Critique du film Harry Potter et les Reliques de la Mort, partie 2

Ceci n’est pas une critique… Mais une invitation à vous partager mon enthousiasme concernant la dernière partie cinématographique de la saga « Harry Potter ».

Bien que ces derniers mois je ne puisse plus aller aussi souvent au cinéma, et que, à fortiori, je n’écrive plus vraiment pour Filmgeek pour le moment, « Harry » restait pour moi l’exception. Après avoir été convaincue par l’intérêt cinématographique de la première partie du dernier volet, j’avais comme l’obligation de finir ce que j’avais entamé et de proposer mon sentiment sur la fin « ultime » de la saga Harry Potter. Pourtant, c’est un peu en trainant des pieds que je suis allée à la projection vendredi matin, avec un Florian bien trop enthousiaste qui me tirait le bras afin d‘être à l’heure à la projection. Mais voilà, quand on aime quelque chose avec autant d’intensité depuis plus de 10 ans, comment peut-on être aussi impatient de lui dire adieu ? Je redoutais donc ce moment… non pas par peur de voir un mauvais film, mais peur d’être, d’une certaine façon, un peu trop triste à mon goût, pour un « simple » film, adapté d’un « simple » livre.

Cependant voilà, les fans le savent, « Harry Potter », ce n’est vraiment pas quelque chose de simple… Et David Yates a continué, après la première partie,  à en révéler toutes les subtilités, toutes les nuances, du point de vue cinématographique.

Et pour parvenir à cela, il fallait prendre de la distance avec le texte de J.K Rowling et se permettre des libertés nouvelles. Pas pour les besoins de « simplifier » le récit pour en faire un produit cinématographique s’accordant avec les impératifs commerciaux et marketing, mais pour s’approprier pleinement l’univers de la saga littéraire et ainsi réaliser une œuvre à part entière, riche, complexe, fidèle au roman tout en étant unique.

En parvenant à prendre cette « hauteur », David Yates a finalement réussi à imposer le film s’accordant au plus près aux livres, tout en sortant de la simple adaptation (ou plutôt transcription) d’une histoire d’un support à un autre.

Cette proposition purement cinématographique, cette « vision d’auteur » complétant la vision de l’écrivain, avait déjà pointé son nez dans la version de Cuaron (Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban), et dans la première partie de ce 7ème volet. David Yates a pris son temps pour faire émerger son propre regard sur la saga, mais aux vues des deux films finals, on ne peut que s’en féliciter.

Chez Filmgeek, nous avions (pour la plupart) totalement approuvé la première partie des Reliques de la Mort. Pour la première fois, un film de Harry Potter avec été réellement apprécié par quasiment tous, sans réel regret dans les attentes que le livre avait pu susciter, sans débat interminable commençant toujours par « Mais pourquoi… » ou « Et si… ».

Et bien, cette deuxième partie comble encore davantage les attentes des fans mais aussi celles des cinéphiles. Car, comme la première partie, ce film revient au fondement de ce qu’est réellement le spectacle cinématographique depuis sa création par Méliès, de la part de « magie » qui existe dans l’art cinématographique, magie puisée directement dans la fantasmagorie et la féérie littéraires et théâtrales du 19ème siècle, auxquelles répond directement l’œuvre de Yates et Rowling. Il y a ainsi un « pont » entre l’imaginaire collectif populaire d’un siècle, à celui d’un autre siècle, le nôtre, celui des technologies numériques et d’internet, des meutes de fans et de merchandising, mais au souvenir perpétuel d’un 20ème siècle marqué par la tragédie de la 2nde Guerre mondiale, du Nazisme et de la Résistance (comme nous l’avions déjà évoqué dans la critique du précédent film).

Mais voilà que m’emportent les vieux démons de mon doctorat, revenons au film lui-même, et à « pourquoi vous irez le voir dès mercredi prochain au cinéma », dans sa version 2D ou 3D (la 3D est plutôt intelligente, jamais agressive, et compose plutôt dans la profondeur de champ que dans le relief vainement accrocheur : il y a une véritable immersion du spectateur dans l’univers de HP et plus particulièrement dans ce Poudlard au décor chaotique) :

– Tout d’abord le rythme est bien mené, plutôt juste et fidèle au roman (ne vous attendez donc pas à une accumulation de scènes d’actions), avec quelques séquences d’introspection psychologique toutes en retenue, révélant enfin le réel potentiel du jeu d’acteur de Daniel Radcliffe (celui d’Emma Watson ayant explosé dans la première partie).

