Critique du film Expendables 2 : unité spéciale

Après un premier épisode hyper-déceptif, car tout simplement pas à la hauteur de la promesse vendue, les Expendables reviennent, plus nombreux encore : welcome Jean-Claude Van Damme, Chuck Norris, Scott Adkins, Nan Yu et le petit nouveau Chris Hemsworth (exit Rourke et les décédés du précédent opus).
Stallone, lui, abandonne la réalisation pour laisser la place au tâcheron Simon West : c’est plutôt un bon choix, Sly se concentre ici à mettre en valeur ses coéquipiers entre 2 explosions.

Plus qu’une bromance explosive, Expendables 2 est un meta film, mise en abîme plus ou moins fine sur la carrière de ces action-heroes, prisonniers de leur image passée. Ainsi, chaque personnage à le droit à une ou deux scènes de gloire et de comédie, essentiellement basée sur une punchline culte tirée de leur filmo testostéronée et ne cache jamais le poids des années.

Ils en deviennent d’ailleurs presque touchants : Sly/Schwarzie/Bruce en tête se posent comme les parrains de l’action 80’s, passant le flambeau à Statham ou Hemsworth, dignes héritiers qui, eux aussi, ont moins de mal à massacrer des centaines de mercenaires et manipuler des tonnes de plutonium qu’à parler à une femme.

D’ailleurs, en parlant d’anciens et de méchants, mention d’honneur à JCVD qui assure dans le rôle de Vilain (oui, c’est son nom) : radical, froid, il incarne une menace à la hauteur de l’unité spéciale. Par contre pour ses acolytes, leur seul moyen de survivre un peu étant d’avoir une ligne de dialogue, ils ont une espérance de vie trop réduite pour pouvoir se faire un avis sur leurs performances.

Enfin, on regrettera l’abus d’effets numériques et de fusillades au détriment des bonnes vieilles cascades et des affrontements au corps à corps d’antan ici trop rares. C’est d’autant plus dommage car le propos du film est justement de prôner un certain esprit de l’action à l’ancienne.

Mais arrêtons de chipoter : on a enfin ici le Expendables attendu, drôle, WTF, bourrin, régressif, JOUISSIF et il serait dommage de bouder son plaisir coupable.

Le producteur évoque déjà l’idée d’un troisième opus avec Harrison Ford, Clint Eastwood, Nicolas Cage et Wesley Snipes (quand il sortira de prison)… Est-ce bien nécessaire maintenant, après un tel bouquet final ?
Non : ils ont montré qu’ils étaient tous encore vaillants et qu’ils méritaient de tourner la page et qu’on leur propose de nouvelles aventures.

PS : Je parie que vous n’avez même remarqué que nous n’avions pas mis de synopsis, pitch ou autres bribes de « scénario ».

Critique du film Avengers de Joss Whedon

Synopsis : Lorsque Nick Fury, le directeur du S.H.I.E.L.D., l’organisation qui préserve la paix au plan mondial, cherche à former une équipe de choc pour empêcher la destruction du monde, Iron Man, Hulk, Thor, Captain America, Hawkeye et Black Widow répondent présents. Les Avengers ont beau constituer la plus fantastique des équipes, il leur reste encore à apprendre à travailler ensemble, et non les uns contre les autres, d’autant que le redoutable Loki a réussi à accéder au Cube Cosmique et à son pouvoir illimité…

Après 4 ans de mise en place et 5 films, Marvel sort enfin ce qui s’apparente à son plus gros projet jamais fait, The Avengers le film. Et pour cela ils ont confié les rênes à Joss Whedon. Et si il y a bien quelqu’un qui peut faire cohabiter autant de super-héros dans un film sans que celui ci se casse la gueule, c’est bien lui.

