Test du Blu-ray de la série The Walking Dead

Adaptée du comic book de Robert Kirkman, par Frank Darabont (La Ligne Verte, The Mist, Les Evadés) The Walking Dead est l’un des grands succès de cette année 2010-2011. Diffusée sur la chaîne câblée AMC la série a tout de suite rencontré un véritable succès et sa courte saison 1 (6 épisodes) ne sera pas l’unique de la série puisque une saison 2, de 13 épisodes, a vite été commandée .

The Walking Dead est un petit événement pour le petit écran puisque, mise à part la mini-série anglaise Dead Set, une série consacrée aux zombies n’avait jamais été faite. Epoque où les vampires et loup garous ont la côte, The Walking Dead sonne comme un vent frais et nouveau bienvenu.

The Walking Dead ça raconte quoi ?

Victime d’un coup de feu le policier Rick Grimes se réveille après un long coma dans un hôpital dévasté. Il va vite se rendre compte que le reste du monde l’est tout autant. Il va alors tout tenter pour retrouver sa famille et essayer de survire dans ce monde ravagé par une épidémie inconnue qui transforme les gens en zombies.

Si le premier épisode, réalisé par Frank Darabont, se veut un quasi «copier-coller» du comic book, la série va peu à peu prendre ses distances pour s’en affranchir à la fin de la saison, même si les lecteurs de la BD retrouveront des éléments déjà traités dans celle-ci (notamment le camp où sont les survivants et certains événements).

Même si la série est une série de zombies, ils sont, comme dans le comic book, secondaires et elle se concentre avant tout sur nos personnages essayant de survivre par tous les moyens, la psychologie de ces derniers est alors mise en avant.

Ce genre de récit fonctionne parfaitement dans le comic book mais rencontre quelques problèmes dans la série où une narration trop lente peut être un souci pour certains téléspectateurs, le scénario doit jongler entre ça et les scènes d’actions. C’est pour cela qu’on peut voir certains comportements incohérents de la part de quelques personnages durant ces 6 épisodes.

Test Bluray

Image

La série a été filmée avec une caméra 16 mm de ce fait l’image de ce bluray n’est pas parfaite mais est tout de même très bonne et notamment les détails du maquillage des Zombies. Si ils rendent bien à l’image sur le DVD, avec le Bluray c’est encore mieux. L’image apparaît granuleuse mais cette texture apporte un plus à l’ambiance générale de la série, une sorte d’atmosphère sale collant parfaitement avec l’univers de la série.

 

Son

On a le choix entre la version française ou la version anglaise en 5.1 que l’on peut sous titrer ou non (seulement en français). Rien à dire sur l’audio tant on se croirait en plein dedans avec des sons efficaces et semblant réels et je pense notamment aux grognements des zombies.

 

Bonus

Le Bluray est assez fourni et n’a pas de bonus exclusif à ce format. On y retrouve un making-off de 30 minutes assez basique où sont expliqués chaque étapes de production de la série, avec des interventions de Frank Darabont, Robert Kirkman, Gale Anne Hurd ainsi que les acteurs.

Un document d’une trentaine de minutes qui se focalise sur chaque épisode (5 minutes par épisodes). Il y a également des petits bonus de quelques minutes où de différents membres de la production comme l’acteur Andrew Lincoln, Steven Yeun, Robert Kirkman, les producteurs répondant à des questions lors du Comic Con 2010, etc.

 

Bilan

La série est, dans l’ensemble, réussie malgré quelques détails imparfaits et un final décevant. Le Blu-ray, si il n’est pas surprenant, est assez abouti. Il propose une belle image, un son efficace et des bonus classiques mais plutôt nombreux. Si vous possédez un lecteur blu-ray et voulez (re)-découvrir la série je vous recommande chaudement cette édition.

 

Romain

 

Le Home Cinema selon EPSON

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En ce début de décembre, j’ai été invité par Epson à Londres, comme de nombreux blogueurs européens, pour gouter la neige londonienne pour découvrir leur gamme de rétroprojecteurs dédiés aux home cinéma.

