[Ciné concert] Le Seigneur des Anneaux : Les deux tours, au Palais des Congrès de Paris

Si cela doit sonner comme un aveu presque ignoble à certaines oreilles, alors tant pis: je crois que je n’ai jamais vraiment adoré la trilogie de Peter Jackson, trouvant ses dialogues pour le moins lourds. Mais boudiou, cette bande son ! A mon sens, le vrai héros derrière ces films, c’est Howard Shore, compositeur attitré de Cronenberg (ou presque), et complice de Jackson sur sa version du Seigneur des Anneaux et du Hobbit.

Alors, lorsqu’on se retrouve invité à aller voir la première des Deux Tours au Palais des Congrès, avec une bande son jouée en direct par chœur et orchestre, on saute sur l’occasion ! Joué / projeté depuis le 26 juin et jusqu’au 29, ce ciné-concert réunit un orchestre symphonique d’au bas mot 80 musiciens, ainsi que 100 choristes. Probablement plus même, je n’avais plus assez de doigt pour compter et étais de toute façon bien trop occupé à suivre le chef et les violons, cuivres, caisses et autres trombones résonnants sur le thème du Rohan !

L’orchestre en question est loin d’être le premier venu, vu que c’est l’Orchestre Colonne. Laurent Petitgirard laisse sa baguette à Ludwig Wicki, compositeur et chef d’orchestre suisse que j’ai découvert à cette occasion. Les chœurs sont également loin d’être inconnus des scènes parisiennes ! Les chœurs Francis Bardot tournent depuis longtemps, et ça s’entend. C’est particulièrement le chœur des enfants qui m’a fait vibrer. La belle cerise sur ce déjà conséquent gâteau musical, c’est la présence de la très agréable voix de soprane de Kaytlin Lusk, interprétant les quelques passages nécessitant une voix pure, principalement les épisodes douloureux auxquels les personnages font face. Je n’oublie pas non plus le soliste enfant dont je n’ai pas retrouvé le nom, probablement issu de la maîtrise des Chœurs d’Enfants d’Île de France vu sa très belle voix, et je lui souhaite de faire carrière.L’intérêt principal du show, c’est bien sûr d’entendre l’orchestre jouer la partition de plus de 3 heures de façon synchronisée à l’image ! Pour ce faire, un appareillage du pupitre du chef a été réalisé: un petit écran, des pulsations visuelles sur ce dernier pour se caler, et roulez jeunesse. Aussi simple qu’efficace. Raaaaah, la bataille de Helm, les guerriers se tapant dessus au rythme des grosses caisses et des cors sous nos yeux !  L’expérience de ce spectacle est réellement grisante, au point de  fréquemment se laisser porter par la musique et les images, en oubliant totalement la présence des 200 personnes sur scène, pourtant bien visibles.L’opération a déjà eu lieu pour le premier volet de la trilogie en octobre dernier. Pour ceux qui n’auraient pas l’occasion de se rendre au Palais des Congrès avant le 29 juin, il suffira donc d’attendre un peu pour voir, et surtout écouter, le troisième volet.

Comme la coutume le veut dans certaines coulisses, le mot de la fin est celui du chef, Ludwig Wicki: «Ce qui est magnifique dans la musique du Seigneur des anneaux,c’est qu’elle mixe avec bonheur des genres aussi variés que la symphonie de type Wagner, le chant grégorien, la musique contemporaine.»

Plus de renseignements ici même.

J’en profite pour remercier Sandra, de Aidem Communication, pour nous avoir permis d’assister à ce concert !

[Soirée Fan Day XBox360] Présentation de Bulletstorm

Pour diverses présentations de jeux, Microsoft organise dans son lounge d‘Issy les Moulineaux des soirées à base de jeux jouable, de démonstration par des développeurs. Tenez, rien que la semaine dernière se tenait une soirée XBox Live Arcade House à laquelle nous n’avons pu participer.
Pour se rattraper, hier soir, c’était présentation du prochain jeu des polonais de People Can Fly (les Painkiller) et co-édité par Epic Games (les Gears Of War) et Electronic Arts. Autant dire des mecs qui ont des balls, des vraies. Je passe rapidement sur la toujours très sympathique soirée dans le lounge car d’une part j’ai totalement oublié l’appareil photo pour vous en faire profiter, et d’autre part, je n’ai pas pu voir l’attraction principale (Edward Kay, lead game designer sur le jeu) pour cause de trop d’attente. Bon, en deux mots tout de même: des pizzas, des minis-burgers, des boissons à foison, des TV+Xbox au large, des minis concours sur la partie multi (je vais y revenir) pour gagner quelques Microsoft points,… Un joyeux accueil 🙂

Le jeu, maintenant. Vu les antécédents d’Epic et des Gens qui peuvent voler, on s’attend forcément à du gros qui tache, et on a bien raison. Ça fait un bail qu’on s’en tape à la chaîne (du call of machin, du bad compatruc et autre mauvais scénario semi-interactif au gameplay plan-plan -oui j’assume, ça me gave-), j’attendais donc impatiemment cette nouvelle licence avec toutes ses promesses. Tenues ? En prenant uniquement pour base les 2 premières heures du jeu, je vais dire oui, en large partie. On commence par ce qui fâche.

