[Analyse] Licences Américaines Billionnaires.

Salut,

Ca faisait un bail.


Le cinéma, c’est de l’art et du business. Enfin dans l’autre sens. Ou pas.

Pour comprendre le succès d’un film, notamment aux USA, on pense à comparer son budget et ses recettes. Quand on n’est pas dans le biz, c’est difficile d’apprécier ce succès quand on ne connaît pas la somme mise en jeu dans le marketing.
C’est encore plus difficile quand certains comparent un film sortant en 2012 et un film sorti 15 ans avant. Pour vraiment comprendre une carrière de film sur le territoire US, il faut prendre en compte l’inflation. In fine, on se retrouve donc à comparer les choses vraiment comparable, à l’instar des sommes du nombre d’entrées sur le territoire français.

Dans cette « analyse », j’aimerais remettre en perspective les séries ou licences qui ont dépassé le billion (ou milliard) de dollars en recettes cumulées sur le territoire américain. Cela permet de comprendre parfois pourquoi les producteurs s’attachent ou s’acharnent à faire (re-)vivre certaines licences malgré des chiffres à priori décevants pour les derniers opus.

Les chiffres qui suivent sont issus de boxofficemojo (dont la mise à jour est un bonheur pour tout fan de dollars), en regardant les recettes cumulées, le nombre de films de la franchise (sans y ajouter les ressorties).
Ces chiffres sont virtuels, ils reflètent le nombre de places vendues pour chaque film, multiplié par le prix d’une place en 2011. Les sommes engrangées ne sont donc pas réelles mais le ratio budget/recettes est sans doute pertinent. Les plus curieux iront voir sur le site pré-cité; il comporte moultes comparaisons et autres informations budgétaires.
Si l’ensemble paraît évident, il y a tout de même quelques surprises, en tout cas je l’espère.

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Compte-rendu de l’avant-première de Sucker Punch

 

Quand on m’a proposé d’aller voir Sucker Punch en avant première pour pouvoir interviewer Zack Snyder (pardon, Mr Zack Snyder) j’ai évidemment accepté tout de suite, qui serait assez fou pour refuser cette opportunité ?

Lundi soir je me suis donc rendu au Trianon, au Boulevard Rochechouart. L’heure de rendez vous pour les bloggeurs et journalistes était fixée à 19h30 – au pire 20h – je suis arrivé pour ma part à 19h. J’ai pris mes précautions et suis arrivé en avance me rappelant la mésaventure de Florian dans le RER pour la projection presse de Inception !
J’attendais patiemment devant le bâtiment devant une armée de 5 agents de sécurité en attendant mon co-équipier du soir et cameraman, Roger (et accessoirement fan de Zack Snyder).
Evidemment le stress montait de plus en plus, d’une part parce que c’était ma toute première interview et d’autre part parce que c’était… Zack Snyder, je veux dire c’est pas tous les jours qu’on a le privilège de parler à un des plus grands réalisateurs d’Hollywood. Mais la bonne organisation du tapis rouge aidant j’ai réussi à gérer mon stress, plus ou moins, et bien préparer mes questions que j’allais poser quelques dizaines de minutes plus tard.

 

