Paris Games Week à Paris Expo Porte de Versailles

Un mois et demi après la catastrophe la déception qu’a été le Festival du Jeu Vidéo, il était grand temps qu’arrive le Paris Games Week, pour sa première édition, se tenant jusqu’à ce dimanche soir au Parc des Expositions porte de Versailles, à Paris. Si on peut vous ramener de jolies photos de la soirée d’inauguration qui a eu lieu mardi soir, c ‘est grâce à l’agence Vanksen, que l’on remercie chaleureusement !
Accès à tout le salon, stands gigantesques, champagne et petits fours à volonté, et surtout des babes par brouettes de 12, c’est un peu le show à l’américaine que l’on attendait, un E3 maison ! Du moins sur la forme, car sur le fond, il manquait encore quelques bricoles. Avant de vous laisser avec les babes les photos des babes du salon, un pêle même de ce qu’on a vu/entendu/mangé…

Dans le super bon qui déchire, on note:

  • Avant tout, beaucoup beaucoup de bornes de tests, avec de la nouveauté bien sympa: du Dead Space 2 toujours aussi flippant, du Little Big Planet 2 toujours aussi coloré, du Guild Wars 2 toujours aussi sans abonnement, du Legend of Zelda Skyward Sword, du Fable 3, du Gears of War 3, du Marvel Vs Capcom 3 qui poutre, du Gran Turismo 5 qui bat largement le nombre de bornes le présentant, ainsi que celui du framerate le plus variable, du Assassin’s Creed Brotherhood (on a pu tester un mode multi sympathique, du type FFA), du Need For Speed Hot Pursuit, tout le line-up Kinect,… et j’en oublie probablement beaucoup;
  • Les babes en veux-tu en voilà, ça tourne presque au concours interstand de celui qui aura le meilleur rapport nombre de babes par m² de tissus pour les habiller
  • Les gens de Eidos Montréal ayant spécialement fait le déplacement pour faire des présentations type conf de presse à propos de leur prochain bébé, Deus Ex Human Revolution (sur lequel les retours sont, soit dit en passant, pour l’instant très positifs, et ce ne sont pas les démos qu’on a vu qui vont me faire dire le contraire !)
  • Quelques cosplays bien sentis (en plus des babes): le staff d’EA avec diamants verts sur la tête (à la Sims), un joli Sonic, etc.
  • Le sketch bien débile des 2 babes de la mini salle de ciné 3D, dans le carré Playstation 🙂
  • Et je voulais finir sur la démo jouable, en 2D et 3D, de KILLZONE 3 FFS ! Et c’est toujours aussi bon \o/

Et dans le moins bon:

  • Mis à part chez Eidos, pas vraiment de présentation, simplement des bornes (bon, et des babes partout 🙂 )
  • Une grosse partie des jeux présentés sont déjà sortis (Vanquish, Enslaved, Professeur Layton et le Destin Perdu, Dragon Quest 9,…) et beaucoup ont déjà des démos jouables sur PSN/XBoxLive,… C’est normal que les éditeurs fassent de la promo, mais on aurait pu espérer un peu plus de nouveautés tout de même
  • La grosse déception pour moi: aucune 3DS présentée. Mais WTF ? A la place des bornes Mario Kart Wii et New Mario Wii (si si, ils les exposent encore !), quelques 3DS auraient été bien plus efficaces
  • La surdose de jeux musicaux: Mickael Jackson Experience, Guitar Hero Warriors of Rock, DJ Hero 2, Rock Band 3, Singstar Jesaisplusquoi, Just Dance 2,… Dans l’absolu, j’ai rien contre ces jeux, je suis même un pratiquant assidu de certains d’entre eux. Mais bordayl, là les stands foutent leur son à fond et bouchent les allées « grâce » à leur parterre de spectateurs zombifiés (surtout devant MJ Experience bien sûr), certainement moins absorbés par les qualités des jeux que par les capacités pulmonaires des filles dansant sur la musique…
  • Enfin, là où on sent que le salon est aussi (et surtout?) grand public, c’est lorsqu’on voit l’espace réservé aux Kinecteries et au Moveries, à savoir toute la vague de pseudo-« jeux », purement casuals, qui est en train de nous tomber sur la tronche avec Kinect et le PS Move. Alors oui, ça permet très facilement d’aller à la cueillette aux champignons, de chasser des taupes ou de devenir chef cuisto, et Mamie sera ravie d’offrir ça au petit dernier. Mais vu la technique qu’il y a dans le bouzin, et les potentielles innovations au niveau gameplay, là, on est quand même trèèès loin d’une utilisation intéressante… J’ai tout de même entrevu l’esquisse d’un ou deux concepts qui aurait pu potentiellement être sympa avec Kinect: 1/ un jeu de street fight utilisant Kinect, avec une vue à la Punch Out (de dos, notre avatar en transparence), et le capteur détecte les coups que l’on donne dans le vide (le joueur paraitici  encore plus intelligent qu’avec une wiimote à la main). Mais avec une latence pareille (jusqu’à 1 ou 2 secondes !), on oublie. Et 2/ le prochain Sonic Free Riders, où on monte virtuellement sur un skateboard et on fait semblant de se pencher à droite ou à gauche pour tourner (ça devrait permettre de trouver une nouvelle utilisation à la vieille planche à repasser). J’e n’ai pas vu une seule personne arriver à prendre un virage sans se taper un mur. Je suis conscient que le sur-éclairage dans ce genre de lieu est un facteur qui perturbe très sensiblement les capteurs du type de ceux de Kinect (et je suis même assez bien placé pour le comprendre), mais là c’est beaucoup trop imprécis…

