#FinDuGameOfThrones

findugameofthrones

Si aujourd’hui vous êtes aussi en manque de votre dose hebdo de Game of Thrones, je vous propose de quoi tenir jusqu’à la semaine prochaine et de découvrir #FinduGameofThrones.

Créée par @Michel_Pimpant, @Valtudinaire, @Karibahut et @Ilagee, cette initiative à mi-chemin entre le fansub, la fanfic et le détournement, consiste à offrir des sous-titres parodiques ou V-MDR (pour Valar Mort de Rire xD) pour chaque nouvel épisode de GoT, proposant un tout nouveau regard sur Westeros et ses citoyens.

Pour le moment seuls les épisodes* s04e04, s04e05, s04e06 et s04e07 ont été adaptés mais j’espère sincèrement que cela va lancer un mouvement, avec des auteurs aussi talentueux, sur d’autres saisons ou même séries.

*Alors bien-sûr, vous allez devoir vous procurer les épisodes sur les réseaux pirates, mais que ne ferait-on pas pour le LOL ?

France Kbek : Interview de Lily Thibeault

Lily Thibeault - France Kbek

C’est ce lundi 5 mai 2014 que débute France Kbek sur OCS. Lors du tournage de la série en octobre dernier, Filmgeek a pu interviewer Lily Thibeault, l’une des actrices principales et celle par qui tout a commencé. Mais avant tout qu’est ce que France Kbek ? Véritable OVNI la série écrite par Jonathan Cohen et Jérémie Galan raconte le quotidien d’Audrey (Marie-Eve Perron), une jeune québécoise qui cache ses origines à tout son entourage et se fait passer pour une bretonne. Dans sa vie professionnelle, elle est déterminée à obtenir la place de numéro 2 de l’entreprise dans laquelle son patron voue une haine profonde à tout ce qui touche au Québec. Seul problème ? Sa meilleur amie (Lily Thibeault) débarque du Québec pour lui faire une surprise… A partir de là la vie d’Audrey va prendre un tournant pour le moins « WTF ».

Interview

Comment ce projet est-il né ? Est-ce tiré de votre propre vécu ?

Marie-Eve et moi prenions l’apéro à Paris, en échangeant sur nos expériences vécues en France…les relations personnelles et professionnelles entre Français et Québécois…et puis on a constaté qu’il y avait véritablement quelque chose à raconter à ce sujet !

Comment avec-vous rencontré Marie-Eve Perron ?  

Nous avions des amis comédiens en commun, nous nous sommes rencontrées pour la première fois à Montréal il y a plusieurs années.

Comment Jonathan Cohen et Jérémie Galan sont-ils arrivés sur le projet ? 

Marie-Eve connaissait Jonathan pour avoir bossé avec lui dans la série les Invincibles, c’est elle qui a eu l’idée de lui proposer de réaliser le projet.

Et Simon Astier ?

Je crois que c’est Jonathan qui le connaissait.

La série a presque totalement changée par rapport à ses débuts. Au départ France Kbek n’avait pas ce ton absurde et était plus girly, comment avez vous vécu ce changement et comment avez-vous collaboré dessus ?

En fait, la série avait déjà un côté absurde, mais il est vrai que cette facette a été multiplié avec la venue des garçons dans le projet. En fait, ce qui a changé c’est qu’au départ, il s’agissait d’une série écrite par deux Québécoises et puis maintenant, le point de vue est français. C’est la vision qu’ont les Français des Québécois. Marie-Eve et moi avons collaboré en développant les personnages et les intrigues, mais les garçons avait le dernier mot sur les décisions. Nous avons aussi beaucoup collaboré en proposant différentes idées pendant le tournage.

Pourquoi ce choix de mélanger ces deux cultures françaises et Québécoise ?

C’est venue avec nos expériences personnelles : Marie-Eve travaillait déjà beaucoup en France à ce moment et elle vivait déjà à Paris. Moi j’étais déjà venue une dizaine de fois en France et ma série web (LECOUPLE.TV) qui a remporté des prix au Festival de La Rochelle en 2010 m’a permis de faire des rencontres et travailler en France. Nous avons donc puisé dans nos expériences personnelles et anecdotes vécues chacune de notre côté. Aussi, il y a de nombreux Français qui s’établissent à Montréal, ce qui fait que nos deux cultures se côtoient au quotidien tant dans la vie de tous les jours que dans le boulot.

Comment intervenez vous dans le processus d’écriture ? A la façon des showrunners américains ?

Pas vraiment, les Américains mettent des mois voire des années à bosser sur leurs shows. Dans le cas de France Kbek, il y a eu des rencontres mais au final il y avait un auteur attitré à chaque épisode et la série s’est écrit relativement rapidement. Marie-Eve et moi avions écrit des épisodes dans les dernières années, qui ont servi de point de départ. Ensuite on est vraiment parti des personnages pour construire les enjeux de la série et Marie et moi avons soumis des propositions qui ont servi à bâtir les intrigues et les arches.

Pourquoi désir de créer une série pour la télévision française ?

La France offre de très belle opportunité, je pense au CNC qui offre un programme d’aide de financement au pilote, nous n’avons pas l’équivalent au Québec. Je trouve ça extraordinaire qu’une telle aide existe, c’est une belle chance pour la nouvelle génération de créateurs qui veulent se faire connaître. Aussi, la France a beaucoup de chaînes qui diffusent de la fiction si on compare au Québec où le marché est vraiment plus petit.

Quel regard portez vous sur la fiction française ?