Un reste du dernier bon scénariste de FPS. C'était ya longtemps.

Le pas trop bon :

Bon là, on case de suite le scénario, « sorte de » prétexte à voir des environnements différents, et mettant en scène des persos qui ont contracté, comme dans tout FPS standard du moment, un syndrome de la Tourette. A cela, j’ajoute la linéarité de la campagne solo, les ennemis qui se ressemblent quand même un peu beaucoup (malgré le bon effort pour essayer d’en générer une plâtrée à partir d’une même base) et la surenchère graphique (oui c’est beau, très beau, mais on ne peut pas profiter de tout, c’est frustrant). Rien de plus que le FPS standard sus-cité, certes, mais c’est devenu depuis longtemps lourdingue. J’ajouterai une inconstante inertie une fois la manette en main (sur XBox du moins).

Bon ok c'est quand même joli

Le bon voire bien plus

Le principal apport de Bulletstorm, ce sont ses skillshots, ou l’art d’éradiquer la bidoche ennemie de moultes façons. Oui, le scénario le dit, pour progresser il faut montrer qu’on sait tuer avec style, qu’on sait être créatif dans la façon d’envoyer ad patres les hordes de vilains vous tombant sur la tronche. Un flingue pour du headshot, c’est un skillshot. Un coup de pied qui envoit voler, suivi d’un coup de fusil pour achever, c’est un autre skillshot. Une balle dans les parties suivi du panard dans la figure du type se roulant par terre, c’en est un troisième (qui aurait pu s’appeler Tribute to the Duke). Embrocher plusieurs mecs avec une seule balle d’un fusil de snipe, empaler des gens sur des cactus géant, les envoyer dans un petit trou noir, faire descendre un ascenseur sur un mec, monter les ennemis les uns contre les autres, les jeter dans les machines qui traînent,… En tout, 135 skillshot à trouver, rapportant un certain nombre de points suivant la difficulté, la « rareté », l’utilisation de l’environnement et la diversité des coups portés, cela devrait largement occuper tout au long du jeu. Les points collectés servent à débloquer de nouvelles armes et aptitudes, c’est un retour au score-gaming, si on veut, mais dans un FPS. Et ça, c’est nouveau et frais.

Du skillshot !

L’autre point qu’on a pu aborder dans cette soirée, c’est le multijoueur. Du moins un des modes multi, Anarchie, dont le but est de…tuer, certes, mais tuer en coop ! Encore plus de skillshots \o/ « Tiens v’là un keum, tu me le choppes et me le fais, ça te va ? » On peut donc se mettre à plusieurs sur la peau d’un même ennemi, pour d’encore plus belles gerbes de sang et surtout plus de skillpoints ! Ce mode est organisé en rounds, dans lesquels un score d’équipe minimum est à atteindre pour passer au round suivant, avec d’autres défis à atteindre entre temps.

En multi, ça peut donner ça

Un autre poids dans la balance, du moins pour mon jugement perso, c’est la campagne de pub qui a été faite autour du jeu, à gros coup de parodie bien débiles comme on les aime, qu’on peut voir ici et surtout là. Pour la seconde vidéo, Duty Calls, sachez que c’est un jeu que l’équipe a diffusé (voir ici même). Sacré boulot de promo tout de même, surtout uniquement pour railler la concurrence.

Encore du skillshot !

Conclusion

« Tuer bourrin, oui, mais tuer bourrin intelligent », je trouve que ça résume plutôt bien le tout 🙂 Hier soir, j’ai vu pas mal de gens avancer en n’utilisant que le flingue de base, alors qu’ils avaient au moins 10 autres façons de progresser, quel dommage ! Ils ont dû se faire ch… comme des rats morts, alors que de mon côté j’avançais tranquillement aux commandes d’un robodinosaure des plus efficaces… A noter que des DLC sont déjà en préparation, eux aussi vont envoyer du pâté !

Encore merci à la communauté XBox qui nous a accueilli dans les superbes locaux Microsoft !