Par ailleurs, c’est cette imprécision de Kinect, en plus des annonces foireuses autour de cela (citons Milo par exemple), qui me pousse à convaincre ma copine de me trouver un autre cadal pour Noël cette année.
En attendant, on se consolera dès demain avec la sortie de Fable 3, pour l’instant Kinect-free !

Preview de Fist of the North Star – Ken’s Rage

Grâce à Edolone, j’ai pu assister au Fanday de Fist of the North Star – Ken’s Rage, présenté par le producteur du jeu en personne : Hisashi Koinuma. Après cette présentation, j’ai aussi pu tester la prochaine déclinaison du système Dynasty Warriors qui rencontre cette fois la licence Ken Le Survivant.

Le bonhomme a de l’expérience, plus de 17 ans chez Koei et il a bossé sur les Samuraï Warriors, Dynasty Warriors et Gundam (la dernière à laquelle j’avais jouée d’ailleurs, sur PS2) !

Il nous explique que l’origine du jeu remonte à sa rencontre avec Tetsuo Hara et la forte demande des fans pour un nouveau jeu sur Ken. Et quand on voit la cohérence du résultat, on se demande même pourquoi ils n’y ont pas pensé avant ! oO

Malgré le design rajeuni assez éloigné de l’anime, on retrouve immédiatement les repères de la série : de la baston massive ultra-violente dans un univers post-apo.

Ken est donc relooké, avec un design plus proche des derniers animes, les ennemis aussi, l’accent ayant été porté sur la modélisation des muscles, exigée par Hara qui a d’ailleurs prété ses bouquins de modèles de bodybuilders aux dev ^^

Le jeu en lui-même contient plusieurs modes : Story, retraçant la première ère du manga jusqu’au combat contre Raoh. Cette histoire peut être jouée avec 4 personnages qui offrent 4 points de vue différents.

Vient ensuite le mode Dream ou Fiction, qui aborde une histoire alternative de Kenshiro, validée par Hara et jouable cette fois avec 8 persos !

Sortant avec 8 mois de « retard » par rapport au Japon, le jeu a été pas mal modifié : il est entièrement sous-titré en français (les voix Jap ont été conservées), il est maintenant plus violent (plus sanglant surtout), l’IA a été modifiée, a priori d’après Damonx (qui portait un super tshirt) les modifs concernent surtout les QTE contre les boss qui ont été simplifiés en arrivant chez nous. Un peu logique, car l’IA n’est pas vraiment un élément crucial qui caractérise ce genre de jeu où les ennemis sont surtout là pour s’empaler à la chaîne sous votre poing et/ou pied rageur.

Enfin, on notera l’ajout d’un Chapitre Zéro, se plaçant donc avant la trame principale du jeu et permettant surtout de prendre en main le perso et le gameplay.

