasion de nombreux films mexicains sont projetés et la présence de Gael Garcia Bernal est à noter.

Un hommage a Isabella Rossellini (Blue Velvet, The saddest music in the world) s’est déroulé le dimanche 3 juillet. J’ai pu assister à trois séances dont deux en sa présence. Actrice italo-américaine, fille de Roberto Rossellini et d’Ingrid Bergman, c’est dans un français parfait qu’elle est venue présenter un film de son père et son film 3 fois 20 ans pour son avant première.

Avant sa venue est projeté un documentaire que la comédienne a réalisé sur sa vie et sa carrière. Elle revient  sur ses débuts en tant que journaliste puis mannequin avant de devenir actrice, sur sa relation avec ses parents où l’on peut ressentir une profonde admiration pour le travail de son père dans ses propos. Elle évoque également Green Porno, ses courts métrage sur la vie sexuelle est insectes, inspiration écologique demandée par Robert Redford pour le Festival Sundance.

Elle vient ensuite présenter un film réalisé par son père «La Machine à tuer les méchants» de 1948. Elle nous dit qu’on lui demande souvent pourquoi elle joue dans des films où le réel n’a pas une grande importance contrairement aux films de son père qui s’attache à l’authenticité du monde réel. «Mais ce film montre bien que mon père ne montrait pas toujours le réel». Et en effet il met en scène une comédie où un photographe se découvre le pouvoir de tuer les gens en prenant en photo une photo de la future victime.

Vient l’avant première de son prochain film «3 fois 20 ans» qui sortira dans nos salles le 13 juillet. Cette comédie de Julie Gavras met en scène Mary et Adam, un couple avec une famille de 3 enfants, qui arrivent sur leurs 60 ans. Ils commencent à réaliser qu’ils vieillissent et réagissent de manière opposé, Mary essayant de l’acceptant au mieux et Adam en étant frappé d’une crise de «jeunisme». C’est avec un humour très «Woody Allen» que la réalisatrice aborde ce sujet. C’est une véritable réussite, on s’attache très vite aux personnages que ce soit le couple ou les personnages secondaires tout aussi drôles.

Sarah

Critique du film Harry Potter et les Reliques de la Mort, partie 2

Ceci n’est pas une critique… Mais une invitation à vous partager mon enthousiasme concernant la dernière partie cinématographique de la saga « Harry Potter ».

Bien que ces derniers mois je ne puisse plus aller aussi souvent au cinéma, et que, à fortiori, je n’écrive plus vraiment pour Filmgeek pour le moment, « Harry » restait pour moi l’exception. Après avoir été convaincue par l’intérêt cinématographique de la première partie du dernier volet, j’avais comme l’obligation de finir ce que j’avais entamé et de proposer mon sentiment sur la fin « ultime » de la saga Harry Potter. Pourtant, c’est un peu en trainant des pieds que je suis allée à la projection vendredi matin, avec un Florian bien trop enthousiaste qui me tirait le bras afin d‘être à l’heure à la projection. Mais voilà, quand on aime quelque chose avec autant d’intensité depuis plus de 10 ans, comment peut-on être aussi impatient de lui dire adieu ? Je redoutais donc ce moment… non pas par peur de voir un mauvais film, mais peur d’être, d’une certaine façon, un peu trop triste à mon goût, pour un « simple » film, adapté d’un « simple » livre.

Cependant voilà, les fans le savent, « Harry Potter », ce n’est vraiment pas quelque chose de simple… Et David Yates a continué, après la première partie,  à en révéler toutes les subtilités, toutes les nuances, du point de vue cinématographique.

Et pour parvenir à cela, il fallait prendre de la distance avec le texte de J.K Rowling et se permettre des libertés nouvelles. Pas pour les besoins de « simplifier » le récit pour en faire un produit cinématographique s’accordant avec les impératifs commerciaux et marketing, mais pour s’approprier pleinement l’univers de la saga littéraire et ainsi réaliser une œuvre à part entière, riche, complexe, fidèle au roman tout en étant unique.

En parvenant à prendre cette « hauteur », David Yates a finalement réussi à imposer le film s’accordant au plus près aux livres, tout en sortant de la simple adaptation (ou plutôt transcription) d’une histoire d’un support à un autre.