Je la connais peu, mais j’ai eu de beaux coups de coeur, je pense à la série « Fortunes » par exemple, qui avait été diffusée sur ARTE en 2010. J’ai trouvé ça super intéressant de voir des protagonistes d’origines arabe. D’avoir accès à cette culture via une série française. J’ai aussi adoré la série BREF qui a fait un tabac chez nous. Sinon, il m’en reste beaucoup à voir avant de porter un réel jugement/regard, honnête.

Pouvez vous nous raconter votre parcours ?

J’ai étudié à l’école de théâtre au début de la vingtaine, j’ai ensuite participé à différents stage de jeu à la caméra et j’ai rapidement décroché des rôles à la télévision. En parallèle j’ai toujours fait de l’improvisation, j’en fait depuis maintenant 16 ans, il s’agit d’une de mes grandes passion. Je fais partie de la Ligue d’Improvisation Montréalaise (LIM). Le spectacle offert hebdomadairement par la LIM est d’une très grande qualité, les joueurs sont tous des comédiens professionnels et les improvisations présentées sont très fortes dramatiquement.  J’écris aussi depuis plusieurs années. Pendant 5 ans j’ai organisé des soirées de lecture de courtes pièces comiques et absurdes, laboratoire de création où les auteurs et acteurs étaient entièrement libres d’explorer des univers qu’ils n’ont pas nécessairement la chance d’aborder normalement dans leur carrière. Je suis toujours à la tête de plusieurs projets en même temps. J’aime créer et lorsque je découvre des artistes qui m’inspirent, j’ai envie de créer des événements/spectacles qui leur donneront la chance de se faire connaître. J’ai écrit et produit ma série web (LECOUPLE.TV saison I et II) en 2009 et en 2010. J’ai actuellement quelques projets en développement et je travaille toujours comme comédienne.

Romain

Séries Mania saison 4 : Le bilan

Après une semaine de festival, Séries Mania c’est fini. Malheureusement votre serviteur n’a pas pu faire autant de chose qu’il voulait, dû à certains impératifs. Mais j’ai quand même pu assister à quelques projections et tables rondes pour lesquelles je vous ferai un petit résumé.

Cette saison 4 de Séries Mania fut une véritable réussite, d’après les premiers chiffres 15 000 personnes sont venus au Forum des Images visionner et découvrir des séries venues des quatre coins du monde. Entre rire, larmes et tension, toutes les émotions étaient au rendez-vous. C’est donc sans surprise que le festival a annoncé son renouvellement pour une cinquième année, qui, cette fois se déroulera sur neuf jours (du 22 au 30 avril 2014).

Cette année, le public a décidé de récompenser la minisérie suédoise Don’t ever wipe tears without gloves. Un drame se déroulant dans les années 80 et soulevant la question du sida dans la communauté homosexuelle.

Place maintenant à mes impressions sur ce que j’ai pu voir pendant cette semaine plus ou moins chargée.

Lundi avait lieu la soirée d’ouverture avec la série anglaise The Fear, présentée par son acteur principal Peter Mullan. L’histoire : Rickie Bennett (Peter Mullan), un riche entrepreneur et mafieux sur les bords veut entreprendre un projet d’envergure, reconstruire une zone abandonnée de  la ville de Brighton. Malheureusement pour lui les choses ne vont pas se passer comme il l’entend quand une bande de mafieux libanais vient empiéter sur ses plates bandes et alors qu’une sorte de démence commence à le toucher. L’homme devient de plus en plus imprévisible et ses deux fils doivent prendre la relève. Le problème est qu’ils vont envenimer les choses.

A partir de ce résumé on peut penser que la série ressemble fortement à Boss, sur quelques points oui. Mais là où Boss est réussie, The Fear l’est beaucoup moins. Le premier épisode est assez accrocheur et l’histoire s’annonce plutôt attrayante, le début de la maladie de Rickie est bien traité et le récit assez clair. Après ça se gâte, l’histoire se complexifie pour pas grand chose et tout devient assez flou. Le rythme devient moins limpide et des flashback viennent ralentir le tout. Si les acteurs s’en sortent convenablement, et notamment Peter Mullan, le réalisateur charge sa réalisation avec des effets de style qui alourdissent la narration. Ce n’est pas un ratage complet mais la série compte beaucoup trop de défauts.

Mes 2 coups de coeurs du festival vont à 2 comédies autrasliennes, Please Like Me et A Moody Christmas. La première raconte le quotidien de Josh, jeune homme de 20 ans tout juste largué par sa copine et découvrant son homosexualité. Et alors que sa mère fait une tentative de suicide, il doit quitter sa colocation et revenir habiter avec elle. On retrouve quelques points commun avec Girls, la série de Lena Dunham, notamment dans ses dialogues, mais contrairement à cette dernière Please Like Me garde largement ses distance avec le drame. Si certaines scènes s’avèrent tristes c’est immédiatement désamorcé par une pointe d’humour. La série est très drôle, naïve parfois et n’oublie jamais d’être touchante. De plus, une sincérité rafraichissante émane du show de Josh Thomas.

A Moody Christmas, est assez particulière sur la forme. Les 6 épisodes de la série se déroulent à noël, chacun 1 an après le précédent. On retrouve Dan, jeune australien travaillant à Londres qui part en Australie pour passer noël en famille. Une famille qui s’avère totalement disfonctionelle. Entre son frère loser,son oncle un peu lourd et soeur psychorigide  entre autres, Dan s’apprête à passer de magnifiques fêtes. C’est sans compter sur sa rencontre avec la belle Cora, petite amie de son cousin. Les situations familiales complètement chaotiques sont très drôles et semblent fidèles à ce que pourrait être une véritable réunion de famille avec ces membres là. La comédie douce-amère nous montre parfois une certaine mélancolie et ne joue pas à fond la carte de la comédie. Phil Lloyd et Trent O’Donnell, scénaristes et créateurs, assument ce basculement vers la dramédie et arrivent à trouver un parfait équilibre entre les deux.