Paris Games Week à Paris Expo Porte de Versailles

Un mois et demi après la catastrophe la déception qu’a été le Festival du Jeu Vidéo, il était grand temps qu’arrive le Paris Games Week, pour sa première édition, se tenant jusqu’à ce dimanche soir au Parc des Expositions porte de Versailles, à Paris. Si on peut vous ramener de jolies photos de la soirée d’inauguration qui a eu lieu mardi soir, c ‘est grâce à l’agence Vanksen, que l’on remercie chaleureusement !
Accès à tout le salon, stands gigantesques, champagne et petits fours à volonté, et surtout des babes par brouettes de 12, c’est un peu le show à l’américaine que l’on attendait, un E3 maison ! Du moins sur la forme, car sur le fond, il manquait encore quelques bricoles. Avant de vous laisser avec les babes les photos des babes du salon, un pêle même de ce qu’on a vu/entendu/mangé…

Dans le super bon qui déchire, on note:

  • Avant tout, beaucoup beaucoup de bornes de tests, avec de la nouveauté bien sympa: du Dead Space 2 toujours aussi flippant, du Little Big Planet 2 toujours aussi coloré, du Guild Wars 2 toujours aussi sans abonnement, du Legend of Zelda Skyward Sword, du Fable 3, du Gears of War 3, du Marvel Vs Capcom 3 qui poutre, du Gran Turismo 5 qui bat largement le nombre de bornes le présentant, ainsi que celui du framerate le plus variable, du Assassin’s Creed Brotherhood (on a pu tester un mode multi sympathique, du type FFA), du Need For Speed Hot Pursuit, tout le line-up Kinect,… et j’en oublie probablement beaucoup;
  • Les babes en veux-tu en voilà, ça tourne presque au concours interstand de celui qui aura le meilleur rapport nombre de babes par m² de tissus pour les habiller
  • Les gens de Eidos Montréal ayant spécialement fait le déplacement pour faire des présentations type conf de presse à propos de leur prochain bébé, Deus Ex Human Revolution (sur lequel les retours sont, soit dit en passant, pour l’instant très positifs, et ce ne sont pas les démos qu’on a vu qui vont me faire dire le contraire !)
  • Quelques cosplays bien sentis (en plus des babes): le staff d’EA avec diamants verts sur la tête (à la Sims), un joli Sonic, etc.
  • Le sketch bien débile des 2 babes de la mini salle de ciné 3D, dans le carré Playstation 🙂
  • Et je voulais finir sur la démo jouable, en 2D et 3D, de KILLZONE 3 FFS ! Et c’est toujours aussi bon \o/

Et dans le moins bon:

  • Mis à part chez Eidos, pas vraiment de présentation, simplement des bornes (bon, et des babes partout 🙂 )
  • Une grosse partie des jeux présentés sont déjà sortis (Vanquish, Enslaved, Professeur Layton et le Destin Perdu, Dragon Quest 9,…) et beaucoup ont déjà des démos jouables sur PSN/XBoxLive,… C’est normal que les éditeurs fassent de la promo, mais on aurait pu espérer un peu plus de nouveautés tout de même
  • La grosse déception pour moi: aucune 3DS présentée. Mais WTF ? A la place des bornes Mario Kart Wii et New Mario Wii (si si, ils les exposent encore !), quelques 3DS auraient été bien plus efficaces
  • La surdose de jeux musicaux: Mickael Jackson Experience, Guitar Hero Warriors of Rock, DJ Hero 2, Rock Band 3, Singstar Jesaisplusquoi, Just Dance 2,… Dans l’absolu, j’ai rien contre ces jeux, je suis même un pratiquant assidu de certains d’entre eux. Mais bordayl, là les stands foutent leur son à fond et bouchent les allées « grâce » à leur parterre de spectateurs zombifiés (surtout devant MJ Experience bien sûr), certainement moins absorbés par les qualités des jeux que par les capacités pulmonaires des filles dansant sur la musique…
  • Enfin, là où on sent que le salon est aussi (et surtout?) grand public, c’est lorsqu’on voit l’espace réservé aux Kinecteries et au Moveries, à savoir toute la vague de pseudo-« jeux », purement casuals, qui est en train de nous tomber sur la tronche avec Kinect et le PS Move. Alors oui, ça permet très facilement d’aller à la cueillette aux champignons, de chasser des taupes ou de devenir chef cuisto, et Mamie sera ravie d’offrir ça au petit dernier. Mais vu la technique qu’il y a dans le bouzin, et les potentielles innovations au niveau gameplay, là, on est quand même trèèès loin d’une utilisation intéressante… J’ai tout de même entrevu l’esquisse d’un ou deux concepts qui aurait pu potentiellement être sympa avec Kinect: 1/ un jeu de street fight utilisant Kinect, avec une vue à la Punch Out (de dos, notre avatar en transparence), et le capteur détecte les coups que l’on donne dans le vide (le joueur paraitici  encore plus intelligent qu’avec une wiimote à la main). Mais avec une latence pareille (jusqu’à 1 ou 2 secondes !), on oublie. Et 2/ le prochain Sonic Free Riders, où on monte virtuellement sur un skateboard et on fait semblant de se pencher à droite ou à gauche pour tourner (ça devrait permettre de trouver une nouvelle utilisation à la vieille planche à repasser). J’e n’ai pas vu une seule personne arriver à prendre un virage sans se taper un mur. Je suis conscient que le sur-éclairage dans ce genre de lieu est un facteur qui perturbe très sensiblement les capteurs du type de ceux de Kinect (et je suis même assez bien placé pour le comprendre), mais là c’est beaucoup trop imprécis…

