[Ciné concert] Le Seigneur des Anneaux : Les deux tours, au Palais des Congrès de Paris

Si cela doit sonner comme un aveu presque ignoble à certaines oreilles, alors tant pis: je crois que je n’ai jamais vraiment adoré la trilogie de Peter Jackson, trouvant ses dialogues pour le moins lourds. Mais boudiou, cette bande son ! A mon sens, le vrai héros derrière ces films, c’est Howard Shore, compositeur attitré de Cronenberg (ou presque), et complice de Jackson sur sa version du Seigneur des Anneaux et du Hobbit.

Alors, lorsqu’on se retrouve invité à aller voir la première des Deux Tours au Palais des Congrès, avec une bande son jouée en direct par chœur et orchestre, on saute sur l’occasion ! Joué / projeté depuis le 26 juin et jusqu’au 29, ce ciné-concert réunit un orchestre symphonique d’au bas mot 80 musiciens, ainsi que 100 choristes. Probablement plus même, je n’avais plus assez de doigt pour compter et étais de toute façon bien trop occupé à suivre le chef et les violons, cuivres, caisses et autres trombones résonnants sur le thème du Rohan !

L’orchestre en question est loin d’être le premier venu, vu que c’est l’Orchestre Colonne. Laurent Petitgirard laisse sa baguette à Ludwig Wicki, compositeur et chef d’orchestre suisse que j’ai découvert à cette occasion. Les chœurs sont également loin d’être inconnus des scènes parisiennes ! Les chœurs Francis Bardot tournent depuis longtemps, et ça s’entend. C’est particulièrement le chœur des enfants qui m’a fait vibrer. La belle cerise sur ce déjà conséquent gâteau musical, c’est la présence de la très agréable voix de soprane de Kaytlin Lusk, interprétant les quelques passages nécessitant une voix pure, principalement les épisodes douloureux auxquels les personnages font face. Je n’oublie pas non plus le soliste enfant dont je n’ai pas retrouvé le nom, probablement issu de la maîtrise des Chœurs d’Enfants d’Île de France vu sa très belle voix, et je lui souhaite de faire carrière.L’intérêt principal du show, c’est bien sûr d’entendre l’orchestre jouer la partition de plus de 3 heures de façon synchronisée à l’image ! Pour ce faire, un appareillage du pupitre du chef a été réalisé: un petit écran, des pulsations visuelles sur ce dernier pour se caler, et roulez jeunesse. Aussi simple qu’efficace. Raaaaah, la bataille de Helm, les guerriers se tapant dessus au rythme des grosses caisses et des cors sous nos yeux !  L’expérience de ce spectacle est réellement grisante, au point de  fréquemment se laisser porter par la musique et les images, en oubliant totalement la présence des 200 personnes sur scène, pourtant bien visibles.L’opération a déjà eu lieu pour le premier volet de la trilogie en octobre dernier. Pour ceux qui n’auraient pas l’occasion de se rendre au Palais des Congrès avant le 29 juin, il suffira donc d’attendre un peu pour voir, et surtout écouter, le troisième volet.

Comme la coutume le veut dans certaines coulisses, le mot de la fin est celui du chef, Ludwig Wicki: «Ce qui est magnifique dans la musique du Seigneur des anneaux,c’est qu’elle mixe avec bonheur des genres aussi variés que la symphonie de type Wagner, le chant grégorien, la musique contemporaine.»

Plus de renseignements ici même.

J’en profite pour remercier Sandra, de Aidem Communication, pour nous avoir permis d’assister à ce concert !

[Norway] Trailer Pionér

Le cinéma et les cinéastes Norvégiens se portent bien, tels Tommy Wirkola qui semble rempiler pour la suite du succès international d´Hansel et Gretel, ou encore le duo derrière Kon-Tiki (et le moins recommandable Bandidas) qui ont été choisis par Jerry Bruckheimer pour réaliser le cinquième volet de Pirates des Caraïbes.

Après un remarqué Nokas en 2011, le réalisateur Erik Skjoldbjærgs revient cette année pour le thriller Pionér, qui se déroule à l´epoque des premières découvertes de pétrole en Norvège, à une époque où personne n´a posé le pied à une telle profondeur.

En sus d´un casting local, la prodution se paye également quelques stars étrangères telles que Wes Bentley (The Hunger Games) et Stephen Lang (Avatar).

Déjà vendu pour le marché Américain, Pionér déboule sur les écrans Scandinaves fin août.

Sans plus attendre, le trailer:

 

Armand