The Expendabros

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De temps en temps, les campagnes marketing pour la sortie d’un film accouchent de bonnes idées, mais elles sont encore plus rarement concrétisées : nous avons ici une exception et elle s’appelle Expendabros.

Sous ce nom bizarre se cache l’union tout à fait logique et naturelle du troisième opus de la saga Expendables et de Broforce, un jeu indé édité par les fameux Devolver Digital (Hotline Miami, OlliOlli, etc.) actuellement en bêta.

Cette rencontre a fait naître un jeu à part entière, gratuit (jusqu’au 31/12/14), où l’on peut incarner Broney Ross, Bro Caesar, Bro Christmas, Trent Broser, Bronar Jenson, Broctor Death et Toll Broad qui ont tous une arme différente  sur 10 niveaux et goupille sur la grenade : le jeu est jouable à 4 en multi local pour pouvoir défourailler entre bros.

Que demande le peuple ?

Ah oui, un lien : http://www.expendabros.com/

Comment bien suivre le Maraval Gate ?


Après la bombe lachée par Vincent Maraval le 28 décembre (surnommée le #MaravalGate), entre deux réveillons, les langues se sont déliées et les réactions publiques se sont multipliées.

Difficile de tout suivre tant cela part dans tous les sens entre les professionnels de la profession, les journalistes, les fonctionnaires et les amateurs plus ou moins éclairés.

Loin de moi l’envie de prendre position, mais j’ai tenté de rassembler tout ce qui a été écrit sur le sujet et je me suis dit que ça intéresserait peut-être quelques personnes si je partageais ces liens.

Voici donc une petite arborescence de liens (qui seront mis à jour progressivement) pour ne rien rater du débat qui enflamme le cinéma français en cette nouvelle année.

N’hésitez pas aussi à lire les commentaires des articles sur lesquels les intéressés se répondent et à partager ici-même les liens qui viendraient à manquer !

Maraval Gate dans Filmgeek

 

Premières Réactions

Articles Bilans


Dans la presse

Premiers Signes

[Analyse] Licences Américaines Billionnaires.

Salut,

Ca faisait un bail.


Le cinéma, c’est de l’art et du business. Enfin dans l’autre sens. Ou pas.

Pour comprendre le succès d’un film, notamment aux USA, on pense à comparer son budget et ses recettes. Quand on n’est pas dans le biz, c’est difficile d’apprécier ce succès quand on ne connaît pas la somme mise en jeu dans le marketing.
C’est encore plus difficile quand certains comparent un film sortant en 2012 et un film sorti 15 ans avant. Pour vraiment comprendre une carrière de film sur le territoire US, il faut prendre en compte l’inflation. In fine, on se retrouve donc à comparer les choses vraiment comparable, à l’instar des sommes du nombre d’entrées sur le territoire français.

Dans cette « analyse », j’aimerais remettre en perspective les séries ou licences qui ont dépassé le billion (ou milliard) de dollars en recettes cumulées sur le territoire américain. Cela permet de comprendre parfois pourquoi les producteurs s’attachent ou s’acharnent à faire (re-)vivre certaines licences malgré des chiffres à priori décevants pour les derniers opus.

Les chiffres qui suivent sont issus de boxofficemojo (dont la mise à jour est un bonheur pour tout fan de dollars), en regardant les recettes cumulées, le nombre de films de la franchise (sans y ajouter les ressorties).
Ces chiffres sont virtuels, ils reflètent le nombre de places vendues pour chaque film, multiplié par le prix d’une place en 2011. Les sommes engrangées ne sont donc pas réelles mais le ratio budget/recettes est sans doute pertinent. Les plus curieux iront voir sur le site pré-cité; il comporte moultes comparaisons et autres informations budgétaires.
Si l’ensemble paraît évident, il y a tout de même quelques surprises, en tout cas je l’espère.

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Top 10 des films les plus piratés de tous les temps

Chez Filmgeek on aime les chiffres, les stats, le box-office bien-sûr mais pas que. Il y a deux semaines, TorrentFreak sortait son top 10 des films les plus piratés de tous les temps et on voulait vous en parler.

Tout d’abord, TF y va un peu vite car pour remettre ce top à sa place il s’agit surtout du top 10 des films les plus téléchargés sur bittorrent depuis 2006, le site n’ayant pas de stats avant cette année, les stats de torrent ne couvrant bien-sûr pas le Direct Download qui est pourtant en pleine expansion en France par exemple grâce/à cause d’Hadopi, mais bon j’imagine que les films doivent être à peu près les mêmes.