– Certaines séquences surprennent véritablement, et parviennent à synthétiser en quelques plans toute l’intensité de l’univers de HP : la visite chez Gringotts, la banque des Gobelins (superbes décors et maquillages des acteurs) et la compassion des trois héros –et du public- pour un vieux dragon aussi décharné que dangereux ; la destruction d’un Horcruxe par Ron et Hermione ; le dialogue de Harry avec le spectre de la Dame grise de Serdaigle (jouée par Kelly McDonald) ; le sortilège lancé par le professeur McGonagall (Maggie Smith) pour réveiller des soldats de pierre ; les souvenirs de Rogue/Snape (Alan Rickman, trop peu présent à mon goût, et déception concernant le masque numérique censé le rajeunir…) ; la disparition de certains personnages auxquels on s’était irrémédiablement attachés, bien qu’ils n’ont eu pour beaucoup que des rôles mineurs dans la version cinéma ; la force de certains sorciers et sorcières, comme Molly Weasley (Julie Walters), qui certes révèle la véhémence d’une mère qui protège sa fille Genny (Bonnie Wright), mais qui aussi rappelle que les Weasley ne sont pas que la famille d’adoption d’Harry, un peu déjantée, mais aussi l’une des plus puissantes familles de sorciers qui soit, alors que les trois Malefoy (Tom Feldon en tête –Drago-, avec Jason Isaacs –Lucius- et Helen McCrory –Narcissa-) révèlent une palette d’émotions subtiles qui avait déjà pointée dans le précédent film.

– Mon chouchou, Neville, prend ici toute son ampleur (Ô Joie ! il était temps !). C’est aussi grâce à lui qu’arrive la plupart des (rares) moments d’humour. Un duo comique surprenant Neville / Voldemort (Ralph Fiennes, toujours magistral) voit même le jour, où Neville montre toute son intelligence et sa finesse dans un moment d’assez fortes émotions contradictoires.

–  Les décors et la photographie du film sont toujours autant remarquables (c’est un peu la marque de fabrique de la saga cinématographique, d’un autre côté), avec cette fois-ci un Poudlard en ruine, oscillant entre le film de guerre et le film d’horreur.

– Alexandre Desplat, le compositeur,  parvient enfin à « s’entendre », contrairement au score du dernier opus, plutôt décevant.

Je pourrai encore et encore vanter ce film, mais voilà, il n’y pas de critique ici, simplement ma constatation d’un aboutissement artistique, de la révélation d’un grand cinéaste, que j’ai maintenant hâte de retrouver après les Harry Potter ; et d’une multitude de personnages et de lieux fantastiques qu’il sera bien difficile d’oublier. Donc, pour finir : Evanesco !

Caro

Blogs Cinéma : le Best Of de la semaine S04E12

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Grosse semaine Harry Potter 7.1 que Caro a pu découvrir en avant-première lundi dernier et d’après elle, cet avant-dernier opus est à la hauteur de attentes !

Critique du film Harry Potter et les Reliques de la Mort – Partie 1

Synopsis :

Le pouvoir de Voldemort s’étend. Celui-ci contrôle maintenant le Ministère de la Magie et Poudlard. Harry, Ron et Hermione décident de terminer le travail commencé par Dumbledore, et de retrouver les derniers Horcruxes pour vaincre le Seigneur des Ténèbres. Mais il reste bien peu d’espoir aux trois sorciers, qui doivent réussir à tout prix.

Critique :

Une fois n’est pas coutume, je vais essayer de m’atteler à une critique courte pour deux raisons (edit : non en fait c’est raté, et en plus je spoile un tantinet, attention donc si vous n’avez pas lu les livres et que vous souhaitez chastement préserver vos yeux). La première raison étant celle-ci, la seconde raison étant que le film est tout simplement bon. Sans aucun doute le meilleur de la série, extrêmement adulte, noir, terrifiant.

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Avant-propos de la critique d’Harry Potter et les Reliques de la mort, partie 1

Aujourd’hui, je vais voir Harry Potter et les Reliques de la mort, partie 1.

Avant la critique, que je publierai dans la journée (si on m’en donne le droit), je souhaite proposer, pour les courageux du lundi matin, une petite analyse réceptive du phénomène Harry Potter, en prenant comme exemple, ma propre passion pour ce dernier.

Donc oui, j’avoue, « j’aime bien » Harry Potter, que ce soient les livres, les films, ou même les fanfictions qui mériteraient une réflexion digne d’une thèse en elle-même.

Je considère Harry comme un « ami qui me veut du bien » depuis plus de 10 ans maintenant, à l’époque où les 3 premiers livres venaient d’être publiés en poche en France et qu’on se les prêtait sous le manteau dans la cours du lycée en assurant que, même si c’était pour les enfants, c’était vraiment de la bonne. Pas de la grande littérature, mais ça proposait un incroyable trip fantaisy, intemporel, égalant presque, (le style en moins) le pilier du genre : Le Seigneur des anneaux.