Direction 85 Swain Lane, maison des plus moderne construite dans une cimetière des plus anciens : contraste saisissant qui donne l’envie de déambuler entre les tombes de Karl Marx, ou celle en plomb d’Alexandre Litvinenko !

Dotée de trois niveaux, nous avons été accueillis dans la cuisine pour un délicieux cocktail, pour prendre des forces avant de parcourir dans la maison pour découvrir tous les produits dans différentes ambiances. Continuer la lecture de « Le Home Cinema selon EPSON »

Preview de Fist of the North Star – Ken’s Rage

Grâce à Edolone, j’ai pu assister au Fanday de Fist of the North Star – Ken’s Rage, présenté par le producteur du jeu en personne : Hisashi Koinuma. Après cette présentation, j’ai aussi pu tester la prochaine déclinaison du système Dynasty Warriors qui rencontre cette fois la licence Ken Le Survivant.

Le bonhomme a de l’expérience, plus de 17 ans chez Koei et il a bossé sur les Samuraï Warriors, Dynasty Warriors et Gundam (la dernière à laquelle j’avais jouée d’ailleurs, sur PS2) !

Il nous explique que l’origine du jeu remonte à sa rencontre avec Tetsuo Hara et la forte demande des fans pour un nouveau jeu sur Ken. Et quand on voit la cohérence du résultat, on se demande même pourquoi ils n’y ont pas pensé avant ! oO

Malgré le design rajeuni assez éloigné de l’anime, on retrouve immédiatement les repères de la série : de la baston massive ultra-violente dans un univers post-apo.

Ken est donc relooké, avec un design plus proche des derniers animes, les ennemis aussi, l’accent ayant été porté sur la modélisation des muscles, exigée par Hara qui a d’ailleurs prété ses bouquins de modèles de bodybuilders aux dev ^^

Le jeu en lui-même contient plusieurs modes : Story, retraçant la première ère du manga jusqu’au combat contre Raoh. Cette histoire peut être jouée avec 4 personnages qui offrent 4 points de vue différents.

Vient ensuite le mode Dream ou Fiction, qui aborde une histoire alternative de Kenshiro, validée par Hara et jouable cette fois avec 8 persos !

Sortant avec 8 mois de « retard » par rapport au Japon, le jeu a été pas mal modifié : il est entièrement sous-titré en français (les voix Jap ont été conservées), il est maintenant plus violent (plus sanglant surtout), l’IA a été modifiée, a priori d’après Damonx (qui portait un super tshirt) les modifs concernent surtout les QTE contre les boss qui ont été simplifiés en arrivant chez nous. Un peu logique, car l’IA n’est pas vraiment un élément crucial qui caractérise ce genre de jeu où les ennemis sont surtout là pour s’empaler à la chaîne sous votre poing et/ou pied rageur.

Enfin, on notera l’ajout d’un Chapitre Zéro, se plaçant donc avant la trame principale du jeu et permettant surtout de prendre en main le perso et le gameplay.

Pour ce qui est du gameplay justement. J’ai pu tâté de cette version EU sur PS3 pendant 20 bonnes minutes, le temps de faire le niveau 3. La prise en main est immédiate, les commandes simples et classiques (coups faibles/forts/spéciaux) sont efficaces même si le jeu est un poil rigide. Etant au début du jeu ma palette de coups n’était pas encore très étendue, mais on sentait déjà bien la puissance et le potentiel de son perso. Comme attendu, on se retrouve vite à friter des douzaines de punks en même temps dans le décors dévasté. Le gameplay varie un peu avec des phases d’escalade, de pièges, c’est pas fantastique mais change un peu les idées entre deux explosions de vilains !

L’ambiance est là donc et c’est bien le principal. Pour la première fois on a l’impression d’incarner l’héritier du Hokuto Shinken et ça c’est la classe !!!

