Sortie de Gran Turismo 5 sur PS3 et Event GT5

Intro : De temps en temps nous aimons parler jeux-vidéo sur Filmgeek et forcement on ne pouvait pas passer à côté de la sortie de GT5, le jeu de la fin d’année sur PS3. Grâce à Sony, nous avons été convié à la soirée de sortie et c’est Nikro, un petit nouveau et vrai fan de la saga Gran Turismo qui s’y est rendu pour FG. Voici son compte-rendu.

Arrivé vers 19h45, une petite trentaine de personnes attendent devant l’entrée. Après un gros 1/4h d’attente, tout ce petit monde rentre enfin au chaud, accueilli par 2 babes qui agitent des drapeaux GT sans grande conviction.

Ne reste plus qu’à signer une autorisation de droit à l’image pour Sony – pour une durée de 15 ans tout de même ! – , engloutir 1 ou 2 petits-fours et coupes de champagnes, et direction l’étage du bas pour aller tâter le jeu PS3 le plus attendu de ces 2 dernières années.

Début de soirée : les consoles sont prises d’assaut, on se contente pour le moment de regarder. Après tout cette attente, ce qu’on se dit en premier : OK c’est beau, mais bon ça n’a pas vraiment évoluer depuis le prologue. On note en plus quelques chutes de framerate – heureusement anecdotiques – pas mal d’aliasing – surtout au niveau des ombres où il atteint des sommets ! – de la pixellisation au niveau des projections d’eau digne d’un vieux jeu VGA 320×240, un peu de clipping, heureusement très léger et auquel on ne fera plus attention une fois concentré sur sa conduite.

Bref ce n’est pas exactement une excellente surprise au niveau technique même si ce ne sont que des détails.

Un des orgas annonce qu’un concours va avoir lieu. 2 consoles sont spécialement réquisitionnées dans la fond de la salle pour lui.

La soirée se poursuit, la salle se vide, et on peut enfin jouer tranquillement.
Première constatation, on est en terrain connu, c’est du pur GT niveau gameplay. Personnellement j’apprécie, c’est pour ce mélange de simulation et de « j’ai quand même un peu droit à la faute » que j’apprécie GT depuis ses débuts. Mais bien sur, certains rétorqueront qu’il n’y a eu aucune évolution ou presque de ce côté, ce qui n’est pas faux.
On retrouve les classiques mode Arcade et GT, avec sa pléthore de permis, championnats, épreuves spéciales – avec comme nouveautés du karting (très sympa !) ou du Nascar (moins sympa).
La nuit et la pluie sont de la partie, et plutôt bien rendus.

Pour ceux qui aiment GT, il y a largement de quoi se faire plaisir.

Au chapitre des doléances, on notera des déformations ridicules – il faut foncer dans un mur à 300 à l’heure pour espérer écorcher le pare-choc de sa Ferrari – , un éditeur de circuit inutile (fallait regarder du coté de Trackmania les gars), un mode drift qui n’a rien à faire dans un GT, un mode B-Spec qui sert toujours autant à rien.

Fin de soirée : le petit concours se termine. Celui qui a réalisé le meilleur temps sur le circuit de Madrid au volant de la Nissan CALSONIC SKYLINE (JGTC) se voit remettre l’édition signature. En 2.49.00, il est 4 secondes plus rapide que le second qui repart avec l’édition collector. Et les 2 ont droit à une magnifique photo entourée de 2 babes.

Au final, comme le disent à peu près tous les tests, une déception après tous ces retards. On en attendait plus.

Mais en même temps, pour 55€, y-a-t-il un jeu de caisses PS3 qui soit si addictif et qui propose un tel contenu ? Non. Voilà pourquoi ce Gran Turismo 5 mérite au bout du compte vos deniers ! Surtout que les courses en ligne avec les potes s’annoncent sympas.

