Blogs Cinéma : le Best Of de la semaine #22

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Aujourd’hui dimanche, Filmgeek, dans le cadre d’une alliance avec 2 autres de renom (CinéFeed et Cinéblogywood), vous propose une sélection de leurs meilleurs articles de la semaine afin de vous faire découvrir la crème des blogs ciné.

Au menu de cette semaine : des miroirs, un sinistre et une rousse.

Ensuite, je souhaite la bienvenue à Kinomax dans notre blogroll, son blog est très noir et blanc sympa et j’espère qu’on se verra bientôt IRL pour causer ciné.

Sinon, cette semaine a été une des pires depuis plusieurs mois question fréquentation des salles de ciné alors avec la Fête du Cinéma 2008 jusqu’à mardi, c’est le moment ou jamais de remplir les cinémas !

Enfin, si vous êtes aux alentours de Noisy le Grand, n’hésitez pas à venir me faire un coucou au Bijou qui vient d’ouvrir !

Critique : Sans Sarah, rien ne va !

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Sans Sarah, rien de va !

Grâce à Flo et à Filmgeek, j’ai pu aller voir le dernier film produit par Judd Apatow (producteur des séries Freaks and Geeks, Les années Campus ou plus dernièrement les comédies En Cloque mode d’emploi et Supergrave) : Sans Sarah, rien de va !.

L’idée générale :

Peter Bretter (Jason Segel) vient de se faire larguer par sa petite copine (Kristen Bell), star d’une série télé qui sort à présent avec LA star du rock Aldous Snow (Russel Brand). Pour oublier son chagrin, il part en vacances à Hawaï, seul. Où, comme par hasard, il retrouve son ex avec son nouveau boyfriend…

Le bon :

Nous sommes devant un OFNI, un peu comme pour Supergrave ou En Cloque : des comédies (romantiques) ciblées pour les garçons (et plus précisément les geeks) mais où les filles se bidonnent tout autant.

Les relations hommes/femmes avec les ruptures et les rencontres sont assez réalistes finalement et comme pour En Cloque ou Supergrave, surgissent du graveleux des instants de sublime mêlés à de la franche rigolade. C’est un petit peu la magie Apatow, relevée ici par le talent de l’acteur Jason Segel, à qui l’on doit aussi l’idée originale et le scénario du film (et que l’on peut retrouver dans la série How I met your mother).

C’est frais, c’est léger, c’est joli (les paysages d’Hawaï, le pénis et le talent scénique de Segel, le déhanché de Russell Brand, les minois et bikinis de Kristen Bell et Mila Kunis).

Le moins bon :

Outre le titre français, qui me hérisse le poil (et dire qu’en VO c’est pas mieux (Forgetting Sarah Marshall), le postulat de départ est complètement abracadabrant avec des péripéties qui le sont toutes autant, des clichés, quelques longueurs et répétitions, parfois un léger manque de finesse, la plume aurait pu être plus affûtée sur quelques scènes : un peu inégal donc.

Surtout qu’il y a un peu moins de références geek que les deux précédents, on sent la volonté d’Apatow de cibler un public plus large que d’habitude.

Bilan :

Ça casse pas trois pattes à un canard, on sait qu’on ne va pas admirer un chef d’œuvre en choisissant ce genre de film mais ça reste une bonne comédie (romantique) d’été qui donne le sourire sans être trop gnangnan.

A voir avec son Chérigeek ou sa Chériegeekette pour en apprécier toute la saveur.

Cinéma et Environnement

Cinéma et écologie

J’emprunte le blog de Flo ce soir pour vous parler d’un sujet important pour moi : l’écologie.
Il y a encore peu, beaucoup d’esprits étroits pensaient que c’était une lubie des bobos mais heureusement, les mentalités changent. Enfin, certains commencent à se creuser les méninges pour éviter que les générations futures travaillent plus pour gagner moins, en arrivant surtout à respirer encore un peu entre le CO2 et la montée des eaux. Et comme on ne sait pas trop encore si on aura des canicules à rallonge ou un froid polaire, le meilleur endroit pour survivre restera encore les salles de ciné.

Oui mais le ciné dans tout ça, ça doit bien polluer aussi un peu quand même (ça serait trop beau sinon) ? Pour me faire ma petite idée (et me donner bonne conscience), je me suis plongée dans un dossier consacré à la chose dans Profession Film (anciennement Le Technicien du Film), du mois dernier.

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