Vivement le novembre donc pour la sortie du jeu en rayon, que je recommande pour tous les fans du mangas et du style de jeu (répétitif et addictif) !

Test Flash : DVD d’Invictus de Clint Eastwood

invictus dvd jaquette

Le Film : Clint est un stakhanoviste, comme Woody, il enchaîne inlassablement un à deux films par an. Alors forcèment dans le lot y a du déchet, mais comme pour Woody, un petit Eastwood reste largement supérieur à la moyenne de la production ciné. Invictus en est le parfait exemple. Le sujet est fort, la reconstitution réussie, les acteurs (Morgan Freeman, Matt Damon en tête) au niveau mais la sauce ne prend jamais. Pourtant, malgré l’absence de frisson, l’ensemble passe agréablement.

Le DVD : Côté image, les couleurs vives de l’Afrique du Sud et des stades sont bien rendues mais par contre côté son ça pèche carrément, surtout lors des matchs où les impacts auraient pu donner un peu de punch au montage trop classique. On est très très loin d’un Enfer du Dimanche question intensité :-/
Pour les bonus, c’est limite du foutage de gueule : à part une featurette où l’on apprend que Matt Damon a fait beaucoup de vélo, de la course, de la boxe et de la muscu (tout sauf du rugby quoi) pour interpréter un rugbyman, il n’y a RIEN !!!

Le Bilan : A film mineur, édition DVD mineure. On a donc le strict minimum. Niveau audio et vidéo, l’essentiel est assuré mais après question bonus il faudra repasser 🙂

Le Programme VOD de mars-avril sur CanalPlay

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C’est le dernier double programme Canaplay. Après plusieurs mois d’utilisation, passés les débuts difficiles (en partie dus à des soucis techniques dans mon installation réseau) j’ai été plutôt agréablement surpris par le service : beaucoup de choix dans les films récents, service rapide et assez bon marché. Voici donc mes deux dernières recommandations :

Tout d’abord : Démineurs, la surprise de Oscar 2010. Je ne pense pas que le film méritait la plus haute récompense, ni sa réalisatrice d’ailleurs, mais au moins celle du meilleur montage. Car c’est le point fort du film : un montage ultra-efficace, qui maintient la tension d’un bout à l’autre du film et pas seulement pendant les très bonnes séquences de déminage.

Mon second choix se portera aussi sur un film de guerre, non pas un récent mais sur un grand classique : Deer Hunter – Voyage au bout de l’enfer.
Parce que c’est un de mes films préférés, qu’il a tout pour lui : un scénario bouleversant, un réalisateur surdoué, des acteurs au sommet et qu’il me retourne à chaque vision.

Bonnes séances de salon à vous et merci à Canalplay de nous avoir permis de tester leur service de VOD et d’avoir été si patient 😉