Cette proposition purement cinématographique, cette « vision d’auteur » complétant la vision de l’écrivain, avait déjà pointé son nez dans la version de Cuaron (Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban), et dans la première partie de ce 7ème volet. David Yates a pris son temps pour faire émerger son propre regard sur la saga, mais aux vues des deux films finals, on ne peut que s’en féliciter.

Chez Filmgeek, nous avions (pour la plupart) totalement approuvé la première partie des Reliques de la Mort. Pour la première fois, un film de Harry Potter avec été réellement apprécié par quasiment tous, sans réel regret dans les attentes que le livre avait pu susciter, sans débat interminable commençant toujours par « Mais pourquoi… » ou « Et si… ».

Et bien, cette deuxième partie comble encore davantage les attentes des fans mais aussi celles des cinéphiles. Car, comme la première partie, ce film revient au fondement de ce qu’est réellement le spectacle cinématographique depuis sa création par Méliès, de la part de « magie » qui existe dans l’art cinématographique, magie puisée directement dans la fantasmagorie et la féérie littéraires et théâtrales du 19ème siècle, auxquelles répond directement l’œuvre de Yates et Rowling. Il y a ainsi un « pont » entre l’imaginaire collectif populaire d’un siècle, à celui d’un autre siècle, le nôtre, celui des technologies numériques et d’internet, des meutes de fans et de merchandising, mais au souvenir perpétuel d’un 20ème siècle marqué par la tragédie de la 2nde Guerre mondiale, du Nazisme et de la Résistance (comme nous l’avions déjà évoqué dans la critique du précédent film).

Mais voilà que m’emportent les vieux démons de mon doctorat, revenons au film lui-même, et à « pourquoi vous irez le voir dès mercredi prochain au cinéma », dans sa version 2D ou 3D (la 3D est plutôt intelligente, jamais agressive, et compose plutôt dans la profondeur de champ que dans le relief vainement accrocheur : il y a une véritable immersion du spectateur dans l’univers de HP et plus particulièrement dans ce Poudlard au décor chaotique) :

– Tout d’abord le rythme est bien mené, plutôt juste et fidèle au roman (ne vous attendez donc pas à une accumulation de scènes d’actions), avec quelques séquences d’introspection psychologique toutes en retenue, révélant enfin le réel potentiel du jeu d’acteur de Daniel Radcliffe (celui d’Emma Watson ayant explosé dans la première partie).

– Certaines séquences surprennent véritablement, et parviennent à synthétiser en quelques plans toute l’intensité de l’univers de HP : la visite chez Gringotts, la banque des Gobelins (superbes décors et maquillages des acteurs) et la compassion des trois héros –et du public- pour un vieux dragon aussi décharné que dangereux ; la destruction d’un Horcruxe par Ron et Hermione ; le dialogue de Harry avec le spectre de la Dame grise de Serdaigle (jouée par Kelly McDonald) ; le sortilège lancé par le professeur McGonagall (Maggie Smith) pour réveiller des soldats de pierre ; les souvenirs de Rogue/Snape (Alan Rickman, trop peu présent à mon goût, et déception concernant le masque numérique censé le rajeunir…) ; la disparition de certains personnages auxquels on s’était irrémédiablement attachés, bien qu’ils n’ont eu pour beaucoup que des rôles mineurs dans la version cinéma ; la force de certains sorciers et sorcières, comme Molly Weasley (Julie Walters), qui certes révèle la véhémence d’une mère qui protège sa fille Genny (Bonnie Wright), mais qui aussi rappelle que les Weasley ne sont pas que la famille d’adoption d’Harry, un peu déjantée, mais aussi l’une des plus puissantes familles de sorciers qui soit, alors que les trois Malefoy (Tom Feldon en tête –Drago-, avec Jason Isaacs –Lucius- et Helen McCrory –Narcissa-) révèlent une palette d’émotions subtiles qui avait déjà pointée dans le précédent film.

– Mon chouchou, Neville, prend ici toute son ampleur (Ô Joie ! il était temps !). C’est aussi grâce à lui qu’arrive la plupart des (rares) moments d’humour. Un duo comique surprenant Neville / Voldemort (Ralph Fiennes, toujours magistral) voit même le jour, où Neville montre toute son intelligence et sa finesse dans un moment d’assez fortes émotions contradictoires.

–  Les décors et la photographie du film sont toujours autant remarquables (c’est un peu la marque de fabrique de la saga cinématographique, d’un autre côté), avec cette fois-ci un Poudlard en ruine, oscillant entre le film de guerre et le film d’horreur.

