Blogs Cinéma : le Best Of de la semaine S04E22

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Ce WE je me suis plongé dans un jeu assez intense et dont je vous reparlerai très bientôt puisqu’il sort officiellement la semaine prochaine : Killzone 3, où une nouvelle fois, le jeu vidéo et le cinéma se rapproche. En attendant, voici le maxi best-of dominical :

Cinefeed : box-office, retour sur la carrière de Darren Aronofsky

Hollywood&Co : Sexe à l’écran, Hollywood se débride!

Cineblogywood : La Conquête – Sarkozy comme vous ne l’avez jamais vu

Filmosphere : Justin Bieber – Never Say Never, arnaque documentaire

FilmGeek : Une Pure Affaire – Le Jeu

Sortie de Gran Turismo 5 sur PS3 et Event GT5

Intro : De temps en temps nous aimons parler jeux-vidéo sur Filmgeek et forcement on ne pouvait pas passer à côté de la sortie de GT5, le jeu de la fin d’année sur PS3. Grâce à Sony, nous avons été convié à la soirée de sortie et c’est Nikro, un petit nouveau et vrai fan de la saga Gran Turismo qui s’y est rendu pour FG. Voici son compte-rendu.

Arrivé vers 19h45, une petite trentaine de personnes attendent devant l’entrée. Après un gros 1/4h d’attente, tout ce petit monde rentre enfin au chaud, accueilli par 2 babes qui agitent des drapeaux GT sans grande conviction.

Ne reste plus qu’à signer une autorisation de droit à l’image pour Sony – pour une durée de 15 ans tout de même ! – , engloutir 1 ou 2 petits-fours et coupes de champagnes, et direction l’étage du bas pour aller tâter le jeu PS3 le plus attendu de ces 2 dernières années.

Début de soirée : les consoles sont prises d’assaut, on se contente pour le moment de regarder. Après tout cette attente, ce qu’on se dit en premier : OK c’est beau, mais bon ça n’a pas vraiment évoluer depuis le prologue. On note en plus quelques chutes de framerate – heureusement anecdotiques – pas mal d’aliasing – surtout au niveau des ombres où il atteint des sommets ! – de la pixellisation au niveau des projections d’eau digne d’un vieux jeu VGA 320×240, un peu de clipping, heureusement très léger et auquel on ne fera plus attention une fois concentré sur sa conduite.

Bref ce n’est pas exactement une excellente surprise au niveau technique même si ce ne sont que des détails.

Un des orgas annonce qu’un concours va avoir lieu. 2 consoles sont spécialement réquisitionnées dans la fond de la salle pour lui.

La soirée se poursuit, la salle se vide, et on peut enfin jouer tranquillement.
Première constatation, on est en terrain connu, c’est du pur GT niveau gameplay. Personnellement j’apprécie, c’est pour ce mélange de simulation et de « j’ai quand même un peu droit à la faute » que j’apprécie GT depuis ses débuts. Mais bien sur, certains rétorqueront qu’il n’y a eu aucune évolution ou presque de ce côté, ce qui n’est pas faux.
On retrouve les classiques mode Arcade et GT, avec sa pléthore de permis, championnats, épreuves spéciales – avec comme nouveautés du karting (très sympa !) ou du Nascar (moins sympa).
La nuit et la pluie sont de la partie, et plutôt bien rendus.

Pour ceux qui aiment GT, il y a largement de quoi se faire plaisir.

Au chapitre des doléances, on notera des déformations ridicules – il faut foncer dans un mur à 300 à l’heure pour espérer écorcher le pare-choc de sa Ferrari – , un éditeur de circuit inutile (fallait regarder du coté de Trackmania les gars), un mode drift qui n’a rien à faire dans un GT, un mode B-Spec qui sert toujours autant à rien.

Fin de soirée : le petit concours se termine. Celui qui a réalisé le meilleur temps sur le circuit de Madrid au volant de la Nissan CALSONIC SKYLINE (JGTC) se voit remettre l’édition signature. En 2.49.00, il est 4 secondes plus rapide que le second qui repart avec l’édition collector. Et les 2 ont droit à une magnifique photo entourée de 2 babes.