Par ailleurs, c’est cette imprécision de Kinect, en plus des annonces foireuses autour de cela (citons Milo par exemple), qui me pousse à convaincre ma copine de me trouver un autre cadal pour Noël cette année.
En attendant, on se consolera dès demain avec la sortie de Fable 3, pour l’instant Kinect-free !

Test de White Knight Chronicles sur PS3

Une fois encore, nous avons pu metrte la main sur une exclu PS3, un des trois ou quatre gros RPG du moment: White Knight Chronicle, du studio Level-5, qui a une certaine assise dans le monde du jeu de rôle electronique: les deux Dark Cloud, Dragon Quest VIII et Rogue Galaxy (tout ça sur PS2), c’était eux ! Ainsi que les Professeurs Layton, dans un autre genre.
Bref, revenons aux chroniques de notre chevalier blanc, débarqué chez nous un an après la sortie japonaise, dans une certaine indifférence, pourrions-nous dire. Vrai ? Non, pas tant que ça: façe à la concurrence du moment, White Knight Chronicle n’a pas eu le droit à la même dose de médiatisation.
Peut être que ce ne sera pas le cas pour le(s) prochain(s) épisode(s), la série étant initialement prévue comme une trilogie.
L’idée générale
Dans un monde heroic fantasy de bonne facture, vous, Leonard, êtes amené à contrôler une armure gigantesque « à la Evangelion » pour poutrer du méchant. Déjà fini ? Oh bah non, car, vous l’aurez deviné, la princesse du coin se fait bêtement enlever par les méchants. On a du mal à y croire, mais c’est pourtant bien le pitch de l’intrigue.
Chose étonnante: avant le début de l’aventure, on vous propose de customiser l’apaprence d’un personnage de A à Z pour, par la suite, le voir à côté du personnage principal Leonard, mais totalement asbent du scénario. Ce personnage est en fait celui que l’on incarne dans les parties en coopération. Mais à quoi bon nous faire faire ça avant d’accéder au mode multi ?
Heureusement d’autres personnages vous rejoindrons en cours de route,
Le bon
Avant tout, et malgré l’année de retard, j’ai adoré les ambiances qui se dégagent des décors et des animaux/monstres rencontrés, même si ce sont des canons du genre: c’est beau, c’est rebeau et ça bling bling dans les yeux… Et on a le temps d’admirer, vu la grandeur des espaces de jeu (ça change de FF XIII, donc) !
La réalisation va de pair, les cinématiques sont plutôt de bonne facture également, même si elles ne racontent pas grand chose de bien intéressant.
Les thèmes musicaux sont agréables sans grand plus, et ont le bon goût de ne pas trop rester en tête (indispensable vu le temps qu’on passe dans les combats par exemple)
Ensuite, les possibilités offertes par les menus, en terme de customisation des sorts, des armes etc sont très grandes et raviront ceux qui aiment perd… passer du temps dans les menus.
Enfin, le mode multi: chacun peut y construire son monde, y inviter des amis pour partager quelques aventures en coopération. La durée de vie y est gigantesque (compter une centaine d’heures pour en faire le tour),
Soit dans le bon, soit dans le moins bon
Parmi les évènement qui se passent dans le jeu, certains, pris au 2nd degré, sont franchement marrant, comme la première rencontre avec les piafs télépathes (une repompe assumée de la découverte du message de Leia planqué dans R2D2), ou bien la scène de valse sur l’étang avec un hologramme.
Mais je ne suis pas certain qu’il faille le prendre au 2nd degré, c’est là le problème…
Le moins bon
Un bon RPG, c’est avant tout pour moi une bonne histoire et des persos charismatiques. Ici, avec un scénar plateformesque de sauvetage de princesse, et un avatar-huitre, ça part plutôt mal. Car oui, notre Leonard n’a rien de follement attirant, il faut bien le dire.
A cela s’ajoute un élément évoqué plus haut: les menus, complexes, lourds, peu intuitifs et dans lesquels la fastidieuse préparation des combats (assignation des coups et sorts, préparation des combos) est nécessaire. Tout cela part certainement de la bonne intention d’alléger les combats et de les dynamiser, c’est tout à l’honneur du jeu. Mais alors pourquoi faire des combats si mou ? Un coup (épée, sort,…) toutes les 5 ou 6 secondes ? A côté, ceux de WoW paraissent très chorégraphiés…
Le dernier point que je soulèverai est la durée de vie: 30h, c’est plutôt dans la moyenne basse des jeux du genre. J’avoue, je ne l’ai pas fait en entier, et je vais avoir du mal à le finir.
Le bilan
Ayant suivi avec attention et intérêt à peu près tout ce qui s’est dit sur le jeu depuis les premières infos, je ne cache pas que j’ai été assez déçu, surtout pour une productionLevel-5. On vantait ce fameux système de jeu novateur, avec des bastosn dynamiques; c’est plutôt le contraire: gentillet, sans trop de risque. Heureusement que quelques éléments du gameplay viennent rattraper cela (personnalisation des combos,…)
Néanmoins, même si ce n’est pas pour son scénar White Knight Chronicle est un titre accrocheur, si l’on prend le temps de s’y plonger un minimum: les décors sont tout aussi fantastiques que le bestiaire, et l’on prend un certain palisir à parcourir les immenses étendues, très variées.
Ce dont souffre le plus le jeu, c’est certainement de la concurrence rude en ce moment: avec un apparemment sympahique Resonnance of Fate et un déjà best-seller Final Fantasy XIII, le choix de la date de sortie de White Knight Chronicle n’était peut être pas la plus adaptée.
Bon hop, on va se relancer un petit Rogue Galaxy pour la peine !