– Alexandre Desplat, le compositeur,  parvient enfin à « s’entendre », contrairement au score du dernier opus, plutôt décevant.

Je pourrai encore et encore vanter ce film, mais voilà, il n’y pas de critique ici, simplement ma constatation d’un aboutissement artistique, de la révélation d’un grand cinéaste, que j’ai maintenant hâte de retrouver après les Harry Potter ; et d’une multitude de personnages et de lieux fantastiques qu’il sera bien difficile d’oublier. Donc, pour finir : Evanesco !

Caro

Bande-annonce Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne

La voici, la voilà, la première vraie bande-annonce des Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne, produit par Steven Spielberg et Peter Jackson et avec un casting de fou : Jamie Bell, Simon Pegg, Nick Frost, Andy Serkis, Daniel Craig et j’en oublie !

Tintin, notre intrépide reporter, son fidèle compagnon Milou et son inséparable ami le Capitaine Haddock partent à la recherche d’un trésor enfoui avec l’épave d’un bateau “la Licorne”, commandé autrefois par un ancêtre du Capitaine Haddock.

Comic Con Paris 2011 : Master Class de Steven Moffat

 

Deuxième article sur le Comic Con et celui là concerne THE invité du festival, Monsieur Steven Moffat, scénariste et producteur anglais… Ecossais pardon.

Cette Master Class se concentre exclusivement sur son métier de scénariste et non sur Doctor Who. La conférence qu’il a donné sur Doctor Who aura son compte rendu plus tard sur FilmGeek.

Photo prise par Ceridwen

Il a commencé à travailler pour la télévision en 1989 pour la série Press Gang. Il a ensuite créé la sitcom Coupling, Jekill et Sherlock l’année passée. Il est depuis une saison et demi le showrunner de Doctor Who.

Ce qu’il faut savoir sur ce bourreau de travail c’est qu’avant Sherlock il écrivait tous les épisodes des séries qu’il a créé.

Steven Moffat travaille chez lui où un espace est aménagé à l’étage. Il commence ses journées lorsque la nourrice s’occupe de ses enfants. Il nous dit qu’il n’a pas réellement de journée type puisqu’il occupe plusieurs postes, à la fois producteur et scénariste. Certains jours sont pleinement consacrés à l’écriture, d’autres à son rôle de producteur où il doit assister à diverses réunions.

Ce compte rendu se fera en plusieurs parties, chaque partie sera consacrée à une série sur laquelle il travaille ou a travaillé.

Press Gang


Steven Moffat nous explique que la série se concentre sur des adolescents écrivant pour un journal appelé «Junior Gazette». Comme dit plus haut Il en a écrit entièrement les 43 épisodes de la série. Il s’est dit désolé que la série ne soit pas du tout connue en France mais qu’il n’est jamais trop tard pour la découvrir.

Coupling

Il nous déclare ensuite que la série Coupling est basée sur sa vie, sur sa rencontre avec sa femme Sue. De ce fait il pense que personne n’aurait pu écrire des épisodes à part lui parce que c’est une série à propos de sa vie. Coupling est une très bonne série parce que c’est lui qui écrit la série sur sa propre vie. Alain Carrazé et Romain Nigita lui parle ensuite du lien évident entre sont couple (Steven et Sue et les personnages Steve et Susanne et il répond alors que la presse à l’époque, avec toute sa perspicacité, ne s’était rendu compte de rien.

Même si certaines fois il est dans l’obligation d’écrire des épisodes dans le désordre par rapport à la diffusion, à cause d’emploi du temps des acteurs par exemple, il préfère écrire dans le bon ordre, suivre la trame de l’histoire.

«On commence avec un plan mais il peut changer en cours de route de ce fait on finit toujours avec un plan mais pas le même»

A l’instar de The Office, Coupling a eu droit à un remake américain. Mais contrairement à The Office Coupling US n’a pas du tout fonctionné et a été annulée après seulement 3 épisodes. La raison qu’a évoqué Steven Moffat, en blaguant à moitié, sur le succès de The Office et le non-succès de Coupling US est tout simplement parce que la première est très bonne et le seconde pas si bonne. Plus sérieusement il nous dit ensuite qu’il avait vu un montage des épisodes avant que ce soit diffusé et c’était très drôle. Cependant le network a décidé de remonter les épisodes et les diffuser avec ce nouveau montage et ce fut beaucoup moins drôle.

