Les Losers d’Hollywood: mea culpa (merci Disney)

Je me suis planté. Et bien planté. Rien ne pouvait vraiment me préparer à cela, mais Disney m’a trahi. Enfin c’est surtout Bob…
Bob ?
Oui, Bob Zemeckis !
En effet, alors que je pensais tenir pour acquise la victoire de Nick Cage et son Hell Driver, voilà que l’ex-studio de Robert Zemeckis, et financé par Disney, vient lui voler la vedette.

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Sortie de Gran Turismo 5 sur PS3 et Event GT5

Intro : De temps en temps nous aimons parler jeux-vidéo sur Filmgeek et forcement on ne pouvait pas passer à côté de la sortie de GT5, le jeu de la fin d’année sur PS3. Grâce à Sony, nous avons été convié à la soirée de sortie et c’est Nikro, un petit nouveau et vrai fan de la saga Gran Turismo qui s’y est rendu pour FG. Voici son compte-rendu.

Arrivé vers 19h45, une petite trentaine de personnes attendent devant l’entrée. Après un gros 1/4h d’attente, tout ce petit monde rentre enfin au chaud, accueilli par 2 babes qui agitent des drapeaux GT sans grande conviction.

Ne reste plus qu’à signer une autorisation de droit à l’image pour Sony – pour une durée de 15 ans tout de même ! – , engloutir 1 ou 2 petits-fours et coupes de champagnes, et direction l’étage du bas pour aller tâter le jeu PS3 le plus attendu de ces 2 dernières années.

Début de soirée : les consoles sont prises d’assaut, on se contente pour le moment de regarder. Après tout cette attente, ce qu’on se dit en premier : OK c’est beau, mais bon ça n’a pas vraiment évoluer depuis le prologue. On note en plus quelques chutes de framerate – heureusement anecdotiques – pas mal d’aliasing – surtout au niveau des ombres où il atteint des sommets ! – de la pixellisation au niveau des projections d’eau digne d’un vieux jeu VGA 320×240, un peu de clipping, heureusement très léger et auquel on ne fera plus attention une fois concentré sur sa conduite.

Bref ce n’est pas exactement une excellente surprise au niveau technique même si ce ne sont que des détails.

Un des orgas annonce qu’un concours va avoir lieu. 2 consoles sont spécialement réquisitionnées dans la fond de la salle pour lui.

La soirée se poursuit, la salle se vide, et on peut enfin jouer tranquillement.
Première constatation, on est en terrain connu, c’est du pur GT niveau gameplay. Personnellement j’apprécie, c’est pour ce mélange de simulation et de « j’ai quand même un peu droit à la faute » que j’apprécie GT depuis ses débuts. Mais bien sur, certains rétorqueront qu’il n’y a eu aucune évolution ou presque de ce côté, ce qui n’est pas faux.
On retrouve les classiques mode Arcade et GT, avec sa pléthore de permis, championnats, épreuves spéciales – avec comme nouveautés du karting (très sympa !) ou du Nascar (moins sympa).
La nuit et la pluie sont de la partie, et plutôt bien rendus.

Pour ceux qui aiment GT, il y a largement de quoi se faire plaisir.

Au chapitre des doléances, on notera des déformations ridicules – il faut foncer dans un mur à 300 à l’heure pour espérer écorcher le pare-choc de sa Ferrari – , un éditeur de circuit inutile (fallait regarder du coté de Trackmania les gars), un mode drift qui n’a rien à faire dans un GT, un mode B-Spec qui sert toujours autant à rien.

Fin de soirée : le petit concours se termine. Celui qui a réalisé le meilleur temps sur le circuit de Madrid au volant de la Nissan CALSONIC SKYLINE (JGTC) se voit remettre l’édition signature. En 2.49.00, il est 4 secondes plus rapide que le second qui repart avec l’édition collector. Et les 2 ont droit à une magnifique photo entourée de 2 babes.

Au final, comme le disent à peu près tous les tests, une déception après tous ces retards. On en attendait plus.