titre

Une fois encore grâce à Connect, nous avons pu mettre la main sur une exclu PS3, un des trois ou quatre gros RPG du moment: White Knight Chronicles, du studio Level-5, qui a une certaine assise dans le monde du jeu de rôle électronique : les deux Dark Cloud, Dragon Quest VIII et Rogue Galaxy (tout ça sur PS2), c’était eux ! Ainsi que la série des Professeur Layton sur DS, dans un autre genre.

Bref, revenons aux chroniques de notre chevalier blanc, débarqué chez nous un an après la sortie japonaise, dans une certaine indifférence, pourrions-nous dire. Vrai ? Non, pas tant que ça : façe à la concurrence du moment, White Knight Chronicles n’a pas eu le droit à la même dose de médiatisation. Peut être que ce ne sera pas le cas pour le(s) prochain(s) épisode(s), la série étant initialement prévue comme une trilogie.

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L’idée générale

Dans un monde heroic fantasy de bonne facture, vous, Leonard, êtes amené à contrôler une armure gigantesque « à la Evangelion » pour poutrer du méchant. Déjà fini ? Oh bah non, car, vous l’aurez deviné, la princesse du coin se fait bêtement enlever par les méchants. On a du mal à y croire, mais c’est pourtant bien le pitch de l’intrigue.

Chose étonnante : avant le début de l’aventure, on vous propose de customiser l’apaprence d’un personnage de A à Z pour, par la suite, le voir à côté du personnage principal Leonard, mais totalement absent du scénario. Ce personnage est en fait celui que l’on incarne dans les parties en coopération. Mais à quoi bon nous faire faire ça avant d’accéder au mode multi ?

Heureusement d’autres personnages vous rejoindrons en cours de route,

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Le bon

Avant tout, et malgré l’année de retard, j’ai adoré les ambiances qui se dégagent des décors et des animaux/monstres rencontrés, même si ce sont des canons du genre : c’est beau, c’est rebeau et ça bling bling dans les yeux… Et on a le temps d’admirer, vu la grandeur des espaces de jeu (ça change de FF XIII, donc) !

La réalisation va de pair, les cinématiques sont plutôt de bonne facture également, même si elles ne racontent pas grand chose de bien intéressant.

Les thèmes musicaux sont agréables sans grand plus, et ont le bon goût de ne pas trop rester en tête (indispensable vu le temps qu’on passe dans les combats par exemple)

Ensuite, les possibilités offertes par les menus, en terme de customisation des sorts, des armes etc. sont très grandes et raviront ceux qui aiment perd… passer du temps dans les menus.