Alain Carrazé a ensuite fait remarquer que la série a eu droit à une adaptation Grecque dont Steven Moffat ne se souvient plus exactement si il a vu des épisodes, mais il se souvient très bien avoir voyagé gratuitement là bas et pris quelques jours de vacances. D’ailleurs il accepterait n’importe qu’elle adaptation d’un pays si il a droit à un voyage gratuit de quelques jours dans ce pays. Il a totalement raison, pourquoi ne pas mêler travail et plaisir surtout si c’est dans un beau pays !

Si il y a une chose dont il est fan c’est de jouer avec le temps. On le voit bien dans Doctor Who mais également dans Coupling. Un rapide exemple avec des épisodes ou deux personnages racontent ce qu’il s’est passé quelques heures plus tôt avec chacun leur point de vue. Pour lui quand vous vivez des choses, ça ne se passe jamais vraiment dans l’ordre, quand vous racontez les choses à vos amis par exemple vous ne les racontez jamais vraiment dans l’ordre, vous essayez de vous souvenir de tout mais certaines fois revenez sur des faits antérieurs à des faits juste raconté l’instant d’avant.

Jekyll

Il a décidé d’écrire Jekyll dans une réalité où le monde connaît la nouvelle L’Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde.

A l’instar de Sherlock le but est de moderniser une icône britannique, mais c’est une  pure coïncidence que Sherlock et Jekyll, qui sont des personnages Victoriens, arrivent tout deux en si peu de temps. Il blague ensuite sur le fait que sa prochaine adaptation sera la Reine Victoria sous le titre de Queen Victoria Investigations !

De ces 3 séries il est créateur, producteur et scénariste. Pour lui ce n’est pas si différent d’écrire pour sa propre création ou pour une autre série puisqu’il faut écrire, pour ces dernières, comme si l’histoire, les personnages lui appartenaient. Il faut vraiment s’approprier le personnage et l’histoire. C’est pourquoi il dit aux scénaristes qui écrivent sur Doctor Who par exemple qu’ils sont responsables de leur propre épisode.

D’ailleurs il dit que Doctor Who tire bénéfice de l’écriture de plusieurs scénaristes puisque chacun apporte son propre style et ses propres idées. Certaines fois Steven Moffat leur impose ses idées, d’autres fois ceux sont eux qui lui proposent leurs idées.

Il affirme qu’être scénariste n’est pas une chose facile, quand tu écris un scénario que tu crois excellent il ne l’est pas forcément, il faut persévérer jusqu’à trouver l’histoire parfaite. Ecrire un personnage est tout autant difficile car il faut faire en sorte que le public s’attache au personnage, crée un lien avec, que le personnage soit crédible.

Sherlock

Mark Gatis et lui aimaient beaucoup Sherlock Holmes et avaient l’idée d’une adaptation. Mais quand ils ont vu le film de Guy Richie sortir au cinéma ils étaient agacés par le fait que quelqu’un leur ai piqué l’idée. C’était sans compter sa femme qui lui a dit de le faire quand même.

Concernant les 90 min par épisodes c’est le meilleur choix pour eux car ça leur laisse beaucoup de temps pour développer leur histoire et surtout la relation entre Sherlock et Watson. Ils ne voulaient pas la compresser. Ce format de 3x 90 min (Et non 6 épisode comme l’a annoncé Alain Carrazé qui s’est gentiment fait huer par la foule ^^) lui semble le format parfait pour cette série.

Une question venant du public demandait comment ont été choisi les acteurs. Pour Sherlock Holmes, Benedict Cumberbatch était un choix évident pour Steven Moffat et sa femme après l’avoir vu dans un film. Il a accepté dès la lecture du scénario. En ce qui concerne Watson un casting a été fait mais la relation entre Benedict Cumberbatch et Martin Freeman était déjà là, l’alchimie était présente. Petite anecdote, Matt Smith (Le docteur actuel de Doctor Who) avait été pressenti.

Sur les infos sur la saison 2 Steven Moffat a répondu un bon et gros «NO» qui a résonné dans la salle !

Mais dans un élan de gentillesse nous a tout de même donné les 3 titres de cette saison 2 :

– A Scandale in Belgravia

– The Hound of the Baskervilles

– The Reichenbach Fall

Tintin


Enfant il pensait que c’était une bande dessinée britannique, c’était tellement bien écrit et excitant.