Test de White Knight Chronicles sur PS3

Une fois encore, nous avons pu metrte la main sur une exclu PS3, un des trois ou quatre gros RPG du moment: White Knight Chronicle, du studio Level-5, qui a une certaine assise dans le monde du jeu de rôle electronique: les deux Dark Cloud, Dragon Quest VIII et Rogue Galaxy (tout ça sur PS2), c’était eux ! Ainsi que les Professeurs Layton, dans un autre genre.
Bref, revenons aux chroniques de notre chevalier blanc, débarqué chez nous un an après la sortie japonaise, dans une certaine indifférence, pourrions-nous dire. Vrai ? Non, pas tant que ça: façe à la concurrence du moment, White Knight Chronicle n’a pas eu le droit à la même dose de médiatisation.
Peut être que ce ne sera pas le cas pour le(s) prochain(s) épisode(s), la série étant initialement prévue comme une trilogie.
L’idée générale
Dans un monde heroic fantasy de bonne facture, vous, Leonard, êtes amené à contrôler une armure gigantesque « à la Evangelion » pour poutrer du méchant. Déjà fini ? Oh bah non, car, vous l’aurez deviné, la princesse du coin se fait bêtement enlever par les méchants. On a du mal à y croire, mais c’est pourtant bien le pitch de l’intrigue.
Chose étonnante: avant le début de l’aventure, on vous propose de customiser l’apaprence d’un personnage de A à Z pour, par la suite, le voir à côté du personnage principal Leonard, mais totalement asbent du scénario. Ce personnage est en fait celui que l’on incarne dans les parties en coopération. Mais à quoi bon nous faire faire ça avant d’accéder au mode multi ?
Heureusement d’autres personnages vous rejoindrons en cours de route,
Le bon
Avant tout, et malgré l’année de retard, j’ai adoré les ambiances qui se dégagent des décors et des animaux/monstres rencontrés, même si ce sont des canons du genre: c’est beau, c’est rebeau et ça bling bling dans les yeux… Et on a le temps d’admirer, vu la grandeur des espaces de jeu (ça change de FF XIII, donc) !
La réalisation va de pair, les cinématiques sont plutôt de bonne facture également, même si elles ne racontent pas grand chose de bien intéressant.
Les thèmes musicaux sont agréables sans grand plus, et ont le bon goût de ne pas trop rester en tête (indispensable vu le temps qu’on passe dans les combats par exemple)
Ensuite, les possibilités offertes par les menus, en terme de customisation des sorts, des armes etc sont très grandes et raviront ceux qui aiment perd… passer du temps dans les menus.
Enfin, le mode multi: chacun peut y construire son monde, y inviter des amis pour partager quelques aventures en coopération. La durée de vie y est gigantesque (compter une centaine d’heures pour en faire le tour),
Soit dans le bon, soit dans le moins bon
Parmi les évènement qui se passent dans le jeu, certains, pris au 2nd degré, sont franchement marrant, comme la première rencontre avec les piafs télépathes (une repompe assumée de la découverte du message de Leia planqué dans R2D2), ou bien la scène de valse sur l’étang avec un hologramme.
Mais je ne suis pas certain qu’il faille le prendre au 2nd degré, c’est là le problème…
Le moins bon
Un bon RPG, c’est avant tout pour moi une bonne histoire et des persos charismatiques. Ici, avec un scénar plateformesque de sauvetage de princesse, et un avatar-huitre, ça part plutôt mal. Car oui, notre Leonard n’a rien de follement attirant, il faut bien le dire.
A cela s’ajoute un élément évoqué plus haut: les menus, complexes, lourds, peu intuitifs et dans lesquels la fastidieuse préparation des combats (assignation des coups et sorts, préparation des combos) est nécessaire. Tout cela part certainement de la bonne intention d’alléger les combats et de les dynamiser, c’est tout à l’honneur du jeu. Mais alors pourquoi faire des combats si mou ? Un coup (épée, sort,…) toutes les 5 ou 6 secondes ? A côté, ceux de WoW paraissent très chorégraphiés…
Le dernier point que je soulèverai est la durée de vie: 30h, c’est plutôt dans la moyenne basse des jeux du genre. J’avoue, je ne l’ai pas fait en entier, et je vais avoir du mal à le finir.
Le bilan
Ayant suivi avec attention et intérêt à peu près tout ce qui s’est dit sur le jeu depuis les premières infos, je ne cache pas que j’ai été assez déçu, surtout pour une productionLevel-5. On vantait ce fameux système de jeu novateur, avec des bastosn dynamiques; c’est plutôt le contraire: gentillet, sans trop de risque. Heureusement que quelques éléments du gameplay viennent rattraper cela (personnalisation des combos,…)
Néanmoins, même si ce n’est pas pour son scénar White Knight Chronicle est un titre accrocheur, si l’on prend le temps de s’y plonger un minimum: les décors sont tout aussi fantastiques que le bestiaire, et l’on prend un certain palisir à parcourir les immenses étendues, très variées.
Ce dont souffre le plus le jeu, c’est certainement de la concurrence rude en ce moment: avec un apparemment sympahique Resonnance of Fate et un déjà best-seller Final Fantasy XIII, le choix de la date de sortie de White Knight Chronicle n’était peut être pas la plus adaptée.
Bon hop, on va se relancer un petit Rogue Galaxy pour la peine !