Et d’ailleurs, en 2001, apparaissent sur les écrans les premières adaptations cinématographiques de ces deux phénomènes de littérature. Autant le premier opus filmique du Seigneur des Anneaux m’avait plongé dans un spectacle virtuose proche de la frénésie que j’avais ressenti dans ma lecture, autant celui d’Harry Potter, de Chris Colombus, m’avait franchement déçue. Une mise en scène soignée mais loin d’être transcendante, une adaptation ne prenant en compte que la ligne de lecture enfantine. La réalisation du 2ème tome à l’écran m’avait laissée la même amertume, me permettant d’en déduire que, malgré les progrès des effets visuels, une adaptation réussie d’Harry Potter n’était tout bonnement pas imaginable : le pouvoir de l’imaginaire littéraire était tout simplement le plus fort.

C’était sans compter l’arrivée d’Alfonso Cuaron pour le troisième tome, et l’interprétation à l’écran de Sirius Black par Gary Oldman. Enfin, une fantasmagorie cinématographique assumée, avec une mise en scène radicalement adulte, effrayante, lorgnant vers une ambiance Burtonienne parfois absurde qui apparaissait, enfin, comme du « vrai » cinéma, et non simplement comme une mise en image des romans « jeunesse ». Et c’est à partir de ce moment que j’ai commencé à distinguer la qualité des films de la qualité des livres. Continuer la lecture de « Avant-propos de la critique d’Harry Potter et les Reliques de la mort, partie 1 »

LBdFG S01E04: Harry Potter, c’est fini !

Qu’on aime ou qu’on n’aime pas Harry Potter, on en a tous forcément été touchés. Sans être super fan de la série de bouquins (dont le 4ème volet est assez indigeste), j’ai apprécié cette histoire qui peut paraître simple, mais qui abordait de façon certes parfois naïve les problèmes de l’adolescence. Le pari -réussi- de Warner et surtout de l’équipe de  production anglaise (dont papa Radcliffe, qui n’a pas réussi à lancer Percy Jackson) fut d’adapter sur grand écran l’ensemble des livres et d’adapter le propos et les visuels au « vieillissement » des acteurs. Certains volets sont excellents, d’autres moins réussis, mais dans l’ensemble Harry Potter sur grand écran est un spectacle tout autant satisfaisant qu’attachant car s’étalant sur une décennie.

Une fois n’est pas coutume, c’est par /Film que nous apprenons que la prise de vue du deuxième volet des Reliques de la Mort (à sortir en 2011) vient de s’achever. Ce serait le twitter de Warwick Davis (qui jouait aussi le rôle titre de Willow) qui aurait répandu la nouvelle.

Je ne sais pas pour vous, mais ça fait tout de même bizarre, cette série qui s’achève. 10 ans d’aventures cinématographiques, ça crée des liens ! Je pense pas que je serai aussi ému que lors du générique de fin de Star Wars Episode III, mais le dernier générique de fin (signé Alexandre Desplat, normalement) aura une saveur particulière.

AVADA CADAVRA HARRY !

Ou pas…

Armand

Premier bilan des blockbusters 2009

blockbuster

Alors voilà, on est déjà au mois d’octobre et la saison des blockbusters est finie. A venir, quelques gros film tels que 2012, Ninja Assassin, A Christmas Carol, le nouveau Twilight (mwahahaha) ou enfin ce qu’on espère être LE blockbuster ultime et profession de foi de la 3D, Avatar.

Soit un peu plus d’un gros budget par mois.

Comment s’est déroulée l’année 2009 des blockbusters et que nous réserve donc 2010 ? Chiffres et dates proviendront de Box Office Mojo. On compte sur vous pour réagir et donner votre appréciation des films !

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Critique d’Harry Potter et le Prince de Sang Mélé

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L’Idée Générale :

L’étau démoniaque de Voldemort se resserre sur l’univers des Moldus et le monde de la sorcellerie. Poudlard a cessé d’être un havre de paix, le danger rode au coeur du château… Mais Dumbledore est plus décidé que jamais à préparer Harry à son combat final, désormais imminent. Ensemble, le vieux maître et le jeune sorcier vont tenter de percer à jour les défenses de Voldemort. Pour les aider dans cette délicate entreprise, Dumbledore va relancer et manipuler son ancien collègue, le Professeur Horace Slughorn, qu’il croit en possession d’informations vitales sur le jeune Voldemort. Mais un autre « mal » hante cette année les étudiants : le démon de l’adolescence ! Harry est de plus en plus attiré par Ginny, qui ne laisse pas indifférent son rival, Dean Thomas ; Lavande Brown a jeté son dévolu sur Ron, mais oublié le pouvoir « magique » des chocolats de Romilda Vane ; Hermione, rongée par la jalousie, a décidé de cacher ses sentiments, vaille que vaille. L’amour est dans tous les coeurs – sauf un. Car un étudiant reste étrangement sourd à son appel. Dans l’ombre, il poursuit avec acharnement un but aussi mystérieux qu’inquiétant… jusqu’à l’inévitable tragédie qui bouleversera à jamais Poudlard

Le Bon :

Après deux ans d’attente et une sortie décalée de six mois sur des arguments douteux, voici enfin le sixième épisode de la saga Harry Potter et comme d’habitude je retombe dedans comme un gamin. Je n’ai pas lu les bouquins pour différentes raisons, la principale étant de ne pas me gâcher les films que je trouve particulièrement bien fichus depuis l’épisode 3.