Mais en même temps, pour 55€, y-a-t-il un jeu de caisses PS3 qui soit si addictif et qui propose un tel contenu ? Non. Voilà pourquoi ce Gran Turismo 5 mérite au bout du compte vos deniers ! Surtout que les courses en ligne avec les potes s’annoncent sympas.

Nikro

Tuesday’s US Box Office Report S02E03

Au menu du box office américain cette semaine: l’entrée canon de Toy Story 3, la belle performance du reboot de Karate Kid, la contre-performance de The A-Team et une floppée de plantages sévères.

box-office

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Test de White Knight Chronicles sur PS3

Une fois encore, nous avons pu metrte la main sur une exclu PS3, un des trois ou quatre gros RPG du moment: White Knight Chronicle, du studio Level-5, qui a une certaine assise dans le monde du jeu de rôle electronique: les deux Dark Cloud, Dragon Quest VIII et Rogue Galaxy (tout ça sur PS2), c’était eux ! Ainsi que les Professeurs Layton, dans un autre genre.
Bref, revenons aux chroniques de notre chevalier blanc, débarqué chez nous un an après la sortie japonaise, dans une certaine indifférence, pourrions-nous dire. Vrai ? Non, pas tant que ça: façe à la concurrence du moment, White Knight Chronicle n’a pas eu le droit à la même dose de médiatisation.
Peut être que ce ne sera pas le cas pour le(s) prochain(s) épisode(s), la série étant initialement prévue comme une trilogie.
L’idée générale
Dans un monde heroic fantasy de bonne facture, vous, Leonard, êtes amené à contrôler une armure gigantesque « à la Evangelion » pour poutrer du méchant. Déjà fini ? Oh bah non, car, vous l’aurez deviné, la princesse du coin se fait bêtement enlever par les méchants. On a du mal à y croire, mais c’est pourtant bien le pitch de l’intrigue.
Chose étonnante: avant le début de l’aventure, on vous propose de customiser l’apaprence d’un personnage de A à Z pour, par la suite, le voir à côté du personnage principal Leonard, mais totalement asbent du scénario. Ce personnage est en fait celui que l’on incarne dans les parties en coopération. Mais à quoi bon nous faire faire ça avant d’accéder au mode multi ?
Heureusement d’autres personnages vous rejoindrons en cours de route,
Le bon
Avant tout, et malgré l’année de retard, j’ai adoré les ambiances qui se dégagent des décors et des animaux/monstres rencontrés, même si ce sont des canons du genre: c’est beau, c’est rebeau et ça bling bling dans les yeux… Et on a le temps d’admirer, vu la grandeur des espaces de jeu (ça change de FF XIII, donc) !
La réalisation va de pair, les cinématiques sont plutôt de bonne facture également, même si elles ne racontent pas grand chose de bien intéressant.
Les thèmes musicaux sont agréables sans grand plus, et ont le bon goût de ne pas trop rester en tête (indispensable vu le temps qu’on passe dans les combats par exemple)
Ensuite, les possibilités offertes par les menus, en terme de customisation des sorts, des armes etc sont très grandes et raviront ceux qui aiment perd… passer du temps dans les menus.
Enfin, le mode multi: chacun peut y construire son monde, y inviter des amis pour partager quelques aventures en coopération. La durée de vie y est gigantesque (compter une centaine d’heures pour en faire le tour),
Soit dans le bon, soit dans le moins bon
Parmi les évènement qui se passent dans le jeu, certains, pris au 2nd degré, sont franchement marrant, comme la première rencontre avec les piafs télépathes (une repompe assumée de la découverte du message de Leia planqué dans R2D2), ou bien la scène de valse sur l’étang avec un hologramme.
Mais je ne suis pas certain qu’il faille le prendre au 2nd degré, c’est là le problème…
Le moins bon
Un bon RPG, c’est avant tout pour moi une bonne histoire et des persos charismatiques. Ici, avec un scénar plateformesque de sauvetage de princesse, et un avatar-huitre, ça part plutôt mal. Car oui, notre Leonard n’a rien de follement attirant, il faut bien le dire.
A cela s’ajoute un élément évoqué plus haut: les menus, complexes, lourds, peu intuitifs et dans lesquels la fastidieuse préparation des combats (assignation des coups et sorts, préparation des combos) est nécessaire. Tout cela part certainement de la bonne intention d’alléger les combats et de les dynamiser, c’est tout à l’honneur du jeu. Mais alors pourquoi faire des combats si mou ? Un coup (épée, sort,…) toutes les 5 ou 6 secondes ? A côté, ceux de WoW paraissent très chorégraphiés…
Le dernier point que je soulèverai est la durée de vie: 30h, c’est plutôt dans la moyenne basse des jeux du genre. J’avoue, je ne l’ai pas fait en entier, et je vais avoir du mal à le finir.
Le bilan
Ayant suivi avec attention et intérêt à peu près tout ce qui s’est dit sur le jeu depuis les premières infos, je ne cache pas que j’ai été assez déçu, surtout pour une productionLevel-5. On vantait ce fameux système de jeu novateur, avec des bastosn dynamiques; c’est plutôt le contraire: gentillet, sans trop de risque. Heureusement que quelques éléments du gameplay viennent rattraper cela (personnalisation des combos,…)
Néanmoins, même si ce n’est pas pour son scénar White Knight Chronicle est un titre accrocheur, si l’on prend le temps de s’y plonger un minimum: les décors sont tout aussi fantastiques que le bestiaire, et l’on prend un certain palisir à parcourir les immenses étendues, très variées.
Ce dont souffre le plus le jeu, c’est certainement de la concurrence rude en ce moment: avec un apparemment sympahique Resonnance of Fate et un déjà best-seller Final Fantasy XIII, le choix de la date de sortie de White Knight Chronicle n’était peut être pas la plus adaptée.
Bon hop, on va se relancer un petit Rogue Galaxy pour la peine !