Chaque blog/site/chaîne de télé avait sa place attitrée, nous nous sommes donc dirigés vers la notre, en deuxième position lorsque le réalisateur arrivera. Nous plaçons notre matériel, à savoir mon appareil photo avec un petit micro accroché (un Canon 550D quand même !) et le pied de Roger (pas son vrai hein, son pied de caméra) et nous sommes fin prêts à accueillir Zack Snyder.
Celui ci arrive vers 20h10, de bonne humeur et dans une ambiance bon enfant. Première fois que je le voyais en vrai, ça fait bizarre, un mélange d’excitation, de joie et d’appréhension m’a envahi. C’était marrant parce qu’en arrivant devant nos collègues d’EcranLarge il a fait un petit saut, qu’il a réitéré devant nous, bon enfant je disais, donc. On a profité de cette première interview pour prendre un maximum de photo.
Quelques minutes plus tard arrive la notre, je lui dis que c’est un honneur de le rencontrer et pouvoir lui parler. Je lui pose ensuite mes questions, que je lis… C’est dommage car je les connaissais et voulais faire sans mon papier mais j’avais un peu le trac, beaucoup même. Finalement ça s’est bien passé, c’est quelqu’un de très ouvert, de très agréable et qui répond avec plaisir aux questions posées. Il prend même le temps de signer des autographes et dessiner Rorschach sur le comic book Watchmen de Roger.
C’était vraiment une excellente interview. Je sais pas vraiment si c’est rare ce genre de comportement chez les réalisateurs mais j’ai été assez bluffé, même si j’avais des retours comme quoi c’était une crème, j’ai été bluffé par sa disponibilité et sa gentillesse.

 

On a ensuite eu le temps de prendre d’autres photos lorsqu’il répondait aux questions des autres journalistes et bloggeurs et de vite partir à la séance pour ne pas louper le début du film. Nous sommes placés au balcon sur le coté gauche de l’écran, des sièges pas très confortables mais nous voyons bien l’écran et le sac contenant une bouteille d’eau, un sandwich et une sucette était le bienvenu.
Avant le début du film, Zack Snyder est venu nous faire un petit coucou (pas à nous spécialement, à la salle). Ce moment était assez cocasse puisque le traducteur qui faisait un peu la biographie du bonhomme avant qu’il vienne, l’a accueilli en l’appelant «Jack Seider» avec une petite pause entre les deux mots dans le genre «et merde j’ai raté son prénom, essayons de nous rattraper sur son nom de famille» ou pas donc.

 

 

Le film se passe, Roger a beaucoup aimé et j’ai trouvé que la deuxième vision est toujours aussi bonne que la première, c’est une bonne nouvelle. Nous nous rendons à la soirée qui se déroule juste en dessous, beaucoup de monde est présent, quelques personnalités, une musique forte, une lumière rouge – trop – tamisée, mais open bar ce qui est plutôt sympa. On ne s’est donc pas privés pour prendre une ou deux coupes de champagne et de délicieux macarons. On découvrait également une sympathique exposition avec des dessins du film dans une pièce à coté. Le temps de prendre quelques photos et quelques vidéos la salle se vidait et les serveurs commençaient à ranger. Je suis allé demander à un agent de sécurité, qui gardait deux tables entourées de bandeaux rouges, si Zack Snyder allait passer à la soirée (ce qui était, je crois, prévu). Me disant que non nous sommes donc partis, en se demandant tout de même pourquoi cet agent gardait deux tables vides.

 

 

Résultat de la soirée : Parfaite et on y prend vite goût ^^ Par contre un seul bémol, à la fin de mon interview Zack Snyder allait pour me serrer la main en même temps que je lui demandais si il pouvait signer quelques trucs. Je culpabilise depuis, du vent que je lui ai mis, j’en suis pas à pleurer tous les soirs depuis mais quand même. Alors qu’il a même pas du y prêter attention ^^

Romain

Toutes les photos de la soirée sont dans la suite du post et à venir, la vidéo de l’interview :

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Critique du film Sucker Punch de Zack Snyder


Intro : Bienvenue à Romain, nouveau rédacteur chez FG qui devrait revenir régulièrement nous donner des nouvelles ! 😉 Flo

Synopsis : Fermez les yeux. Libérez-vous l’esprit. Rien ne vous prépare à ce qui va suivre. Bienvenue dans l’imaginaire débordant d’une jeune fille dont les rêves sont la seule échappatoire à sa vie cauchemardesque… S’affranchissant des contraintes de temps et d’espace, elle est libre d’aller là où l’entraîne son imagination, jusqu’à brouiller la frontière entre réalité et fantasme…

Enfermée contre son gré, Babydoll a toujours envie de se battre pour reconquérir sa liberté. Combative, elle pousse quatre autres jeunes filles – la timorée Sweet Pea, Rocket la grande gueule, Blondie la futée, et la loyale Amber – à s’unir pour échapper à leurs redoutables ravisseurs, Blue et Madame Gorski – avant que le mystérieux High Roller ne vienne s’emparer de Babydoll.

