Test du lecteur Blu-Ray Samsung BD-P2500

Samsung BD-P2500

C’est donc aujourd’hui qu’on inaugure sur FilmGeek les tests de matériels. On va alors parler un peu de Haute Définition, et plus particulièrement d’un lecteur Blu-Ray : le modèle BD-P2500 de chez  Samsung.

Commençons par un petit tour du propriétaire :

  • Lecteur ready pour le BD-Live (Blu-Ray 2.0)
  • DVD Upscaler 1080p
  • Décodeurs audio 7.1 intégré (tous types de décodeurs actuels intégrés sauf DTS-HD HR)
  • Port éthernet (connexion internet nécessaire pour le BD-Live)
  • Sortie HDMI, Component, Optique et surtout des sorties 7.1 analogiques

On retrouve donc toutes les connectiques nécessaires et attendues sur ce type de lecteur haut de gamme. Par contre, je dois dire que je ne m’attendais pas à trouver 8 sorties audio analogiques, qui permettront aux possesseurs de home cinéma quelques peu anciens, de faire évoluer leur installation sans avoir à acheter un nouvel ampli permettant de décoder les 10000 codecs du marché.

Niveau look, le lecteur est complètement noir avec une façade qui fait office de miroir et qui ne comprend que 3 boutons (on/off, ouverture du lecteur, et un gros bouton qui fait lecture/stop/avance/recule). Les lumières sont quant à elles d’une couleur bleutée. On a donc un design sobre et élégant.

N’ayant pas (encore) de grande télé 1xx cm chez moi, j’ai utilisé mon écran de PC 24″ relié en HDMI et ensemble Z680 comme home cinéma relié par câble optique au lecteur : aucun problème de compatibilité rencontré.

Le lecteur s’avère être silencieux durant la lecture d’un Film : on a simplement du bruit lors de l’accès au disque quand il vient juste d’être inséré. La lecture d’un film en haute définition ne pouvant faire que plaisir aux yeux, j’ai ensuite mis un film en DVD afin de tester le DVD Upscaler 1080p.

J’ai d’abord lancé Starship Troopers, film qui a désormais 11 ans, et dont le DVD de 2001 ne possède pas un master top moumoute. Malgré ça, le rendu de l’image fut bon : la compression dûe au format DVD est bien corrigée, et du coup l’image ne souffre pas d’être affiché sur un écran HD.

J’ai ensuite fait le test avec le DVD version longue du Seigneur des Anneaux : Le Retour du Roi. Film déjà plus récent, avec cette fois-ci un master qui doit sûrement être toujours une référence DVD. Même constant, l’image est très belle.  Le seul « défaut » que j’ai pu observer est le traitement des titres dans le générique de début du film, où les lettres apparaissaient avec de légers artefacts.

Reste à voir ce que cela donne sur un grand écran de plus de 100cm, mais sur un 24″ l’upscaling marche bien.

Pour résumer, on a un lecteur Blu-Ray qui fait ce qu’on lui demande, et même plus avec son upscaler DVD et ses sorties audio 7.1 analogiques.

A noter, qu’actuellement Samsung vend ce lecteur avec les Blu-Ray de Iron Man et de Mr & Mrs Smith (et ceci jusqu’au 31 janvier 2009) aux prix indicatif de 399€ (50€ remboursé jusqu’au 31 décembre 2008).

Dusseault et le matte painting

Matte Painting 3

C’est bien connu, le Cinéma actuel baigne dans les effets spéciaux. Faits de différentes façons, il y a une méthode vieille comme le monde : le matte painting, utilisé pour la première fois en 1907 dans un film russe (selon wikipedia).

Le principe : peindre un décor en y laissant des espaces vides, dans lesquels une ou plusieurs scènes filmées sont incorporées. Ce procédé fut énormément utilisé dans les trilogies de Star Wars, du Seigneur des Anneaux (pour ne citer qu’eux).

Lorsque l’informatique n’existait pas, le matte painting se faisait grâce à des peintures sur verre (toute la première trilogie de Star Wars utilisa cette méthode). Désormais ils sont faits directement sur ordinateurs et permettent de créer de gigantesques décors en 3D.

Voici quelques exemples crées par Yannick Dusseault, qui a un talent certain ! (Je vous conseille d’aller voir un peu son site, et merci à w3sh pour le lien).

Matte Painting 2

Matte Painting 1

Matte Painting 4

(Via & Via)