Au final, comme le disent à peu près tous les tests, une déception après tous ces retards. On en attendait plus.

Mais en même temps, pour 55€, y-a-t-il un jeu de caisses PS3 qui soit si addictif et qui propose un tel contenu ? Non. Voilà pourquoi ce Gran Turismo 5 mérite au bout du compte vos deniers ! Surtout que les courses en ligne avec les potes s’annoncent sympas.

Nikro

Preview de Fist of the North Star – Ken’s Rage

Grâce à Edolone, j’ai pu assister au Fanday de Fist of the North Star – Ken’s Rage, présenté par le producteur du jeu en personne : Hisashi Koinuma. Après cette présentation, j’ai aussi pu tester la prochaine déclinaison du système Dynasty Warriors qui rencontre cette fois la licence Ken Le Survivant.

Le bonhomme a de l’expérience, plus de 17 ans chez Koei et il a bossé sur les Samuraï Warriors, Dynasty Warriors et Gundam (la dernière à laquelle j’avais jouée d’ailleurs, sur PS2) !

Il nous explique que l’origine du jeu remonte à sa rencontre avec Tetsuo Hara et la forte demande des fans pour un nouveau jeu sur Ken. Et quand on voit la cohérence du résultat, on se demande même pourquoi ils n’y ont pas pensé avant ! oO

Malgré le design rajeuni assez éloigné de l’anime, on retrouve immédiatement les repères de la série : de la baston massive ultra-violente dans un univers post-apo.

Ken est donc relooké, avec un design plus proche des derniers animes, les ennemis aussi, l’accent ayant été porté sur la modélisation des muscles, exigée par Hara qui a d’ailleurs prété ses bouquins de modèles de bodybuilders aux dev ^^

Le jeu en lui-même contient plusieurs modes : Story, retraçant la première ère du manga jusqu’au combat contre Raoh. Cette histoire peut être jouée avec 4 personnages qui offrent 4 points de vue différents.

Vient ensuite le mode Dream ou Fiction, qui aborde une histoire alternative de Kenshiro, validée par Hara et jouable cette fois avec 8 persos !

Sortant avec 8 mois de « retard » par rapport au Japon, le jeu a été pas mal modifié : il est entièrement sous-titré en français (les voix Jap ont été conservées), il est maintenant plus violent (plus sanglant surtout), l’IA a été modifiée, a priori d’après Damonx (qui portait un super tshirt) les modifs concernent surtout les QTE contre les boss qui ont été simplifiés en arrivant chez nous. Un peu logique, car l’IA n’est pas vraiment un élément crucial qui caractérise ce genre de jeu où les ennemis sont surtout là pour s’empaler à la chaîne sous votre poing et/ou pied rageur.

Enfin, on notera l’ajout d’un Chapitre Zéro, se plaçant donc avant la trame principale du jeu et permettant surtout de prendre en main le perso et le gameplay.

Pour ce qui est du gameplay justement. J’ai pu tâté de cette version EU sur PS3 pendant 20 bonnes minutes, le temps de faire le niveau 3. La prise en main est immédiate, les commandes simples et classiques (coups faibles/forts/spéciaux) sont efficaces même si le jeu est un poil rigide. Etant au début du jeu ma palette de coups n’était pas encore très étendue, mais on sentait déjà bien la puissance et le potentiel de son perso. Comme attendu, on se retrouve vite à friter des douzaines de punks en même temps dans le décors dévasté. Le gameplay varie un peu avec des phases d’escalade, de pièges, c’est pas fantastique mais change un peu les idées entre deux explosions de vilains !

L’ambiance est là donc et c’est bien le principal. Pour la première fois on a l’impression d’incarner l’héritier du Hokuto Shinken et ça c’est la classe !!!

Vivement le novembre donc pour la sortie du jeu en rayon, que je recommande pour tous les fans du mangas et du style de jeu (répétitif et addictif) !