Pour ce qui est du gameplay justement. J’ai pu tâté de cette version EU sur PS3 pendant 20 bonnes minutes, le temps de faire le niveau 3. La prise en main est immédiate, les commandes simples et classiques (coups faibles/forts/spéciaux) sont efficaces même si le jeu est un poil rigide. Etant au début du jeu ma palette de coups n’était pas encore très étendue, mais on sentait déjà bien la puissance et le potentiel de son perso. Comme attendu, on se retrouve vite à friter des douzaines de punks en même temps dans le décors dévasté. Le gameplay varie un peu avec des phases d’escalade, de pièges, c’est pas fantastique mais change un peu les idées entre deux explosions de vilains !

L’ambiance est là donc et c’est bien le principal. Pour la première fois on a l’impression d’incarner l’héritier du Hokuto Shinken et ça c’est la classe !!!

Vivement le novembre donc pour la sortie du jeu en rayon, que je recommande pour tous les fans du mangas et du style de jeu (répétitif et addictif) !

Scott Pilgrim vs. the World : The Game (and the Gif)

scott pilgrim video game

Scott Pilgrim est partout. Alors que le 6ième et dernier tome, Finest Hour vient de sortir aux US, que le tome 2 a arrivé en France et que la date de sortie film y a été inexplicablement repoussée, l’adaptation en jeu-vidéo vient tout juste de débarquer sur console Next-Gen.

Très fidèle à l’esprit de l’oeuvre de Bryan Lee O’Malley, le jeu reprend un bon gameplay de Beat’em All à la sauce 8 bits.

Pourquoi je vous raconte tout ça ? Tout simplement parce que je suis depuis longtemps le blog d’un artiste du 8 bits et du pixel art, Paul Robertson (ce mec est un véritable ouf-malade), qui a officié sur le jeu, s’occupant de l’animation des sprites et dont il a publié quelques superbes gif animés sur son site que je vous propose de découvrir ici-même, dans la suite de ce billet 🙂

Continuer la lecture de « Scott Pilgrim vs. the World : The Game (and the Gif) »

[Jeu Vidéo] De Starcraft 2 à DC Universe Online, cinématiques en stock

Depuis quelques semaines, les cinématiques de jeux vidéo toutes plus impressionnantes les unes que les autres sont diffusées.

Nous vous avions déjà fait un article sur celles de l’E3 consacrées à Star Wars, en voici une nouvelle sélection, dont deux nouveautés, qui n’ont rien à envier aux films d’animation de cinéma : tout y est, de l’action à l’émotion, la frontière entre les deux arts est de plus en plus mince.

Voici la plus récente : Starcraft 2 – Wings of Liberty, la suite tant attendue du RTS de Blizzard. Comme d’habitude pour le studio, ils ont mis le paquet dans la cinématique et on n’ose imaginer le résultat sur grand écran pendant 2h.

Ensuite, on change de registre et on passe dans le super-héros avec ce que qui servira certainement de cinématique d’intro de DC Universe Online, le MMORPG de SOE qui veut frapper très fort.

La vidéo suivant est plus ancienne puisque datant de l’E3 mais s’intègre parfaitement dans cette sélection. Cette cinématique de Deux Ex 3 Human Revolution ne cache pas ces inspirations mais parvient à se forger sa propre identité.

Enfin, pour boucler la boucle, voici la dernière bande-annonce de Tron : L’Héritage, la suite du film culte, qui pioche allègrement dans l’univers du jeu vidéo qui s’inspire lui-même du cinéma qui…

[Jeu Video] E3: Star Wars, trailers cinématiques

Les jeux Star Wars permettent de satisfaire les deux syllabes de FilmGeek.

Depuis plus de 15 ans, LucasArts se charge d’éditer, produire et parfois développer des jeux de l’univers SW soit en adaptation des films, en dérivés ou en histoires indépendantes. Parmis ces dernières, ma préférée est sans nulle doute la série de Jedi Knight dont le volet Jedi Outcast sorti en 2002 m’avait scotché du début à la fin.