Harry Potter 6 continue bien dans la lancée des 5 autres, on ne s’amuse plus : l’ombre et la menace de Voldemort plannent sur Poudlard, l’ambiance du film est donc bien plus sombre, pesante et fièvreuse, les baguettes sont maintenant dégainées pour blesser ou pour tuer.

Cet opus s’annonçait encore difficilement adaptable, mais j’ai trouvé le film très fluide et je n’ai pas vu passé les 2h30 : le récit progresse bien tout en étant clair, je pense donc que de sérieuses coupes ont été effectuées, en tout cas celà ne nuit pas à l’histoire principale. On y retrouve les éternels secrets de Dumbledore et les mystères de la salle des professeurs dont la sixième cuvée est plutôt bonne avec l’arrivée du vétéran Jim Broadbent en prof de potions un peu perturbé.
Le trio infernal a aussi bien vieilli que leurs personnages respectifs, ils sont complices et ça se sent à l’écran, ainsi l’aspect comédie romantique adolescente abordée dans le précedent film prend lui aussi une autre tournure plus mature et les véritables sentiments se révèlent pour notre plus grand plaisir. Enfin, nos héros n’auront malheureusement pour eux pas trop le temps de flirter entre les différentes attaques et menaces des Mangemorts et de leur nouvelle recrue.

Du premier raid sur Londres à la séquence finale, les soldats de Voldemort sont omniprésents et effrayants, mention spéciale à Bellatrix qui,imprévisible et impressionnante, nous fait trembler à chacune de ses apparitions.

Le Moins Bon :

Le travail sur la lumière est très important mais l’omniprésence du numérique et des effets visuels perturbent un peu, surtout qu’ils sont plus ou moins réussis selon les séquences.
Le scène de la grotte aurait mérité d’être un peu plus long et spéctaculaire comme l’attaque finale, de plus, la fin manque aussi d’un poil d’émotion à mon goût.

Le Bilan :

Harry et ses amis sont de retour et la magie opère toujours. La saga a trouvée son équilibre avec ce réalisateur et ce scénariste. Même si ce sixième épisode fait un peu office de transition, c’est une dernière ligne droite palpitante vers un dénouement qui s’annonce boulversant.

Bien-sûr ce n’est pas encore l’épisode parfait mais on y tend et encore une fois l’essentiel est là : on est pris au jeu et on attend avec impatience la suite, Harry Potter et les Reliques de la Mort qui sortira en deux volets en 2010 et 2011.

Harry Potter épisode 7 et 8

harry potter
« Je vois clairement se profiler deux choses à l’horizon ! »

Daniel Radcliffe les voyait venir, mais c’est maintenant officiel, Harry Potter et les reliques de la mort sera adapté en deux films dont les sorties respectives sont prévues pour novembre 2010 et mai 2011.

David Yates réalisera donc Harry Potter and the Deathly Hallows: Part I et Harry Potter and the Deathly Hallows: Part II, tandis que Steve Kloves s’occupera du scénario et de scinder le dernier livre en deux parties.

Ce choix de faire deux films pour un livre avaient déjà été évoqué lors des précédentes adaptations mais n’avait pas été retenu alors que cela paraissait artistiquement viable étant donné l’épaisseur et la richesse des derniers livres. Le dernier tome étant moins « riche » que les précédents, On peut donc avoir des doutes sur les raisons de ce choix, qui semblent plus pécuniaires qu’autre chose, histoire de rentabiliser un maximum le dernier opus de la série.

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Premier teaser poster de Harry Potter and the Half-Blood Prince ?

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Aujourd’hui est apparue sur le net une image susceptible d’être la première affiche teaser du prochain Harry Potter et le Prince de sang mêlé, dont la sortie française est prévue pour le 26 novembre 2008.

Après avoir réalisé le 5ème opus, David Yates va nous donner sa vision de ce 6ème livre, qui est à mon avis le plus intense de toute la saga et peut-être même clôturer l’adaptation en réalisant le 7ème et dernier épisode : Harry Potter et les reliques de la mort.

Cette affiche, non officialisée pour le moment, semble être crédible de part la photo et le tagline qui collent bien à l’ambiance du livre ainsi qu’au précédent film.

Il va falloir maintenant attendre la première bande annonce (qui ne devrait plus tarder non plus). Patience, patience …

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