  • 1 – Avatar (2009) – 21 millions – 2 782 millions $
  • 2 – The Dark Knight (2008) – 19 millions – 1 001 millions $
  • 3 – Transformers (2007) – 19 millions – 709 millions $
  • 4 – Inception (2010) – 18 millions – 825 millions $
  • 5 – The Hangover (2009) – 17 millions -467 millions $
  • 6 – Star Trek (2008) – 16 millions – 385 millions $
  • 7 – Kick-Ass (2010) – 15 millions – 96 millions $
  • 8 – The Departed (2006) – 14 millions – 289 millions $
  • 9 – The Incredible Hulk (2008) – 14 millions – 263 millions $
  • 10 – Pirates des Caraïbes 3 (2007) – 14 millions – 963 millions $

Et voici le Top 10 de location de Netflix sur ces 24 millions d’abonnés à titre de comparaison :

  • 1 – The Blind Side (2009)
  • 2 – Crash (2004)
  • 3 – The Bucket List (2007)
  • 4 – The Curious Case of Benjamin Button (2008)
  • 5 – The Hurt Locker (2008)
  • 6 – The Departed (2006)
  • 7 – Sherlock Holmes (2009)
  • 8 – Inception (2010)
  • 9 – Iron Man (2008)
  • 10 – No Country for Old Men (2007)

Que peut-on déduire de ces tops ?

On peut tout d’abord le comparer au chiffres du BO puis au top établit par Netflix sur les locations de vidéos et a priori la plus grosse victime du piratage est Kick-Ass dont le ratio téléchargement/recette est énorme alors qu’il n’est même pas dans le top Netflix, top qui ne partagent d’ailleurs que deux films en commun avec celui de TF : Inception et The Departed.
Accessoirement, la 3D était censée réduire un peu le piratage : Avatar est au top tandis qu’il n’est donc pas non plus dans le top de Netflix.
Les abonnés de Netflix qui semblent surtout influencés par les nominations aux Oscars qui doivent être mise en avant par le service.

Je ne prétends pas faire une analyse poussée, mais plus ouvrir une conversation en mettant ces classements et chiffres en parallèle avec plusieurs tendances : l’éditorialisation et la recommandation influe beaucoup sur la comportement des clients de VOD tandis que le nombre d’abonnés Netflix US chute et que ces derniers tentent l’export au RU et en Irlande mais toujours pas en France où débarque la SVOD (ou SVàD, Service de vidéo à la demande avec abonnement) avec CanalPlay Infinity et iCinéma, là où l’offre VOD est trop dispersée pour ne pas dire explosée.

Ça bouge donc pas mal du côté de l’offre légale en France mais sans parler de service unique, il manque vraiment une offre claire et limpide, avec un choix exhaustif mais à travers lequel le client serait guidé (moteur de recommandation, choix éditorial, etc.) et économiquement intéressant pour offrir une alternative viable au téléchargement illégal, la SVOD est peut-être donc une bonne voie.

Source

Le Congrès des Exploitants, une semaine après, que reste-t-il ?

Il y a une semaine s’est déroulé à Lyon le 66ième congrès des exploitants et en particulier la journée de distributeurs, pendant laquelle, 2200 professionnels de la profession devant lesquels la majorité des distributeurs français sont invités à présenter leur line-up de novembre à 2012.

Soit environ 8h de bandes-annonces, d’extraits exclusifs, promoreel et autres teasers dont certains sont dévoilés pour la première fois et présentés par les équipes. C’est ainsi une sorte de défilé de paons, à celui qui aura la plus belle, la plus grande queue.

A ce petit jeu, certains sont sortis du lot, d’autres ont franchement déçu et nous y revenons, une semaine après, une fois le tout bien décanté, avec quelques images exclusives à partager, pour vous présenter l’ESSENTIEL.

La journée a commencé très fort avec le line-up de StudioCanal : le premières images d’Hollywoo (dont on vous a déjà parlé ici) ont été très efficaces et le speech de Florence Foresti et Jamel Debbouze a achevé de convaincre l’audience. Le FA de La Taupe (8 février 2012) m’a aussi beaucoup plu entre son casting exceptionnel et son ambiance bien pesante, c’est un des films que j’attends le plus pour le premier semestre 2012. Enfin, le teaser de Cloclo (14 mars 2012) dans lequel Jérémie Renier m’a collé des frissons, tout simplement.