Plus récemment, les artistes de BioWare ont fait parler le sabre laser à travers leurs RPG à succès KOTOR: Knights Of The Old Republic. Les développeurs remettent le couvert plus de deux ans après pour s’intéresser à une autre période de l’histoire de la République et l’Empire à travers The Old Republic, un MMORPG qui s’annonce particulièrement riche, prenant et très différent d’un Star Wars Galaxy qui n’a jamais réellement pu combattre World of Warcraft et qui paye ses 6 ans d’âge (une belle longévité tout de même). Le prochain titre de BioWare dispose d’un trailer cinématique particulièrement efficace, qui colle à merveille à l’univers Star Wars tout en donnant un petit coup de jeune à la mise en scène.

En sus d’un MMO, LucasArts a dans ses cartons la suite de Force Unleashed. Libéré en il y a 2 ans, cette nouvelle licence Star Wars a remporté un certain succès. Qui n’a jamais rêvé de manipuler un Sith surpuissant et ses capacités destructrices à utiliser la Force ? Malgré de gros défauts (je continue à lui préférer JKII), le jeu comportait quelques passages bien funs. Espérons que la suite soit plus ambitieuse et mieux réalisée.

Là encore, le trailer est très efficace:

Les deux jeux sont évoqués à l’E3, messe vidéoludique dont l’édition 2010 se déroule cette semaine.

Armand

Test de White Knight Chronicles sur PS3

Une fois encore, nous avons pu metrte la main sur une exclu PS3, un des trois ou quatre gros RPG du moment: White Knight Chronicle, du studio Level-5, qui a une certaine assise dans le monde du jeu de rôle electronique: les deux Dark Cloud, Dragon Quest VIII et Rogue Galaxy (tout ça sur PS2), c’était eux ! Ainsi que les Professeurs Layton, dans un autre genre.
Bref, revenons aux chroniques de notre chevalier blanc, débarqué chez nous un an après la sortie japonaise, dans une certaine indifférence, pourrions-nous dire. Vrai ? Non, pas tant que ça: façe à la concurrence du moment, White Knight Chronicle n’a pas eu le droit à la même dose de médiatisation.
Peut être que ce ne sera pas le cas pour le(s) prochain(s) épisode(s), la série étant initialement prévue comme une trilogie.
L’idée générale
Dans un monde heroic fantasy de bonne facture, vous, Leonard, êtes amené à contrôler une armure gigantesque « à la Evangelion » pour poutrer du méchant. Déjà fini ? Oh bah non, car, vous l’aurez deviné, la princesse du coin se fait bêtement enlever par les méchants. On a du mal à y croire, mais c’est pourtant bien le pitch de l’intrigue.
Chose étonnante: avant le début de l’aventure, on vous propose de customiser l’apaprence d’un personnage de A à Z pour, par la suite, le voir à côté du personnage principal Leonard, mais totalement asbent du scénario. Ce personnage est en fait celui que l’on incarne dans les parties en coopération. Mais à quoi bon nous faire faire ça avant d’accéder au mode multi ?
Heureusement d’autres personnages vous rejoindrons en cours de route,
Le bon
Avant tout, et malgré l’année de retard, j’ai adoré les ambiances qui se dégagent des décors et des animaux/monstres rencontrés, même si ce sont des canons du genre: c’est beau, c’est rebeau et ça bling bling dans les yeux… Et on a le temps d’admirer, vu la grandeur des espaces de jeu (ça change de FF XIII, donc) !
La réalisation va de pair, les cinématiques sont plutôt de bonne facture également, même si elles ne racontent pas grand chose de bien intéressant.
Les thèmes musicaux sont agréables sans grand plus, et ont le bon goût de ne pas trop rester en tête (indispensable vu le temps qu’on passe dans les combats par exemple)
Ensuite, les possibilités offertes par les menus, en terme de customisation des sorts, des armes etc sont très grandes et raviront ceux qui aiment perd… passer du temps dans les menus.
Enfin, le mode multi: chacun peut y construire son monde, y inviter des amis pour partager quelques aventures en coopération. La durée de vie y est gigantesque (compter une centaine d’heures pour en faire le tour),
Soit dans le bon, soit dans le moins bon
Parmi les évènement qui se passent dans le jeu, certains, pris au 2nd degré, sont franchement marrant, comme la première rencontre avec les piafs télépathes (une repompe assumée de la découverte du message de Leia planqué dans R2D2), ou bien la scène de valse sur l’étang avec un hologramme.
Mais je ne suis pas certain qu’il faille le prendre au 2nd degré, c’est là le problème…
Le moins bon
Un bon RPG, c’est avant tout pour moi une bonne histoire et des persos charismatiques. Ici, avec un scénar plateformesque de sauvetage de princesse, et un avatar-huitre, ça part plutôt mal. Car oui, notre Leonard n’a rien de follement attirant, il faut bien le dire.
A cela s’ajoute un élément évoqué plus haut: les menus, complexes, lourds, peu intuitifs et dans lesquels la fastidieuse préparation des combats (assignation des coups et sorts, préparation des combos) est nécessaire. Tout cela part certainement de la bonne intention d’alléger les combats et de les dynamiser, c’est tout à l’honneur du jeu. Mais alors pourquoi faire des combats si mou ? Un coup (épée, sort,…) toutes les 5 ou 6 secondes ? A côté, ceux de WoW paraissent très chorégraphiés…
Le dernier point que je soulèverai est la durée de vie: 30h, c’est plutôt dans la moyenne basse des jeux du genre. J’avoue, je ne l’ai pas fait en entier, et je vais avoir du mal à le finir.
Le bilan
Ayant suivi avec attention et intérêt à peu près tout ce qui s’est dit sur le jeu depuis les premières infos, je ne cache pas que j’ai été assez déçu, surtout pour une productionLevel-5. On vantait ce fameux système de jeu novateur, avec des bastosn dynamiques; c’est plutôt le contraire: gentillet, sans trop de risque. Heureusement que quelques éléments du gameplay viennent rattraper cela (personnalisation des combos,…)
Néanmoins, même si ce n’est pas pour son scénar White Knight Chronicle est un titre accrocheur, si l’on prend le temps de s’y plonger un minimum: les décors sont tout aussi fantastiques que le bestiaire, et l’on prend un certain palisir à parcourir les immenses étendues, très variées.
Ce dont souffre le plus le jeu, c’est certainement de la concurrence rude en ce moment: avec un apparemment sympahique Resonnance of Fate et un déjà best-seller Final Fantasy XIII, le choix de la date de sortie de White Knight Chronicle n’était peut être pas la plus adaptée.
Bon hop, on va se relancer un petit Rogue Galaxy pour la peine !