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Une fois encore grâce à Connect, nous avons pu mettre la main sur une exclu PS3, un des trois ou quatre gros RPG du moment: White Knight Chronicles, du studio Level-5, qui a une certaine assise dans le monde du jeu de rôle électronique : les deux Dark Cloud, Dragon Quest VIII et Rogue Galaxy (tout ça sur PS2), c’était eux ! Ainsi que la série des Professeur Layton sur DS, dans un autre genre.

Bref, revenons aux chroniques de notre chevalier blanc, débarqué chez nous un an après la sortie japonaise, dans une certaine indifférence, pourrions-nous dire. Vrai ? Non, pas tant que ça : façe à la concurrence du moment, White Knight Chronicles n’a pas eu le droit à la même dose de médiatisation. Peut être que ce ne sera pas le cas pour le(s) prochain(s) épisode(s), la série étant initialement prévue comme une trilogie.

1

L’idée générale

Dans un monde heroic fantasy de bonne facture, vous, Leonard, êtes amené à contrôler une armure gigantesque « à la Evangelion » pour poutrer du méchant. Déjà fini ? Oh bah non, car, vous l’aurez deviné, la princesse du coin se fait bêtement enlever par les méchants. On a du mal à y croire, mais c’est pourtant bien le pitch de l’intrigue.

Chose étonnante : avant le début de l’aventure, on vous propose de customiser l’apaprence d’un personnage de A à Z pour, par la suite, le voir à côté du personnage principal Leonard, mais totalement absent du scénario. Ce personnage est en fait celui que l’on incarne dans les parties en coopération. Mais à quoi bon nous faire faire ça avant d’accéder au mode multi ?

Heureusement d’autres personnages vous rejoindrons en cours de route,

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Le bon

Avant tout, et malgré l’année de retard, j’ai adoré les ambiances qui se dégagent des décors et des animaux/monstres rencontrés, même si ce sont des canons du genre : c’est beau, c’est rebeau et ça bling bling dans les yeux… Et on a le temps d’admirer, vu la grandeur des espaces de jeu (ça change de FF XIII, donc) !

La réalisation va de pair, les cinématiques sont plutôt de bonne facture également, même si elles ne racontent pas grand chose de bien intéressant.