Test de White Knight Chronicles sur PS3

Une fois encore, nous avons pu metrte la main sur une exclu PS3, un des trois ou quatre gros RPG du moment: White Knight Chronicle, du studio Level-5, qui a une certaine assise dans le monde du jeu de rôle electronique: les deux Dark Cloud, Dragon Quest VIII et Rogue Galaxy (tout ça sur PS2), c’était eux ! Ainsi que les Professeurs Layton, dans un autre genre.
Bref, revenons aux chroniques de notre chevalier blanc, débarqué chez nous un an après la sortie japonaise, dans une certaine indifférence, pourrions-nous dire. Vrai ? Non, pas tant que ça: façe à la concurrence du moment, White Knight Chronicle n’a pas eu le droit à la même dose de médiatisation.
Peut être que ce ne sera pas le cas pour le(s) prochain(s) épisode(s), la série étant initialement prévue comme une trilogie.
L’idée générale
Dans un monde heroic fantasy de bonne facture, vous, Leonard, êtes amené à contrôler une armure gigantesque « à la Evangelion » pour poutrer du méchant. Déjà fini ? Oh bah non, car, vous l’aurez deviné, la princesse du coin se fait bêtement enlever par les méchants. On a du mal à y croire, mais c’est pourtant bien le pitch de l’intrigue.
Chose étonnante: avant le début de l’aventure, on vous propose de customiser l’apaprence d’un personnage de A à Z pour, par la suite, le voir à côté du personnage principal Leonard, mais totalement asbent du scénario. Ce personnage est en fait celui que l’on incarne dans les parties en coopération. Mais à quoi bon nous faire faire ça avant d’accéder au mode multi ?
Heureusement d’autres personnages vous rejoindrons en cours de route,
Le bon
Avant tout, et malgré l’année de retard, j’ai adoré les ambiances qui se dégagent des décors et des animaux/monstres rencontrés, même si ce sont des canons du genre: c’est beau, c’est rebeau et ça bling bling dans les yeux… Et on a le temps d’admirer, vu la grandeur des espaces de jeu (ça change de FF XIII, donc) !
La réalisation va de pair, les cinématiques sont plutôt de bonne facture également, même si elles ne racontent pas grand chose de bien intéressant.
Les thèmes musicaux sont agréables sans grand plus, et ont le bon goût de ne pas trop rester en tête (indispensable vu le temps qu’on passe dans les combats par exemple)
Ensuite, les possibilités offertes par les menus, en terme de customisation des sorts, des armes etc sont très grandes et raviront ceux qui aiment perd… passer du temps dans les menus.
Enfin, le mode multi: chacun peut y construire son monde, y inviter des amis pour partager quelques aventures en coopération. La durée de vie y est gigantesque (compter une centaine d’heures pour en faire le tour),
Soit dans le bon, soit dans le moins bon
Parmi les évènement qui se passent dans le jeu, certains, pris au 2nd degré, sont franchement marrant, comme la première rencontre avec les piafs télépathes (une repompe assumée de la découverte du message de Leia planqué dans R2D2), ou bien la scène de valse sur l’étang avec un hologramme.
Mais je ne suis pas certain qu’il faille le prendre au 2nd degré, c’est là le problème…
Le moins bon
Un bon RPG, c’est avant tout pour moi une bonne histoire et des persos charismatiques. Ici, avec un scénar plateformesque de sauvetage de princesse, et un avatar-huitre, ça part plutôt mal. Car oui, notre Leonard n’a rien de follement attirant, il faut bien le dire.
A cela s’ajoute un élément évoqué plus haut: les menus, complexes, lourds, peu intuitifs et dans lesquels la fastidieuse préparation des combats (assignation des coups et sorts, préparation des combos) est nécessaire. Tout cela part certainement de la bonne intention d’alléger les combats et de les dynamiser, c’est tout à l’honneur du jeu. Mais alors pourquoi faire des combats si mou ? Un coup (épée, sort,…) toutes les 5 ou 6 secondes ? A côté, ceux de WoW paraissent très chorégraphiés…
Le dernier point que je soulèverai est la durée de vie: 30h, c’est plutôt dans la moyenne basse des jeux du genre. J’avoue, je ne l’ai pas fait en entier, et je vais avoir du mal à le finir.
Le bilan
Ayant suivi avec attention et intérêt à peu près tout ce qui s’est dit sur le jeu depuis les premières infos, je ne cache pas que j’ai été assez déçu, surtout pour une productionLevel-5. On vantait ce fameux système de jeu novateur, avec des bastosn dynamiques; c’est plutôt le contraire: gentillet, sans trop de risque. Heureusement que quelques éléments du gameplay viennent rattraper cela (personnalisation des combos,…)
Néanmoins, même si ce n’est pas pour son scénar White Knight Chronicle est un titre accrocheur, si l’on prend le temps de s’y plonger un minimum: les décors sont tout aussi fantastiques que le bestiaire, et l’on prend un certain palisir à parcourir les immenses étendues, très variées.
Ce dont souffre le plus le jeu, c’est certainement de la concurrence rude en ce moment: avec un apparemment sympahique Resonnance of Fate et un déjà best-seller Final Fantasy XIII, le choix de la date de sortie de White Knight Chronicle n’était peut être pas la plus adaptée.
Bon hop, on va se relancer un petit Rogue Galaxy pour la peine !

