Le Monde de Filmgeek : Tarantino la légende numérique

inglourious-basterds

Il y a quelques semaines, j’ai reçu un coup de téléphone intriguant de la part d’un journaliste du quotidien Le Monde voulant des détails sur le scénario du prochain film de Quentin Tarantino, Inglourious Basterds, dont nous vous avions proposé une version ici-même.

Après lui avoir expliqué les conditions de cette publication nous avons échangé quelques mails avec Jacques Mandelbaum qui m’a dit qu’il publierai peut-être quelque chose pour Cannes… Le film de QT étant prévu sur la Croisette pour mercredi, j’étais loin de m’attendre à cette petite surprise : l’article intitulé « Tarantino, la légende numérique » a été publié aujourd’hui, dans le premier supplément cannois daté du jeudi 14. Oh joie !

filmgeek-is-a-basterd

Après un passage éclair au JT de TF1 pour Radiohead, une citation sur le site de 20minutes pour Watchmen, un article complet sur FilmGeek dans La Dernière Heure, un lien chez Slashfilm pour nos photos de L’Apprenti Sorcier, voici un paragraphe dans Le Monde. Je ne vous cache pas ma fierté, je suis comme Simon Jérémi : hypercontent !

Bref, entre ça et Cannes ce WE c’est une semaine fantastique pour Filmgeek et je me demande ce que me réserve encore le futur !

Un grand merci donc à Mister Mandelbaum et au Monde, ainsi qu’aux frères Weinstein 😉 et un petit coucou à Sebastian pour son boulot de ouf sur le meilleur site du monde consacré à Tarantino, rien que ça.

Palmarès du Festival de Cannes 2008

 

Palme d'Or 2008

Vous avez suivi le 61e Festival de Cannes jour après jour avec Filmgeek et Raoul, il est maintenant temps de vous donner le palmarès tant attendu.

  • Palme d’or : Entre les murs, du Français Laurent Cantet
  • Grand Prix à Gomorra, de l’Italien Matteo Garrone
  • Prix de la mise en scène au Turc Nuri Bilge Ceylan pour Les trois singes
  • Prix du Jury à Il Divo, de l’Italien Paolo Sorrentino
  • Prix d’interprétation masculine à l’acteur américain Benicio del Toro, dans Che de Steven Soderbergh
  • Prix d’interprétation féminine à l’actrice brésilienne Sandra Corveloni dans Linha de passe
  • Prix spécial du 61e Festival : Catherine Deneuve et Clint Eastwood
  • Prix du scénario à Jean-Pierre et Luc Dardenne pour Le silence de Lorna
  • Caméra d’or : Hunger, de l’Anglais Steve McQueen; mention spéciale pour Ils mourront tous sauf moi, de la Russe Valeria Gaïa Germanica
  • Palme d’Or du court-métrage : Megatron de Marian Crisan (Roumanie); mention spéciale pour Jerrycan de Julius Avery (Australie)

C’est donc une excellente année 2008 pour le cinéma français entre les succès et les récompenses de La Môme, le raz de marée de Bienvenue chez les Ch’tis, cette première Palme d’Or française depuis 21 ans est la cerise sur le gâteau. Décernée par le jury unanime, elle répond à la volonté controversée de Sean Penn : « Il faudra que le réalisateur ou la réalisatrice de la Palme d’or se soit révélé très conscient du monde qui l’entoure. ».

Reste à espérer que le film ne soit pas trop ancré dans son époque et arrive à traverser le temps qui reste le seul vrai juge.

Raoul au Festival de Cannes 2008 – Jour 8

Raoul a cannes

Vendredi 23 Mai 2008 – Le huitième et dernier jour pour Raoul au  2008 :

Après à peine 2h30 de sommeil, je prépare mes bagages et entamme une dernière demi-journée au festival

  • 8h30 – Synecdoche, New York de Charlie Kaufman – Compétition officielle

La vie d’un metteur en scène de théâtre accompagné tout au long de sa carrière par différentes femmes. Comme d’habitude dans ses scénarios, Kaufman développe son histoire entre rêve et réalité. Malgré une très bonne distribution (Philip Seymour Hoffman est excellent !) et une mise en scène audacieuse, l’histoire est un peu redondante à cause d’une mise en abîme perpétuelle du film. C’est même très exigeant et à la fin de la projection, le cachet d’aspirine est bienvenu.