Avec Babydoll à leur tête, les filles partent en guerre contre des créatures fantastiques, des samouraïs et des serpents, grâce à un arsenal virtuel et à l’aide d’un Sage. Mais ce n’est qu’à ce prix qu’elles pourront – peut-être – recouvrer la liberté…



Avec une bande annonce qui envoyait du bois on savait que le nouveau film de Zack Snyder, Sucker Punch, n’allait pas faire dans la dentelle et effectivement ce ne fut pas le cas.
Cette fois Snyder nous pond un film quasi d’auteur puisque il co-signe lui même le scénario de ce film. On suit alors ce tout nouvel univers créé de toute pièce où le réalisateur semble s’en donner à coeur joie en nous offrant un visuel toujours aussi éclatant pendant 1h50.
Pas le temps de parler à son voisin, ni de choisir entre des pop-corns et une barre chocolatée, le début du film entre directement dans le vif du sujet avec une sublime scène muette rythmée au son d’un remix de Sweet Dreams.

Le passage entre les 3 réalités du film est bien fichu, passant de l’asile dans lequel les héroïnes sont enfermées à une version plus édulcorée montrant un cabaret/maison de prostitution à des mondes fantasmés arrivant suite aux danses hypnotique de la belle Babydoll (Emily Browling). Danses dont on ne verra que les premiers mouvements.
Ces mondes qu’elle se crée sont évidemment un moyen de s’échapper de toute réalité qui l’entoure, un moyen de s’exprimer pleinement. Du coup on a une certaine opposition entre la fragilité du personnage campé par Emily Browling dans la première réalité et la force de la nature qu’elle devient dans ses univers imaginaires.

Zack Snyder magnifie, comme à son habitude, les scènes de combat avec sa réalisation parfaitement maîtrisée. Même s’il abuse un peu trop des ralentis/accélérés Snyder nous offre, avec une B.O bien choisie qui s’intègre parfaitement aux scènes de combat, des moments assez jouissifs (et pas seulement parce que les héroïnes sont habillées légèrement).
Honnêtement voir des filles habillées comme elle le sont buter des nazis zombie, des robots ou encore des orcs type Seigneur des anneaux sous fond de paysage cataclysmique ça a plutôt de la gueule et on en redemande.

Le casting féminin est plutôt bien choisi et dans l’air du temps (même si Vanessa Hudgens et Jamie Chung sont moins présentes à l’écran). De même pour le casting masculin avec Oscar Isaac crédible en grand méchant du film. Une chose que je déplore c’est la présence très minime de l’excellent Jon Hamm ainsi que l’horrible accent russe de Carla Gugino.

Si le scénario lorgne du coté de Inception ou Matrix pour ses différentes réalités il semble bien plus creux que ces derniers. L’histoire est honnête mais peut être pas assez poussée pour ressentir une quelconque empathie pour les héroïnes, c’est simple on ne connaît rien d’elles et mis à part Babydoll on ne sait pas pourquoi elles se trouvent dans cet asile.

Au final Zack Snyder nous propose une oeuvre personnelle où il s’est amusé à mettre tout ce qu’il aime comme un enfant découvrant son premier jouet à lui. Avec ses multiples références aux jeux vidéo et à la culture Japonaise, il empile les mondes comme des niveaux d’un jeu dans des scènes ultra stylisées. Tout n’est évidemment pas parfait dans le film et si on peut être dubitatif quant au manque de profondeur dans l’histoire on reste tout de même fasciné par la maîtrise technique et des combats esthétiquement séduisants.