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Une fois encore grâce à Connect, nous avons pu mettre la main sur une exclu PS3, un des trois ou quatre gros RPG du moment: White Knight Chronicles, du studio Level-5, qui a une certaine assise dans le monde du jeu de rôle électronique : les deux Dark Cloud, Dragon Quest VIII et Rogue Galaxy (tout ça sur PS2), c’était eux ! Ainsi que la série des Professeur Layton sur DS, dans un autre genre.

Bref, revenons aux chroniques de notre chevalier blanc, débarqué chez nous un an après la sortie japonaise, dans une certaine indifférence, pourrions-nous dire. Vrai ? Non, pas tant que ça : façe à la concurrence du moment, White Knight Chronicles n’a pas eu le droit à la même dose de médiatisation. Peut être que ce ne sera pas le cas pour le(s) prochain(s) épisode(s), la série étant initialement prévue comme une trilogie.

1

L’idée générale

Dans un monde heroic fantasy de bonne facture, vous, Leonard, êtes amené à contrôler une armure gigantesque « à la Evangelion » pour poutrer du méchant. Déjà fini ? Oh bah non, car, vous l’aurez deviné, la princesse du coin se fait bêtement enlever par les méchants. On a du mal à y croire, mais c’est pourtant bien le pitch de l’intrigue.

Chose étonnante : avant le début de l’aventure, on vous propose de customiser l’apaprence d’un personnage de A à Z pour, par la suite, le voir à côté du personnage principal Leonard, mais totalement absent du scénario. Ce personnage est en fait celui que l’on incarne dans les parties en coopération. Mais à quoi bon nous faire faire ça avant d’accéder au mode multi ?

Heureusement d’autres personnages vous rejoindrons en cours de route,

2

Le bon

Avant tout, et malgré l’année de retard, j’ai adoré les ambiances qui se dégagent des décors et des animaux/monstres rencontrés, même si ce sont des canons du genre : c’est beau, c’est rebeau et ça bling bling dans les yeux… Et on a le temps d’admirer, vu la grandeur des espaces de jeu (ça change de FF XIII, donc) !

La réalisation va de pair, les cinématiques sont plutôt de bonne facture également, même si elles ne racontent pas grand chose de bien intéressant.

Les thèmes musicaux sont agréables sans grand plus, et ont le bon goût de ne pas trop rester en tête (indispensable vu le temps qu’on passe dans les combats par exemple)

Ensuite, les possibilités offertes par les menus, en terme de customisation des sorts, des armes etc. sont très grandes et raviront ceux qui aiment perd… passer du temps dans les menus.

Enfin, le mode multi : chacun peut y construire son monde, y inviter des amis pour partager quelques aventures en coopération. La durée de vie y est gigantesque (compter une centaine d’heures pour en faire le tour),

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Soit dans le bon, soit dans le moins bon

Parmi les évènement qui se passent dans le jeu, certains, pris au 2nd degré, sont franchement marrant, comme la première rencontre avec les piafs télépathes (une repompe assumée de la découverte du message de Leia planqué dans R2D2), ou bien la scène de valse sur l’étang avec un hologramme.

Mais je ne suis pas certain qu’il faille le prendre au 2nd degré, c’est là le problème…

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Le moins bon

Un bon RPG, c’est avant tout pour moi une bonne histoire et des persos charismatiques. Ici, avec un scénar plateformesque de sauvetage de princesse, et un avatar-huitre, ça part plutôt mal. Car oui, notre Leonard n’a rien de follement attirant, il faut bien le dire.