Ce fut donc fantastique de travailler dessus surtout avec des grands hommes tels que Steven Spielberg et Peter Jackson. Mais il n’a pas eu beaucoup de contact direct avec eux, il a surtout parlé via web cam, tout le travail qu’il a fait c’était chez lui

Pour écrire l’histoire du film ils ont relus tous les albums pour savoir quels éléments ils allaient utiliser dans le scénario. Des scénaristes européens ont été choisi pour la touche d’humour européenne et la sensibilité qui la caractérise. Evidemment c’est un blockbuster  d’Hollywood mais avec le charme européen conservé.

Cependant avec son travail sur Sherlock et Doctor Who il a du quitter le projet et s’est fait remplacé par Edgar Wright et Joe Cornish. Il a toujours quelques contacts par mail avec l’équipe, Spielberg et Jackson.

Nous n’avons pas eu d’information en plus sur le film, d’autant plus que lui même ne sait pas si ce qu’il a écrit sera présent dans le film.

Projet Adam & Eve

C’est un projet qu’il a proposé et qui a eu le feu vert pour entrer en production mais Sherlock est arrivé et son travail sur cette dernière et Doctor Who était assez gros pour pouvoir s’occuper d’Adam & Eve, de ce fait le projet est resté un peu dans les carton mais il veut qu’un jour la série se fasse.

Il nous a quand même donné l’histoire de la série : 2 personnes qui n’arrivent jamais à se rencontrer au bon moment, ils tombent amoureux d’autres personnes, leur relation n’arrive jamais. Garanti sans happy ending.

Voilà pour cette masterclass qui fut réellement très intéressante devant un public conquis et heureux d’être là, en face de Steven Moffat. Un bon tier de la salle était d’ailleurs déguisé en Docteur, le scénariste a même fait une blague sur deux personnes au premier  rang, l’une habillé en Matt Smith et l’autre en David Tennant, disant que ceci n’arrive que dans les rêves du docteur !

Conférence animée par Alain Carrazé et Romain Nigita.

(la vidéo arrivera plus tard).

Romain

Comic Con Paris 2011 : Conférence de Gale Anne Hurd, Productrice de The Walking Dead

«I’m a geek»

Gale Anne Hurd est une productrice ayant travaillé pour des films comme Terminator, Aliens, Abyss, Armageddon et bien sûr The Walking Dead pour la télévision. Elle était une des grandes invitées du Comic Con Paris 2011.

Voici un compte rendu de cette conférence qui a eu lieu le 1er Juillet.

La productrice semblait contente d’être là et s’est rapidement prise au jeu des questions/Réponses d’Alain Carrazé et Romain Nigita ainsi que celles du public.

Avant The Walking Dead

Tout d’abord elle déclare être geek, bien avant que le terme ne devienne à la mode. Depuis petite elle lit des comic books d’abord grâce à son demi frère dont elle lisait sa littérature SF et Fantastique. Elle regardait également des séries TV telles que Dark Shadows, The Twilight Zone ou encore Lost In Space. Elle a découvert The Walking Dead dans un magasin de Comic Books Golden Apple Comics à Hollywood. Son fournisseur de Comics lui a recommandé et elle a de suite adoré ce qu’elle lisait.

Elle nous dit ensuite qu’elle a réellement découvert il y a deux ans que les histoires les plus intéressantes ne se trouvent pas au cinéma mais à la télévision et notamment sur le câble américain. Etant fan de films/séries de genre elle voulait produire une série de genre et elle s’est rappelée le comic book qu’elle avait adoré, The Walking Dead, dont elle apprendra, en cherchant un auteur, que Franck Darabont détient les droits.

Ce qui ressortait beaucoup dans ce qu’elle disait c’est qu’elle est plus intéressée par comment des gens ordinaires se retrouvent dans des situations incroyable notamment dans des mondes post-apocalyptiques. Comment la psychologie de ces personnes ressort et évolue en fonction d’un événement tel qu’une apocalypse.

Frank Darabont a commencé dans le domaine artistique et était triste de ne pas avoir travaillé pour Terminator. Il a un grand respect pour le cinéma de genre et est très en connexion avec des matériau tels que les livres de Stephen King. Il sait raconter des histoires et possèdent des personnages à la psychologie solide.

Elle nous dit ensuite que Robert Kirkman et Frank Darabont avaient proposé un projet à NBC mais la chaîne ne trouvait pas les zombies assez sexy, comme peuvent l’être les vampires.

