Vidéo et Photos de la Conférence de Presse d’Expendables 2

Il y a une semaine, nous avons eu la chance de voir en avant-première le film Expendables 2 : Unité Spéciale et d’assister ensuite à la conférence de presse du film en présence de Sylvester Stallone, Arnold Schwarzenegger, Jean-Claude Van Damme et Dolph Lundgren, rien que ça.

Y a des moments comme ça, où on retrouve son âme d’enfant ou plutôt d’ado, et se retrouver en face de ces mythes vivants du cinéma d’action en est un.

Alors bien-sûr ils n’ont plus les voix de l’époque (car elles appartiennent à Daniel Beretta, Patrick Poivey, Luc Bernard et Alain Dorval) et ils ont un peu vieilli, mais ils restent IMPRESSIONNANTS.

Je propose de voir l’intégralité de la conférence, comme si vous y étiez et de découvrir quelques images du photocall.

Voilà, c’était une folle journée, riche en émotion et j’ai même eu le droit à deux « petites » cerises sur le gâteau ! 😉

Merci encore à Metropolitan Films pour cette opportunité.

Critique du film Expendables 2 : unité spéciale

Après un premier épisode hyper-déceptif, car tout simplement pas à la hauteur de la promesse vendue, les Expendables reviennent, plus nombreux encore : welcome Jean-Claude Van Damme, Chuck Norris, Scott Adkins, Nan Yu et le petit nouveau Chris Hemsworth (exit Rourke et les décédés du précédent opus).
Stallone, lui, abandonne la réalisation pour laisser la place au tâcheron Simon West : c’est plutôt un bon choix, Sly se concentre ici à mettre en valeur ses coéquipiers entre 2 explosions.

Plus qu’une bromance explosive, Expendables 2 est un meta film, mise en abîme plus ou moins fine sur la carrière de ces action-heroes, prisonniers de leur image passée. Ainsi, chaque personnage à le droit à une ou deux scènes de gloire et de comédie, essentiellement basée sur une punchline culte tirée de leur filmo testostéronée et ne cache jamais le poids des années.

Ils en deviennent d’ailleurs presque touchants : Sly/Schwarzie/Bruce en tête se posent comme les parrains de l’action 80’s, passant le flambeau à Statham ou Hemsworth, dignes héritiers qui, eux aussi, ont moins de mal à massacrer des centaines de mercenaires et manipuler des tonnes de plutonium qu’à parler à une femme.

D’ailleurs, en parlant d’anciens et de méchants, mention d’honneur à JCVD qui assure dans le rôle de Vilain (oui, c’est son nom) : radical, froid, il incarne une menace à la hauteur de l’unité spéciale. Par contre pour ses acolytes, leur seul moyen de survivre un peu étant d’avoir une ligne de dialogue, ils ont une espérance de vie trop réduite pour pouvoir se faire un avis sur leurs performances.

Enfin, on regrettera l’abus d’effets numériques et de fusillades au détriment des bonnes vieilles cascades et des affrontements au corps à corps d’antan ici trop rares. C’est d’autant plus dommage car le propos du film est justement de prôner un certain esprit de l’action à l’ancienne.

Mais arrêtons de chipoter : on a enfin ici le Expendables attendu, drôle, WTF, bourrin, régressif, JOUISSIF et il serait dommage de bouder son plaisir coupable.

Le producteur évoque déjà l’idée d’un troisième opus avec Harrison Ford, Clint Eastwood, Nicolas Cage et Wesley Snipes (quand il sortira de prison)… Est-ce bien nécessaire maintenant, après un tel bouquet final ?
Non : ils ont montré qu’ils étaient tous encore vaillants et qu’ils méritaient de tourner la page et qu’on leur propose de nouvelles aventures.

PS : Je parie que vous n’avez même remarqué que nous n’avions pas mis de synopsis, pitch ou autres bribes de « scénario ».