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Une fois encore grâce à Connect, nous avons pu mettre la main sur une exclu PS3, un des trois ou quatre gros RPG du moment: White Knight Chronicles, du studio Level-5, qui a une certaine assise dans le monde du jeu de rôle électronique : les deux Dark Cloud, Dragon Quest VIII et Rogue Galaxy (tout ça sur PS2), c’était eux ! Ainsi que la série des Professeur Layton sur DS, dans un autre genre.

Bref, revenons aux chroniques de notre chevalier blanc, débarqué chez nous un an après la sortie japonaise, dans une certaine indifférence, pourrions-nous dire. Vrai ? Non, pas tant que ça : façe à la concurrence du moment, White Knight Chronicles n’a pas eu le droit à la même dose de médiatisation. Peut être que ce ne sera pas le cas pour le(s) prochain(s) épisode(s), la série étant initialement prévue comme une trilogie.

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L’idée générale

Dans un monde heroic fantasy de bonne facture, vous, Leonard, êtes amené à contrôler une armure gigantesque « à la Evangelion » pour poutrer du méchant. Déjà fini ? Oh bah non, car, vous l’aurez deviné, la princesse du coin se fait bêtement enlever par les méchants. On a du mal à y croire, mais c’est pourtant bien le pitch de l’intrigue.

Chose étonnante : avant le début de l’aventure, on vous propose de customiser l’apaprence d’un personnage de A à Z pour, par la suite, le voir à côté du personnage principal Leonard, mais totalement absent du scénario. Ce personnage est en fait celui que l’on incarne dans les parties en coopération. Mais à quoi bon nous faire faire ça avant d’accéder au mode multi ?