Les thèmes musicaux sont agréables sans grand plus, et ont le bon goût de ne pas trop rester en tête (indispensable vu le temps qu’on passe dans les combats par exemple)

Ensuite, les possibilités offertes par les menus, en terme de customisation des sorts, des armes etc. sont très grandes et raviront ceux qui aiment perd… passer du temps dans les menus.

Enfin, le mode multi : chacun peut y construire son monde, y inviter des amis pour partager quelques aventures en coopération. La durée de vie y est gigantesque (compter une centaine d’heures pour en faire le tour),

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Soit dans le bon, soit dans le moins bon

Parmi les évènement qui se passent dans le jeu, certains, pris au 2nd degré, sont franchement marrant, comme la première rencontre avec les piafs télépathes (une repompe assumée de la découverte du message de Leia planqué dans R2D2), ou bien la scène de valse sur l’étang avec un hologramme.

Mais je ne suis pas certain qu’il faille le prendre au 2nd degré, c’est là le problème…

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Le moins bon

Un bon RPG, c’est avant tout pour moi une bonne histoire et des persos charismatiques. Ici, avec un scénar plateformesque de sauvetage de princesse, et un avatar-huitre, ça part plutôt mal. Car oui, notre Leonard n’a rien de follement attirant, il faut bien le dire.

A cela s’ajoute un élément évoqué plus haut : les menus, complexes, lourds, peu intuitifs et dans lesquels la fastidieuse préparation des combats (assignation des coups et sorts, préparation des combos) est nécessaire. Tout cela part certainement de la bonne intention d’alléger les combats et de les dynamiser, c’est tout à l’honneur du jeu. Mais alors pourquoi faire des combats si mou ? Un coup (épée, sort,…) toutes les 5 ou 6 secondes ? A côté, ceux de WoW paraissent très chorégraphiés…

Le dernier point que je soulèverai est la durée de vie: 30h, c’est plutôt dans la moyenne basse des jeux du genre. J’avoue, je ne l’ai pas fait en entier, et je vais avoir du mal à le finir.

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Le bilan

Ayant suivi avec attention et intérêt à peu près tout ce qui s’est dit sur le jeu depuis les premières infos, je ne cache pas que j’ai été assez déçu, surtout pour une production Level-5. On vantait ce fameux système de jeu novateur, avec des bastons dynamiques; c’est plutôt le contraire : gentillet, sans trop de risque. Heureusement que quelques éléments du gameplay viennent rattraper cela (personnalisation des combos,…)

Néanmoins, même si ce n’est pas pour son scénar, White Knight Chronicles est un titre accrocheur, si l’on prend le temps de s’y plonger un minimum : les décors sont tout aussi fantastiques que le bestiaire, et l’on prend un certain plaisir à parcourir les immenses étendues, surtout en coopération.

Ce dont souffre le plus le jeu, c’est certainement de la concurrence rude en ce moment : avec un apparemment sympathique Resonnance of Fate et un déjà best-seller Final Fantasy XIII, le choix de la date de sortie de White Knight Chronicles n’était peut être pas le plus adapté.

Bon hop, on va se relancer un petit Rogue Galaxy pour la peine !

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Karate Kid Reboot

On n’en avait pas parlé chez FilmGeek, mais un élan de nostalgie nous pousse à diffuser la bande annonce du prochain Karate Kid. L’original date des années 80 et voyait un américain apprendre le Kung Fu et sa philosophie dans une banlieue asiatique. Bien sûr le héros était un jeune issu d’une famille défavorisée et il était amoureux d’une jeune demoiselle à la coiffure ridicule.
La bonne idée de Sony, c’est de placer son aventure en Chine et de faire un reboot avec un vrai kid, en l’occurence Smith Jr. Le fils de Will Smith tient ici son premier grand rôle en compagnie d’un Jackie Chan qui vient de se ridiculiser aux USA avec The Spy Next Door (ridicule score en entrée sur le réseau américain, on en reparle demain). Jaden Smith n’est pas tout à fait un novice devant une caméra car il tourne depuis plus de 4 ans dans des séries puis au côté de papa dans A La Poursuite du Bonheur. En 2008, il joue aux côtés de Keanu Reeves et Jennifer Connelly dans le remake du Jour où la Terre s’arrêta.
La trame générale -et stéréotypée- de Karate Kid est évidemment gardée mais un gamin dans le rôle principal pourrait séduire le public.