Sucker Punch, le trailer WTF ?

Tout le monde s’extasie du nouveau trailer de Sucker Punch, le prochain film de Zack Snyder, à coup de « über », « badass » et autre superlatif aussi galvaudé qu’inapproprié. Je vous laisse découvrir le trailer en question:

Quand je vois tous mes petits collègues bloggers mouiller leur culotte en voyant ce bout de film (qui dévoile probablement toutes les scènes d’action soi dit en passant), ça m’énerve. Ca m’énerve tout autant que ce trailer m’a plutôt fait chier.
Peut-on résumer un film à une mise en scène déjà vue et revue? Peut-on déplacer des foules avec une approche visuelle déjà abordée depuis 2 métrages (300 et Watchmen), peut-on convaincre en reprenant le concept de Matrix ? Apparemment tout le monde y croit.
De mon côté, j’ai vraiment beaucoup de mal à être convaincu par Sucker Punch. Visuellement, rien de nouveau. Snyder utilise tous les artifacts de 300 pour faire baver le public. On ne peut pas dire que c’est beau ou bien fait, mais ça a de la personnalité pour un film américain. On n’avait pas vu de tentative un peu osée depuis Sky Captain (2004), qui valait son pesant de cacahuètes. Si Sucker Punch est aussi efficace que le film avec Judd Law, je suis potentiellement preneur.

A ceux qui découvrent ébahis des mélanges de Mechas, samourais et autres bordel qu’on voit dans ce trailer, je suggère d’agrandir un peu leur culture cinématographique vers le Japon et quelques jeux vidéos (auxquels Snyder se réfère presque honteusement en prenant qui à Killzone 2, Final Fantasy ou autre jeu de baston nippon).

J’aimerais votre avis, parce que perso, là,  il n’y a rien dans ce trailer qui me donne vraiment envie d’aller voir le film en 2011.

Armand

Premier bilan des blockbusters 2009

blockbuster

Alors voilà, on est déjà au mois d’octobre et la saison des blockbusters est finie. A venir, quelques gros film tels que 2012, Ninja Assassin, A Christmas Carol, le nouveau Twilight (mwahahaha) ou enfin ce qu’on espère être LE blockbuster ultime et profession de foi de la 3D, Avatar.

Soit un peu plus d’un gros budget par mois.

Comment s’est déroulée l’année 2009 des blockbusters et que nous réserve donc 2010 ? Chiffres et dates proviendront de Box Office Mojo. On compte sur vous pour réagir et donner votre appréciation des films !

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Zack Snyder : Watchmen-300 DVD/Bluray, 300 sequel et Sucker Punch

Comingsoon.net a publié aujourd’hui, une petite interview de Zack Snyder dans laquelle il évoque la « suite » de 300. Selon ses dires, Frank Miller est en plein dedans et va créer une histoire sous forme d’un comics qui sera ensuite adaptée. Le réalisateur évoque de nouvelles et célèbres villes grecques telles qu’Athènes. Snyder veut garder l’approche de 300, à savoir un budget « restreint » et conserver une parenté visuelle. Miller souhaite ouvrir l’horizon en développant les paysages et les terrains. Pour Snyder, cette suite sera faite « de la même manière [que 300 ndlr], mais déjantée et dopée aux stéroïdes ».

Watchmen director’s cut devrait quand à lui sortir fin Juillet, du moins aux USA. Présentée au Comic Con de San Diego, la version longue de Watchmen dure 3h10. La version ultime dure quand à elle 3h25 et intègre des éléments du Black Frightener, sorti en DVD au même moment que Watchmen en salle. Le director’s cut de Watchmen sera distribué de manière restreinte dans certaines salles américaines, et il semble peu probable que ce soit le cas ailleurs, vu le faible engouement des spectateurs pour le blockbuster de Warner. Le bluray de 300 était également de la partie, pour 2 heures de spectacle.