Heureusement d’autres personnages vous rejoindrons en cours de route,

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Le bon

Avant tout, et malgré l’année de retard, j’ai adoré les ambiances qui se dégagent des décors et des animaux/monstres rencontrés, même si ce sont des canons du genre : c’est beau, c’est rebeau et ça bling bling dans les yeux… Et on a le temps d’admirer, vu la grandeur des espaces de jeu (ça change de FF XIII, donc) !

La réalisation va de pair, les cinématiques sont plutôt de bonne facture également, même si elles ne racontent pas grand chose de bien intéressant.

Les thèmes musicaux sont agréables sans grand plus, et ont le bon goût de ne pas trop rester en tête (indispensable vu le temps qu’on passe dans les combats par exemple)

Ensuite, les possibilités offertes par les menus, en terme de customisation des sorts, des armes etc. sont très grandes et raviront ceux qui aiment perd… passer du temps dans les menus.

Enfin, le mode multi : chacun peut y construire son monde, y inviter des amis pour partager quelques aventures en coopération. La durée de vie y est gigantesque (compter une centaine d’heures pour en faire le tour),

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Soit dans le bon, soit dans le moins bon

Parmi les évènement qui se passent dans le jeu, certains, pris au 2nd degré, sont franchement marrant, comme la première rencontre avec les piafs télépathes (une repompe assumée de la découverte du message de Leia planqué dans R2D2), ou bien la scène de valse sur l’étang avec un hologramme.

Mais je ne suis pas certain qu’il faille le prendre au 2nd degré, c’est là le problème…

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Le moins bon

Un bon RPG, c’est avant tout pour moi une bonne histoire et des persos charismatiques. Ici, avec un scénar plateformesque de sauvetage de princesse, et un avatar-huitre, ça part plutôt mal. Car oui, notre Leonard n’a rien de follement attirant, il faut bien le dire.

A cela s’ajoute un élément évoqué plus haut : les menus, complexes, lourds, peu intuitifs et dans lesquels la fastidieuse préparation des combats (assignation des coups et sorts, préparation des combos) est nécessaire. Tout cela part certainement de la bonne intention d’alléger les combats et de les dynamiser, c’est tout à l’honneur du jeu. Mais alors pourquoi faire des combats si mou ? Un coup (épée, sort,…) toutes les 5 ou 6 secondes ? A côté, ceux de WoW paraissent très chorégraphiés…

Le dernier point que je soulèverai est la durée de vie: 30h, c’est plutôt dans la moyenne basse des jeux du genre. J’avoue, je ne l’ai pas fait en entier, et je vais avoir du mal à le finir.

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Le bilan

Ayant suivi avec attention et intérêt à peu près tout ce qui s’est dit sur le jeu depuis les premières infos, je ne cache pas que j’ai été assez déçu, surtout pour une production Level-5. On vantait ce fameux système de jeu novateur, avec des bastons dynamiques; c’est plutôt le contraire : gentillet, sans trop de risque. Heureusement que quelques éléments du gameplay viennent rattraper cela (personnalisation des combos,…)

Néanmoins, même si ce n’est pas pour son scénar, White Knight Chronicles est un titre accrocheur, si l’on prend le temps de s’y plonger un minimum : les décors sont tout aussi fantastiques que le bestiaire, et l’on prend un certain plaisir à parcourir les immenses étendues, surtout en coopération.

Ce dont souffre le plus le jeu, c’est certainement de la concurrence rude en ce moment : avec un apparemment sympathique Resonnance of Fate et un déjà best-seller Final Fantasy XIII, le choix de la date de sortie de White Knight Chronicles n’était peut être pas le plus adapté.

Bon hop, on va se relancer un petit Rogue Galaxy pour la peine !

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Preview d’Alan Wake sur Xbox 360

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L’évènement date d’il y a presque une semaine, mais il m’a paru bon de le relayer, avec un certain recul.
C’est cette fois ci grâce à l’agence Edelman que nous avons pu nous rendre mercredi dernier dans les très agréables locaux de Microsoft France pour assister à une conférence de presse avec deux des développeurs du studio Remedy, puis à un essai manettes en main de leur prochain jeu en exclusivité sur Xbox 360, Alan Wake, un des prochains hit en puissance.