titre

Une fois encore grâce à Connect, nous avons pu mettre la main sur une exclu PS3, un des trois ou quatre gros RPG du moment: White Knight Chronicles, du studio Level-5, qui a une certaine assise dans le monde du jeu de rôle électronique : les deux Dark Cloud, Dragon Quest VIII et Rogue Galaxy (tout ça sur PS2), c’était eux ! Ainsi que la série des Professeur Layton sur DS, dans un autre genre.

Bref, revenons aux chroniques de notre chevalier blanc, débarqué chez nous un an après la sortie japonaise, dans une certaine indifférence, pourrions-nous dire. Vrai ? Non, pas tant que ça : façe à la concurrence du moment, White Knight Chronicles n’a pas eu le droit à la même dose de médiatisation. Peut être que ce ne sera pas le cas pour le(s) prochain(s) épisode(s), la série étant initialement prévue comme une trilogie.

1

L’idée générale

Dans un monde heroic fantasy de bonne facture, vous, Leonard, êtes amené à contrôler une armure gigantesque « à la Evangelion » pour poutrer du méchant. Déjà fini ? Oh bah non, car, vous l’aurez deviné, la princesse du coin se fait bêtement enlever par les méchants. On a du mal à y croire, mais c’est pourtant bien le pitch de l’intrigue.

Chose étonnante : avant le début de l’aventure, on vous propose de customiser l’apaprence d’un personnage de A à Z pour, par la suite, le voir à côté du personnage principal Leonard, mais totalement absent du scénario. Ce personnage est en fait celui que l’on incarne dans les parties en coopération. Mais à quoi bon nous faire faire ça avant d’accéder au mode multi ?

Heureusement d’autres personnages vous rejoindrons en cours de route,

2

Le bon

Avant tout, et malgré l’année de retard, j’ai adoré les ambiances qui se dégagent des décors et des animaux/monstres rencontrés, même si ce sont des canons du genre : c’est beau, c’est rebeau et ça bling bling dans les yeux… Et on a le temps d’admirer, vu la grandeur des espaces de jeu (ça change de FF XIII, donc) !

La réalisation va de pair, les cinématiques sont plutôt de bonne facture également, même si elles ne racontent pas grand chose de bien intéressant.

Les thèmes musicaux sont agréables sans grand plus, et ont le bon goût de ne pas trop rester en tête (indispensable vu le temps qu’on passe dans les combats par exemple)

Ensuite, les possibilités offertes par les menus, en terme de customisation des sorts, des armes etc. sont très grandes et raviront ceux qui aiment perd… passer du temps dans les menus.