Pour le reste on va faire dans l’ordre alphabétique et on continue donc avec la 20th Century Fox dont le line-up est un des plus complets et hétéroclites, on retiendra Time Out, les premières images plutôt convaincantes de Star Wars 3D et l’absence d’image de Prometheus. Sinon le court-métrage annonçant L’Age de Glace 4 marche toujours aussi bien.

Passons à Ad Vitam qui m’a surtout marqué avec les images Take Shelter et Confession d’un enfant du siècle, et son casting original, réalisé par Sylvie Verheyde dont j’avais beaucoup aimé Stella, son précédent film.

Autre « petit » : Epicentre dont je retiendrai le documentaire Les nouveaux chiens de gardes dont on entendra j’espère un peu parler dans les médias puisque c’est le sujet du film.

On arrive maintenant à EuropaCorp qui a sorti la machine de guerre, avec un léger manque de modestie (ce n’étaient pas les seuls) et qui a surtout titillé ma curiosité avec l’adaptation de L’Amour dure 3 ans, par Frédéric Beigbeder himself… après le reste… bref, ça frime beaucoup.

Par contre Eurozoom, qui entre El Chino avec l’excellent Ricardo Darin, le film d’animation Colorful et le docu Freakonomics adapté d’un de mes livre de chevet, a de quoi être fier lui !

De Gaumont on retiendra deux choses : le trailer explosif des Lyonnais (qui jouaient à domicile) et le promoreel de 8 minutes d’Intouchables qui a véritablement conquis l’audience.

Gebeka et Kanibal m’ont alléché respectivement avec Le Tableau et The Black Power Mixtape 1967-1975 qui gagne aussi le prix du titre de film le plus chiant à retenir.

Mars Distribution a scotché tout le monde avec les extraits des Infidèles (dont on vous a déjà parlé là) et rassuré aussi avec du solide : Lioret, Cronenberg, Kahn, Gondry, Allen, Ozon… du très LOURD !

La Metropolitan ne nous a rien montré de nouveau sur Hugo Cabret mais je reste charmé et confiant, mais le reste du catalogue ne m’a guerre emballé à l’exception de Rhum Express dans lequel Depp renoue avec les démons d’Hunter S. Thomson.

MK2 est ma seconde grosse déception : c’est bien simple, à part leurs restaurations (Metropolis, Méliès, Chaplin, Jules et Jim…) rien de nouveau ne m’a vraiment plu.

Copyright / Crédit Photo : © Chez Wam – Nicolas Guiraud

On en vient à Pathé dont le trailer de Sur la piste du Marsupilami ne m’a pas du tout emballé (c’est le moins que l’on puisse) et fut à peine rattrapé par la présentation d’Alain Chabat et Jamel Debbouze.

La surprise est plutôt venue de La Dame de Fer et l’espoir de Nous York qui verra revenir l’équipe de Tout ce qui brille pour transformer l’essai.

Un de mes préférés de la journée a sans doute été Pretty Pictures qui a fait un carton plein pour moi en éveillant ma curiosité et mon envie sur leurs quatre films présentés : A la une du New York Times, Terri, Perfect Sense et surtout Detachment avec Adrian Brody et réalisé par Tony Kaye qui aborde cette fois le thème du système éducatif américain après son brûlant American History X.

Rezo Films a dévoilés un programme varié entre Takashi Miike, Artus de Penguern et le prochain Julie Delpy pour 2 days in New York dont le premier extrait a très bien fonctionné.

SND a du gros encore et bizarrement c’est un petit film qui a cartonné avec L’Irlandais qui a ravi le public avec un Brendan Gleeson en grande forme.

Sony cette année c’était surtout Tintin, Le Stratège et Millenium.

Sophie Dulac a été fidèle a sa réputation et sa ligne de conduite : c’est pas trop ma came mais je conçois parfaitement que cela puisse plaire.

UGC a fait venir Kassovitz pour L’Ordre et la Morale, ça ne compte pas quand-même car on l’a déjà vu cet été et à part un ENORME problème général d’interprétation, le film est très bien réalisé et signe le retour de Kasso aux affaires sérieuses.
Et le reste ? Quel reste ?

Le line-up d’Universal m’a laissé de glace et ne me déçoit pas vraiment puisque je n’en attendais rien, surtout pas Battleship qui a l’air totalement à côté de la plaque.

Walt Disney m’a cueilli avec le trailer de Félins, les fourbes ! Ajoutez à ça : Cheval de Guerre de Spielberg, John Carter et The Avengers. STFU and take my money !

