51ème Festival de la Télévision de Monte Carlo

 

Intro : Voici un nouvel article invité, avec une nouvelle rédactrice et il s’agit de Sarah, grande amatrice de séries TV et habituée du Festival de Télévision Monte-Carlo, qui nous fait son compte-rendu de l’édition 2011. -Flo

A l’annonce de la liste des invités de ce 51ème festival de la Télévision de Monte-Carlo, la première réaction des habitués du festival a été la déception. Pourtant du beau monde était annoncé : Felicity Huffman (Desperate Housewives), William H. Macy (Shameless), Jesse Williams (Grey’s anatomy), Jesse Tyler Ferguson (Modern Family), Sean Bean (Game of Thrones)…mais l’effet du 50ème anniversaire du festival l’année dernière qui nous avait amené des stars à ne plus savoir les compter (Julie Benz, Elizabeth Mitchell, Jane Lynch, Cote de Pablo, Michael Weatherly, Jorge Garcia…pour ne citer qu’eux) nous a rendu plus exigeants !

Pour ceux qui ne connaissent pas le principe de ce festival, c’est simple, les acteurs et producteurs des séries américaines et de d’autres nationalités viennent en faire la promotion, il y a deux plateaux extérieurs pour les interviews auxquels on peut assister (notons la présence d’un seul plateau cette année) et des interviews et tables rondes à l’intérieur du Grimaldi Forum où se déroule le festival. Des soirées sont organisées pour le public (projection en présence des acteurs), cette année Nikita et Game of Thrones étaient à l’honneur. Continuer la lecture de « 51ème Festival de la Télévision de Monte Carlo »

Critique Les Grands Frères

les grands frères

L’Idée Générale :

Danny et Wheeler, deux VRPs pour le moins immatures, saccagent le camion de leur employeur au terme d’une énième journée passée à promouvoir une boisson énergisante auprès d’adolescents blasés. Le juge leur donne le choix : le trou ou 150 heures de travaux d’intérêts généraux dans une association à but pédagogique. Après leur première rencontre avec les gosses dont ils doivent s’occuper, un timide adolescent de 16 ans obsédé par les jeux de rôles moyennâgeux et un autre aux manières de chartier, la prison ne semble peut être pas une si terrible option ! Quand enfin Sweeny, la directrice de l’association, une ancienne droguée, leur donne un ultimatum, Danny et Wheeler sont obligés d’adapter leur « immaturité adulte » dans l’intérêt de leurs élèves. S’ils passent avec succès leur période de sursis, les pires éducateurs offriront la preuve que l’idiot du village peut parfois se révéler un bon pédagogue.

Maintenant, la double critique avec en rose, Caro et en bleu, Flo.

Le Bon :

L’idée générale du film est bien menée, les situations sont cocasses, souvent originales et bien rythmées. Paul Rudd est craquant à souhait, et ça fait plaisir de le découvrir (enfin !) dans un vrai rôle principal. Les seconds rôles de Bobb’e J. Thompson (Ronny un merdeux de 10 ans) et de Jane Lynch (Gayle Sweeny, la directrice droguée du centre) sont les gros enjeux du film et le rentabilise à chaque apparition à l’écran. Les scènes de GN (jeu de rôle Grandeur Nature) sont aussi tout bonnement exceptionnelles !

Je suis plutôt d’accord avec Caro : sans réinventer le genre, le film est plutôt efficace en partie grâce à son casting avec une mention pour Ronny et Gayle au vocabulaire fleuri mais qui touche dans le mille à chaque réplique.

Le Moins Bon :

L’histoire d’amour est plus que « benête » et alourdit terriblement le récit. Certaines scènes et la structure du récit sont un peu clichées du genre. Quelques heures après la projection, j’avais déjà oublié en partie ce que j’avais vu…

Seann William Scott est un peu trop enfermé dans le même rôle Stifleresque et il y a un poil trop de vulgarité par moment, mais je fais la fine bouche 🙂 on ne nous ment pas sur la marchandise et on se doute bien que ça ne volera pas très haut.

Le Bilan :

On va voir ce genre de film pour se faire plaisir et ça fonctionne plutôt bien. Mais Les Grands Frères reste bien en-dessous des comédies à la American Pie ou de celles des productions Apatow. Et comme dirait un collègue critique présent à la proj’ « c’est quand même bien tarte ».

Dans la lignée de Supergrave (en moins bien quand-même), Les Grands Frères est le bon film à voir entre potes en samedi soir pour oublier une semaine de merde : divertissant mais pas inoubliable.

 

Les Grands FrèresRole Models

Date de sortie : 04 Février 2009
Réalisé par David Wain et avec Seann William Scott, Paul Rudd, Christopher Mintz-Plasse, Jane Lynch, Bobb’e J. Thompson
Film américain.
Genre : Comédie
Durée : 1h 38min.