Enfin, le mode multi : chacun peut y construire son monde, y inviter des amis pour partager quelques aventures en coopération. La durée de vie y est gigantesque (compter une centaine d’heures pour en faire le tour),

3

Soit dans le bon, soit dans le moins bon

Parmi les évènement qui se passent dans le jeu, certains, pris au 2nd degré, sont franchement marrant, comme la première rencontre avec les piafs télépathes (une repompe assumée de la découverte du message de Leia planqué dans R2D2), ou bien la scène de valse sur l’étang avec un hologramme.

Mais je ne suis pas certain qu’il faille le prendre au 2nd degré, c’est là le problème…

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Le moins bon

Un bon RPG, c’est avant tout pour moi une bonne histoire et des persos charismatiques. Ici, avec un scénar plateformesque de sauvetage de princesse, et un avatar-huitre, ça part plutôt mal. Car oui, notre Leonard n’a rien de follement attirant, il faut bien le dire.

A cela s’ajoute un élément évoqué plus haut : les menus, complexes, lourds, peu intuitifs et dans lesquels la fastidieuse préparation des combats (assignation des coups et sorts, préparation des combos) est nécessaire. Tout cela part certainement de la bonne intention d’alléger les combats et de les dynamiser, c’est tout à l’honneur du jeu. Mais alors pourquoi faire des combats si mou ? Un coup (épée, sort,…) toutes les 5 ou 6 secondes ? A côté, ceux de WoW paraissent très chorégraphiés…

Le dernier point que je soulèverai est la durée de vie: 30h, c’est plutôt dans la moyenne basse des jeux du genre. J’avoue, je ne l’ai pas fait en entier, et je vais avoir du mal à le finir.

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Le bilan

Ayant suivi avec attention et intérêt à peu près tout ce qui s’est dit sur le jeu depuis les premières infos, je ne cache pas que j’ai été assez déçu, surtout pour une production Level-5. On vantait ce fameux système de jeu novateur, avec des bastons dynamiques; c’est plutôt le contraire : gentillet, sans trop de risque. Heureusement que quelques éléments du gameplay viennent rattraper cela (personnalisation des combos,…)

Néanmoins, même si ce n’est pas pour son scénar, White Knight Chronicles est un titre accrocheur, si l’on prend le temps de s’y plonger un minimum : les décors sont tout aussi fantastiques que le bestiaire, et l’on prend un certain plaisir à parcourir les immenses étendues, surtout en coopération.

Ce dont souffre le plus le jeu, c’est certainement de la concurrence rude en ce moment : avec un apparemment sympathique Resonnance of Fate et un déjà best-seller Final Fantasy XIII, le choix de la date de sortie de White Knight Chronicles n’était peut être pas le plus adapté.

Bon hop, on va se relancer un petit Rogue Galaxy pour la peine !

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Ze 3D takeover

2009 aura été à la fois le test et la validation de la rentabilité de la 3D au cinéma, principalement grace à l’Age de Glace 3 et Avatar, 2010 serait celle du 3D à la maison avec un débarquement massif de bluray 3D couplés aux écrans 3D (nécessitant les lunettes) tant pour le salon que sur PC.
La platine bluray la plus répandue au monde, la PS3 de Sony, sera compatible avec ces Blu-Ray 3D.

robinhood

Lucrative, la 3D est pour l’instant un excellent moyen pour contrer (mais pas endiguer) le piratage des blockbusters. Après le succès d’Avatar, tous les studios hollywoodiens se lancent dans la course à la 3D avec des films initialement 2D qui demandent une rallonge pour ajouter une dimension. Pour un film tourné en numérique, le passage en 3D ne prendrait que quelques semaines pour un surcout d’une dizaine de millions de dollars. Ainsi, Le Choc des Titans devrait passer en 3D tout comme le prochain Robin des Bois de Ridley Scott pour lequel le réalisateur a demandé 8 millions de dollars au studio (Universal). Il y a fort à parier que Besson sera le premier français à s’y frotter pour nous sortir un Transporteur 12 avec des morceaux de banlieue en 3D…