S’il y a bien une chose dont on pouvait avoir peur c’était de savoir comment allait être géré tous ces égos à l’écran, on connaît par exemple le coté très narcissique et grande gueule de Tony Stark (Robert Downey Jr) a.k.a Iron Man, qui aurait pu tout à fait éclipser tous les autres à l’écran. Mais ce ne fut, heureusement, pas le cas grâce à l’énorme travail d’écriture de ce cher Joss Whedon. En effet, le créateur de Buffy contre les Vampires (et Angel, et Firefly, et Dollhouse, que de grandes séries), très grand scénariste (il n’y a aucun débat là dessus, je pense), a su parfaitement faire exister chacun des super-héros Marvel, leur donnant notamment 1 ou 2 plans/scènes d’iconisations chacun. Il en est de même pour les personnages qu’on connaît un peu moins, Hawkeye (Jeremy Renner), Black Widow (Scarlett Johansson) ou encore Maria Hill (Cobie Smulders), qui ont au moins une scène les mettant en valeur, notamment un plan sur Hawkeye absolument sublime. On connaît le sens du dialogue de Whedon et là il imprègne totalement le film de sa patte, punchlines, références geeks, doubles sens, tout y passe. Sur ce point il n’y avait aucun doute à avoir, quand on voit son travail sur la série Buffy on se dit que ce monsieur sait écrire ses histoires et leur donner toutes leurs grandeurs. Durant 2h20 on sent qu’il maîtrise ses personnages, il les connaît et il arrive à leur donner plus de consistance que dans chacun de leur film. Il n’hésite pas un instant à faire passer ses figures héroïques par des moments de doutes les rendant presque humains, ou disons, moins surhumains.

Si l’univers cinématographique que Marvel a mis en place depuis l’Incroyable Hulk commençait légèrement à piquer du nez avec, malgré la réussite de Captain America (joué par Chris Evans), un très décevant Iron Man 2 et un anecdotique Thor (la moitié du film était un assez gros raté), The Avengers lui redonne toute sa grandeur. On ne s’ennuie même pas devant sa longue exposition avant un dernier act totalement jouissif, sur le fond et sur la forme (notamment un immense plan séquence suivant chacun héros au combat, sublime). Parlons en de la forme, s’il y a un point sur lequel on pouvait douter c’est la façon dont Whedon allait diriger sa caméra et pourtant le réalisateur s’en sort plutôt bien, s’il n’y a rien de transcendant il se permet quelques fulgurances et des moneyshots à tomber par terre. Si ILM s’occupe de la plupart des plans à effets spéciaux c’est bien sous les directives de Whedon.

On retrouve un casting composé d’acteurs qui auront fait, plus ou moins, la part belle aux films précédents des studios Marvel, avec cependant une modification. Bruce Banner/Hulk est cette fois ci joué par Mark Ruffalo, éclipsant sans moindre mesure Edward Norton et Eric Bana tant il s’approprie le personnage dès la première seconde du film. Et après avoir vu The Avengers on espère tous un troisième volet d’Hulk avec Mark Ruffalo. On retiendra aussi le reste du casting interprétant leurs personnages avec une grande justesse, grâce, encore une fois, à Whedon qui dirige d’une main de maître ses acteurs.

On assiste là à un film généreux, jouissif, enthousiasment, maîtrisé. Joss Whedon a réussi le pari de faire de ce The Avengers un très grand blockbuster là où les sceptiques pensaient que le film allait se casser la gueule. Les fans de comics et autres symboles de la pop-culture seront aux anges tant les références geeks fusent à toute allure. Le film mets une gentille claque à ces blockbusters se prennant un peu trop au sérieux et n’assumant qu’à moitié leur coté fun. Car il s’agit bien de ça, un film totalement fun, s’approchant par moment des meilleurs gags de Tex Avery. Un petit point noir est à relever, le grand méchant du film, Loki (demi frère du dieu Thor), est en retrait et ne semble pas être une grande menace, traité de façon pas vraiment sérieuse, s’il reste dans le ton du film il est simplement dommage que ses actes ne suivent pas son discours. Malgré ce petit accrochage le bolide Avengers nous ferait presque monter au ciel et nous faisant retrouver nos yeux d’enfant découvrant un fascinant cadeau de Noël sous le sapin. Merci Joss Whedon.

Romain

PS : Nos amis de CinéComics organisent un concours de ouf avec à la clef l’Arc reactor de Stark, le bouclier de Cap et le Mjolnir !