The Walking Dead

La productrice déclare que Robert Kirkman, dès le départ, voulait être véritablement impliqué dans le projet, à l’élaboration et au développement de la série.

Etant productrice exécutive elle travaille en collaboration avec Franck Darabont et Robert Kirkman et les autres scénaristes pour parler de ce qui va se raconter chaque saison.

Une journée type de travail pour elle en ce début de production de la saison 2 : Levée à 5h – arrivée à 7h sur le plateau de tournage puis réunion avec l’équipe de tournage – une partie de la journée est consacrée au casting de nouveaux personnages – scéance d’habillage – lecture des nouveaux scripts.

Gale Anne Hurd fait ensuite une petite pause nous apprenant que Jon Bernthal, qui joue Shane dans la série, est devenu papa depuis peu et fait une photo de l’audience pour son bébé. Petite séquence  sympathique montrant la bonne humeur qui se dégage de cette conférence.

Par la suite, une fois les questions reprises elle nous apprend qu’AMC possède en octobre une case horaire «Fear Fest» où ils diffusent des films d’horreur, de science fiction et voulaient lancer une série inédite, c’est alors que Franck Darabont leur propose le pilote de The Walking Dead et la chaîne a été directement emballée. Il faut dire que voir un officier de police tuer une petite fille (zombifiée certes) fait son petit effet !

Elle a par ailleurs comparé les différences de libertés au cinéma et à la télévision, disant qu’il y avait moins de liberté au cinéma, plus vraiment de prise de risque. C’est à la télévision que les risques se prennent maintenant et depuis quelques années. Les réalisateurs arrivent d’ailleurs à la télé depuis quelques temps avec Spielberg, Scorsese, ou Darabont donc. Cette liberté permet de faire évoluer les personnages tout au long d’une saison et comprendre la quête qui anime chacun d’entre eux. Puisque The Walking Dead avant d’être une série sur des zombies, c’est une série parlant d’humains essayant de survivre dans un monde dévasté.

Il faut dire qu’une série, sur le câble tout du moins, peut développer les personnages sur 13h par saison, alors qu’un film n’en possède que 2h30. Ce n’est pas la seule grosse différence puisque 13 épisodes de The Walking Dead, par exemple, coûtent beaucoup moins cher que 50 M$ alors qu’un blockbuster de 2h – 2h30 coûte dans les 200M$.

Elle nous apprend ensuite que si la série devait continuer encore quelques temps elle ne risquait pas de manquer de matériel puisque Kirkman a des idées pour 200 numéros de The Walking Dead, sachant qu’il en y a pour le moment 80 numéros.

The Walking Dead Saison 2

Gale Anne Hurd nous a fait quelques révélations sur la saison 2 de The Walking Dead suite à la question d’Alain Carrazé.

Il y aura donc beaucoup plus de scénaristes puisque la saison fera 13 épisodes. On peut compter parmis les nouveaux Evan Reilly (Rescue Me),  Scott Gimple (Flashforward), Angela Kang (Terriers) et quelques autres. Concernant Stephen King qui désire écrire un épisode, elle nous apprend que ça ne se fera pas lors de cette seconde saison.

Coté casting de nouveaux personnages feront leur apparition puisque lors de cette saison 2 il y aura la ferme d’Hershell, Scott Wilson interprétera ce dernier tandis que Lauren Cohan (Chuck, The Vampire Diaries) tiendra le rôle de Maggie Greene.

Ensuite concernant Michael Rooker (Merle) Il y a toujours des discussions quant à son retour, sachant que seuls les 5 derniers épisodes de la seconde saison n’ont pas encore été écrits mais ce qui est sûr c’est qu’il ne sera pas de retour en tant que gouverneur malgré certaines rumeurs.

Pour finir une exclusivité pour la saison à venir, Greg Nicoreto, qui s’occupe du magnifique maquillage des zombies, va réaliser un épisode !

Mais la vraie exclue c’est que Gale Anne Hurd est une grande fan de Football et avait un maillot du Paris Saint Germain lors de cette conférence ! Ah bon ce n’est pas important ? Bon…

Voilà pour le compte rendu de cette conférence intéressante et instructive. Conférence animée par : Alain Carrazé et Romain Nigita.

Voici pour finir quelques minutes de la conférence en vidéo


Conférence de Gale Anne Hurd, productrice de The… par FilmGeek-TV

Romain