  • 11h30 – Il Divo de Paolo Sorrentino – Compétition officielle

Un film inspiré de faits et de personnages réels dont Giulio Andreotti, leader charismatique du parti de la démocratie chrétienne, en est le sujet central. Le film propose une critique du monde de la politique italienne, avec le style et l’estéthique si particulière du réalisateur. J’ai quand même trouvé que ça manquait un peu d’intérêt pour pouvoir apprécier complètement le film.

  • 13h15 – Adoration de Atom Egoyan – Compétition officielle

Un adolescent déclare que son père était un terroriste, ce qui engendre pas mal de boulversements autour de lui. Rélexion sur le terrorisme couplé d’un drame familial, le film a du mal à trouver son rythme et manque un peu de clareté au niveau du discours. Pas super emballé, même si il ya des choses intérêssantes dans ce film.

Voilà, le Festival de Cannes, c’est fini pour cette année. Je prends mon train vers 16H30, pour n’arriver que vers 1h30. Et j’écris d’ailleurs ici mes dernières lignes à bord de celui-ci. Je ferais quand même un petit pronostic pour le palmarès d’ici dimanche soir.
J’espère que vous avez apprécié mes impressions et que l’on se retrouvera l’an prochain… et maintenant, une petite sieste bien méritée !

Raoul content de rentrer chez lui

Partenaires : Pixiel, Giiks et Bouygues Telecom.

Raoul au Festival de Cannes 2008 – Jour 7

Raoul a cannes

Jeudi 22 Mai 2008 – Septième jour pour Raoul qui rampe sur les marches du 2008 :

  • 13h15 – Che : The Argentine et Che : Guerrilla de Steven Soderbergh – Compétition officielle

Composé de deux parties, le film présenté à Cannes a une durée totale de 4h28. Par contre, lors de sa sortie en salles, les deux parties devraient sortir à quelques semaines d’intervalle. The Argentine s’attache à la révolution cubaine quand le Che rejoint Castro pour renverser Batista. Quelques scènes entrecoupent ce récit, on voit notamment son séjour aux Etats-Unis et sa présence à l’ONU. Et Guerrilla suit uniquement sa campagne bolivienne.
Un diptyque irréprochable techniquement (photo, cadre, montage, son…) et un Che interprêté justement par Benicio Del Toro. Une oeuvre forte et sans concessions commerciales.

  • 19h15 – Monsieur Morimoto de Nicola Sornaga – Quinzaine des réalisateurs

Les tribulations d’un peintre Japonais qui vit à Paris, notamment des rencontres avec des personnages assez originaux. J’ai trouvé la démarche un peu trop arty-intello et loupée. A éviter, même si pour l’instant il n’ y a pas de sortie prévue étant donné qu’il est sans distributeur.

  • 22h – Surveillance de Jennifer Lynch – Hors compétition

Deux agents du FBI arrivent dans un bled pour enquêter sur des meurtres en séries. Un thriller qui ne tient pas trop la route. La fille n’a définitivement pas le génie de son père.

Pour ma dernière soirée à Cannes, je rejoins la fête des exploitants puis je termine sur le bateau de Carlotta. Demain je vais voir trois films avant de prendre le train pour rentrer chez moi.

Raoul en fin de course

Partenaires : Pixiel, Giiks et Bouygues Telecom.

Raoul au Festival de Cannes 2008 – Jour 6

Raoul a cannes

Mercredi 21 Mai 2008 – Sixième jour pour Raoul qui baisse de régime 😉 au 2008 :

Après la nuit de feu que j’ai passée, je me lève à 12h. Aujourd’hui c’est repos, et seulement un film, bien loin du rythme de début de séjour…

  • 16h30 – La Nouvelle Vie de M. Horten de Bent Hamer – Un certain regard

Le réalisateur de Kitchen Stories revient en forme avec cette comédie décalée. M. Horten, tout juste retraité des chemins de fer, occupe son temps comme il peut. Un humour scandinave toujours aussi percutant doublé d’une poésie rare. Un très joli film.