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Le pitch
En manque d’inspiration pour ses romans, Alan Wake et sa femme décident de s’installer quelques temps dans la jolie ville de Bright Falls. Très rapidement, la situation va dégénérer et plonger dans l’horreur et le surnaturel, plus précisément dans l’imaginaire surnaturel de l’auteur, que l’on pourra suivre en vivant l’aventure et en récoltant des pages de manuscrit à travers le jeu. « A story coming true », comme ils disent chez Remedy. Joli prétexte pour mettre en place un « semi-survival horror ». Continuer la lecture de « Preview d’Alan Wake sur Xbox 360 »

Test de Ratchet & Clank A Crack in Time sur PS3

ratchet-and-clank-future-a-crack-in-time-logo

Il m’en aura fallu, du temps, pour finir ce nouveau Ratchet & Clank, dernier titre d’Insomniac Games, sous titré A Crack In Time.
Et pour cause ! Du bon jeu de plate-forme old school comme ça, madame, vous n’en trouverez pas beaucoup ni d’aussi bonne qualité par les temps qui courent. En amateur du genre, on prend donc son temps, on déguste, on savoure.
Voici quelques éléments de ce qui s’avère être pour nous le probable meilleur jeu de plateforme 2009 sur PS3.

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L’idée générale
A nouveau, les compères lombax et mécanisés sont séparés à la suite d’une diabolique machination du Dr Nefarious, l’ignoble méchant de cette partie de la galaxie. Mais cette fois ci, ce n’est plus seulement le sort des deux héros qui est en jeu, c’est carrément celui de l’univers – que dis-je, de l’espace-temps !

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Guide d’Achats d’Urgences de Noël 2009

guide filmgeek 2009

Alerte ! Plus que 4 jours et vous n’avez toujours pas trouver le cadeau idéal pour votre filmgeek ou filmgeekette préféré, heureusement, tout au long de l’année, nous avons eu le temps de sélectionner le meilleur pour vous et pour toutes les bourses (les prix indiqués sont ceux de la Fnac donc vous pouvez sûrement trouver moins cher ailleurs ^^)

Vous trouverez donc dans la suite, une séléction de Blu-ray, DVD, séries TV, livres, jeux-vidéo et produits hi-tech, incontournables cette année !

Continuer la lecture de « Guide d’Achats d’Urgences de Noël 2009 »

Test de Modern Warfare 2 sur PS3

call of duty modern warfare 2

Une fois encore grâce à PlayStation France et Heaven, nous avons pu nous procurer la version PS3 de Modern Warfare 2, édité par Activision, probablement le plus gros best-seller vidéoludique de cette année. Et de l’an prochain. Et du suivant aussi. Enfin, en attendant le prochain hit, quoi.

Petit tour d’horizon du tsunami qui a déjà fait pas mal fait parler de lui, en bien ou en mal, depuis sa sortie le 10 novembre 2009.

call-of-duty-modern-warfare-2-playstation-3-ps3-2

L’idée générale

Bien que la série des Call of Duty, dont est extrait cet opus, est plutôt du genre à faire pleuvoir les obus sur les plaines de Verdun, à faire siffler les M1 Garand à Arromanche ou à nous montrer toute la beauté des blockhaus d’Omaha Beach, une première exception a été pondue il y a tout juste 2 ans, par le studio Infinity Ward : le premier Modern Warfare (nommé Call of Duty 4) nous emmenait dans une guerre légèrement futuriste et uchronique, à l’échelle planétaire, opposant des GI à… euh… d’autres mecs. Une des particularités était de diriger plusieurs soldats d’élites, de différentes factions (GI ou leurs alliés), à tour de rôle.

La deuxième incartade à cette sainte règle WWII-esque, c’est l’objet du jour, Call of Duty : Modern Warfare 2, de son petit nom complet. Ici, même combat que MW1, mêmes recettes: j’ai rien bité au scénar (je n’ai pas fait trop d’effort, les scénars à la Clancy me gonflant passablement), j’ai contrôlé plein de mecs aux noms imprononçables, j’ai dégommé du méchant, dans des endroits supers variés, le but étant once again de save the world, et surtout, ô surtout, j’en ai pris plein les yeux. Au final, c’est peut être ça qui compte avant tout.

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