Nikro

Test de White Knight Chronicles sur PS3

Une fois encore, nous avons pu metrte la main sur une exclu PS3, un des trois ou quatre gros RPG du moment: White Knight Chronicle, du studio Level-5, qui a une certaine assise dans le monde du jeu de rôle electronique: les deux Dark Cloud, Dragon Quest VIII et Rogue Galaxy (tout ça sur PS2), c’était eux ! Ainsi que les Professeurs Layton, dans un autre genre.
Bref, revenons aux chroniques de notre chevalier blanc, débarqué chez nous un an après la sortie japonaise, dans une certaine indifférence, pourrions-nous dire. Vrai ? Non, pas tant que ça: façe à la concurrence du moment, White Knight Chronicle n’a pas eu le droit à la même dose de médiatisation.
Peut être que ce ne sera pas le cas pour le(s) prochain(s) épisode(s), la série étant initialement prévue comme une trilogie.
L’idée générale
Dans un monde heroic fantasy de bonne facture, vous, Leonard, êtes amené à contrôler une armure gigantesque « à la Evangelion » pour poutrer du méchant. Déjà fini ? Oh bah non, car, vous l’aurez deviné, la princesse du coin se fait bêtement enlever par les méchants. On a du mal à y croire, mais c’est pourtant bien le pitch de l’intrigue.
Chose étonnante: avant le début de l’aventure, on vous propose de customiser l’apaprence d’un personnage de A à Z pour, par la suite, le voir à côté du personnage principal Leonard, mais totalement asbent du scénario. Ce personnage est en fait celui que l’on incarne dans les parties en coopération. Mais à quoi bon nous faire faire ça avant d’accéder au mode multi ?
Heureusement d’autres personnages vous rejoindrons en cours de route,
Le bon
Avant tout, et malgré l’année de retard, j’ai adoré les ambiances qui se dégagent des décors et des animaux/monstres rencontrés, même si ce sont des canons du genre: c’est beau, c’est rebeau et ça bling bling dans les yeux… Et on a le temps d’admirer, vu la grandeur des espaces de jeu (ça change de FF XIII, donc) !
La réalisation va de pair, les cinématiques sont plutôt de bonne facture également, même si elles ne racontent pas grand chose de bien intéressant.
Les thèmes musicaux sont agréables sans grand plus, et ont le bon goût de ne pas trop rester en tête (indispensable vu le temps qu’on passe dans les combats par exemple)
Ensuite, les possibilités offertes par les menus, en terme de customisation des sorts, des armes etc sont très grandes et raviront ceux qui aiment perd… passer du temps dans les menus.
Enfin, le mode multi: chacun peut y construire son monde, y inviter des amis pour partager quelques aventures en coopération. La durée de vie y est gigantesque (compter une centaine d’heures pour en faire le tour),
Soit dans le bon, soit dans le moins bon
Parmi les évènement qui se passent dans le jeu, certains, pris au 2nd degré, sont franchement marrant, comme la première rencontre avec les piafs télépathes (une repompe assumée de la découverte du message de Leia planqué dans R2D2), ou bien la scène de valse sur l’étang avec un hologramme.
Mais je ne suis pas certain qu’il faille le prendre au 2nd degré, c’est là le problème…
Le moins bon
Un bon RPG, c’est avant tout pour moi une bonne histoire et des persos charismatiques. Ici, avec un scénar plateformesque de sauvetage de princesse, et un avatar-huitre, ça part plutôt mal. Car oui, notre Leonard n’a rien de follement attirant, il faut bien le dire.
A cela s’ajoute un élément évoqué plus haut: les menus, complexes, lourds, peu intuitifs et dans lesquels la fastidieuse préparation des combats (assignation des coups et sorts, préparation des combos) est nécessaire. Tout cela part certainement de la bonne intention d’alléger les combats et de les dynamiser, c’est tout à l’honneur du jeu. Mais alors pourquoi faire des combats si mou ? Un coup (épée, sort,…) toutes les 5 ou 6 secondes ? A côté, ceux de WoW paraissent très chorégraphiés…
Le dernier point que je soulèverai est la durée de vie: 30h, c’est plutôt dans la moyenne basse des jeux du genre. J’avoue, je ne l’ai pas fait en entier, et je vais avoir du mal à le finir.
Le bilan
Ayant suivi avec attention et intérêt à peu près tout ce qui s’est dit sur le jeu depuis les premières infos, je ne cache pas que j’ai été assez déçu, surtout pour une productionLevel-5. On vantait ce fameux système de jeu novateur, avec des bastosn dynamiques; c’est plutôt le contraire: gentillet, sans trop de risque. Heureusement que quelques éléments du gameplay viennent rattraper cela (personnalisation des combos,…)
Néanmoins, même si ce n’est pas pour son scénar White Knight Chronicle est un titre accrocheur, si l’on prend le temps de s’y plonger un minimum: les décors sont tout aussi fantastiques que le bestiaire, et l’on prend un certain palisir à parcourir les immenses étendues, très variées.
Ce dont souffre le plus le jeu, c’est certainement de la concurrence rude en ce moment: avec un apparemment sympahique Resonnance of Fate et un déjà best-seller Final Fantasy XIII, le choix de la date de sortie de White Knight Chronicle n’était peut être pas la plus adaptée.
Bon hop, on va se relancer un petit Rogue Galaxy pour la peine !

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Une fois encore grâce à Connect, nous avons pu mettre la main sur une exclu PS3, un des trois ou quatre gros RPG du moment: White Knight Chronicles, du studio Level-5, qui a une certaine assise dans le monde du jeu de rôle électronique : les deux Dark Cloud, Dragon Quest VIII et Rogue Galaxy (tout ça sur PS2), c’était eux ! Ainsi que la série des Professeur Layton sur DS, dans un autre genre.