Critique du film Thor de Kenneth Branagh

Synopsis : Au royaume d’Asgard, Thor est un guerrier aussi puissant qu’arrogant dont les actes téméraires déclenchent une guerre ancestrale. Banni et envoyé sur Terre, par son père Odin, il est condamné à vivre parmi les humains. Mais lorsque les forces du mal de son royaume s’apprêtent à se déchaîner sur la Terre, Thor va apprendre à se comporter en véritable héros…

 

Alors que les différents trailers, teaser et photos sortis laissaient entrevoir le pire pour le film, il s’avère que Thor est une bonne surprise.

Il faut savoir que Thor fait partie des Avengers dont les studios Marvel mettent en place, depuis le premier Iron Man, la rencontre de tous les super-héros dans The Avengers en 2012. La tache était donc ardue pour Kenneth Branagh qui réalise là son premier blockbuster. Mais on comprend pourquoi il a été choisi, du fait de ses liens étroits avec l’univers Shakespearien, dont regorge Thor.

Pourtant il réussit plutôt bien son exercice et fait découvrir au monde un personnage peu connu, tout du moins bien moins connu que les Iron Man, Spiderman and co. Il fallait donc en plus de revenir aux origines de ce personnage, sensiblement différent des super-héros classiques, les rendre accessible à tous. Parce que le film c’est ça, les origines de la mythologie de Thor, son bannissement sur Terre par son père.

Kenneth Branagh et les scénaristes ne se sont pas vraiment embêtés avec l’introduction des Avengers, c’est simple mis à part un caméo de Hawkeye le film n’évoque jamais cette alliance de super-héros (même si la présence de l’agent Coulson est assez notable). Comme l’a dit le réalisateur lors de la conférence de presse, il a été embauché pour sa vision de Thor et seulement ça. Evidemment l’aspect Avengers n’est pas totalement oublié donc restez bien jusqu’à la fin pour la petite scène, maintenant habituelle, post-générique.

 

Concernant l’histoire elle peut être séparée en deux segments : la Terre et le Royaume d’Asgard. Deux segments traités de façons différentes, si Asgard est abordé sous un angle plus dramatique, les scènes sur Terre, elles, sont plutôt légères la plupart du temps avec la découverte de ce tout nouveau monde par Thor. Ce mélange drame – comédie est je trouve vraiment réussi et bien géré.

Un bémol tout de même, les combats se déroulant sur Asgard et la planète des géants de glace sont une vraie réussite, celui sur Terre est un peu décevant l’ambiance changeant radicalement de ton un peu abruptement. De ce fait le combat semble un peu bâclé.

Une autre réussite du film sont les acteurs, si des doutes pouvaient exister quant à l’interprétation de Chris Hemsworth du dieu Thor ceux ci s’envolent complètement après quelques minutes du film. L’acteur remplit très bien son rôle du dieu arrogant et plein de muscles. Natalie Portman joue une Jane Foster convaincante même si l’actrice semble en deçà de ses réelles capacités. Une des grandes forces du film c’est l’alchimie entre ces deux acteurs, on voit qu’ils ont pris beaucoup de plaisir à jouer ensemble. Mais je donnerai une mention spéciale à Tom Hiddleston jouant Loki le frère de Thor, habitué aux séries télé cet acteur sublime son personnage.

Si l’aspect esthétique était décrié au vu des premières images et notamment l’utilisation de la 3D celle ci trouve toute son importance dans les scènes se déroulant à Asgard. Alors que je ne suis pas adepte de la 3D, cette dernière est réussie et nous plonge dans le monde de Thor par des plans beaux et vertigineux.

Malgré un rythme pas toujours soutenu c’est un film donc plutôt bien réussi qui permet de découvrir ce personnage qu’est Thor et de s’inscrire dans l’univers que Marvel met en place.