Pour me remettre de tous ça, je vais prendre un petit apéro chez le distributeur Diaphana jusqu’à très tard. Après une journée exténuante je rejoins mon lit, il est 4h…

Raoul from Cannes

Partenaires : Pixiel, Giiks et Bouygues Telecom.

Raoul au Festival de Cannes 2008 – Jour 4

Raoul a cannes

Lundi 19 Mai 2008 – Quatrième jour pour Raoul notre chasseur de scoop au Festival de Cannes 2008 :

Aujourd’hui pas de séance à 8h30, car avec quatre heures de sommeil par nuit je rame un peu… J’attaque donc un peu plus tard avec, hasard des séances, deux films qui se passent en Suède.

  • 11h – Les Grandes Personnes de Anna Novion – Semaine de la critique

Un père et sa fille partent en vacances en Suède. Un scénario fin et servi par une excellente distribution, Jean-Pierre Darroussin en tête. C’est très joli, frais et salutaire quand on ne voit que des films déprimants à Cannes. Le film touche juste, une vraie réussite.

  • 14h – Involontaires de Ruben Östlund – Un certain regard

1er film suédois composé de plusieurs histoires sans réel lien si ce n’est de dresser une triste tableau de la Suède et de ses habitants, même si le pays importe peu en fait. Par moment inégal, mais cette comédie de mœurs est quand même bien fendard dans l’ensemble.

  • 16h – Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal de Steven Spielberg – Hors compétition

La séance « pop-corn » du festival. Pas déçu, cet opus reste fidèle aux épisodes précédents. Le pari est réussi : c’est le principal ! On en reparlera dans FilmGeek 🙂

  • 19h45 – Let’s Get Lost de Bruce Weber – Cannes Classics

Un documentaire de 1988 sur le trompettiste mythique Chet Baker. Un film avec un magnifique noir et blanc, composé d’interviews et de belles images d’archives. je me répète, mais j’ai trouvé ça encore une fois un peu trop long.

Allez fini pour aujourd’hui, je rejoins des potes distributeurs pour manger puis on va au 3.14 boire une coupe. Je suis à mi-parcours, un peu fatigué mais toujours d’attaque. Demain James Gray et Clint Eastwood…

Raoul opérationnel jour et nuit

Partenaires : Pixiel, Giiks et Bouygues Telecom.

Raoul au Festival de Cannes 2008 – Jour 3

Raoul a cannes

Dimanche 18 Mai 2008 – Troisième jour pour Raoul notre journaliste total au Festival de 2008 :

  • 8h30 – Gomorra de Matteone Garrone – Compétition officielle

Tiré d’un bouquin sur la Camorra (mafia sicilienne), le film reste assez classique mais maîtrisé. Le réalisateur filme les hommes et les situations avec beaucoup de justesse. Un peu long tout de même…

  • 11h – La Sangre Brota de Pablo Fendrik- Semaine de la critique

Film mexicain sur une famille où les rapports sont très tendus, voit même violents. Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages. C’est très noir… trop noir et ça manque cruellement d’intérêt.

  • 14h – Afterschool de Antonio Campos – Un certain regard

Le quotidien d’étudiants américains dans leur établissement, joué par de jeunes acteurs impeccables. Une vision juste qui s’appuie efficacement sur les nouvelles technologies (portable, internet) et s’inscrit donc dans l’air du temps. Tout ça fait penser à du Gus Van Sant, même vision de la jeunesse mais avec une photo beaucoup moins léchée. Un film coup de poing qui laisse K.O. à la fin de la projection mais encore une fois un tantinet longuet à mon avis.