A cela s’ajoute un élément évoqué plus haut : les menus, complexes, lourds, peu intuitifs et dans lesquels la fastidieuse préparation des combats (assignation des coups et sorts, préparation des combos) est nécessaire. Tout cela part certainement de la bonne intention d’alléger les combats et de les dynamiser, c’est tout à l’honneur du jeu. Mais alors pourquoi faire des combats si mou ? Un coup (épée, sort,…) toutes les 5 ou 6 secondes ? A côté, ceux de WoW paraissent très chorégraphiés…

Le dernier point que je soulèverai est la durée de vie: 30h, c’est plutôt dans la moyenne basse des jeux du genre. J’avoue, je ne l’ai pas fait en entier, et je vais avoir du mal à le finir.

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Le bilan

Ayant suivi avec attention et intérêt à peu près tout ce qui s’est dit sur le jeu depuis les premières infos, je ne cache pas que j’ai été assez déçu, surtout pour une production Level-5. On vantait ce fameux système de jeu novateur, avec des bastons dynamiques; c’est plutôt le contraire : gentillet, sans trop de risque. Heureusement que quelques éléments du gameplay viennent rattraper cela (personnalisation des combos,…)

Néanmoins, même si ce n’est pas pour son scénar, White Knight Chronicles est un titre accrocheur, si l’on prend le temps de s’y plonger un minimum : les décors sont tout aussi fantastiques que le bestiaire, et l’on prend un certain plaisir à parcourir les immenses étendues, surtout en coopération.

Ce dont souffre le plus le jeu, c’est certainement de la concurrence rude en ce moment : avec un apparemment sympathique Resonnance of Fate et un déjà best-seller Final Fantasy XIII, le choix de la date de sortie de White Knight Chronicles n’était peut être pas le plus adapté.

Bon hop, on va se relancer un petit Rogue Galaxy pour la peine !

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Preview d’Alan Wake sur Xbox 360

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L’évènement date d’il y a presque une semaine, mais il m’a paru bon de le relayer, avec un certain recul.
C’est cette fois ci grâce à l’agence Edelman que nous avons pu nous rendre mercredi dernier dans les très agréables locaux de Microsoft France pour assister à une conférence de presse avec deux des développeurs du studio Remedy, puis à un essai manettes en main de leur prochain jeu en exclusivité sur Xbox 360, Alan Wake, un des prochains hit en puissance.

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Le pitch
En manque d’inspiration pour ses romans, Alan Wake et sa femme décident de s’installer quelques temps dans la jolie ville de Bright Falls. Très rapidement, la situation va dégénérer et plonger dans l’horreur et le surnaturel, plus précisément dans l’imaginaire surnaturel de l’auteur, que l’on pourra suivre en vivant l’aventure et en récoltant des pages de manuscrit à travers le jeu. « A story coming true », comme ils disent chez Remedy. Joli prétexte pour mettre en place un « semi-survival horror ». Continuer la lecture de « Preview d’Alan Wake sur Xbox 360 »

Test de Ratchet & Clank A Crack in Time sur PS3

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Il m’en aura fallu, du temps, pour finir ce nouveau Ratchet & Clank, dernier titre d’Insomniac Games, sous titré A Crack In Time.
Et pour cause ! Du bon jeu de plate-forme old school comme ça, madame, vous n’en trouverez pas beaucoup ni d’aussi bonne qualité par les temps qui courent. En amateur du genre, on prend donc son temps, on déguste, on savoure.
Voici quelques éléments de ce qui s’avère être pour nous le probable meilleur jeu de plateforme 2009 sur PS3.

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L’idée générale
A nouveau, les compères lombax et mécanisés sont séparés à la suite d’une diabolique machination du Dr Nefarious, l’ignoble méchant de cette partie de la galaxie. Mais cette fois ci, ce n’est plus seulement le sort des deux héros qui est en jeu, c’est carrément celui de l’univers – que dis-je, de l’espace-temps !