Bref, revenons aux chroniques de notre chevalier blanc, débarqué chez nous un an après la sortie japonaise, dans une certaine indifférence, pourrions-nous dire. Vrai ? Non, pas tant que ça : façe à la concurrence du moment, White Knight Chronicles n’a pas eu le droit à la même dose de médiatisation. Peut être que ce ne sera pas le cas pour le(s) prochain(s) épisode(s), la série étant initialement prévue comme une trilogie.

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L’idée générale

Dans un monde heroic fantasy de bonne facture, vous, Leonard, êtes amené à contrôler une armure gigantesque « à la Evangelion » pour poutrer du méchant. Déjà fini ? Oh bah non, car, vous l’aurez deviné, la princesse du coin se fait bêtement enlever par les méchants. On a du mal à y croire, mais c’est pourtant bien le pitch de l’intrigue.

Chose étonnante : avant le début de l’aventure, on vous propose de customiser l’apaprence d’un personnage de A à Z pour, par la suite, le voir à côté du personnage principal Leonard, mais totalement absent du scénario. Ce personnage est en fait celui que l’on incarne dans les parties en coopération. Mais à quoi bon nous faire faire ça avant d’accéder au mode multi ?

Heureusement d’autres personnages vous rejoindrons en cours de route,

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Le bon

Avant tout, et malgré l’année de retard, j’ai adoré les ambiances qui se dégagent des décors et des animaux/monstres rencontrés, même si ce sont des canons du genre : c’est beau, c’est rebeau et ça bling bling dans les yeux… Et on a le temps d’admirer, vu la grandeur des espaces de jeu (ça change de FF XIII, donc) !

La réalisation va de pair, les cinématiques sont plutôt de bonne facture également, même si elles ne racontent pas grand chose de bien intéressant.

Les thèmes musicaux sont agréables sans grand plus, et ont le bon goût de ne pas trop rester en tête (indispensable vu le temps qu’on passe dans les combats par exemple)

Ensuite, les possibilités offertes par les menus, en terme de customisation des sorts, des armes etc. sont très grandes et raviront ceux qui aiment perd… passer du temps dans les menus.

Enfin, le mode multi : chacun peut y construire son monde, y inviter des amis pour partager quelques aventures en coopération. La durée de vie y est gigantesque (compter une centaine d’heures pour en faire le tour),

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Soit dans le bon, soit dans le moins bon

Parmi les évènement qui se passent dans le jeu, certains, pris au 2nd degré, sont franchement marrant, comme la première rencontre avec les piafs télépathes (une repompe assumée de la découverte du message de Leia planqué dans R2D2), ou bien la scène de valse sur l’étang avec un hologramme.

Mais je ne suis pas certain qu’il faille le prendre au 2nd degré, c’est là le problème…

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Le moins bon

Un bon RPG, c’est avant tout pour moi une bonne histoire et des persos charismatiques. Ici, avec un scénar plateformesque de sauvetage de princesse, et un avatar-huitre, ça part plutôt mal. Car oui, notre Leonard n’a rien de follement attirant, il faut bien le dire.

A cela s’ajoute un élément évoqué plus haut : les menus, complexes, lourds, peu intuitifs et dans lesquels la fastidieuse préparation des combats (assignation des coups et sorts, préparation des combos) est nécessaire. Tout cela part certainement de la bonne intention d’alléger les combats et de les dynamiser, c’est tout à l’honneur du jeu. Mais alors pourquoi faire des combats si mou ? Un coup (épée, sort,…) toutes les 5 ou 6 secondes ? A côté, ceux de WoW paraissent très chorégraphiés…

Le dernier point que je soulèverai est la durée de vie: 30h, c’est plutôt dans la moyenne basse des jeux du genre. J’avoue, je ne l’ai pas fait en entier, et je vais avoir du mal à le finir.

5

Le bilan

Ayant suivi avec attention et intérêt à peu près tout ce qui s’est dit sur le jeu depuis les premières infos, je ne cache pas que j’ai été assez déçu, surtout pour une production Level-5. On vantait ce fameux système de jeu novateur, avec des bastons dynamiques; c’est plutôt le contraire : gentillet, sans trop de risque. Heureusement que quelques éléments du gameplay viennent rattraper cela (personnalisation des combos,…)

Néanmoins, même si ce n’est pas pour son scénar, White Knight Chronicles est un titre accrocheur, si l’on prend le temps de s’y plonger un minimum : les décors sont tout aussi fantastiques que le bestiaire, et l’on prend un certain plaisir à parcourir les immenses étendues, surtout en coopération.

Ce dont souffre le plus le jeu, c’est certainement de la concurrence rude en ce moment : avec un apparemment sympathique Resonnance of Fate et un déjà best-seller Final Fantasy XIII, le choix de la date de sortie de White Knight Chronicles n’était peut être pas le plus adapté.

Bon hop, on va se relancer un petit Rogue Galaxy pour la peine !

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