 

Romain

Blogs Cinéma : le Best Of de la semaine S04E30

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Premier WE de vacances depuis Noël, Filmgeek tournera donc un peu au ralenti cette semaine, voici donc un peu de lecture pour compenser :

Cineblogywood : casting de stars pour les Beastie Boys
Filmosphere : Source Code, Moon 2.0
Cinefeed: récapitulatif du box-office 2011
Filmgeek : Conférence de presse du film Thor avec Kenneth Branagh et Chris Hemsworth

Conférence de presse Thor avec Kenneth Branagh et Chris Hemsworth

Aujourd’hui, mardi 12 avril 2011, avait lieu la conférence de presse du film Thor réalisé par Kenneth Branagh et qui sortira sur nos écran le 27 avril.

Je vous propose quelques photos de cette rencontre avec Kenneth Branagh et l’interprète du dieu Thor, Chris Hemsworth. Et on peut dire que ce dernier en impose, j’ai honnêtement pris un petit coup à mon ego en le voyant arriver.

Plus sérieusement, nos deux stars ont répondu avec enthousiasme aux questions que les journalistes dans la salle leur ont posé.

Le réalisateur nous a dit tout d’abord qu’il a eu des facilités à aborder Thor et son univers car on y trouve des liens étroits avec Shakespeare, les relations père/fils/frère par exemple où de grands enjeux comme la guerre ou la mort. Il a pu donner une grande intensité dans les émotions d’une famille royale et  amener une grandeur à l’histoire même si cela se situe dans l’espace.

On lui a ensuite demandé si le choix de réaliser Thor est d’abord un choix d’aller vers l’entertainment, le divertissement et d’attirer surtout les adolescents. Il a répondu qu’à 8 ou 9 ans il aimait beaucoup le comicbook Thor car il était très coloré et le personnage de Thor était fascinant dans la mesure où c’était quelqu’un de très fort physiquement mais possédant des failles intérieurement. Il trouve la question intéressante car pour lui divertir c’est la possibilité de provoquer mais aussi d’aller vers quelque chose de très émotionnel. Pour lui il n’y a pas de règle concernant l’âge, sont film s’adresse à tous, à tout âge on est capable de comprendre le coté artistique et divertissant d’un film.

Une question plutôt « amusante » d’un journaliste, compte tenu des événements, qui a demandé si la Terre est un endroit où on y apprend la sagesse comme l’a fait Thor après son bannissement. Kenneth Branagh répond qu’Odin, le père de Thor et Loki semble aimer la Terre et qu’il y a eu d’ailleurs plusieurs aventures et des enfants (!) et que pour lui (Odin) la Terre peut être un endroit de paix un jour, une lueur d’espoir qui va éclairer l’univers.

On sait que Thor est un personnage d’une franchise que Marvel met en place depuis quelques années avec pour point d’orgue le crossover The Avengers en 2012, ainsi Brnnagh s’est vu demander si il avait conscience de tout ça, du merchandising mis en place , si il avait ressenti une certaine pression durant le tournage. Le réalisateur s’est intéressé seulement à Thor et à son histoire, même si il sait qu’il y’a toute une franchise autour il a volontairement laissé de coté merchandising de la franchise. Il y a eu 3 mois de discussions avec le producteur, tout était vraiment clair entre eux, il sait qu’il a été pris pour sa vision de Thor, il n’a pas été controlé, ils l’ont laissé faire à sa manière. Mais Branagh nous dit aussi que pour lui un film ce n’est pas l’oeuvre d’une seule personne mais c’est une collaboration, c’est quelque chose de collectif, il y a toujours des discussions pour faire le meilleur film possible. Il y revient dessus plus tard en disant que c’est incroyable de voir des milliers de noms défilés lors du générique parce qu’il se rappelle que le film a commencé dans une petite pièce entre lui et une autre personne.

Evidemment Chris Hemsworth a eu droit à quelques questions aussi ^^ et notamment sur son ressenti sur travail de Kenneth Branagh durant le tournage. Il a trouvé formidable de travailler avec un réalisateur de cette trempe, d’autant plus qu’il sait comment bien diriger un acteur étant lui même acteur. Il comprend les acteurs et sait comment leur parler, il sait explorer un personnage sans l’enfermer dans une seule émotion. Ils ont discuter de la dimension du personnage, comment l’aborder. Pour lui jouer Thor c’est comme un rêcve de gosse car étant enfant il a toujours rêvé d’être un super héros (qui n’a jamais rêvé de ça ?) et là il a l’occasion de jouer un personnage qui n’est pas vraiment connu de tous, comme peut l’être spiderman ou superman, du coup ça permet de créer quelque chose de vraiment nouveau. Il trouvait ça intéressant d’explorer le coté humain de Thor, le fait d’humaniser un dieu était captivant.