Outre une multiplication des sorties 3D en salles, les oeuvres plus anciennes passeront aussi à la moulinette 3D. C’était une évidence, George Lucas s’y mets et l’hexalogie live Star Wars profitera d’une ressortie en 3D avec, on l’espère, des petites gâteries visuelles d’ILM comme en 1997. Jackson annonce sa trilogie du Seigneur des Anneaux d’ici 2013, lorsque le Hobbit sera terminé et on aurait même le droit à du Matrix sauce 3D. Honnêtement, revoir Star Wars, Matrix et La Communauté de l’Anneau en 3D, ça serait quand même le pied intégral. WETA a déjà fait des tests de bataille 3D et apparemment, ça fonctionne plutôt bien.

Je sais pas vous mais moi j’ai plutôt hâte d’en (sa-)voir plus !

Source
Armand 

Guide d’Achats d’Urgences de Noël 2009

guide filmgeek 2009

Alerte ! Plus que 4 jours et vous n’avez toujours pas trouver le cadeau idéal pour votre filmgeek ou filmgeekette préféré, heureusement, tout au long de l’année, nous avons eu le temps de sélectionner le meilleur pour vous et pour toutes les bourses (les prix indiqués sont ceux de la Fnac donc vous pouvez sûrement trouver moins cher ailleurs ^^)

Vous trouverez donc dans la suite, une séléction de Blu-ray, DVD, séries TV, livres, jeux-vidéo et produits hi-tech, incontournables cette année !

Continuer la lecture de « Guide d’Achats d’Urgences de Noël 2009 »

Dossier Bioshock

bioshock

Aujourd’hui on va parler un peu d’un des futurs projets de Gore Verbinski. Monsieur « Pirate des Caraïbes » bosse sur deux projets en ce moment. Le premier est un long métrage d’animation intitulé Rango, avec la voix de Johnny Depp, le deuxième est l’adaptation du jeu vidéo Bioshock. Nous aurons l’occasion de revenir sur Rango plus tard car le film est en post-production et sa sortie annoncée pour 2011. Bioshock a récemment fait parler de lui car Universal, possesseur des droits, n’a pas encore l’argent pour produire le film. Estimé à 160 millions de dollars, celui-ci devrait être porté par Wentworth Miller, l’un des héros de Prison Break.
Comme chez FilmGeek, on joue aussi aux jeux vidéos, on connaît bien Bioshock ! Le jeu est sorti tout d’abord en 2007 sur PC et Xbox 360 avant de débarquer sur PS3 en 2008. Il s’agit d’un FPS (First Person Shooter) horrifique se déroulant dans la cité de Rapture. A l’origine, Rapture se voulait le pinacle de la science et de la culture. Bien sûr, les choses dégénèrent et les habitants de la cité, génétiquement modifiés, se sont pour partie transformés en monstres à la recherche de l’Adam. L’Adam, c’est cette substance qui permet d’améliorer les capacités de celui qui le prend. Dans le premier épisode de Bioshock (Bioshock 2 sort en fin d’année sur PC et consoles HD), on interprête Jack, seul survivant d’un crash aérien, qui se retrouve dans Rapture. Bien sûr, il devient la cible des Chrosomes, des ex-humains génétiquement modifiés. Des injections qui permettent d’utiliser des « sorts » de feu, glace etc…, les plasmids, apportent leur lot d’effets visuels et agrémentent un gameplay assez plaisant. Le joueur rencontrera différents types de personnages que l’on vous laissera découvrir tant le jeu de 2K (ex-Irrational Game) est une réussite. Plus qu’un jeu, Bioshock propose une aventure avec une histoire qui sort un peu des sentiers battus et qui se tient bien.