Du côté de l’Angleterre mes séries favorites de ce festival ont été A Young Doctor’s Notebook et Line of Duty. Deux séries diamétralement opposées. La première met à l’affiche Daniel Radcliffe et Jon Hamm. N’ayant rien lu dessus quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai vu que la série virait très souvent dans la comédie. Le récit se centre sur Vladimir (Daniel Radcliffe), un jeune médecin russe envoyé dans un hôpital situé un peu plus loin qu’au milieu de nulle part. A une heure de marche pour être plus précis. Il va faire la rencontre de trois « hospitaliers », deux infirmières et un assistant plutôt lourdingue. Un individu s’invite à la fête, Vladimir avec 30 ans de plus, que lui seul peut voir. Il est bien évidemment joué par Jon Hamm. Assez surprenant au début mais on s’y fait vite, notamment grâce à une parfaite alchimie entre les deux acteurs qui s’en donnent à coeur joie. Si le ton de la série est au départ humoristique, voire burlesque par moment, il bascule peu à peu vers une certaine noirceur à mesure que le mal être de Vladimir s’installe. Une excellente surprise.

La seconde, Line of Duty suit Tony Gates (Lennie James), inspecteur de police dont les taux de réussite battent tous les records et devient un héros pour l’ensemble de la police. Pourtant, ce succès tape dans l’oeil de la brigade anti-corruption qui va commencer une enquête sur ses agissements. Polar en cinq épisodes de 52 minutes, la série est très efficace et prenante. Assez référencée, la série imprime une atmosphère parano et étouffante quand l’étau semble se resserrer sur Gates. Les acteurs sont tous très bons et apportent beaucoup de nuances à leurs personnages.

C’est donc fini pour cette année, l’expérience fut excellente et au delà des séries il y a eu de belles rencontres. L’envie d’y retourner est déjà là et une certaines nostalgie s’installe. Que l’année prochaine arrive vite.

 

Romain

 

[Festival] Séries Mania Saison 4

Du 22 au 28 avril 2013 Séries Mania nous convie au Forum des Images pour la 4ème édition de son festival et nous propose un riche programme. Rendez vous majeur des sériesphiles, entre fans et professionnels, Séries Mania offre l’opportunité de découvrir des séries internationales inédites en France en présence d’acteurs et producteurs et de participer à divers débats lors de différentes tables rondes.

Filmgeek, qui sera évidemment de la partie pour couvrir chaque jour du festival, vous propose les événements les plus notables du festival (Le programme entier est disponible sur le site du forum des images, ici).

Lundi 22 Avril 

La saison 4 de Séries Mania s’ouvre à 16h avec une table ronde organisée par Allociné et interroge sur la créativité des séries à l’heure des adaptations, reboots et autres remakes. À la suite de ce débat, les festivaliers sont invités à se rendre à la soirée d’ouverture ou seraont projetés les 4 épisodes de la série britannique The Fear, en présence de l’acteur Peter Mullan.

Mardi 23 Avril

Découvrez la saison 2 de Showrunners, série documentaire consacrée aux… Showrunners. David Benioff et D.B. Weiss (Game of Thrones), Michael Patrick King (Sex and the City) et David Chase 1re partie (Les Soprano) sont à l’honneurs lors des 3 premiers épisodes. Après ça prenez un peu d’adrénaline et suivez Anthony Starr, anti-héros de la survoltée Banshee produite par Alan Ball (Six Feet Under, True Blood) lors des deux premiers épisodes. Hannibal, créée par Bryan Fuller (Pushing Daisies) et diffusée sur NBC  sera diffusée à 21h avec deux épisodes. Elle suit la jeunesse d’Hannibal Lecteur, célèbre cannibale de la littérature américaine.

Mercredi 24 Avril

Deuxième partie de Showrunners avec la fin de David Chase suivit de Lena Dunham (Girls) et Tom Fontana (Oz). La soir, après un repas rapide et le ventre plein plusieurs choix s’offrent à vous. D’abord House Of Card, séries récemment diffusée par Netflix. Une petite révolution dans le monde des séries puisque la plateforme a proposé simultanément les 12 épisodes de la saison. Découvrez les deux premiers épisodes de ce show politique emmené par un brillant Kevin Spacey et mis en scène par David Fincher. Autre choix, Please Like Me, comédie Australienne de Josh Thomas prosant avec justesse et tendresse son regard sur l’homosexualité. Les trois épisodes seront suivis par un débat avec Debra Lawrence, actrice de la série et Todd Abbott, producteur.

Jeudi 25 Avril

Boss est à l’honneur ce jeudi puisque les deux premiers épisodes de la seconde et ultime saison seront projectés, suivit d’une rencontre avec Farhad Safinia, son créateur. Game of Thrones entame en ce moment même sa troisième saison et Séries Mania propose ses deux premiers épisodes à partir de 21h.

Vendredi 26 Avril

À 14h30 Jérémy Pouilloux, président de Transmedia Immersive University animera une table ronde consacrée aux séries transmédia. Il questionnera leurs enjeux et leurs réalités en compagnie de créateurs et diffuseurs de ces nouveaux formats. À 16h15 la série anglaise Ripper Street nous replonge dans le mythe de Jack l’Éventreur avec 2 épisodes (sur 8). À l’instar de Friday Night Light l’année dernière, Six Feet Under sera explorée lors d’une conférence proposée par l’écrivain et philosophe Tristan Garcia. Dans le même temps, dans une autre salle, les curieux pourront découvrir Odysseus, co-production européenne racontant le périple d’Ulysse avec une approche inédite, l’attente de Pénélope sur Ithaque et sa situation critique en attendant son héros.