Warner Bros avait peut-être le plus gros catalogue de la journée et ne l’a pas caché. Même Les Seigneurs a convaincu avec son casting en forme de best-of comédie populaire. Mais entre J. Edgar, The Dark Knight Rises, ils n’ont pas trop de soucis à se faire pour les prochains mois.

Wild Bunch était attendu au tournant pour une seule raison : Astérix et Obélix au service de sa majesté. Et ils ont réussi à planter leur trailer. Espérons que ça n’augure pas du pire pour le film dont le scénario était assez bon car là tout le monde faisait cette tête :

Au rayon déception on retiendra donc le teaser pas drôle d’Astérix et Obélix au service de sa majesté et la bande-annonce de Sur la piste du Marsupilami ainsi que les line-up d’EuropaCorp et d’MK2 comparés aux autres.

Ce qu’il reste une semaine après : le solide line-up de Pretty Pictures, le promoreel d’Intouchables et l’accueil très chaleureux de toute la salle, les extraits des Infidèles et ses éclats de rire spontanés ainsi que ceux des extraits de L’Irlandais.

Bonus : Le sac cadeau remis cette année aux participants était un énorme barda militaire remplis de DVD et de bouquins donnant aux quais de la gare de Lyon des airs de départ sur le front.

Thomas Langmann est partout

Depuis plusieurs semaines, Thomas Langmann est encore plus présent dans le cinéma français l’accoutumée, pourquoi lui ? Pourquoi maintenant ?

Dans le désordre : Monsieur Langmann a produit et sort en cette rentrée, deux des plus gros films français de l’année mais aussi deux films antipodes artistiques, comme un grand écart cinématographique avec La nouvelle guerre des boutons et The Artist. Deux films tournés vers le passé, mais au traitement diamétralement opposé, pas la peine d’aller dans les détails, l’essentiel étant surtout dans la construction de la filmographie de leur producteur.

Ainsi il jongle depuis ses débuts en produisant ou co-produisant alternativement des films d’auteurs avec des superproductions moins pointues dirons-nous :

  • 1999 : Astérix et Obélix contre César
  • 2002 : Astérix & Obélix: Mission Cléopâtre
  • 2002 : Le boulet
  • 2004 : Blueberry: L’expérience secrète
  • 2004 : Double zéro
  • 2005 : Foon
  • 2006 : Nos jours heureux
  • 2007 : Steak
  • 2008 : Astérix aux jeux olympiques
  • 2008 : L’instinct de mort et L’ennemi public n°1
  • 2010 : Le mac
  • 2011 : Mon père est femme de ménage
  • 2011 : La Nouvelle Guerre des Boutons
  • 2011 : The Artist

Il se construit une filmographie sinusoïdale, tel un métronome, tantôt dans un sens tantôt à son opposé, le box-office suivant sa propre courbe et qu’importe si de temps en temps un collègue produit le même film au même moment.
Le cas de La guerre des boutons ne sera pas le dernier puisqu’il vient d’annoncer son envie de tourner un film sur l’affaire Ilan Halimi alors qu’Alexandre Arcady travaille déjà depuis plusieurs mois sur le sujet. D’ailleurs, il ne se contentra pas de le produire mais il l’écrira et le réalisera, ce qui pourrait surprendre mais il a déjà co-réalisé Astérix 3 et co-écrit LNGDB, alors pourquoi ne pas tout faire pour le prochain (sauf acteur, cette carrière est derrière lui) ?

Et quand il ne produit/écrit/réalise pas, il gagne quand-même de l’argent sur les films qu’il n’a pas produit : de cette manière, la veille de la sortie de LNGDB, il a appris avoir gagné 12 millions d’euros, soit 30% des recettes de Pathé sur le film Rien à déclarer, suite à une décision judiciaire à propos d’un contrat signé par son père, non respecté par la firme au coq.

Son prochain challenge ? Les Oscars, rien que ça, et avec les Weinstein en pilote de la campagne de The Artist, on peut dire qu’il a toutes les chances de son côté.

 

Collection de Tshirts Celio – Star Wars

Après s’être mis à dos une bonne partie des fans de Star Wars avec leur vidéo FAIL, Celio a enfin mis en ligne les visuels de leur collection de tshirts SW.

Je dois avouer que je m’attendais au pire : l’USS Entreprise ? le Serenity ? Ou mieux carrément ne porte des étoiles ?

