Avant-première du film Le Concert au théâtre du Châtelet

Le Concert Châtelet (12 sur 26)

Le soirée du vendredi 23 octobre est à classer au rayon de mes plus belles expériences rocambloguesques, pas très loin du frisson de la poignée de main de Quentin Tarantino, de la rencontre bouleversante avec Pascale la neumbeur ouane, d’un cri enthousiaste de Terry Gilliam (j’y reviendrai dans les prochains jours) et j’en oublie pas mal (Zack Snyder, J.J. Abrams, etc.).

Grâce à EuropaCorp, nous avons eu avec Caro le précieux sésame nous permettant d’accèder à la première officielle du film Le Concert de Radu Mihaileanu avec Mélanie Laurent, Aleksei Guskov, Dimitry Nazarov, Valeri Barinov, François Berléand, Miou-Miou, Lionel Abelanski et Alexander Komissarov.

Directement après le boulot, j’ai donc rejoint Caro, SandraEmmanuelle et Nicolas devant le tapis rouge où il y avait déjà foule plus d’une heure avant la séance. Il n’a pas fallu attendre bien longtemps avant de voir commencer le défilé de people : on m’avait pourtant prévenu mais je crois qu’on a vu passer tout le gratin du ciné parisien. Voici la vidéo officielle tournée sur le tapis rouge :

Le Châtelet était ce soir ze place to be mais je ne ferai pas de name-dropping car l’important n’était pas là ce soir, la star était le lieu lui-même qui a offert des conditions exceptionnelles le théâtre s’est ainsi transformé le temps d’un soir en une salle de cinéma fantastique, amplifiant les émotions par une mise en abîme évidente jusqu’au final à coupé le souffle, quand une fois le générique achevé, l’écran se léva pour laisser apparaître les 55 musiciens de l’orchestre Lamoureux pour interpréter le fameux concerto pour violon et orchestre opus 35 de Tchaïkovski. La boucle est bouclée, je vous laisse en juger pas vous même !

En ce qui concerne le film lui-même, ce n’est pas le chef d’oeuvre annoncé, loin de là même car hésitant trop souvent entre comédie et drame la faute à un scénario pas assez solide (les exemples les plus flagrants étant la révélation finale qui tombe complètement à plat ou bien le cas du nouveau riche russe expédié dans le concert final dont le montage des plans est un cas d’école de bricolage raté). Il laisse ainsi sur le carreau la majorité de son casting secondaire en les sous-exploitant à l’exception donc de Mélanie Laurent qui prend de plus en plus d’étoffe et du trio Aleksei GuskovDimitry NazarovValeri Barinov qui transmettent la fameuse âme slave chère au réalisateur, mais on s’attendait à beaucoup beaucoup plus ambitieux de sa part après Va, Vis et Deviens.

Mais bon je chipote car on a quand-même ici un film chaleureux, humain, qui recèle quelques jolies séquences et qui fera passer un agréable moment (et qui passe encore mieux avec le sourire de Mélanie ^^).

Encore merci EuropaCorp pour cette soirée !

Le Concert Châtelet (25 sur 26)

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Critique du film Sagan

sagan

Mardi dernier, j’ai eu l’occasion de participer à un label UGC. Pour ceux qui ne connaissent pas le principe, on nous propose de voir un film en avant première, et de donner son avis à la fin de la projection, le tout sans savoir ce qu’on va voir au départ.

Le film qui nous a été proposé était Sagan (Diane Kurys, sortie le 11 juin 2008), qui raconte la vie peu commune de l’écrivain français décédée le 24 septembre 2004.

Le casting du film regroupe : Sylvie Testud dans le rôle de Françoise Sagan, Pierre Palmade, Lionel Abelanski, Jeanne Balibar, Denis Podalydès, Arielle Dombasle, ou encore Guillaume Gallienne.

Je dois dire que lorsque j’ai vu apparaître le titre du film, j’étais assez réticent (encore plus quand j’ai lu Arielle Dombasle…). Cependant au fil des minutes, je me suis laissé prendre au jeu de Sylvie Testud, le véritable atout du film. Son interprétation de l’écrivain est tout simplement bluffante : tics, intonation, maquillage,… tous ces détails qui nous donne l’impression de nous retrouver devant la vraie Françoise (une nomination pour la prochaine cérémonie des Césars est presque assurée).

Cette interprétation ne rend que plus touchante la vie peu ordinaire, d’une femme peu ordinaire au départ : premier livre à 18 ans qui fait scandale et la propulse dans la célébrité des années 50, drogue, alcool, jeux d’argents et problèmes judiciaires.

Le film est globalement très réussi, juste un poil trop long (2 heures), et je pense que le public présent dans la salle est ressorti content de ce qu’il venait de voir. Pour ma part, j’espère qu’il obtiendra le label UGC afin qu’il puisse attirer un peu plus de public.