 Samedi 27 Avril

Le journaliste Olivier Joyard animera une table ronde autour des secrets de fabrication de la série française événement de la fin d’année 2012, Les Revenants en présence de l’équipe de la série. À 18h c’est Tom Stoppard, scénariste de Shakespeare in Love et Anna Karenina qui viendra présenter son adaptation de Parade’s End, précédé par la projection des deux premiers épisodes. Pour les insomniaques la nuit du samedi au dimanche offrira l’habituel marathon The Walking Dead, avec les 10 premiers épisodes de la saison 3.

 Dimanche 28 Avril

Voilààà c’est fini, mais avant de partir Séries Mania nous offre une rencontre avec Agnieszka Holland, créatrice de Burning Bush et réalisatrice d’épisodes de Treme, The Killing U.S et The Wire. Pour terminer son festival en beauté, Séries Mania diffusera lors de la soirée de clôture les 3 premiers épisodes de la saison 2 de Girls de la talentueuse Lena Denham.

Romain

Critique du pilote de la série The Following

FilmGeek a eu l’occasion de voir le pilote de The Following en avant première dans les locaux de TF1. La série qui débarquera sur les écrans américains le lundi 21 janvier sera disponible dès le lendemain sur la plateforme VOD MyTF1VOD en France.

The Following suit Joe Carroll (James Purefoy) et Ryan Hardy (Kevin Bacon). Le premier, grand fan de l’écrivain Edgar Allan Poe est également tueur en série. Il a poignardé et retiré les yeux de 14 jeunes femmes suivant ses cours de littératures à la fac. Le second est l’agent du FBI qui l’a arrêté après ses effroyables faits. Maintenant à la retraite, il est dans l’obligation de reprendre du service lorsque Carroll s’échappe de prison. Cette fois-ci la donne change. Si Hardy réussi à retrouver rapidement la trace de son ancien némésis,  le dessein du serial killer semble prendre de l’ampleur à la découverte d’un véritable culte qu’il a mis en place via internet. Des fidèles qui suivront à la lettre les directives de Carroll afin de mettre en place sa vengeance sur Hardy et de continuer sa série de meurtres.

Doté d’un casting solide, Kevin Bacon (X-Men : Le Commencement), James Purefoy (Episodes, Rome), Natalie Zea (Justified), Nico Tortorella (Scream 4) The Following est l’une des séries les plus attendues de l’année. Elle sort de la tête de Kevin Williamson, déjà créateur de Dawson, The Vampire Diaries et scénariste de Scream.

Dans une atmosphère proche des années 90, le pilote plante rapidement le décors et tout s’enchaîne vite. L’épisode est structuré par des flashbacks, nous permettant de replacer l’histoire dans son contexte et le rythme ne cesse de s’accélérer. Peut être un peu trop ? C’est là qu’arrive le premier défaut. Ce fut déjà le cas avec le pilote de Last Resort, beaucoup trop dense et qui aurait mérité un double épisode de lancement. Pourtant pour The Following c’est différent et ce défaut n’en est finalement pas vraiment un. L’enquête pour appréhender Carroll est, certes, beaucoup trop rapide mais ce rythme élevé sert la narration. Le but de ce premier épisode n’est pas une introduction à l’enquête sur l’évasion de Carroll, mais la découverte de sa secte par Hardy et le FBI. Carroll ne veut pas retrouver sa liberté, il ne cherche pas à se cacher, il tient seulement à finir ce qu’il avait commencé et à lancer sa toute nouvelle «entreprise». Reste à espérer que le rythme des enquêtes ne sera pas aussi rapide pour les épisodes suivants.

Le pilote réussit son pari en utilisant parfaitement les codes du thriller tout en n’omettant pas l’installation d’une trame que l’on suivra tout au long de cette saison. C’est là qu’arrive la difficulté. Si la tension est maitrisé dans cet épisode avec notamment un magnifique face à face final au montage alterné, la suite devra être à la hauteur. Et pour cela elle devra d’une part trouver son rythme de croisière, d’autre part éviter de tomber dans «Le tueur en série de la semaine» en laissant de côté l’intrigue principale. L’un des points forts de ce pilote reste son ambiance et la volonté de Williamson d’aller au bout des choses. Dans ce sens il parvient à nous surprendre et nous donner l’envie de continuer cette prometteuse série.

Romain

[Série TV] Les Revenants

FilmGeek a eu l’occasion de voir en avant première la nouvelle création originale de Canal +, Les Revenants. Créée, réalisée et scénarisée par Fabrice Gobert, la série est librement inspirée du film du même nom de Robin Campillo, sorti en 2004. Dans ce long métrage, des milliers de morts revenaient à la vie dans le monde entier, et la difficile question de la réinsertion dans les familles de ces personnes décédées se posait. Fabrice Gobert nous livre une série bien plus intimiste et place son intrigue dans un petit village de montagne.

De mon point de vue, Les Revenants possède le meilleur pilote de série en cette saison 2012/2013 tous pays confondus. Rien que ça ! La concurrence n’était pas des plus difficiles mais ça fait bien longtemps qu’une série française ne m’avait pas fait cet effet là. D’une écriture périlleuse mais juste, à une réalisation léchée, la série se place comme un modèle du genre. Mais quel genre ? Les Revenants ne rentre pas véritablement dans une case précise. Un drame humain, teinté de fantastique, de mystères à l’atmosphère assurément inquiétante. Si Twin Peaks est une des références évidentes de la série, Lost ou encore Les 4 400 viennent également frapper à la porte.