Enfin, le mode multi : chacun peut y construire son monde, y inviter des amis pour partager quelques aventures en coopération. La durée de vie y est gigantesque (compter une centaine d’heures pour en faire le tour),

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Soit dans le bon, soit dans le moins bon

Parmi les évènement qui se passent dans le jeu, certains, pris au 2nd degré, sont franchement marrant, comme la première rencontre avec les piafs télépathes (une repompe assumée de la découverte du message de Leia planqué dans R2D2), ou bien la scène de valse sur l’étang avec un hologramme.

Mais je ne suis pas certain qu’il faille le prendre au 2nd degré, c’est là le problème…

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Le moins bon

Un bon RPG, c’est avant tout pour moi une bonne histoire et des persos charismatiques. Ici, avec un scénar plateformesque de sauvetage de princesse, et un avatar-huitre, ça part plutôt mal. Car oui, notre Leonard n’a rien de follement attirant, il faut bien le dire.

A cela s’ajoute un élément évoqué plus haut : les menus, complexes, lourds, peu intuitifs et dans lesquels la fastidieuse préparation des combats (assignation des coups et sorts, préparation des combos) est nécessaire. Tout cela part certainement de la bonne intention d’alléger les combats et de les dynamiser, c’est tout à l’honneur du jeu. Mais alors pourquoi faire des combats si mou ? Un coup (épée, sort,…) toutes les 5 ou 6 secondes ? A côté, ceux de WoW paraissent très chorégraphiés…

Le dernier point que je soulèverai est la durée de vie: 30h, c’est plutôt dans la moyenne basse des jeux du genre. J’avoue, je ne l’ai pas fait en entier, et je vais avoir du mal à le finir.

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Le bilan

Ayant suivi avec attention et intérêt à peu près tout ce qui s’est dit sur le jeu depuis les premières infos, je ne cache pas que j’ai été assez déçu, surtout pour une production Level-5. On vantait ce fameux système de jeu novateur, avec des bastons dynamiques; c’est plutôt le contraire : gentillet, sans trop de risque. Heureusement que quelques éléments du gameplay viennent rattraper cela (personnalisation des combos,…)

Néanmoins, même si ce n’est pas pour son scénar, White Knight Chronicles est un titre accrocheur, si l’on prend le temps de s’y plonger un minimum : les décors sont tout aussi fantastiques que le bestiaire, et l’on prend un certain plaisir à parcourir les immenses étendues, surtout en coopération.

Ce dont souffre le plus le jeu, c’est certainement de la concurrence rude en ce moment : avec un apparemment sympathique Resonnance of Fate et un déjà best-seller Final Fantasy XIII, le choix de la date de sortie de White Knight Chronicles n’était peut être pas le plus adapté.

Bon hop, on va se relancer un petit Rogue Galaxy pour la peine !

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Preview d’Alan Wake sur Xbox 360

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L’évènement date d’il y a presque une semaine, mais il m’a paru bon de le relayer, avec un certain recul.
C’est cette fois ci grâce à l’agence Edelman que nous avons pu nous rendre mercredi dernier dans les très agréables locaux de Microsoft France pour assister à une conférence de presse avec deux des développeurs du studio Remedy, puis à un essai manettes en main de leur prochain jeu en exclusivité sur Xbox 360, Alan Wake, un des prochains hit en puissance.

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Le pitch
En manque d’inspiration pour ses romans, Alan Wake et sa femme décident de s’installer quelques temps dans la jolie ville de Bright Falls. Très rapidement, la situation va dégénérer et plonger dans l’horreur et le surnaturel, plus précisément dans l’imaginaire surnaturel de l’auteur, que l’on pourra suivre en vivant l’aventure et en récoltant des pages de manuscrit à travers le jeu. « A story coming true », comme ils disent chez Remedy. Joli prétexte pour mettre en place un « semi-survival horror ». Continuer la lecture de « Preview d’Alan Wake sur Xbox 360 »

Test de Ratchet & Clank A Crack in Time sur PS3

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Il m’en aura fallu, du temps, pour finir ce nouveau Ratchet & Clank, dernier titre d’Insomniac Games, sous titré A Crack In Time.
Et pour cause ! Du bon jeu de plate-forme old school comme ça, madame, vous n’en trouverez pas beaucoup ni d’aussi bonne qualité par les temps qui courent. En amateur du genre, on prend donc son temps, on déguste, on savoure.
Voici quelques éléments de ce qui s’avère être pour nous le probable meilleur jeu de plateforme 2009 sur PS3.