Interrogé par Collider, Snyder parle également de son prochain film en cours de production, Sucker Punch. En gros, il s’agira d’un actionner fantasy qui défouraille et dont la durée serait comprise entre 1h30 et 2 hrs. C’est un projet qu’il avait en tête avant le tournage de Watchmen et un vieux post d’ IGN parle d’un truc de taré avec des dragons, des B52 (les bombardiers américains) et des bordels. Il est tagliné sur imdb comme un « Alice au Pays des Merveilles avec des mitraillettes ». Au casting : Vanessa Hudgens (Thirteen, High School Musical), Emily Browning (Les Orphelins Baudelaire), Jena Malone (Into the Wild, The Ruins), Jamie Chung (DragonBall Evolution), Abbie Corinish (Une Bonne Année) et Scott Glenn.

Parce qu’on est cool, deux vidéos (anglais non sous-titré) de Snyder à la Comic Con 2009 :

Sortie en 2011 chez Warner Bros.

Conférence de presse Watchmen Les Gardiens

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Depuis hier se trouve en France l’équipe du film The Watchmen – Les Gardiens, venue faire la promo (très courtisée) de cet évènement cinématographique 2009.

Avant d’aller voir de mes propres yeux ce soir ce qui reste encore une grande interrogation pour l’ensemble des fans du comicbook et des cinéphiles, j’ai pu, grâce à Paramount, assister à la conférence de presse mardi après-midi.

Étaient présent Zack Snyder, bien entendu, accompagné de sa productrice Debbie Snyder et surtout des acteurs principaux : Jeffrey Dean Morgan (Le Comédien), Billy Crudup (Dr. Manhattan), Malin Akerman (Le Spectre Soyeux II), Patrick Wilson (Le Hibou), Carla Gugino (Le Spectre Soyeux I) et Jackie Earle Haley (Rorschach). Ne manquait donc à l’appel que Matthew Goode alias  Ozymandias.

Sans plus tarder, retrouvez le compte-rendu complet de la conférence de presse française de Watchmen – Les Gardiens ainsi que le diaporama dans la suite !

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Watchmen et Star Trek au Roadshow Paramount

Ce matin se tenait le Roadshow de Paramount Pictures France, présentation officielle de premières images de leurs films les plus attendus de 2009 et Filmgeek y était.

/!\ MAJOR SPOILER WARNING /!\

Ainsi, après le passage au détecteur de métaux pour éviter le piratage, la projection a commencé dès 9h30 avec des images inédites de Monstres Contre Aliens, présentées en vidéo par Jeffrey Katzenberg. Nous avons pu voir environ 40 minutes du film, divisées en grandes séquences dont la présentation des personnages, en particulier Susan Murphy, la femme géante doublée par Reese Witherspoon mais aussi le premier contact du Président des USA avec les aliens et enfin l’affrontement de cette première sonde alien contre les monstres, derniers recours pour protéger la Terre.
Les extraits étaient en 2D tandis que le film sera diffusé en 3D et s’annonce assez spéctaculaire.

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Ensuite, nous avons attaqué les choses sérieuses avec la présentation de Watchmen : Les Gardiens par Zack Znyder himself accompagné de Dave Gibbons, co-auteur du roman graphique. Zack Snyder paraît un peu à l’ouest, cherchant ses mots et se perdant quelque peu dans ses explications tout en s’excusant du caractère non-finalisé des images que nous allons découvrir en avant-première.

Et là, c’est le choc, 27 minutes de bonheur dont 3 séquences majeures du film et quelques footages :

  • Le générique introduisant l’univers avec différentes images tirées du comics et de l’imagination de Zack Snyder montées sur le morceau The Times They Are A-Changin’ et suivi de la séquence d’ouverture avec le meurtre du Comédien
  • La naissance du Dr. Manhattan et son arrivée sur Mars : l’accident, la citadelle de verre, 
  • L’évasion de la prison de Rorschach aidé du Hibou et du Spectre Soyeux; le deux héros arpente le couloir de la prison en fracassant des prisonniers au ralenti, à la 300, séquence que Zack compare à un orgasme de super-héros.
  • Et enfin, un petit montage avec des images du trailer montées sur une musique de Muse, du meilleur effet.