Le trailer:

Dans ce trailer, je trouve qu’il ne se débrouille pas trop mal, le p’tit, du moins dans les scènes d’action. Jackie Chan qui joue en retenue, ça change également. Sans être un chef d’oeuvre, on peut tout de même espérer un honnête film pour gamins, le réalisateur Norvégien Harald Swart ayant à son actif Cody Banks (2003). Le mec à quand même signé La Panthère Rose 2, ce qui est difficilement pardonnable.

Je n’ai vu aucune de ses productions norvégiennes.
Wait and see, donc.

Tuesday’s US box office report S01E02

Le dernier report date d’il y a 3 semaines et, entre temps, Avatar est sorti. Box office mojo vient de valider ses chiffres, il est temps d’en parler, à l’occasion de ce deuxième et dernier Report de la saison 1 !

Dans le top 10 après ce week end de Nöel, un mega blockbuster et 3 entrées qui réussissent à exister: Avatar, Sherlock Holmes et Alvin et les Chipmunks 2.

SamWorthingtonAvatar

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Envie d’écouter une BO ? Anges et Démons !

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Qui a vu Anges et Démons ?

Le film a écopé de mauvaises critiques et, vu le peu de talent littéraire de Dan Brown, j’avais déclaré forfait pour Da Vinci Code. C’est donc avec appréhension que j’ai regardé A&D en m’attendant à une bonne grosse bouse sur pseudo-fond religieux et surtout vraiment pseudo-provocateur. Au final, bonne surprise que le film de Ron Howard qui, s’il n’atteint nullement des sommets cinématographiques, remplit plutôt honorablement son rôle de divertissement.

Le DVD sort le mois prochain et je vous suggère donc d’inonder vos oreilles avec la bande originale signée Hanz Zimmer, avec le concours de Joshua Bell. Hanz Zimmer est un compositeur majeur pour les studios amériains depuis un bonne 20 d’années, il use souvent des mêmes artifices musicaux et abuse des sons synthétiques. Des fois ça marche bien notamment quand l’Allemand bossait pour Ridley Scott (Gladiator ou Black Hawk Down), d’autres fois non. Il a monté sa boîte de BO Media Venture, qui est au score ce que Bruckheimer est au blockbuster, qu’il quitta pour monter Remote Control Production. Du calibré et pas toujours très intéressant. Avec James Newton Howard, il a sû cependant donner un souffle épique aux Batman de Chritopher Nolan

Pour Anges et Démons, Zimmer s’est entouré de Joshua Bell, un des violoncellistes solos les plus reconnus du monde, artiste Sony Classical. Bell avait déjà travaillé pour le cinéma en 1998 pour le Violon Rouge et c’est avec plaisir que l’on peut profiter de son extraordinaire talent pour mettre en exergue le côté liturgique du film de Ron Howard. Zimmer, s’il n’évite pas la balourdise de son style digital (notamment des decrescendos en tonalité mineure et en syncopes), parvint cependant à trouver LE thème qui (sup-)porte le film, qu’il développe dans le morceau « 160 BPM ».

Une mauvaise BO peut ruiner un film, une BO efficace ne le trahit pas, une bonne BO le transcende. Sans atteindre des sommets absolus -on a parfois l’impression que Bell a cachetonné pour sa maison mère, le score d’Anges et Démons concourt vraiment à instaurer l’ambiance mystique qui transpire du blockbuster de Columbia.

Hanz Zimmer est nominé au Festival International de la Musique de Gand pour The Dark Knight, Anges et Démons ainsi que Frost/Nixon

Sources: beaucoup de BO achetées et update via wikipedia pour Media Ventures/ Remote Controle Productions

Bande-annonce de Star Trek en HD

Vous n’avez pas pu passer à côté ce WE, alors que les américains la découvrait avant Quantum of Solace, nous en étions ici réduits à un vieux screener sur Youtube, la faute à un planning strict, stipulant que cette seconde bande-annonce de Star Trek ne sortirait officiellement pas avant aujourd’hui lundi sur le web.