Elle place l’individu au centre de son récit. Ou plutôt les individus. Les Revenants se place comme une série chorale, centrant chacun de ses 8 épisodes sur un protagoniste différent et dévoilant leur histoire. Camille et Simon pour les deux premiers. Les acteurs, pour la plupart inconnus, incarnent avec justesse leur personnage. Exercice qui s’avère délicat sur le papier, puisque la série aurait pu vite partir dans un pathos excessif, ou dans une  trop grande mélancolie malvenue. Mais les acteurs s’en sortent très bien et réussissent à rendre leurs personnages touchants. Que ce soit Camille (Yara Pilartz), jeune fille de 15 ans retrouvant ses parents et sa soeur 4 ans après son accident de car, Adèle (Clotilde Hesms) voyant son amour de jeunesse, Simon (Pierre Perrier), revenir 10 ans après, ou encore Julie (Céline Sallette), infirmière au passé trouble accueillant Victor (Swann Nambotin), un petit garçon énigmatique. On mentionnera également la sublime musique signée Mogwai qui, si elle est trop présente lors du premier épisode, se marie parfaitement avec l’ambiance créée par Fabrice Gobert.

Tout au long de ses 8 épisodes Les Revenants soigne son histoire, et l’aura mystérieuse qui l’entoure. Le téléspectateur se retrouve devant un brouillard qui, s’il s’éclaircit au fil des révélations, arrive à maintenir un flou constant. Pourquoi sont-ils revenus ? Comment ? Pourquoi eux ? Sont-ils liés par quelque chose ? Des réponses qui n’arriveront, espérons le, qu’après 8 épisodes passionnants.

 

Romain

Images : Canal + ©

Doctor Who sort de la nuit

Il y a quelques mois un projet mystère était en cours de développement, un projet au nom tout aussi mystérieux, Elmer. Ce secret a finalement été dévoilé il y a quelques semaines et nous avons donc appris qu’il s’agissait d’une soirée… Pardon, d’une NUIT toute entière consacrée à Doctor Who !

Cette nuit Doctor Who sera diffusée le 19 mai à 20h35 sur France 4 et permettra, en plus de voir le début de  la saison 6, de découvrir les origines de la série, bien avant son retour en 2005. Voici le programme de cette émission réalisée par 8 Art City et France 4 :

  • Les 4 premiers épisodes de la saison 6 : The Impossible Astronaut, Day of the Moon, The Curse of the Black Spot et The Doctor’s Wife.
  • Le tout premier épisode de Doctor Who «2005» Rose – Avec Christopher Eccleston dans le rôle du Docteur.
  • Les 6 épisodes composant «La Genèse des Daleks» appartenant à la saison 12 (1975) et avec Tom Baker dans le rôle du quatrième Docteur.
  • 2 épisodes formant «The Edge of Destruction» de la saison 1 diffusé en 1964 où William Hartnell prenait les traits du tout premier Docteur.
  • «City Of Death» (1979) se déroulant en 4 épisode durant la saison 17 où on retrouvera Tom Baker.

 

En plus de ce déjà très joli programme nous aurons également droit à des reportages sur la série :

  • Le phénomène Doctor Who
  • Les origines de Doctor Who
  • Les 11 docteurs de la série
  • Les compagnons du docteur
  • L’avenir de Doctor Who

 

Si nous n’avons pas encore la date de diffusion nous savons déjà que la nuit sera d’anthologie.

Sources : 8 art City, France 4

Romain

Top 10 des moyens de patienter jusqu’à la saison 3 de Sherlock.

Sherlock BBC

La saison 2 de Sherlock va s’achever sur France4 et les fans français vont rejoindre les hordes de fans anglais dans l’attente insoutenable de la saison 3 déjà annoncée par Steven Moffat, le showrunner de la série.

Voici donc un Top 10 des meilleures occupations pour assouvir votre impatience et tenter de palier au manque :

    • Revenir à la source : tombée dans le domaine public, vous pouvez télécharger gratuitement l’oeuvre de Sir Arthur Conan Doyle en VO ou VF ici par exemple : http://fr.feedbooks.com/author/1
      C’est le meilleur moyen de constater l’ampleur du boulot de Moffat et Gatiss, qui sont restés fidèles à l’esprit tout en modernisant le mythe et blindant leur show de références au canon : brillant.

 

    • Revoir les deux films de Guy qui, de l’aveu même du Moff, ne sont pas mauvais pour des blockbusters d’action. Ils sont aussi bourrés de références et servis par un très bon cast (oui, un film avec Robert Downey Jr. ne peut être complètement nul).

 

 

 

 

    • Regarder cet entretien avec Steven Moffat lors du lancement de la saison 2 sur France 4 filmé par Romain :

 

    • Ne pas rater les sorties DVD – Blu-Ray de la saison 2, le 24 avril 2012, mais il faudra malheureusement encore attendre pour avoir des bonus dignes de ce nom.

 

  • Tout revoir depuis la saison 1 et là on vous aide :

Gagnez 2 coffrets DVD de la saison 1 de Sherlock en envoyant « Je veux gagner le coffret Sherlock » à concoursfilmgeek [chez] gmail [point] com avec vos coordonnées postales et doublez vos chances en retwittant : « Gagnez 2 coffrets de la saison 1 de #Sherlock sur #Filmgeek ! http://bit.ly/sherlocked »
Triplez vos chances en likant notre page FB : http://www.facebook.com/filmgeek.fr
N’oubliez pas de mettre dans le mail le lien vers votre tweet et votre nom si vous likez afin que l’on puisse bien prendre en compte votre participation ! 🙂 Les gagnants seront choisis le 24 avril 2012.