Une petite vidéo pour (re-)découvrir le jeu :


Source de la vidéo : Clubic

Le jeu est visuellement très joli et l’ambiance sonore a été particulièrement travaillée. Il faut un bon PC pour profiter de la quintessence graphique alors que la version Xbox 360 est un peu moins belle, mais fluide. La version PS3 a été adaptée par les gens de Digital Extremes, qui ont l’habitude de travailler sur le moteur graphique utilisé (Unreal Engine 3). Le résultat est un peu moins fin et un peu moins fluide. Néanmoins, le jeu reste agréable car il ne s’agit pas d’une orgie d’action.
Dans Bioshock 2, le jouer interprétera un Protecteur et le gameplay s’en trouvera donc modifié (on espère), avec de nouvelles armes mais toujours les plasmids. 2K a rajouté une partie multiplayer, qui semble des plus classiques.

Quelques images de Bioshock 2

Que feront Universal et Verbinski de Bioshock ? La question se pose car les deux jeux sont très violents. On a vu que Verbinski a sû apporter avec succès une dose de frisson avec Pirates des Caraïbes et le succès de la trilogie (plus de 2 milliards et demi de dollars au cinéma) devrait lui permettre de faire à peu près ce qu’il veut. On attend avec impatience des nouvelles du film, qui marquera peut-être, avec Prince of Persia, la réussite des adaptations cinématographiques de jeux vidéos. FilmGeek consacrera prochainement un petit dossier récapitulatif des adaptations de JV au cinéma ainsi que les projets en cours. Stay Tuned !

Guide d’Achats d’Urgences de Noël 2008

guide achat filmgeek

A une semaine de Noël, il était temps de vous offrir le Guide de Noël 2008 de Filmgeek, avec plein de bonnes idées de cadeaux, toujours pratiques pour les urgences et les présents de dernière minute.

Blu-Ray et DVD :

  • Pour tous : Iron Man en Blu-Ray, peut-être le meilleur film de super-héros de l’année, en tout cas, le meilleur cadeau pour les fêtes de fin d’année.
  • Pour les fans : Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal : déception à sa sortie, le second visionnage passe pas mal surtout grâce aux bonus de Laurent Bouzereau, LE Monsieur Making-Of.
  • Pour les plus jeunes : Chasseurs de Dragons, dont nous avons fait le test ici.
  • Pour tous : Coffret DVD How I met your mother, saison 1 et 2 : tout simplement le nouveau Friends. (40€)
  • Et pour les habitués du rayon import : les coffrets Blu-Ray de The Dark Knight et Hellboy 2, tous deux en All Zone.

Livre :

  • Stanley Kubrick Archives : Réedition en format plus réduit et à petit prix du livre somme sur Stanley Kubrick aux éditions Taschen. 48€
  • L’intégrale Civil War en 3 volumes, pour tout savoir sur les affrontements qui ont conduit à la mort de Cap, aux éditions Marvel Panini France à 27€ pièce.
  • Les films de science-fiction par Michel Chion, anthologie illustrée de la SF par un de nos meilleurs spécialistes, 34€ aux éditions Cahiers Du Cinema.

Hi-Tech

  • Lecteur Blu-Ray Samsung BD-P2500 ou son petit frère le BD-P1500.
  • La Xbox360 pour son prix et son service de VOD (et aussi un peu pour les HD-DVD bradés pour les fétichistes 😉 ).
  • Soit une petite PS3 à la place des deux précédents, pour les plus impatients qui ne veulent pas attendre une éventuelle baisse de son prix en Mars.

Jeux Vidéo :

  • Fallout 3 (PC, 360, PS3) : un mélange de FPS et RPG dans monde post-apocalyptique, un bon trip radioactif qui garantit plusieurs dizaines d’heures de jeu. (de 50€ à 70€)
  • Mirror Edge (360, PS3, bientôt PC) : Simulation de Freerunning pour vous refaire les séquences de parkour de Casino Royale ou préparer la sortie de Banlieue 13 Ultimatum.(de 50€ à 70€)
  • LittleBigPlanet (PS3) : Ce bac à sable kawaï est LE jeu qui vous fera acheter une PS3. (70€)

NB : Les prix indiqués sont ceux de la Fnac, vous pouvez donc certainement trouver moins cher ailleurs.