Que dire, à part que cela va dans le sens des précédentes images déjà visibles sur le net : ça va être énorme !!!

Pour se remettre de tout ça il fallait bien une petite pause, l’occasion pour votre serviteur de s’incruster à la conférence de presse. Je n’ai rien appris de nouveau, juste que Zack Snyder était beaucoup plus détendu. Il parla ainsi de la genèse du projet pendant la production de 300, de la première version du scénario proposée par Warner et qui se déroulait à notre époque, remplaçant le conflit afghan avec la guerre contre le terrorisme, du Director’s Cut qui fera plus de 3h, de la version ciné que fera environ 2h40 et qui sera Rated-R.

A peine les questions finies que J.J.Abrams arrive dans la petite salle et salue Zack Snyder, signal de la fin de la conf et du début de la partie consacrée à son Star Trek.

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On redescend donc dans la grande salle de projection où le logo de Starfleet trône sur l’écran. J.J. déboule dans la salle, heureux comme un gamin de revenir en France et de nous présenter ses images.

Il l’annonce d’emblée : il n’est pas fan de la série et le film s’adresse surtout à ceux qui ne le sont pas non plus, mais sans oublier les Trekkies qui découvriront ici l’origine de leurs héros. Ils souhaitaient ainsi réimaginer Star Trek, faire un nouveau développement des personnages et rentrer dans le vif du sujet et de l’action, là où la série était plutôt lente. Autre temps, autre rythme.

J.J. présente tout d’abord le Trailer de Star Trek, que l’on découvrira en fin de semaine avec les vraies premières images enthousiasmantes du film qui seront développées dans les séquences suivantes :

  • La présentation de James T. Kirk et sa première rencontre avec Uhura dans un bar. Il s’attire vite les foudres des quelques cadets présents et s’en suit une inévitable bagarre à laquelle mettra fin Christopher Pike, futur Capitaine de l’USS Enterprise et qui en profite pour le recruter pour Starfleet. Kirk accepte et on découvre le vaisseau alors en construction.
  • 3 ans plus tard, Kirk arrive à monter à bord de l’Enterprise grâce à une astuce de McCoy et arrive in extremis à prévenir le Capitaine Pike du piège vers lequel il se dirige : les Romuliens attaquent les Vulcains et l’Enterprise fonce droit dans la bataille pour notre plus grand plaisir.
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  • Troisième séquence : après s’être fait viré de l’Enterprise par Spock avec qui le courant ne passe pas du tout, Kirk est abandonné sur une planète enneigée sur laquelle il fera deux rencontres cruciales : Future Spock (interprété par Leonard Nimoy) et Scotty qui inventera la téléportation.
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  • Enfin grosse séquence action avec le parachutage de Kirk et Sulu sur une plateforme de forage Romulienne qui perturbe la téléportation : c’est fun, c’est speed, ça fight et on sent bien la patte de J.J. derrière la shaky cam.
/!\ MAJOR SPOILER WARNING END /!\

Après le retour raté au ciné de Star Wars et le lifting réussi à la télé de Battlestar Galactica, la franchise Star Trek est complètement relancée sur de nouvelles bases et ça bouge plutôt bien !

Voilà, 12h30, déjà la fin de la matinée et j’ai la tête pleine d’images que malheureusement je n’ai pu filmer, mais j’espère que ce compte-rendu vous aura donné un petit aperçu de ce qui arrive en 2009 car ça va faire très très mal !!! Sinon Anderton achevera certainement de vous convaincre avec son compte-rendu sur Cineblogywood.