Heureusement il n’en est rien et les modèles sont rétros, sobres et donc très (trop) classiques. Le petit côté vintage des visuels et des imprimés rendent donc pas mal mais le risque sera maintenant de croiser beaucoup beaucoup de personnes avec ces tshirts, donc certains qui seront aussi amateurs de Star Wars que les créa de Celio en vaisseaux :-/

Derniers détails, les tee tailles adultes sont vendus 20€ et 15€ pour les tailles enfants.

Je sais pas pour vous, mais je préférais les modèles DC Comics qui étaient plus colorés.

Celio fait la promo de sa collection Star Wars avec un vaisseau de Battlestar Galactica

C’est ce qu’on appelle un EPIC FAIL :

Alors que Celio c’était pas mal débrouillé avec sa collection de T-Shirt DC Comics, ils ont décidé de remettre ça avec la juteuse licence Star Wars et son vivier infini de personnages et de vaisseaux.

Car a priori ça n’a pas suffit, car pour lancer la promo de cette nouvelle collection, Celio a publié une vidéo sur le net qui met en scène un superbe Viper Mark II, tout droit sorti non pas de la flotte de l’Empire mais des Douze Colonies de Battlestar Galactica.

La vidéo a été très vite retirée et beau joueur, ils se sont fendus d’un petit message sur Facebook :

Maintenant je suis quand-même très curieux de voir le rendu de leurs tshirts et je pense que George Lucas aussi d’ailleurs.

Source

La mystérieuse Bande-annonce du film Hussards

En allant sur Dailymotion je suis tombé en homepage sur la bande-annonce d’un film dont je n’avais pas du tout entendu parlé : Hussards.

Tout de suite ça m’a paru un peu louche : les gros moyens sont là, mais pas d’acteurs connus, on note aussi et surtout la présence anachronique d’un acteur en hoodie vert dans pas mal des plans qui fait un peu tiquer.

Mais d’où sort ce film ?

Après une rapide enquête, on peut voir qu’il a une fiche sur Allociné, mais sans aucune info supplémentaire (ni affiche, ni casting, ni date de sortie) mais C’EST TOUT !
On peut voir un logo « Seabird Pictures » mais qui ne mène lui aussi à rien.

Aucune trace, rien.

Alors voilà les hypothèses : soit on a le droit à un revival des films de voyages dans le temps, après Minuit à Paris ou Case Départ, soit il s’agit d’une campagne de buzz, mais alors pour qui ?
C’est certainement en rapport avec Cannes ou peut-être la Fête du Cinéma qui approche à grand pas ?

[EDIT] Le reveal a été fait ce lundi, il s’agit d’un teasing pour le lancement d’Orange Cinéday, dont on avait déjà parlé ici 🙂

Cinéday Orange


Hier soir a eu lieu le lancement du nouveau « service » Orange, sobrement intitulé Cinéday.

Et pour Orange, le Cinéday c’est le mardi ainsi,  à partir du 4 mai, tous les mardis, un abonné Orange (internet ou mobile) aura le droit pour une place achetée à une place offerte pour le même film à la même séance.

Mais où est le piège me direz-vous ? En fait il n’y en a pas, car même les possesseurs de cartes illimitées pourront bénéficier de cette offre à la seule condition bien-sûr d’être abonné Orange. Pas d’obligation de plein tarifs donc. Il suffit de récupérer un code promo, gratuitement chaque semaine, sur le net, par l’appli Cinéday iPhone ou Android ou par SMS sans surcoût.

Un deal a été signé avec les principaux réseaux et des indépendants. L’objectif pour 2011 étant fixé à 500 000 places offertes. A titre de comparaison, Orange Wednesdays, une offre similaire lancée en Grande-Bretagne en 2004, distribue maintenant 4,5 millions de places par an, mais le mercredi donc. La France n’est en fait que le 10ième pays à lancer cette opé, étonnant quand on connaît la place particulière du ciné en France et l’implication d’Orange et surtout Studio37.

L’espoir du côté de la FNCF (Fédération Nationale de Cinéma Français) est de booster un peu la fréquentation de ce jour traditionnellement creux, pour Orange, c’est surtout une histoire d’image de marque et de fidélisation du client. Le coût de l’opé est bien-sûr secret, mais on se doute que le groupe a du mettre les moyens qu’il faut pour s’assurer une adhésion de la profession.

En tout cas, voilà un bon plan ciné pour les abonnés Orange, cinéphiles ou non, à partager.

RDV à partir du 4 mai sur http://cineday.orange.fr/ pour les petits détails techniques.