Golden Globes 2012 : Bilan de la soirée

Cette nuit (heure française) avait lieu la 69ème cérémonie des Golden Globes, durant laquelle la Hollywood Foreign Press Association remets des prix au cinéma et aux séries TV. Le comédien Ricky Gervais était encore de la partie ! Après son excellente préstation l’année dernière qui avait fait couler «beaucoup» d’encre, l’humoriste anglais en a remis une couche cette nuit, en étant tout de même moins tranchant et détonnant que lors de la précédente cérémonie. En effet, il a été plus prudent dans ses attaques en choisissant des cibles telles que Kim Kardashian, Justin Bieber ou même NBC, chaîne qui diffusait le tout. On peut lire ses meilleurs moments ici : http://insidetv.ew.com/2012/01/15/ricky-gervais-golden-globes-jokes-2/

Cette année la France était à l’honneur dans les catégories cinéma avec The Artist et ses 6 nominations. Si ce n’est pas un carton plein le film repart avec tout de même 3 récompenses dont meilleur acteur dans une comédie ou comédie musicale pour Jean Dujardin et meilleure comédie ou comédie musicale. A voir la tête de certains présents dans la salle lors des annonces ce n’était pas du goût de tous les invités. Mais passons, nous, en tant que Français sommes fier de cette victoire. Le chemin vers les Oscars semble lumineux mais attention à ne pas réitérer le parcours de The Social Network de l’année dernière.

L’autre grand gagnant de la soirée fut The Descendants avec 2 récompenses. Minuit à Paris et Woody Allen ne s’en sortent également pas trop mal avec le prix du meilleur scénario. Michelle Williams a fait du chemin depuis Dawson et si elle a raté le Golden Globes l’année dernière pour Blue Valentine, cette année elle repart avec le trophée de la meilleure actrice dans une comédie pour My Week With Marilyn.

La catégorie du meilleur film d’animation est apparue en 2007 et depuis 2007 c’est une domination totale de Pixar avec 5 trophées en autant d’années. Cette année c’était Cars 2 – peut être l’un de leur moins bon film – qui était nommé, et il s’est incliné face au Tintin, Le Secret de la Licorne de Steven Spielberg. Si la victoire n’est pas volée, on peut se demander si le film était présenté dans la bonne catégorie.

Pour finir, Morgan Freeman s’est vu remettre le prix Cecil B. DeMille pour l’ensemble de sa carrière.

Du coté des séries je dois avant tout dire que je me suis délecté de la douche froide que s’est prise Glee. Après 2 ans de victoire dans la catégorie comédie (Really ?) ou comédie musicale elle ne pas validera l’adage Jamais 2 sans 3 puisque c’est Modern Family – gagnante des derniers Emmy Awards – qui rafle la mise cette année. On va se contenter de ce choix, pas parce que la série est mauvaise, au contraire, mais parce qu’il y a eu dès le départ de mauvais choix fait lors des nominations. Community, Louie ou Parks and Recreation auraient du être présentes. Mais je ne reviendrai pas dessus ça fait malheureusement des années qu’il y a un certain manque de courage et de trop grosses facilités. Laura Dern remporte le golden globes de la meilleur actrice dans une comédie, pour une dramédie (Enlightened)… Quant aux meilleurs acteurs c’est Matt LeBlanc pour Episodes qui succède à Jim Parsons, étrangement absent de la liste au profit de son partenaire Johnny Galecki. 

Sans surprise la meilleure nouveauté de l’année, Homeland, a été la grande gagnante de la soirée. Si Damian Lewis n’a pas remporté son prix, Claire Danes l’a logiquement décroché dans la catégorie meilleure actrice dans une série dramatique. La série crée par Alex Gansa et adaptée de la version israélienne a été élue meilleure série dramatique devant la gagnante de l’année dernière Boardwalk Empire. C’est Kelsey Grammer de la très réussite et sombre Boss qui a remporté le trophée du meilleur acteur dans une série dramatique.

Les anglais étaient également à la fête avec la victoire, sans surprise, de Downton Abbey dans la catégorie meilleur(e) mini-série ou téléfilm, et celle du très charismatique Idris Elba dans meilleur acteur dans une mini-série ou téléfilm pour Luther. Après son Emmy Award du meilleur second rôle dans une série dramatique Peter Dinklage remporte le golden globes pour Game of Thrones dans une catégorie un peu bâtarde regroupant les seconds rôles de comédies, drames et mini-séries. Jessica Lange remporte quant à elle celui de du meilleure second rôle féminin pour American Horror Story.

