Guide d’Achats d’Urgences de Noël 2008

guide achat filmgeek

A une semaine de Noël, il était temps de vous offrir le Guide de Noël 2008 de Filmgeek, avec plein de bonnes idées de cadeaux, toujours pratiques pour les urgences et les présents de dernière minute.

Blu-Ray et DVD :

  • Pour tous : Iron Man en Blu-Ray, peut-être le meilleur film de super-héros de l’année, en tout cas, le meilleur cadeau pour les fêtes de fin d’année.
  • Pour les fans : Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal : déception à sa sortie, le second visionnage passe pas mal surtout grâce aux bonus de Laurent Bouzereau, LE Monsieur Making-Of.
  • Pour les plus jeunes : Chasseurs de Dragons, dont nous avons fait le test ici.
  • Pour tous : Coffret DVD How I met your mother, saison 1 et 2 : tout simplement le nouveau Friends. (40€)
  • Et pour les habitués du rayon import : les coffrets Blu-Ray de The Dark Knight et Hellboy 2, tous deux en All Zone.

Livre :

  • Stanley Kubrick Archives : Réedition en format plus réduit et à petit prix du livre somme sur Stanley Kubrick aux éditions Taschen. 48€
  • L’intégrale Civil War en 3 volumes, pour tout savoir sur les affrontements qui ont conduit à la mort de Cap, aux éditions Marvel Panini France à 27€ pièce.
  • Les films de science-fiction par Michel Chion, anthologie illustrée de la SF par un de nos meilleurs spécialistes, 34€ aux éditions Cahiers Du Cinema.

Hi-Tech

  • Lecteur Blu-Ray Samsung BD-P2500 ou son petit frère le BD-P1500.
  • La Xbox360 pour son prix et son service de VOD (et aussi un peu pour les HD-DVD bradés pour les fétichistes 😉 ).
  • Soit une petite PS3 à la place des deux précédents, pour les plus impatients qui ne veulent pas attendre une éventuelle baisse de son prix en Mars.

Jeux Vidéo :

  • Fallout 3 (PC, 360, PS3) : un mélange de FPS et RPG dans monde post-apocalyptique, un bon trip radioactif qui garantit plusieurs dizaines d’heures de jeu. (de 50€ à 70€)
  • Mirror Edge (360, PS3, bientôt PC) : Simulation de Freerunning pour vous refaire les séquences de parkour de Casino Royale ou préparer la sortie de Banlieue 13 Ultimatum.(de 50€ à 70€)
  • LittleBigPlanet (PS3) : Ce bac à sable kawaï est LE jeu qui vous fera acheter une PS3. (70€)

NB : Les prix indiqués sont ceux de la Fnac, vous pouvez donc certainement trouver moins cher ailleurs.

Critique : Sans Sarah, rien ne va !

sans sarah

Sans Sarah, rien de va !

Grâce à Flo et à Filmgeek, j’ai pu aller voir le dernier film produit par Judd Apatow (producteur des séries Freaks and Geeks, Les années Campus ou plus dernièrement les comédies En Cloque mode d’emploi et Supergrave) : Sans Sarah, rien de va !.

L’idée générale :

Peter Bretter (Jason Segel) vient de se faire larguer par sa petite copine (Kristen Bell), star d’une série télé qui sort à présent avec LA star du rock Aldous Snow (Russel Brand). Pour oublier son chagrin, il part en vacances à Hawaï, seul. Où, comme par hasard, il retrouve son ex avec son nouveau boyfriend…

Le bon :

Nous sommes devant un OFNI, un peu comme pour Supergrave ou En Cloque : des comédies (romantiques) ciblées pour les garçons (et plus précisément les geeks) mais où les filles se bidonnent tout autant.

Les relations hommes/femmes avec les ruptures et les rencontres sont assez réalistes finalement et comme pour En Cloque ou Supergrave, surgissent du graveleux des instants de sublime mêlés à de la franche rigolade. C’est un petit peu la magie Apatow, relevée ici par le talent de l’acteur Jason Segel, à qui l’on doit aussi l’idée originale et le scénario du film (et que l’on peut retrouver dans la série How I met your mother).

C’est frais, c’est léger, c’est joli (les paysages d’Hawaï, le pénis et le talent scénique de Segel, le déhanché de Russell Brand, les minois et bikinis de Kristen Bell et Mila Kunis).

Le moins bon :

Outre le titre français, qui me hérisse le poil (et dire qu’en VO c’est pas mieux (Forgetting Sarah Marshall), le postulat de départ est complètement abracadabrant avec des péripéties qui le sont toutes autant, des clichés, quelques longueurs et répétitions, parfois un léger manque de finesse, la plume aurait pu être plus affûtée sur quelques scènes : un peu inégal donc.

Surtout qu’il y a un peu moins de références geek que les deux précédents, on sent la volonté d’Apatow de cibler un public plus large que d’habitude.

Bilan :

Ça casse pas trois pattes à un canard, on sait qu’on ne va pas admirer un chef d’œuvre en choisissant ce genre de film mais ça reste une bonne comédie (romantique) d’été qui donne le sourire sans être trop gnangnan.

A voir avec son Chérigeek ou sa Chériegeekette pour en apprécier toute la saveur.