Spring Breakers Alternative Posters

A l’occasion de la sortie de Spring Breakers, Mars a demandé à des créas de s’inspirer du film pour réaliser des visuels « fan-arts » qui constituent autant d’affiches alternatives dans l’esprit du trip visuel d’Harmony Korine et de ses filles. Le résultat est à l’image du film : fluo, flashy, psyché, violent et sexy. Vanessa Hudgens, Selena Gomez, Ashley Benson, Rachel Korine et James Franco seront au ciné le 6 mars.

Critique et conférence de presse du film Die Hard 5 : Belle journée pour mourir, de John Moore, avec Bruce Willis.

 

Le lundi 11 février, Filmgeek a été invité à découvrir le nouvelle opus de la saga Die Hard : « Die Hard 5 : Belle journée pour mourir », et à rencontrer ensuite les deux acteurs principaux  : Bruce Willis et Jay Courtney.

Comment dire non à Bruce Willis ? Comment dire non à John McClane ? [Il ne faut jamais dire non à John McClane…]

Un mot sur le film, tout d’abord. Promis, je ne me lancerai pas dans l’une des mes critiques à rallonge… Par contre, pour ceux qui tiennent absolument à voir le film et à garder toute forme de surprise, ce que je vais dire présente quelques spoils.

Comme certainement un grand nombre d’entre vous, je suis une fan absolue de Die Hard 1 : Piège de Cristal et Die Hard 3 : Une journée en Enfer. Films piliers de l’action spectaculaire badass, drôle et assez intelligemment écrite, j’avais été terriblement déçue par le quatrième volet de ce qui aurait dû VRAIMENT se limiter à une trilogie. Ce cinquième volet ne fait que confirmer le marasme dans lequel s’est enlisé John McClane en refusant de prendre définitivement sa retraite : des scènes si absurdement impressionnantes qu’elles en perdent toutes… impressions, toute sympathie, et n’en deviennent simplement d’un ennui profond. La spécialiste en effets spéciaux que je suis a certes été quelque fois agréablement surprise (les techniciens ont fait du très bon boulot), mais des effets spéciaux plutôt réussis ne font pas un bon film. Ou en tout cas, relativisons, ne font pas un film qui mérite d’appartenir  à la saga Die Hard.

Mais faut-il essayer de relativiser ce film aux scènes d’action trop longues, complètement crétines, si foutrement WHAT. THE. FUCK. ?! (tiens, si je démolissais un maximum de voitures moscovites et qu’en plus j’insultais les russes ? tiens, si je sautais du haut d’un immeuble de luxe sans subir la moindre égratinure ? tiens, si je faisais exploser Tchernobyl ?). Faut-il relativiser ce film qui tient lieu d’un non-sens abyssal, du début à la fin ?

Alors oui, on peut vaguement essayer de relativiser, parce qu’en cherchant bien, on peut trouver des choses intéressantes presque partout (je suis la Mère Thérésa du cinéma grand public). Bon, hormis les effets spéciaux bien foutus, parfois, il y a quelques bonnes idées de mises en scène, quelques blagues et situations dignes du grand John McClane (mais pitié, pas celle où il répète sans cesse qui faut pas le faire chier quand il est en vacances, non ça, c’est juste lourd).

Ce film est clairement un épisode de transition qui installe la « relève McClane » avec fortiche fiston et brave fifille, qui seront certainement tous deux au centre du sixième film, déjà en préparation. Le dernier plan du film, où l’on voit John McClane quasiment éjecté du cadre pour laisser la place à ses deux enfants, est peut-être finalement l’une des choses les plus intéressantes à voir, mais elle annonce clairement la fin de « notre » McClane au profit des rejetons. Et puis, peut-être que la faiblesse de ce papa vieillisant, un peu perdu avec ses gosses dont il a complètement raté l’enfance et l’éducation, réside en ce qui constitue le véritable sujet de fond du film : les relations familiales (et plus précisément ici père-fils). Cependant, on est bien loin de l’intensité que le personnage d’Holly (son ex-femme) présentait et de l’influence qu’elle avait dans la manière d’agir de McClane, dans Piège de Cristal ou 48 minutes pour Vivre, ou même dans Une Journée en Enfer. [Note de service : Holly, reviens quoi, fais quelque chose ! Tu es la seule à pouvoir tous les sauver !]