  • 16h30 – Serbis de Brillante Mendoza – Compétition officielle

Après la découverte de ce réalisateur l’an dernier avec le très beau John John, nous repartons pour un voyage dépaysant au coeur des Philippines. Une famille tient un cinéma porno, un lieu étonnement plein de vie et de surprises. Une caméra sans cesse en mouvement dans ce grand édifice qui suit ce microcosme. C’est plein d’humour, plein de vie avec aussi un soupçon de sexe assez cru. Évasion assurée !

Après cette série de projection, je file au cocktail proposé par TFM, histoire de se remplir un peu le ventre et de se réhydrater…

  • 20h – Eldorado de Bouli Lanners – Quinzaine des réalisateurs

Une comédie belge dans la plus pure tradition wallonne. Un très bon road-movie en compagnie de deux bras cassés, un humour décalé et des personnages atypiques font de ce film une magnifique fable caustique.

  • 22h30 – Dernier Maquis de Rabah Ameur-Zaïmeche – Quinzaine des réalisateurs

Le quotidien d’une entreprise, entre coups de gueule et déconne. Comme d’habitude, le réalisateur français sonde la société actuelle avec beaucoup de justesse et propose des pistes de réflexion intéressantes, sans toutefois trop les développer. Un bon film même s’il on a une sensation d’inachevée.

Allez, on arrête les frais pour aujourd’hui, mais avant d’aller se coucher je passe quand même à la fête Serbis pour boire des coupes et grignoter quelques petits fours. En chemin, je croise une masse impressionnante de gens qui encercle Steven Spielberg, c’est assez hallucinant !

Raoul journaliste gonzo au taquet

Partenaires : Pixiel, Giiks et Bouygues Telecom.

Raoul au Festival de Cannes 2008 – Jour 2

Raoul a cannes

Samedi 17 Mai 2008 – Jour 2 pour Raoul notre envoyé très très spécial au Festival de Cannes 2008 :

  • 8h30 – Linha de Passe de Walter Salles et Daniela Thomas – Compétition officielle

Film brésilien où l’on suit une femme qui élève seule ses quatre fils, sans doute tous de pères différents. Un constat sur la société brésilienne assez sombre servi par de bons jeunes acteurs. La mise en scène et le scénario reste assez classique mais le film est tout de même touchant.

  • 11h30 – Vicky Cristina Barcelona de Woody Allen – Hors compétition

Le Woody Allen annuel… rien de bien nouveau. Il change juste de lieu, après Londres, il se pose à Barcelone. D’assez bons dialogues comme d’hab’ servi par une belle distribution, mais ça fait un peu trop carte postale. Bien mais sans plus.

  • 15h – Lake Tahoe de Fernando Eimbcke – Semaine de la critique

Après Temporada de Patos, le réalisateur mexicain traite une nouvelle fois d’adolescents qui passent un cap vers l’âge adulte. La mise en scène mêle des plans avec économie de dialogues et de nombreux « cut au noir », où l’image laisse donc place à un écran noir, seul subsiste le son. Un très beau film tout en subtilité.

  • 17h30 – Better Things de Duane Hopkins – Semaine de la critique

Premier film anglais dans la lignée de The Great Ecstasy of Robert Carmichael sans le côté trash. Le film se déroule dans la campagne où les jeunes se droguent, et les vieux voient le temps passer. Une magnifique photo lumineuse contraste avec cet univers ultra-noir. Du cinéma âpre et sans concessions.

Après quatre films, il est temps de se restaurer et de continuer vers la Quinzaine des réalisateurs où est remis le Carosse d’Or à Jim Jarmush. Il est décerné par la SRF (Société des Réalisateurs Français) non pas comme un hommage mais plutôt une distinction comme l’a préciser Cédric Klapish lors de la cérémonie. Jim Jarmush, dans un discours engagé, a aussi rappelé que la Quinzaine fut créée il y a quarante ans pour dénoncer le conformisme de la sélection officielle.
J’essaye de récupérer quelques photos pour vous donner un aperçu.

  • 22h – Tony Manero de Pablo Larrain – Quinzaine des réalisateurs

Raul est fan de Tony Manero, le personnage de John Travolta dans La Fièvre du Samedi Soir. Le film se déroule sous la dictature de Pinochet. Raul est prêt à tout pour assouvir sa passion. Un sujet original sur fond de politique, une vraie curiosité.