Pour finir, il a également parlé de sa relation avec Natalie Portman durant le film et justement parce que c’était elle les scènes où ils sont ensemble étaient plus facile à jouer. Il a trouvé la dynamique de leur deux personnages intéressante car Thor et Jane y trouvent un réconfort réciproque.

Première bande annonce US de Thor

En 2008, Marvel lançait son studio, grâce aux recettes de ses licences comics (notamment X-Men et Spiderman, dont ils n’avaient pas le contrôle créatif). Forts du carton de Iron Man et d’une certaine rentabilité d’Hulk, le studio se lançait dans un projet de grande ampleur visant à sortir The Avengers en 2012. En sus des personnages issus de Hulk & Iron Man, il était nécessaire de dédier un film à Thor et Captain América. Les deux films sortent l’année prochaine et on peut découvrir aujourd’hui la première vraie bande annonce du superhéros au marteau. Et ça claque plutôt pas mal.

Porté par Chris Hemsworth qu’on a vu quelques minutes dans Star Trek et qui a depuis gagné quelques kilos en muscles (c’est impressionnant d’ailleurs) et épaulé par Natalie Portman, Thor est réalisé par Kenneth Brannagh. Un choix surprenant mais qui rassure puisque l’homme n’est pas réputé pour faire n’importe quoi. Reste que cette bande annonce n’augure pas autre chose qu’un énième blockbuster d’action qui devrait rapporter ses 350 millions de dollars. Espérons que le film soit plus intéressant qu’un Iron Man 2 soporifique.

J’attends beaucoup plus de Captain America.

Armand

Ryan Reynolds en collant vert et Natalie Portman sous le marteau

Bah voilà tout est dans le titre !

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Bon plus sérieusement, la semaine dernière Ryan Reynolds a pris la tête le trio composé de Justin Timberlake et Bradley Cooper, en emportant le rôle principal du film Green Lantern réalisé par Martin Campbell.Après Blade Trinity et Wolverine, il enchaîne donc les films de super-héros, un peu comme sa femme Scarlett Johannson avec Iron Man 2 après The Spirit. Par contre ça commence à sentir mauvais pour le film consacré à Deadpool.

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Ensuite c’est le casting de Thor qui se complète, après Chris Hemsworth (le papa Kirk dans Star Trek) dans le rôle principal, c’est au tour de la magnifique Natalie Portman de rejoindre le cast pour le personnage de Jane Foster, infirmière de son état et angle féminin du triangle amoureux entre Thor et son alter-égo humain le Dr Donald Blake.

Bon ça fait du beau monde tout ça, espérons que cela fasse de bons films maintenant !

PS : Bon, ok , les collants de Green Lantern ne sont pas verts mais noirs, mais ça sonnait mieux dans le titre.

A Perfect Gateway

La dernière fois qu’on avait parlé de David Twohy, c’était en 2004 pour la sortie des Chroniques de Riddick. Après l’échec du film, pourtant une tentative courageuse de créer un univers de science fiction en dehors de Star Trek et Star Wars, le réalisateur n’a rien fait pour le cinéma. On le retrouve cette année pour un thriller sur une île paradisiaque.

Le pitch : un couple vient sur une île pour une virée romantique et rencontre deux autres couples. Le soucis c’est que ces deux couples sont là pour trucider… Twohy écrit et réalise, et on retrouve Milla Jovovich, Steve Zahn, Chris Hemsworth (qu’on a vu brièvement dans Star Trek mais qui déboulera avec le remake de l’Aube Rouge et Thor) et Timothy Olyphant.

Riddick et Below étaient sympas, mais ce trailer n’est pas très onvaincant. Tout fait penser à ces slashers tropicaux tels que Turistas, à la vague sauce Battle Royale ou The Condemned… Des références pas très glorieuses. Wait and see.