Continuer la lecture de « Test de Ratchet & Clank A Crack in Time sur PS3 »

Test des DVD de Chuck Saison 2

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[Spoiler Saison 1] La fin de la saison 1 était marquée par la demande en mariage de la sœur de Chuck par  “Captain Awesome”. Durant cette seconde saison, Chuck va alors s’efforcer, en plus d’éviter de tomber dans les mains de l’ennemi, de retrouver son père qui n’a plus donné de signe de vie depuis longtemps afin qu’il soit présent lors de la cérémonie.

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Avec cette seconde saison, la série continue toujours sur le même rythme avec dans l’idée de faire un show divertissant et non prise de tête. Ca fonctionne toujours, et on prend plaisir à retrouver tous ces personnages à chaque épisode. Quelques guest font également des apparitions remarquées, avec notamment Jordana Brewster, Tricia Helfer ou encore Dominic Monaghan.

Chuck 3
Le coffret comporte les 22 épisodes répartis sur 6 DVD. Un seul regret, je trouve dommage qu’ils n’aient pas pris le soin de mettre également l’épisode 12, qui se nomme Chuck Versus the Third Dimension, dans son format spécial en 3D. Les capacité du DVD ne le permettent peut-être pas, mais comme la saison n’est pas sorti en Blu-Ray, on ne pourra certainement jamais en profiter.

On retrouve également une quantité assez importante de bonus : les habituels bêtisiers, scènes inédites, reportages sur la série. Il y a aussi des featurettes plutôt décalées et sympathiques avec les conseils de Captain Awesome ou de John Casey.

A noter que Chuck est programmé pour faire son retour le 10 janvier sur NBC, grâce au fans qui ont été très actifs pour éviter son annulation. C’est le moment d’être prêt !

Ca vous fait une idée de cadeau de noël pour votre pote/copine geek/geekette ;).

Le Programme VOD de Décembre sur CanalPlay

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Mininova est dead et j’ai entendu sur France 2 que le P2P c’était pour les neuneux, il est donc temps de passer de l’autre côté de la barrière jeune piratin et d’embrasser la cause légale de la VOD. Surtout que les mauvais arguments du genre « y a pas de choix ! », « c’est pas aussi accessible que la baie des pirates ! », n’ont plus lieu d’être avec la plateforme Canalplay.

Car oui y a du choix et d’ailleurs il faut faire un peu le tri et je vous donnerai donc ma sélection deux fois par mois. Et oui c’est super accessible : sur le site web et Allociné depuis peu, les box internet, directement sur les LCD Thomson MyWishTV et bientôt la Xbox 360. De plus vous pouvez transférer les fichiers sur votre lecteurs nomades, ce qui un bon point quand on passe 2h par jour dans les transports comme votre serviteur.

Perso, j’ai essayé le service sur ma Freebox HD : on accède au service sur canal 102. Il y a environ 7000 titres au choix entre les films et les séries télé et on s’y retrouve plutôt facilement dans le menu. Une fois le film choisi (le plus dur en fait ^^), il suffit de sélectionner le format SD ou HD. J’ai pris le film ci-dessous, en HD évidemment (pour un rendu plus réaliste de l’acnée).

Le bilan : Le bon point est que l’accès au film est immédiat, on appuie sur lecture et le film démarre tout de suite. Par contre j’ai eu le droit à pas mal de ralentissement sans doute à cause de ma connexion tout pourrite. J’ai du ainsi couper tous mes downloads (ce qui confirme que la VOD est un véritable moyen de lutter contre le téléchargement).,

La qualité de la vidéo n’est pas mauvaise, mais on est très loin de la véritable HD (je n’ose imaginer la SD), on se situe plus vers un bon DVD, de temps en temps mal compressé mais toujours supérieur à un DivX, idem au niveau son avec un simple 2.1 qui manque vraiment de relief et de puissance… il y a donc un peu de progrès à faire côté technique pour rivaliser avec le Blu-Ray mais ça viendra sûrement avec la fibre et l’augmentation des débits.

Je le recommande donc pour des soirées ciné, si on veut un film récent, instantanément, sans forcément vouloir la meilleure qualité possible ou les bonus par exemple, idéal donc pour les séances de rattrapage.

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