 

Liste complète des vainqueurs

Meilleur film dramatique

  • Gagnant : The Descendants
  • Le Stratège
  • La Couleur des Sentiments
  • Hugo Cabret
  • Les Marches du Pouvoir
  • Cheval de Guerre 

 

Meilleure comédie ou comédie musicale 

  • Gagnant : The Artist
  • 50/50
  • Mes Meilleures Amies
  • Minuit à Paris
  • My Week With Marilyn

 

 Meilleur acteur dans un film dramatique

  • Gagnant : George Clooney pour The Descendants
  • Brad Pitt dans Le Stratège
  • Michael Fassbender dans Shame
  • Ryan Gosling dans Les Marches du Pouvoir
  • Leonardo DiCaprio dans J. Edgar

 

Meilleure actrice dans un film dramatique

  • Gagnante : Meryl Streep pour The Iron Lady
  • Glenn Close dans Albert Nobbs
  • Rooney Mara dans Millenium
  • Viola Davis dans La couleur des sentiments
  • Tilda Swinton dans We Need to Talk About Kevin


Meilleur acteur dans une comédie ou comédie musicale
  • Gagnant : Jean Dujardin pour The Artist
  • Joseph Gordon-Levitt dans 50/50
  • Ryan Gosling dans Crazy Stupid Love
  • Owen Wilson dans Minuit à Paris
  • Brendan Gleeson dans L’Irlandais

Meilleure actrice dans une comédie ou comédie musicale
  • Gagnante : Michelle Williams pour My Week with Marilyn
  • Jodie Foster dans Carnage
  • Kristen Wiig dans Mes Meilleures Amies
  • Charlize Theron dans Young Adults
  • Kate Winslet dans Carnage

Meilleur acteur dans un second rôle
  • Gagnant : Christopher Plummer pour Beginners
  • Kenneth Branagh dans My Week with Marilyn
  • Jonah Hill dans Le Stratège
  • Albert Brooks dans Les Marches du Pouvoir
  • Viggo Mortensen dans A Dangerous Method

Meilleure actrice dans un second rôle
  • Gagnante : Octavia Spencer pour La Couleur des Sentiments
  • Bérénice Bejo dans The Artist
  • Janet McTeer dans Albert Nobbs
  • Jessica Chastain dans La Couleur des Sentiments
  • Shailene Woodley dans The Descendants
Meilleur réalisateur
  • Gagnant : Martin Scorsese pour Hugo Cabret
  • Michel Hazanavicius pour The Artist
  • Woody Allen pour Minuit à Paris
  • George Clooney pour Les Marches du Pouvoir
  • Alexander Payne pour The Descendants

Meilleur scénario
  • Gagnant : Minuit à Paris
  • The Artist
  • Hugo Cabret
  • Les Marches du Pouvoir
  • The Descendants
  • Le Stratège

Meilleur film d’animation
  • Gagnant : Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne 
  • Cars 2
  • Rango
  • Le Chat Potté
  • Mission Noël : Les Aventures de la famille Noël

Meilleur film étranger
  • Gagnant : Une Séparation de  Asghar Farhadi
  • Le Gamin au vélo
  • Au Pays du sang et du miel
  • La Piel que Habito
  • The Flowers of War

Meilleure chanson originale
  • Gagnante : WE avec Masterpiece de Madonna
  • Albert Nobbs
  • La Couleur des Sentiments
  • Gnomeo et Juliette
  • Machine Gun Preacher

Meilleure Bande Originale
  • Gagnant : The Artist – Ludovic Bource
  • Cheval de Guerre – John Williams
  • Millenium : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes – Trent Reznor et Atticus Ross
  • WE – Abel Korzeniowski
  • Hugo Carbet – Howard Shore

Séries
Meilleure série dramatique
  • Gagnante : Homeland
  • Boardwalk Empire
  • Boss
  • Game Of Thrones
  • American Horror Story

Meilleure comédie ou comédie musicale
  • Gagnante : Modern Family
  • Enlightened
  • Glee
  • Episodes
  • New Girl

Meilleur acteur dans une série dramatique
  • Gagnant : Kesley Grammer – Boss
  • Steve Buscemi – Boardwalk Empire
  • Bryan Cranston – Breaking Bad
  • Jeremy Irons – The Borgias
  • Damian Lewis – Homeland

Meilleure actrice dans une série dramatique
  • Gagnante : Claire Danes Homeland
  • Mireille Enos – The Killing
  • Julianna Margulies – The Good Wife
  • Madeleine Stowe – Revenge
  • Callie Thorne – Necessary Roughness

Meilleur acteur dans une comédie ou comédie musicale
  • Gagnant : Matt LeBlanc – Episodes
  • Alec Baldwin – 30 Rock
  • Johnny Galecki – The Big Bang Theory
  • David Duchovny – Californication
  • Thomas Jane – Hung

Meilleure actrice dans une comédie ou comédie musicale
  • Gagnante : Laura Dern – Enlightened
  • Tina Fey – 30 Rock
  • Zooey Deschanel – New Girl
  • Amy Poehler – Parks & Recreation
  • Laura Linney – The Big C

Meilleur(e) mini-série ou téléfilm
  • Gagnante : Dowton Abbey
  • Cinema Verite
  • The Hour
  • Mildred Pierce
  • Too Big to Fall

Meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm
  • Gagnant : Idris Elba – Luther
  • Hugh Bonneville – Downton Abbey
  • Bill Nighy – Page Eight
  • William Hurt – Too Big to Fall
  • Dominic West – The Hour

Meilleure actrice dans une mini-série ou un téléfilm
  • Gagnante : Kate Winslet – Mildred Pierce
  • Romola Garai – The Hour
  • Diane Lane – Cinema Verite
  • Elizabeth McGovern – Downton Abbey
  • Emily Watson – Appropriate Adult

Meilleur second rôle masculin dans une série, mini-série ou téléfilm
  • Gagnant : Peter Dinklage – Game Of Thrones
  • Eric Stonestreet – Modern Family
  • Paul Giamatti – Too Big to Fall
  • Guy Pearce – Mildred Pierce
  • Tim Robbins – Cinema Verite

Meilleur second rôle féminin dans une série, mini-série ou téléfilm
  • Gagnante : Jessica Lange – American Horror Story
  • Kelly MacDonald – Boardwalk Empire
  • Maggie Smith – Downton Abbey
  • Sofia Vergara – Modern Family
  • Evan Rachel Wood – Mildred Pierce
Romain