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L’idée générale
A nouveau, les compères lombax et mécanisés sont séparés à la suite d’une diabolique machination du Dr Nefarious, l’ignoble méchant de cette partie de la galaxie. Mais cette fois ci, ce n’est plus seulement le sort des deux héros qui est en jeu, c’est carrément celui de l’univers – que dis-je, de l’espace-temps !

Continuer la lecture de « Test de Ratchet & Clank A Crack in Time sur PS3 »

Test de Modern Warfare 2 sur PS3

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Une fois encore grâce à PlayStation France et Heaven, nous avons pu nous procurer la version PS3 de Modern Warfare 2, édité par Activision, probablement le plus gros best-seller vidéoludique de cette année. Et de l’an prochain. Et du suivant aussi. Enfin, en attendant le prochain hit, quoi.

Petit tour d’horizon du tsunami qui a déjà fait pas mal fait parler de lui, en bien ou en mal, depuis sa sortie le 10 novembre 2009.

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L’idée générale

Bien que la série des Call of Duty, dont est extrait cet opus, est plutôt du genre à faire pleuvoir les obus sur les plaines de Verdun, à faire siffler les M1 Garand à Arromanche ou à nous montrer toute la beauté des blockhaus d’Omaha Beach, une première exception a été pondue il y a tout juste 2 ans, par le studio Infinity Ward : le premier Modern Warfare (nommé Call of Duty 4) nous emmenait dans une guerre légèrement futuriste et uchronique, à l’échelle planétaire, opposant des GI à… euh… d’autres mecs. Une des particularités était de diriger plusieurs soldats d’élites, de différentes factions (GI ou leurs alliés), à tour de rôle.

La deuxième incartade à cette sainte règle WWII-esque, c’est l’objet du jour, Call of Duty : Modern Warfare 2, de son petit nom complet. Ici, même combat que MW1, mêmes recettes: j’ai rien bité au scénar (je n’ai pas fait trop d’effort, les scénars à la Clancy me gonflant passablement), j’ai contrôlé plein de mecs aux noms imprononçables, j’ai dégommé du méchant, dans des endroits supers variés, le but étant once again de save the world, et surtout, ô surtout, j’en ai pris plein les yeux. Au final, c’est peut être ça qui compte avant tout.

Continuer la lecture de « Test de Modern Warfare 2 sur PS3 »

Critique du film Esther

Une projection privée organisée par la Warner, qui plus est pour voir le prochain film d’horreur de Jaume Collet-Serra (La Maison de Cire), Esther (sortie le 30 décembre 2009), ça ne se refuse pas.
Et lorsqu’on apprend qu’on aura face à nous Peter Sarsgaard (Garden State, Jarhead, Dans la brume électrique), Vera Farmiga (Un Automne à New York, Les Infiltrés) et CCH Pounder (The Shield, NY Unité Spéciale, le prochain James Cameron Avatar), on en devient forcément plutôt impatient.

L’idée générale :
Après la perte du troisième enfant qu’elle attendait, et pour conjurer les cauchemars qui s’en sont suivis, Kate (Vera Farmiga) et son mari John (Peter Sarsgaards) décident d’adopter une jeune fille de 9 ans vivant dans un orphelinat et qui les attire étrangement: Esther (Isabelle Fuhrman, dans son premier rôle). Très élégante et bien éduquée, cette fillette prend alors tout son temps pour dévoiler à sa nouvelle famille sa côté pas si doux que ça.

"Tune vas pas me dénoncer, hein ?"
"Tu ne vas pas me dénoncer, hein ?"

Le bon

Ce que je retiens avant tout, c’est l’absence de fantastique. Jaume Collet Serra réalise ici une histoire certes à base d’hémoglobine et de chat noir qui fait sursauter, mais pas que ça, loin de là. Ici, donc, pas de bébête monstrueuse ou de présence de démons. Les secrets de chacun sont bien ancrés dans le réel (même si un peu tirés par les cheveux). L’intérêt d’un film d’horreur restant aussi « crédible » (d’ailleurs j’ai beau en chercher d’autres, je n’en vois pas vraiment), c’est d’insinuer une peur plus profonde, plus proche des angoisses concrètes que de peur primales, c’est de se dire en sortant « Dieu merci, ce n’est pas à moi que cela arrive! » (Vera Farmiga). Et dans ce sens, Esther se débrouille plutôt pas mal. La pression, pas tant visuelle que mentale, grimpe tout au long du scénario, tout doucement, jusqu’au final, méritant bien les applaudissement d’une salle sous haute tension qui ne souhaitait que la relâche finale.