Pour la voir en HD c’est ici.

Mais pourquoi donc ne pas l’avoir sortie plus tôt, en même temps que celle de Watchmen par exemple ? Je ne vois pas du tout où est l’intérêt, à part faire un buzz pourri en montrant des images de qualité très médiocre pendant 3 jours, ne rendant pas honneur au travail de J.J. Abrams… A part un deal avec Sony pour faire grimper les entrées d’un Bond qui n’en a pas vraiment besoin ?

Bref, ne tergiversons pas plus longtemps : nous avons, enfin, maintenant de vraies images du film et de bien jolies ! Ce second trailer de Star Trek est donc le même que celui que nous avions vu au Roadshow Paramount et nous montre donc un nouveau Star Trek plus jeune, plus rapide et avec beaucoup plus d’action* ! On n’avait encore rien vu et gageons que J.J. nous réserve encore quelques surprises…

Et vous, qu’en pensez-vous de ce relaunch ?

*Et où est Gorn ? Continuer la lecture de « Bande-annonce de Star Trek en HD »

HD-War : This is the end

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Après la fin de la grève, voici poindre la résolution du second conflit qui déchirait les cinéphiles : celui des formats HD.

Depuis plusieurs semaines, cette fin se profilait à l’horizon et cela se présentait nettement en faveur de Sony et de son Blu-Ray.

Malgré plusieurs déconvenues, Toshiba essayait encore de garder le navire à flot, mais le coup de canon porté par Warner lui a sûrement été fatal, car depuis cette annonce rien ne va plus : absence de Toshiba au CES, abandons successifs plus ou moins officiels de Paramount et Universal et enfin Walmart dernier gros rat à quitter le navire non sans avoir balancé des platines HD-DVD à 99$ par dessus bord en guise de signaux de détresse. Même un des symboles du HD-DVD passerai chez l’ennemi avec la sortie de Transformers annoncée en Blu-Ray.

D’après NHK, Toshiba capitule donc enfin, abandonnant son support, victime de cette guerre des formats haute définition, laissant la victoire aux bleus.

Après la Betamax, le Minidisc ou l’UMD, Sony tient enfin sa revanche.

Maintenant, la grande question reste la durée de vie du Blu-Ray face au téléchargement, en particulier la VOD (d’ailleurs on dit HDVOD, VHDOD ou simplement VODHD ?).

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Guerre des supports optiques HD : Les chiffres

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Lors du Salon du Cinéma 2008 , j’ai pu assister à une conférence sur la HD, qui a eu lieu dans l’espace pro, intitulée « Les enjeux du DVD-HD » avec Arnaud Brunet (monsieur Blu-ray de chez Sony) et Benoit Labourdette (Quidam production).

Avec les derniers événements qui ont touché ce domaine, c’était donc l’occasion de récupérer quelques chiffres et de faire un état des lieux du déroulement de cette guerre.

Première victime, le représentant du HD-DVD from Toshiba, qui n’est pas venu. Bon, il n’était pas dans le programme officiel, mais il devait passer à cette conférence d’après les deux autres intervenants.

Second point : le monsieur Blu-Ray qui était plutôt à l’aise en défilant son powerpoint et je le comprends, car les chiffres 2007 sont plutôt éloquents :

  • 2/3 des films HD vendus en 2007 sont des Blu-Ray
  • 260 titres disponibles en France en Blu-Ray contre 170 en HD-DVD
  • 350 000 Blu-Ray vendus contre 150 000 HD-DVD
  • En France malgré l’arrivée tardive des lecteurs, il y a eu 22 000 unités vendues, plus les PS3 véritable locomotive du format en attendant des lecteurs Blu-Ray à prix vraiment abordable.
  • et avec 1/6ième des foyers équipés en TVHD et la moitié d’ici 2 ans au rythme de 5 millions de TV/an, l’avenir proche semble radieux.

Et ça c’était sans compter l’annonce par la Warner de l’abandon du format HD-DVD pour se consacrer exclusivement au Blu-Ray.

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