[Séries TV] Bilan de l’année 2011 : Comédies

Comme introduit dans l’article bilan précédent, cette année les comédies sont à l’honneur et plus que ça elles sont réussies. Même si, personnellement, celles ayant le plus grand succès ne me plaisent pas vraiment. Non pas par esprit de contradiction mais simplement parce qu’elles me paraissent soit trop vulgaire – pour 2 Broke Girls – soit trop cliché – pour Suburgatory – Ou simplement pas drôles. Evidemment c’est subjectif et ces deux séries ont trouvé leur public. Mais voilà, reprocher, par exemple, à Whitney d’être trop vulgaire et mal écrite pour ensuite rigoler devant 2 Broke Girls me parait un peu insensé.

Voici donc les 4 comédies qui m’ont fait le plus rire cette année.

Whitney

Détestée de beaucoup (trop) de monde Whitney apparaît comme la meilleure comédie de cette rentrée. Pourtant c’était pas gagné, le teaser montrant la première scène du pilote était raté. La faute à la scène choisie. Si il fallait en choisir une pour donner envie ce n’était certainement pas celle là. Mais tout ceci je l’avais déjà dit dans mon petit top 5 de mi-mi-saison. Mon avis n’a pas changé et au contraire s’est renforcé. La seconde partie de cette première partie de saison (vous suivez toujours ?) ne fait que s’améliorer d’épisodes en épisodes, renforçant à chaque fois ce sentiment d’improvisation des acteurs. Je vais me répéter mais la fraîcheur apportée par cette spontanéité est vivifiante (Au moins ça oui).

Happy Endings

Ce n’est pas à proprement parlé une nouveauté puisqu’elle en est déjà à sa seconde saison, mais elle est apparue sur ABC tard dans l’année, en Avril. Elle a donc sa place dans ce bilan. A première vue on peut se dire «Encore un Friends-like, vu et revu» Oui mais non, HE (Raccourci de Happy Endings, mais vous aviez compris. La parenthèse ne sert donc pas vraiment) est un véritable feel-good. On a envie de pencher sa tête de compassion devant la naïveté d’Alex, de devenir dingue avec Penny et d’être buddy avec Max. Un bémol, la série remplace Cougar Town et ça c’est pas «cool», d’autant plus que cette dernière n’a pas encore de date de retour. Je m’imagine un duo – improbable pour tellement de raison – Happy Ending et Cougar Town, et je souris bêtement.

New Girl

J’avoue que la principale raison qui m’a fait commencer New Girl est la charmante Zooey Deschanel. Raison qui en a tout autant rebuté certains, ce que je peux comprendre puisqu’elle peut paraître assez agaçante à leur yeux. Mais je n’y peux rien je craque pour ses jolis yeux bleus, son sourire, sa joie de vivre. Je m’égare (quoique, pas tant que ça), mais le personnage de Jess est tout ce que j’aime de l’actrice, pétillante à souhait. De l’autre coté nous avons ses 3 colocataires, tout d’abord un peu effacé face au Jess show mais qui prennent peu à peu de l’importance. Il y a peut être le personnage de Wilson qui semble un peu mis de coté pour laisser place à Nick et Schmitt.

Up All Night

Voilà une des séries que j’attendais le plus ! Peut être pas pour son pitch déjà vu et revu mais pour son casting. D’abord l’excellent Will Arnett qui m’avait déçu la saison dernière dans la très mauvaise Running Wilde, mais qui reste l’inoubliable Gob d’Arrested Development (et qui a récemment joué dans l’inégale série de son ami David Cross, The Increasingly Poor Decisions of Todd Margaret). Ensuite Christina Applegate a.k.a la naïve et – disons le – idiote Kelly Bundy de l’ancienne sitcom Mariés, Deux enfants. Concernant Maya Rudolph je dois dire que j’ai un peu de mal avec elle, que ce soit son personnage assez antipathique (avec ses moments touchants certes) ou l’actrice. Si je ne saisis peut être pas toutes les subtilités du couple néo parental, n’ayant moi même pas d’enfant, la bonne humeur des deux parents et leurs maladresse sont un véritable plaisir à suivre.

Pour finir cet article je me dois d’évoquer certaines comédies qui ont marqué cette année. D’abord The Office, qui a perdu son Boss Michael Scott, après le départ de Steve Carell. A l’heure actuelle on ne peut pas dire que le meilleur choix ait été fait pour cette saison 8, qui peine à retrouver son niveau d’antan. Sans Michael Scott, le tableau devient quelque peu terne. Autre départ qui a ébranlé ce petit monde des séries, celui de Charlie Sheen, dû à son interminable histoire avec Chuck Lorre le créateur de Two and a Half Men. Après plusieurs rumeurs sur sa succession, à savoir si le personnage allait être remplacé, ou si oncle Charlie allait rester sous les traits d’un autre acteur, c’est finalement Ashton Kutcher qui a été choisi pour jouer Walden un riche jeune homme rachetant la maison de feu Charlie.

N’oublions également pas la décision incompréhensible d’NBC de ne pas mettre Community dans son programme de mi-saison. Si la comédie enregistre de très décevantes audiences, elle se place comme l’une des plus drôles de ces dernières années. Malgré ça, le soutien énorme dont peut se vanter le show peut très certainement donner envie à NBC de faire marche arrière et de vite reprogrammer Community.

Coté comédies du câble It’s Always Sunny In Philadelphia retrouve un excellent niveau après une décevante saison 6.

Romain