Une des autres choses qui m’a frappé, dans la réalisation et la mise en scène, ce sont les association entre les angles et les zones lumineuses, en particulier en intérieur: on ne sait jamais trop si la gamine se planque dans le coin ou pas, à espionner la famille. On se sent à l’étroit dans cette grande maison, coincé aux côté d’Esther…

Enfin, la performance de la fillette (Isabelle Fuhrman) est excellente et de très bon augure, on la suivra avec plaisir dans ses prochains pas !

Le moins bon

Fan du genre, j’ai tendance à ne pas vraiment voir les défauts. S’il faut cependant en citer un, ce serait une certaine lenteur générale: on a plus que largement le temps de rentrer dansm’histoire, au point de parfois s’y ennuyer un peu. Cela ne gâche cependant pas l’ambiance générale, heureusement.

Le bilan

Esther est avant tout un film d’atmosphère, qui joue sur des codes simples mais efficaces: une bonne mise en scène, des pics de tension bien placés, une ambiance sonore comme il faut. Un bon film de genre, ne tombant pas dans la relative facilité du fantastique, comme j’aimerais en voir plus souvent.

Test du jeu vidéo X-Men Origins: Wolverine

Grâce à l’agence Heaven, une fois encore, nous avons pu jouer en long et en large à Wolverine, le jeu vidéo, sur PS3. Votre serviteur l’a terminé et revient vous donner ses impressions sur ce jeu à license (et pas n’importe laquelle), classement SELL -18, beat’em all ultra péchu et qui n’a pas peur de montrer des tripes en quantité. On y revient juste en dessous.

Comment ne pas faire le lien avec le film dont est issu le jeu… Comme ça, à la Lex : je l’ai pas vu, ne m’en porte pas plus mal, et ça ne m’a pas empêché d’apprécier le jeu. C’est parti pour un petit test.

Ouais, tu peux avoir les choquottes !
Ouais, tu peux avoir les choquottes !

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X-Men Origins : Wolverine – Le Jeu Vidéo + Concours

Activision et l’agence Heaven ont présenté à Paris avant-hier soir le prochain jeu du studio Raven : X-Men Origins : Wolverine sur PS3 et PSP, et Filmgeek était bien entendu de la partie (on ne manquerait de la free food pour rien au monde !).

Reprenant la trame du film sortant à la fin du mois (29 avril), le jeu nous met entre les mains cette arme ravageuse qu’est Wolverine, personnage de Marvel pour lequel je ne vous ferai pas l’affront de refaire une biographie.

Les p’tits gars de Raven sont de gros fans de l’univers de Marvel, ils n’attendaient que la licence sur le personnage, et ça se voit ! En sort un beat’m’up bien nerveux, dans la pure lignée des God of War et/ou Devil May Cry. Malgré les réticences que l’on peut avoir face à un jeu à licence, force est d’avouer que pour une fois, on a pris une petite claque: techniquement irréprochable (sur plus de 2h de démonstration, manette en main, un seul ralentissement observé), plutôt joli (surtout les animations), quelques idées de gameplay sympa, le souci du détail de reproduction du personnage et en particulier sa bestialité et ses pouvoirs: en même temps que la barre de vie remonte grâce à son pouvoir de régénération, on voit les impacts de balles se refermer petit à petit (voire les lambeaux de chair réapparaître). Car de la chair, on en voit: le jeu sur PS3 est interdit au moins de 18 ans et le sang coule à flot à chaque coup de griffe.

La version PSP semble, elle, un peu plus édulcorée.

Pour des raisons de confidentialité, nous ne pouvons pas montrer d’images de gameplay prises sur place. Vous devrez donc vous contenter de ces screenshot éditeur  pour le moment, HUD-less et bloodless, issus de la version PS3:

Plus d’images ici même.

Le jeu est prévu pour le 30 avril sur PS3 (18+, 69.90€), XBox 360 (18+, 69.90€), PC (18+, 49.90€), PS2 (16+, 30€), Wii (16+, 60€), PSP  (16+, 40€) et NDS (12+, 40€).

Bonus: Comme vous avez des rédacteurs super-sympas, vous avez le droit à un super-concours, le gagnant remportant 2 places pour aller voir le film à sa sortie. Comme d’habitude, les 3 questions:

  • Quel est le vrai nom de Wolverine (hors période d’amnésie) ainsi que celui de sa femme ?
  • Qui sont les créateurs des X-Men dans les années 60 ?
  • Combien de personnes donneront par mail les deux bonnes réponses aux questions précédentes ?

Vous avez jusqu’au dimanche 26 avril pour rendre vos copies à concours.filmgeek@gmail.com.