  • 0h15 – The Chaser de Na Hong-Jin – Hors compétition

Polar coréen dans la lignée de Memories of Murder. Un mac, ancien flic, part à la recherche de ses filles qui disparaissent. Un film nerveux avec beaucoup d’humour et un bon zest de violence. Un film de genre réussi comme on le souhaite.

Raoul completly stoned

Partenaires : Pixiel, Giiks et Bouygues Telecom.

Raoul au Festival de Cannes 2008

Raoul a cannes

Grâce à Pixiel, Giiks et Bouygues Telecom, FilmGeek est présent cette année au 61ième Festival de Cannes en la personne de Stephen aka Raoul, notre envoyé très spécial qui nous transmet jour après jour ses impressions en direct de la Croisette.

Suite à quelques retards dont je suis seul responsable, je n’ai pas pu mettre en ligne ces premiers rapports mais je vais tenter de me rattraper cette semaine !

Voici donc ses premiers échos cannois :

Jour 1 – Vendredi 16 Mai

  • 00h – Arrivée à Cannes après 9h de train (argh…), je pose mes affaires à l’appart et je file m’en jeter 1 ou 2 au Petit Maj (le bar off du festival).

Vendredi je démarre donc tranquille, le temps de récupérer mes accréditations et quelques affaires que j’ai oublié de prendre dans mes valises.

  • 11h – Soi Cowboy de Thomas Clay – Un Certain Regard

Deuxième film de Clay après son provocant The Great Ecstasy of Carmichael, cette fois-ci l’histoire se déroule en Thaïlande. On suit un Européen obèse accompagné d’une jeune thaï enceinte. Le film est tourné en noir et blanc avant de passer en couleurs au bout d’une heure vingt. Composé de longs plans séquences, le film est assez beau mais trop long à mon goût. Du coup l’intérêt du film se dilue à mesure que le film avance. Et je trouve la fin un peu facile justement.

  • 14h – Waltz with Bashir d’Ari Folman – Compétition Officielle

Retour sur la guerre du Liban et plus précisément sur le massacre de Sabra et Chatila. C’est un documentaire sous forme de film d’animation (une première !). Les entrevues du réalisateurs avec ses anciens camarades de l’armée israélienne ont donc été transposés en dessin. Le résultat est tout à fait réussi, tant au niveau de la qualité d’animation que du sujet traité. Un film fort, assez bouleversant.

  • 17h – Tokyo ! de Michel Gondry, Leos Carax et Bong Joon-Ho – Un Certain Regard

Un film composé de 3 courts donc, avec un esprit décalé et qui nous fait découvrir le Japon comme nous ne l’avons jamais vu. Une vrai bouffée d’air frais malgré des univers assez déstabilisant.

Après 3 séances, une petite pause s’impose… je me rends donc au cocktail Gaumont où et présent une partie de l’équipe du film JCVD. Le réalisateur est là accompagné de trois acteurs dont bien-sûr le seul et unique Jean-Claude Van Damme. J’enchaîne avec un apéro sur le bateau d’un autre distributeur Carlotta, avant d’aller voire le seul film qu’ils présentent à Cannes cette année.

  • 22h15 – Savage Eyes de Ben Maddow, Sidney Meyers et Joseph Strick – Cannes Classics

C’est un docu-fiction des années 50 qui se passe aux USA. Une femme arrive à L.A., elle vient tout juste de divorcer, une voix s’adresse alors à elle qui n’est autre que sa conscience. Tous les dialogues du film sont dit en voix-off. C’est une critique acerbe de la société de l’époque (apparence, religion…). Une rareté à découvrir.
Le film est suivi d’un programme de complément, Vétérans du massacre de My Lai. Cinq interviews avec des soldats qui ont participé à ce triste fait de guerre, où femmes, enfants et vieillards ont été abattus froidements… rien à envier aux nazis… Effarant.

La suite demain

A suivre…

Raoul from the Croisette