John McClane est un personnage complètement obstiné et en total décalage avec son époque, et c’était aussi pour cela qu’il était un héros sympathique, parce qu’il incarnait de manière assez exemplaire l’anti-héros qui n’avait rien demandé et qui ne faisait que se défendre ou répondre quand on l’attaquait, lui ou un membre de sa famille. Mais ici, ses traits de caractère sont tellement poussés dans la caricature qu’il en devient carrément antipathique : un vieux con bien réac’ (tendance Tea Party), qui va lui même se fourrer dans des conflits qui ne le regarde pas.

Et le problème, avec ce film, c’est qu’il est difficile de savoir ce qui appartient au premier degré ou au deuxième, de comprendre ce qui conscient ou inconscient…

 

Bref, heureusement qu’après la projection du film, il y a eu la conférence de presse. Je suis une fan des premiers Die Hard, je suis – j’étais surtout – une fan de Bruce Willis. Amour de mon adolescence, je n’avais pas de poster de Brad Pitt ou Leonardo Di Caprio dans ma chambre, mais des affiches de Bruce Willis partout. Oui, voilà, c’est #jeudivendrediconfession. Donc, pour une fois, avoir l’occasion de le voir en VRAI, en chair, en os, en viande (mais toujours pas en cheveux), c’était juste le bonheur pour l’adolescente qui réside encore en moi. Et oui, parfois Bruce joue dans des navets, mais il sait aussi être brillant dans des films plutôt bons (pour ne pas dire excellents) : avec, dernièrement, Looper et (merveille des merveilles) Moonrise Kingdom.

La conférence de presse s’est extrêmement bien passée, avec la présence d’un Bruce Willis très calme et disponible, mais aussi celle de l’australien Jay Courtney, incarnant à l’écran John « Jack » McClane Jr.

La conférence de presse a davantage porté sur le duo qu’ils incarnent à l’écran, la dynamique père/fils, mais aussi sur la manière dont ils ont travaillé lors du tournage (des vacances d’été pour Bruce Willis, qui a beaucoup insisté sur le travail remarquable effectué par les équipes des effets-spéciaux). Bruce, qui est producteur exécutif de ce film, nous a aussi fait « l’exclusité’ de l’annonce d’un sixième opus, que tout le monde savait déjà. A voir le film et les millions qu’il rapportera certainement malgré ses défauts, imaginer le contraire était juste improbable.

Vous pouvez retrouver l’intégralité de la conférence de presse ici :

Ainsi que quelques photographies de mon cru prises pendant la conférence :

 

Caro.

Concours Passion de Brian De Palma

 

On fait rarement de concours sur FilmGeek, mais quand c’est pour le retour au cinéma d’un de mes réalisateurs préférés, je ne pouvais pas manquer une occasion de témoigner une fois de plus toute mon admiration pour son oeuvre dont le dernier film en est presque la synthèse.

Passion reprend une grand partie de ses thèmes de prédilection comme vous pouvez le lire partout, mais plus encore, il prouve que ces thèmes sont intemporels et que je ne me lasserai jamais de voir le réalisateur les disséquer.

Je ne veux pas vous en dire plus sur le film car je fais un véritable blocage critique (trop de choses à dire et pas assez de talent et de temps) mais je vous propose de gagner des places pour Passion afin de faire votre propre idée au cinéma :

  • Pour gagner 5×2 places pour Passion, envoyez “Je veux gagner 2 places pour Passion  à concoursfilmgeek [chez] gmail [point] com avec vos coordonnées postales.
  • Doublez vos chances en tweetant : “Gagnez 2 places pour Passion de Brian De Palma sur #Filmgeek ! http://bit.ly/ConcoursPassion
  • Triplez vos chances en likant notre page FB : http://www.facebook.com/filmgeek.fr
  • N’oubliez pas de mettre dans le mail le lien vers votre tweet et votre nom si vous likez afin que l’on puisse bien prendre en compte votre participation !
  • Les gagnants seront choisis le 13 février 2013 jour de la sortie du film.